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Author: Emmanuel Menges

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CDA LFMT - Incompréhensible

À la suite du second CT du jeudi 20 mai concernant la note de service encadrant le futur tour de service des contrôleurs, la Direction des opérations assume passer en force : incompréhensible !

Une décision incompréhensible

Ce passage en force est incompréhensible et inacceptable pour les contrôleurs. Ils l’ont écrit, le changement était, selon eux aussi, nécessaire. Leurs propositions étaient équilibrées.

Aujourd’hui, les contrôleurs se sentent méprisés par leur Direction qui leur fait porter le poids du sous-effectif chronique du centre. En effet, depuis 2013, l’effectif nominal n’a été atteint que deux fois, et la moyenne de contrôleurs par équipe est de 7,2 (au lieu de 8 ou 9) depuis la reprise de Perpignan. Les contrôleurs paient donc deux fois le prix de la politique d’affectation de la Direction des opérations : une première fois car ils sont moins que le nombre nécessaire pour répondre au trafic, et une seconde car, désormais, par crainte de dégradation de la capacité, les droits à absence sont insuffisants. 

Au cours de ce CT, l’administration a osé avancer que notre proposition de tour de service plus capacitive que la leur, couplée à notre demande d’augmentation relative à leur proposition du droit à absence relevait de la schizophrénie. Mais s’il y a  attitude schizophrène, elle est plutôt de l’autre côté de la table : il nous est dit qu’il faut limiter le droit à absence pour ne pas pénaliser le trafic, alors que dans le même temps, rien n’a été fait depuis les longues années où nous n’avons eu cesse de protester contre le sous-effectif du centre.

Des méthodes inacceptables

Le cynisme la Direction des opérations, car c’est bien depuis Paris que le dialogue social est verrouillé, est tel qu’en séance elle nous a proposé une amélioration du droit à congés. En quoi serait elle une amélioration ? Elle ne porterait en effet que sur une promesse faite auparavant par le SNA qui concerne l’attribution au cas par cas de droits supplémentaires les dimanches ou pendant les vacances de Noël.

Cette proposition d’amélioration était assujettie à l’accord d’au moins une organisation syndicale lors du vote. Il s’agit donc d’une forme de chantage, ce qui n’est ni plus ni moins qu’un énième affront fait aux agents.

Un centre uni 

Les contrôleurs de Montpellier restent une équipe constructive et soudée, prête à aller de l’avant. Elle cherche toujours à s’adapter et à placer l’intérêt du service public et de ses usagers au premier plan. 

La section SNCTA a une fois de plus confirmé cette démarche constructive en proposant un tour de service dans le même domaine de vol que celui de l’administration, tout en restant en cohérence optimale avec le trafic réel du centre, notamment en début de soirée et en cœur de nuit. La Direction a préféré l’ignorer. Mieux, elle ne tient pas ses engagements pourtant vieux de trois semaines. Les contrôleurs resteront seuls à poste en nuit et à deux en soirée : Où est la gestion de la fatigue et de la sécurité promise par Paris ?  

Le trafic de Montpellier ne demande qu’à exploser : d’une part, les écoles ont un programme de vol bien chargé. Peu favorisées par la météo de ce printemps, elles vont devoir le concentrer afin de pouvoir terminer leurs formations dans les temps. D’autre part, le programme commercial repart plus vite que prévu. Ceci nous fait craindre que l’été 2021 ne soit catastrophique. Nos usagers paieront le prix fort des choix de notre encadrement.

La fin d’une époque

Il est désormais hors de question d’attendre des contrôleurs une adaptation de tous les instants comme ils ont su déjà le faire, notamment au cours de l’été précédent.
Les effectifs en équipe restent aussi faibles que l’an dernier, et il est fort à parier que le trafic sera au moins équivalent. L’OCM devra donc assumer ses responsabilités en allant expliquer aux usagers qu’ils font le choix d’une réduction de capacité par rapport au tour de service présenté par le SNCTA.

Ce mode décisionnel, éloigné et à l’encontre des contrôleurs, n’est pas acceptable. Le SNCTA alerte depuis des mois et cherche des solutions opérationnelles constructives. La Direction doit se ressaisir pour éviter un désastre opérationnel dont elle sera la seule responsable.

La Direction a choisi le rapport de force.
À Montpellier, rien ne sera jamais plus comme avant.

CDA LFMT - Incompréhensible VD (0.1 MiB)

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Déclaration liminaire du CTS Montpellier du 20 mai 2021

Monsieur le chef du SNA/SSE, monsieur le directeur des opérations,

Depuis maintenant de longs mois, le centre de Montpellier travaille sur le futur tour de service des contrôleurs. S’attaquer à un tour de service n’est jamais chose facile, le sujet étant éminemment sensible tant il impacte directement le quotidien des agents du centre, ainsi que celui des usagers de la plateforme.

Les contrôleurs ont su répondre présent lorsqu’il a fallu imaginer, sous l’égide de vos services, une nouvelle grille d’armement puis un nouveau tour de service. Leur expertise n’a d’égale que la volonté qu’ils ont de construire un centre toujours plus robuste, toujours plus sûr pour ses usagers et résolument tourné vers l’avenir. L’histoire récente du centre est là pour en témoigner.

Comme nous vous l’avons déjà dit, la volonté de changement, nous la partageons. Mais pour accompagner ce changement, un dialogue ouvert et respectueux est nécessaire et ce, des deux côtés de la table. 

Après une première proposition inacceptable, vous êtes revenus avec quelques amendements. Ces amendements, bien que meilleurs que ceux présentés en version initiale, ne sont toujours pas satisfaisants.

L’acceptation d’un nouveau tour de service, surtout dans un centre ouvert au dialogue, nécessite de trouver un accord qui soit équilibré tant sur le plan opérationnel que sur le plan social. 

D’un point de vue social, justement, le droit à absence constitue un des leviers sociaux les plus forts. Nous contraindre de manière à faire de Montpellier un des terrains les plus contraint de France est une véritable insulte à l’implication quotidienne de ses agents depuis de longues années, et particulièrement depuis le début de la crise sanitaire où le trafic n‘a cessé de croitre au sein de l’OCM. Il va sans dire qu’un tel niveau de contrainte aurait des conséquences qui iraient bien au-delà des simples dépôts de congés pour les agents, notamment pour les groupes de travail, réunions ou commissions nécessaires aux évolutions opérationnelles du centre.

D’un point de vue opérationnel, nous n’avons de cesse de vous rappeler que l’offre en début de soirée et en cœur de nuit ne sont pas acceptables. Présenter un projet de tour de service qui ne fait que dégrader l’offre actuelle ne répond à aucune logique opérationnelle. Surtout lorsque nous avons posé sur la table une autre proposition qui, elle, sait mieux y répondre.

Lors du deuxième comité technique, vous n’aurez pas forcement besoin de recueillir l’aval des personnels pour valider votre projet. C’est ce que l’on appelle un passage en force.

Passer en force alors que les personnels sont ouverts à la discussion serait une insulte de plus faite aux agents. Les conséquences seraient terribles, tant à la fois pour le centre, mais aussi pour les usagers. Vous devrez en assumer seuls les conséquences.

2021-05-20 LFMT CTS OCM Déclaration Liminaire (0.3 MiB)

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Communiqué de la section SNCTA en vue du CTs OCM du 
20 mai 2021

La section SNCTA de Montpellier s’est réunie en visioconférence le mardi 18 mai.

Elle a pris connaissance de la note de service proposée par l’administration ainsi que des derniers amendements proposés ce jour. 

En l’état actuel des choses, elle mandate ses représentants pour proposer une nouvelle fois en comité technique une alternative qui est socialement acceptable tout en permettant une meilleure offre opérationnelle.

Sans écoute de la part de la Direction, un désastre opérationnel et social est inévitable.

CS LFMT - CT Du 20 Mai 2021 (0.3 MiB)

 

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CDA LFMT - Mauvaise Direction

Un comité technique de l’organisme de Montpellier s’est tenu le 7 mai dernier. Il proposait au vote la note encadrant le nouveau tour de service dont la mise en œuvre est prévue en juin prochain. Cette organisation, imposée dogmatiquement, dans l’ombre, par la direction des opérations, est inacceptable.

Un centre détonant

Depuis la fin du premier confinement au printemps 2020, la demande en trafic est supérieure à celle de 2019 : secteurs surchargés, fréquences saturées, armement nominal… les régulations sont inévitables. Montpellier est alors l’un des seuls centres en Europe à réguler quasi-quotidiennement.

Conscients qu’une évolution globale du centre est nécessaire, les contrôleurs de Montpellier se réunissent en assemblée générale et adoptent une motion résolument constructive. Le SNCTA travaille ensuite à l’obtention d’un mandat national pour permettre d’envisager un horizon plus serein.

Toujours attachés à un service public de qualité, les contrôleurs attendaient avec impatience les conclusions intermédiaires en réponse à ce mandat qui se voulait ambitieux. La désillusion a été à la hauteur des enjeux ! Les propos tenus par la direction ont été reçus comme un véritable camouflet par les contrôleurs.

Des nuits seul… ou sans pause

La Direction bricole en proposant un mécanisme qui permet de renforcer l’offre en cœur de nuit en rappelant sur une plage horaire de 2h30 un contrôleur en repos. Cette proposition contrevient ainsi à l’arrêté du 19 novembre 2002 et à une gestion rationnelle de la fatigue des contrôleurs en particulier la nuit.

L’encadrement a beaucoup de peine à définir ce qu’il juge acceptable de faire pour un seul contrôleur en poste toute une nuit. Il répète pourtant que tout ce qui n’est pas acceptable sera régulé. Les contrôleurs refusent d’être seuls en nuit pour gérer quatre approches différentes et alors que le trafic est encore conséquent et imprévisible. C’est une question évidente de sécurité dans un contexte de fort trafic local qui est encore amené à croître cet été.

Un fonctionnement sous contrainte

Dans la note de service présentée en CT, les restrictions opérationnelles ne permettent pas d’envisager correctement la tenue des stages statutaires liés à l’exercice de la Licence, ni celle des missions connexes au métier de contrôleur aérien, sans risquer de paralyser l’ensemble de l’organisation du centre. Laisser mettre en service une telle aberration est inenvisageable.

Unanimement, les organisations syndicales s’opposent à la note présentée en séance par l’administration.

Une proposition SNCTA meilleure

Le SNCTA propose alors au vote, un tour de service présentant : une offre supérieure ou égale, un volume horaire quasi-identique, un nombre de JRH inchangé, une prise en compte améliorée de la fatigue sur position en journée et en cœur de nuit, une robustesse accrue en soirée/nuit, et une organisation opérationnelle moins contrainte. Il recueille l’unanimité des organisations représentatives des personnels.

Une administration déconnectée

En réunion plénière locale, le SNCTA apprend que sa proposition a été regardée par la direction des opérations après le CT et qu’elle a été balayée d’un revers de main, sans argumentation objective ni opérationnelle. Circulez !

Tout se décide donc loin de Montpellier, sans les contrôleurs, et même contre les contrôleurs. L’encadrement local, qui aimerait certainement remplir sa fonction de manager, n’est malheureusement plus qu’un porte-voix d’une Direction retranchée derrière les fausses certitudes que lui confèrent ses tableaux Excel. Le passage en force d’un tour de service qui ne prend pas en compte l’expertise objective et argumentée des contrôleurs conformément à l’Annexe IV du règlement européen 2017/373 planterait le dernier clou dans le cercueil des relations déjà bien détériorées entre les contrôleurs et leur hiérarchie. Il est encore temps de l’éviter

Ce mode décisionnel, éloigné et à l’encontre des contrôleurs, n’est pas acceptable. Le SNCTA alerte depuis des mois et cherche des solutions opérationnelles constructives. La Direction doit se ressaisir pour éviter un désastre opérationnel dont elle sera la seule responsable.

CDA LFMT Mauvaise Direction (0.1 MiB)

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Mobilité Info - mobilite.sncta.fr : tout savoir !

Pour mieux défendre vos intérêts, le SNCTA innove et crée une toute nouvelle structure dédiée à tous les contrôleurs : la cellule Mobilité. Composée de contrôleurs d’aérodrome, d’approche et de CRNA, elle vous accompagne individuellement et vous fait profiter de son expertise.

Le SNCTA vous accompagne dans vos projets de mobilité,  un espace dédié vous apporte toutes les informations nécessaires avec une présentation claire et synthétique. Vous pouvez notamment :

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FI Mobilite 2021-05-07 Mobilité SNCTA Tout Savoir (0.6 MiB)

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Déclaration Liminaire du CTS Montpellier du 7 mai 2021

Monsieur le Chef du SNA/SSE, et dans votre ombre, Monsieur le Directeur des Opérations.

Depuis maintenant un an, malgré le contexte sanitaire qui cloue le trafic mondial au sol, Montpellier est porté par une activité école qui ne saurait ralentir : les contrôleurs de Montpellier doivent faire face à un trafic record.

Depuis un an, les contrôleurs montpelliérains s’adaptent comme ils le peuvent et surtout, ne rechignent jamais à la tâche, même avec des gestes barrières pénibles à appliquer sur position, même avec des secteurs surchargés et des taux d’occupation de fréquences importants.

Depuis un an, les contrôleurs de Montpellier ont réfléchi à consolider le centre, à le rendre plus robuste à la typologie de trafic si particulière qui le caractérise. Une AG résolument constructive en a posé les bases, un mandat de la DO publié début mars l’a formalisé et nous nous en sommes réjouis.

Vous nous proposez aujourd’hui, sous couvert de la sécurité, de faire évoluer le tour de service des contrôleurs de Montpellier. Si nous partageons avec vous cette volonté de changement, il est pour nous indispensable de l’ancrer dans une démarche vertueuse de montée en puissance de la capacité du centre afin de répondre aux nouveaux besoins : reprise du trafic commercial et notamment de Transavia, besoins des écoles et des différentes activités de vols à vue évoluant dans nos espaces, et maintient d’un haut niveau de sécurité.

Votre proposition est reçue par les personnels comme une véritable provocation.

Sur la forme d’abord, nous regrettons que les conclusions récentes des groupes de travail composés d’experts locaux ne soient prises en compte, bafouant l’expertise des subdivisions, des contrôleurs et des chefs de tours ayant travaillé à la refonte de notre tour de service.

Sur le fond, vous proposez, la nuit, une mécanique inadaptée de rappel d’un agent en pause afin de traiter de manière sûre un trafic pourtant prévisible et récurrent. Cela reste bien éloigné des notions les plus élémentaires de facteurs humains pour garantir la sécurité du trafic aérien de nuit. La gestion du cœur de nuit, aujourd’hui problématique au vu de la multiplication des vols et de la complexité induite, n’est pas non plus prise en compte malgré nos alertes sauf à demander aux agents de rogner sur leur temps de pause pour potentiellement atteindre 20%, ce qui est inacceptable. Le tour de service que vous présentez, est inadapté au trafic auquel fait face l’Organisme de Contrôle de Montpellier. La dégradation de l’offre par rapport au tour de service actuel, par exemple, entraînera de très importantes restrictions dès 20h00 locales. Nos usagers en seront les premières victimes.

Vous souhaitez aussi restreindre le droit à absence de telle sorte qu’aucune marge de manœuvre ne soit possible, cela impactera fortement et durablement le fonctionnement de nos services. Les droits à absence proposés ne seront pas suffisants pour continuer à mener de front les formations, les groupes de travail actuels et futurs, les commissions nécessaires au bon fonctionnement du centre et permettre aux agents de poser tous les congés, récupérations ou encore JRH auxquels ils ont droit. Vous poussez tous les curseurs de restriction de congés au-delà du raisonnable. Vos agents, pourtant soucieux de rendre le meilleur service de la Navigation Aérienne possible voient leur confiance en leur encadrement se détériorer. Les bonnes relations avec l’encadrement qui prévalaient jusque-là ont laissé place à un climat de défiance. Nous vous demandons de revenir à un niveau de restrictions de droits à congés, de temps de travail, de temps de pause qui soit en accord avec la réglementation et qui présente un nécessaire équilibre social.

Nous pourrions nous entendre sur un changement de tour de service, mais pour cela, il faudrait que le dialogue social en soit réellement un. Réunir des experts à de maintes reprises pour définir notre besoin en armement et construire un tour de service, puis nier les conclusions de leurs travaux, ce n’est pas une preuve de confiance. Maintenir une proposition unilatérale malgré les inquiétudes, les remarques des personnes à qui elle va s’appliquer, ce n’est pas dialoguer. Tenir de nombreuses réunions pour au final maintenir le cap sans jamais altérer sa route, ce n’est pas négocier. Ce que nous vous demandons, c’est de renouer avec le dialogue, de retrouver ce lien de confiance aujourd’hui brisé.

Les contrôleurs de Montpellier sont de grands professionnels qui ne cesseront jamais de faire passer la sécurité des vols au premier plan. Il est encore possible de trouver un accord qui puisse être équilibré sur le plan social, opérationnel et réglementaire. Poursuivons le travail.

 

2021-05-07 LFMT CTS OCM Declaration Liminaire (0.3 MiB)

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Mobilité au fil de l'eau Février 2021 - Les postes ouverts

Complémentaire de la campagne de mobilité classique, la campagne de mobilité au fil de l’eau propose chaque mois des postes d’encadrement supérieur ou ceux bénéficiant des niveaux 14 et 15 de la part fonction pour les pourvoir rapidement.

Les fiches de poste sont disponibles ici sur le site SNCTA

Pour faire acte de candidature

Les candidatures se font impérativement via SIRH accompagnée d’un CV et d’une lettre de motivation. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter les adresses suivantes :

Le candidat devra transmettre une copie de ses candidatures au supérieur hiérarchique direct et au niveau hiérarchique N+2 ainsi qu’au service receveur (Niveaux hiérarchiques N+1 et N+2).

La date limite de dépôt des candidatures est le mardi 2 mars 2021.

Précisions concernant le critère de grade

Suite au passage à trois grades du corps des ICNA le 1er janvier 2019, les critères statutaires à respecter pour accéder à certaines fonctions ont été modifiés avec mise en place d’une phase de transition. Toutefois, les intitulés des restrictions affichées sur les AVE n’ont pas été mis à jour dans le SIRH.

Ainsi « ICNA – chef, divisionnaire, principal 9 ans » signifie que sont considérés comme éligibles au poste les :

  • ICNA chef ;
  • ICNA déjà nommés divisionnaires avant le 1er janvier 2019 ;
  • ICNA nommés divisionnaires après le 1er janvier 2019 dont le cumul des années de divisionnaire et de principal est supérieur ou égal à 9 ans.

Pour ce type de poste, le SNCTA rappelle qu’il est impératif de prendre contact avec les personnes figurant sur l’AVE, ainsi que de joindre une lettre de motivation et un CV.

Centre Intitulé du poste N°AVE Poste ouvert aux

DAC NC

Chef de service DAC Nouvelle Calédonie/SNA 

113725

ICNA, IEEAC, IESSA, IPEF

DO – Échelon Central

Chef de pôle Gestion de l’Espace et des Flux

113730

ICNA, IEEAC

DO – Échelon Central

Chef de pôle CNS 

113735

ICNA, IEEAC,IESSA

DO – Échelon Central Chef de pôle ATM

113737

ICNA, IEEAC,IESSA

DO – Échelon Central

Chef de programme SMI/DO1

113738

ICNA, IEEAC,IESSA

DSNA

Chargé de mission/ Conseiller /Chef de cabinet 

113740

ICNA, IEEAC,IESSA

Pyrénées

Chef d’organisme 

113742

ICNA, IEEAC,IESSA

Bâle

Chef d’organisme 

113733

ICNA, IEEAC,IESSA

St Denis 

Chef de subdivision exploitation 

113736

ICNA, IEEAC

Roissy-CDG

Chef d’organisme 

113727

ICNA, IEEAC, IESSA, IPEF

DSAC

Chef de pôle SNM 

113723

ICNA, IEEAC, IESSA, IPEF

 

Vous candidatez sur un des postes : le SNCTA peut vous accompagner via ce formulaire 

Une question ? Contactez les capistes du SNCTA ! cap@sncta.fr

CDA CAP MFE#5 2021-0202 VD (0.2 MiB)

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CDA LFMT - Squawk 7700

L’année 2020 vient de se terminer et pour Montpellier, contrairement à bon nombre de centres, le trafic est loin d’avoir faibli. 2021 sera une année charnière dans l’histoire de Montpellier et les rendez-vous ne devront pas être manqués.

Un trafic en forte hausse…

Depuis la sortie du confinement du printemps 2020, le trafic montpelliérain n’a cessé de croître. Même avec une aviation commerciale à la peine, des records de trafic ont été battus plusieurs fois dans l’été. Les écoles de pilotage basées au sein de l’OCM (Organisme de Contrôle de Montpellier, qui regroupe Nîmes, Béziers, Perpignan et Montpellier) ont non seulement dû rattraper le temps de formation pratique perdu pendant le confinement mais en plus ont augmenté significativement le nombre de pilotes formés sur leurs sites grâce à la signature de contrats records.

L’ESMA notamment, a fermé ses sites anglais et espagnols et a rapatrié toutes ses formations à Montpellier triplant son nombre d’avions basés pour le porter à 37. Aéropyrénées quant à elle, base 27 avions à Perpignan, l’ENAC et AéroFutur en basent une douzaine chacune.

… et un désengagement d’Istres 

De plus, nos voisins de la Défense basés à Istres, qui d’habitude gèrent l’approche de Nîmes en journée, ne peuvent plus activer leurs espaces que de temps en temps, laissant à Montpellier le soin de s’en occuper H24. En effet, des problèmes qui leurs sont propres ne leur permettent plus d’assurer les services qu’ils rendaient de manière nominale au-dessus de Nîmes. L’activité CER normalement gérée dans les CTA d’Istres se retrouve elle aussi contrainte, cependant les intérêts industriels d’importance nationale poussent la DSNA à accepter des arrangements rocambolesques trop éloignés de nos contraintes opérationnelles.

Montpellier a donc désormais la charge de quatre approches de manière quasi-permanente, avec le surplus de trafic occasionné. 

Des contraintes opposées

Dès le mois de Juin 2020, les contrôleurs de Montpellier ont été contraints de reprendre leur tour de service nominal sous la pression du trafic et ce malgré les contraintes sanitaires.

Le centre ouvre actuellement toutes les positions qu’il peut ouvrir, et pourtant, elles ne suffisent plus à écouler le trafic auquel l’OCM doit faire face.

L’effectif opérationnel est également bien inférieur à ce qu’il devrait être. Pour un BO affiché à 50, seuls 42 contrôleurs étaient affectés en équipe l’été dernier. 

Ainsi, les contrôleurs à Montpellier ont dû faire face simultanément à 3 contraintes qui n’étaient pas compatibles entre elles: d’un côté, le trafic en forte croissance et un espace à gérer de plus en plus important et de l’autre, un effectif affecté en équipe trop faible.

Une démarche collaborative a alors été testée mi 2020 avec les principaux usagers de nos espaces afin de lisser le trafic et de s’assurer que chaque once de capacité disponible serait utilisée au mieux. La démarche menée au niveau SNA n’a pas réellement porté ses fruits, dans la mesure où les usagers ne se sont inscrits dans cette démarche qu’à reculons. Malgré de nombreuses concertations avec les usagers, notamment les écoles, les bénéfices amenés par cette démarche chronophage pour nos détachés ne leurs semblaient pas suffisants face à la contrainte de planification supplémentaire qu’elle imposait.

Des secteurs qui débordent

Les Chefs de Tour n’arrivent aujourd’hui plus en tactique à limiter le trafic. Les plans de vol IFR des entraînements ne sont déposés qu’au dernier moment et les heures de vol en aéroclub sont difficilement programmables.

La régulation via la CFMU n’est pas adaptée à cette typologie de trafic, évoluant en IFR pour une durée indéterminée et ayant des terrains de départ et de destination situés dans un même secteur de contrôle.

De plus, de part sa météo clémente, la côte méditerranéenne attire de nombreux vols VFR, alors que l’unique secteur information de vol n’est pas toujours armable. Cela cause systématiquement soit une surcharge de la fréquence si les fréquences sont regroupées sur la position approche, soit des incursions d’espaces D sans contact si les fréquences sont branchées sur le RAIZ.

Les secteurs sont quotidiennement saturés avec des taux d’occupation de fréquence dépassant les 80% et le trafic commercial, bien qu’actuellement à la peine, montre de belles ambitions pour l’aéroport de Montpellier.

En effet, Transavia, suite à son implantation à Montpellier en 2020, confirme ses intentions en annonçant déjà de nouvelles lignes pour 2021, souvent à des horaires où le service de contrôle n’est pas dimensionné pour cela.

Ceci inquiète fortement les contrôleurs qui font déjà face à un trafic record.

Si le SNCTA se réjouit du développement de la plateforme, nous appelons à une collaboration étroite entre l’exploitant et les services de la Navigation Aérienne.

Un plan de transformation nécessaire

L’évolution actuelle du trafic ne peut plus être absorbée par l’OCM dans sa configuration actuelle. Les personnels du centre, toujours prêts à évoluer, en sont conscients. Ainsi, même si un nouveau tour de service est actuellement en cours d’élaboration, ce seul changement ne suffira pas à revenir vers un niveau acceptable.

Nous demandons donc à la Direction des Opérations, une réelle prise de conscience de la nature si particulière du trafic de l’OCM, avec le lancement d’une étude afin de mettre en place une stratégie pour le court, le moyen et le long terme. Cette stratégie devra s’articuler autour de plusieurs axes. 

Un travail sur la sectorisation est nécessaire afin d’améliorer le dispositif CA actuel. En effet, les secteurs “LOC” de Montpellier gèrent non seulement la circulation d’aérodrome mais aussi une partie d’espace de Classe G aux abords de la CTR. Cette portion de SIV ne peut être gérée par une position  de contrôle située en salle IFR, car les interactions avec les LOC sont trop nombreuses et les secteurs concernés étant des secteurs privilégiés pour les exercices de maniabilité des vols d’entraînement au départ et à destination de Montpellier. Aussi, si la gestion de cet espace G devait être déportée sur un autre secteur, celui-ci devra être opéré depuis la vigie. Ce secteur sera chargé de la protection des LOC vis-à-vis des trafics VFR évoluant à la périphérie. L’armement d’un secteur “SIV LOC” pourrait se faire depuis la position de repli de l’approche en vigie, position disponible car non armée en journée.

L’étude d’un nouveau schéma d’armement est d’ores et déjà nécessaire afin de pouvoir non seulement armer cette nouvelle position, mais aussi assurer une offre de contrôle cohérente avec les besoins nouveaux de l’exploitant induits par l’implantation de Transavia notamment en soirée. Une nouvelle compagnie basée pourrait être annoncée sous peu.

Ce nouveau schéma d’armement débouchant sur un effectif de référence plus important, il faudra élaborer un plan d’affectation afin de donner visibilité et espoir aux contrôleurs ainsi qu’aux usagers et définir les modalités de montée en puissance de l’offre de contrôle de l’organisme.

Par ailleurs, nous l’avons déjà appelé de nos vœux, mais il semble désormais nécessaire qu’une étroite collaboration ait lieu entre tous les usagers de la plateforme, le gestionnaire et les services de la navigation aérienne. Ainsi, des outils de type CDM nous semblent nécessaires afin de réguler la charge secteur tout en donnant aux usagers une vision fine et dynamique de notre capacité de contrôle leur permettant d’adapter leur programme et donc de lisser la demande.

L’objectif de court terme doit être de ramener la sérénité nécessaire au travail de sécurité que fournissent chaque jour les contrôleurs. L’ignorer serait une faute qui pourrait avoir de lourdes répercussions.

L’objectif de long terme devra être ambitieux. Il devra préparer l’avenir en tenant compte des délais nécessaires à sa réalisation. Les contrôleurs de Montpellier sauront être pro-actifs et auront à cœur de travailler en ce sens.

Le moyen terme devra être la mise en musique de ces deux objectifs, mais ne sera probablement pas un long fleuve tranquille.

L’année 2021 sera cruciale pour Montpellier et nous devons d’ores-et-déjà poser la première pierre de la transformation de l’OCM.
Monsieur le Directeur des Opérations, les contrôleurs de Montpellier comptent sur vous. Ne les laissez pas tomber.

CDA LFMT Squawk 7700 - 2021-02-04 VD (0.2 MiB)

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CDM - Mobilité au fil de l'eau - octobre 2020 - Les retenus

La mobilité au fil de l’eau est une modalité nouvelle complémentaire des campagnes de mobilité de printemps et d’automne. Elle permet de pourvoir rapidement des postes d’encadrement supérieur ou ceux bénéficiant des niveaux 14 et 15 de la part fonction.

Les résultats de la dernière campagne viennent d’être publiés.

Les AVE ainsi que les profils correspondants sont disponibles sur le site www.sncta.fr ou  sur BRAVO VICTOR : Carrière / Mobilité / Mobilité à la DGAC / Mobilité au fil de l’eau.

Centre Intitulé du poste éligible aux ICNA Candidats retenus
BEA

Chef de Pôle enquêteurs

David ROMAT
DTI Contrôleur de Gestion Anne-Edwige COURBIERE
Cayenne Chef de Centre Alain KERHASCOËT
DO Adjoint Chef de Pôle Gestion de l’Espace et des Flux Mme XXX
DTA Chef de Mission de la Gestion des Ressources Philippe MICHAUD
STAC Chef de Département Sécurité et Équipements Berioska MARCHANT
ENAC Adjoint au Directeur de la Formation au Pilotage Philippe CAISSO

 

 

 

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FI Avancement - Le couac de l'avancement

Comme le veut la tradition, la CAP avancement se tient en décembre. Et comme le veut la tradition, les capistes peuvent avoir accès au tableau d’avancement « en avant-première » pour pouvoir le vérifier.

Cependant, cette année, le tableau envoyé par SDRH est complètement inexploitable : En effet, toutes les dates de passages des futurs ICNA « en Chef » sont fausses.

Pour nous, capistes, le travail de vérification est en l’état impossible à faire : sans données fiables, impossible de savoir quelle sera la date prise en compte pour le changement de grade. Avec de tels tableaux, la tenue de la CAP avancement le 9 décembre semble compromise.

Face à cette situation regrettable, nous appelons tous les ICNA pensant devoir être inscrits au tableau d’avancement de se signaler via notre formulaire disponible sur sncta.fr

 

Face aux données erronées fournies par l’administration, les capistes du SNCTA continuent de se mobiliser pour s’assurer que chaque ICNA devant changer de grade puisse être inscrit au tableau d’avancement.
Faites-vous connaître si vous pensez être dans ce cas.

CAP2020-12-04 FI Le Couac De L'avancement (0.6 MiB)

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