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Author: Section_Bordeaux

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LFBB CDA — CT CRNA SO 6-10-2021

Le CT local du 6 octobre 2021 prévoyait le vote d’ajustements des notes de service sur les détachements et sur les fonctions d’encadrements opérationnels. Il a aussi et surtout été question de l’inflexion, ressentie nationalement et localement, sur le dialogue social, tant mis à mal ces 18 derniers mois (cf. notre déclaration liminaire en fin de CDA). 

Parmi les nombreux sujets portés par le SNCTA en questions diverses, celle sur 4F et sa stratégie de déploiement au CRNA SO a soulevé de profondes interrogations, auxquelles il conviendra de répondre rapidement. Autre point de vigilance, un focus a également été porté sur la mise en danger d’un poste de formateur en anglais au CRNA.

Notes détachements

« Immunité » : la durée pendant laquelle un PC en salle ne pourra être détaché d’office est repoussée de 2 à 3 ans. L’allongement de cette « immunité » permettra d’asseoir la pratique de la Mention d’Unité, notamment pour les affectations ÉNAC. Vote : POUR unanime.

Formateurs CdS : face au blocage de SDRH sur l’augmentation du nombre de CdS à 50, le service met sur la table une évolution dans le statut et le choix des volontaires ainsi que dans la désignation d’office. Désormais, les formateurs CdS seront détachés 12-36 et choisis parmi les CdS au-delà de 5 ans de mandat ou ex-CdS. Ne seront désignés d’office que les ex-CdS de moins de 3 ans, à l’exception des CdS « rotationnés » la même année. Pour le SNCTA, si cette disposition permet de rétablir la pleine disponibilité des 48 CdS en équipe, elle pose question sur l’expertise, le maintien de compétence et la future fiche de poste prévue pour les formateurs qui auront également des missions auprès du service. Vote : ABSTENTION unanime.

Temps réel : les ex-CdS de moins de 3 ans seront prioritairement choisis, avant les autres ex-CdS. Seront désignés d’office les ex-CdS, classés par la liste CALIN (à l’exception des CdS « rotationnés » la même année). Votes : 2 POUR (SNCTA, CGT) ; 1 ABSTENTION (UNSA).

QD1 – Changement de cap pour 4-Flight !

Ce point local paraissait informel et lointain il y a peu. Il prend une tournure soudainement très concrète. Le Chef de centre relaye en effet l’arbitrage du CODIR ATM du 1er octobre : le nouveau DSNA y affiche une nouvelle stratégie 4F pour les CRNA de l’Ouest en prévoyant le maintien voire l’accélération des roadmaps avec 2025 (ou avant) comme date cible pour Bordeaux. La raison ? Les volontés de déployer vite et de “décommissionner” le coûteux et archaïque CAUTRA le plus rapidement possible… ajoutées à toutes celles que l’on connaît déjà (crise financière, dette, retard dans la modernisation, etc.). Les conséquences ? Les demandes supplémentaires d’expression de besoin par rapport aux versions des centres pilote seraient contraintes, le but étant de faire de l’incrémental (“on déploie puis on améliore”)… et d’éviter de perturber le planning de déploiement, à ce jour prioritaire.Le SNCTA s’inscrit dans cette volonté de concrétiser enfin la modernisation technique dans les centres et approches. Réduire la période de maintien en conditions opérationnelles de 3 systèmes distincts permettra sans nul doute d’alléger le fardeau financier que représente cette interminable transformation technique. Le nouveau système de traitement de données de vol Coflight devrait améliorer les dessertes automatiques de secteurs, MOD de route entre autres comme il devrait permettre de se débarrasser d’un vieux système 2D en fin de vie. 

Pour autant, le SNCTA veillera à ce que la version qui sera proposée au moment de la transformation au CRNA SO, soit acceptable/acceptée par les contrôleurs bordelais. Il convient donc d’impliquer sans tarder ces derniers et se mettre très vite autour d’une table pour déterminer les écarts de fonctionnalités entre le nouveau système 4F et l’actuel, ceux que l’on peut combler et ceux que l’on ne peut pas combler. Bref le changement de stratégie est abrupt, le chantier titanesque et l’horizon pas si lointain.

QD2 – Formateurs en anglais

Lors du GS formation du 4 octobre, SDRH a annoncé sans préavis, sa décision de ne pas renouveler le CDD d’un des formateurs du site, pour des contraintes de schéma d’emploi global de la DGAC. Annonce humainement inacceptable, suscitant localement incompréhension et interrogation. Le SNCTA a donc en séance largement insisté sur le fait qu’avoir des formateurs en langue anglaise au contact direct et permanent des opérationnels a toujours permis de bénéficier de la formation la plus adaptée aux spécificités de notre métier. C’est grâce à l’étroite collaboration des contrôleurs et du labo d’anglais que cette formation est de qualité, sans cesse adaptée aux nouvelles situations rencontrées par les agents opérationnels. 

Après avoir admis que nos remarques, pertinentes tant sur la forme que sur le fond, méritent d’êtres entendues à court terme, le Chef de centre confirme dans le même temps l’orientation que SDRH souhaite prendre à moyenne échéance : une mixité entre offre locale et prestation extérieure (sur le modèle déjà en vigueur de la formation au SNA-RP). La prolongation du CDD d’un an ne ferait que repousser l’échéance. En l’état, le SNCTA a donc rappelé sa ferme opposition à la disparition de ce poste ou à une quelconque réduction de l’offre locale ce qui aurait pour conséquence une baisse de la qualité des cours. Les besoins d’enseignement spécifique en anglais aéronautique sont essentiels pour notre profession et le SNCTA doute qu’un prestataire extérieur soit en mesure de les apporter avec le niveau actuel de qualité.

QD3 – Prévisions et perspectives trafic 2022 : se préparer à la demande ?

Les deux années passées sont inédites dans l’histoire de l’aviation civile mondiale. Au sortir de l’été, la reprise semble frémir. Alors que le trafic de l’été 2021 a dépassé les scenarii les plus optimistes, la Direction des Opérations et le centre de Bordeaux vont très bientôt devoir se projeter pour préparer la prochaine période de charge.Le Network Manager est sur le point de publier son rapport semestriel. Malgré toutes les incertitudes que comportent l’exercice difficile de prévision de trafic à moyen terme, le service doit d’ores et déjà préparer les esprits des contrôleurs bordelais aux échéances opérationnelles de l’année prochaine : conséquences du basculement 4F à Reims sur le réseau bordelais à partir d’avril 2022, trafic et capacité attendus pendant l’été et organisation du travail qui en découle…

QD4 – La BDR avance, boulets aux pieds

Le déploiement sur toute la salle aurait dû s’opérer ce mois-ci. Les exigences d’assurance logicielle (SWAL en anglais) émises par la DSAC obligent le centre à revoir sa copie. Le niveau demandé, SWAL 4, nécessite un travail à temps plein pour les deux agents concernés. Dès lors, aucune ressource ne peut avancer sur la poursuite du projet, voire son extension à d’autres centres. Le SNCTA note que pour la nième fois, un problème de SWAL vient perturber l’avancement d’un projet technique de la DSNA. Difficile de trouver un responsable dans ces dossiers où DSAC et DSNA se rejettent la responsabilité mais les turpitudes techniques liées aux problèmes d’assurance logicielle constitue une maladie chronique de la DSNA. 

En tout état de cause, le SNCTA est circonspect devant des exigences qui paraissent disproportionnées au regard de l’utilité et l’innocuité du projet BDR qui, nous le rappelons, n’est qu’une plaque de Reason complémentaire de l’arsenal technique opérationnel existant. Pour autant, le service annonce le déploiement, toujours dans un cadre expérimental jusqu’au 31 mars 2022, de 6 positions supplémentaires au 26 octobre 2021. Le SNCTA se réjouit de cette avancée mais reste vigilant sur la suite donnée au-delà du 31 mars 2022. La BDR est certes un outil sensible, mais sa plus-value sur la sécurité n’est plus à démontrer. Le déploiement total et pérenne au-delà du printemps 2022 est incontournable du point de vue de la salle de contrôle.

QD5 – Télétravail : à revoir !

Depuis le début de la pandémie, les contrôleurs aériens ont su s’adapter aux changements d’organisation que la situation sanitaire a imposés. Parmi eux, les contrôleurs détachés et les assistants de subdivision l’ont particulièrement démontré en maintenant leur productivité malgré des conditions de travail bouleversées. Le télétravail, en quelque sorte subi en début de crise, est aujourd’hui largement plébiscité par les agents.

La note de gestion DGAC du 1er juillet de cette année fait désormais référence : elle donne la possibilité aux agents de planifier jusqu’à 3 jours de télétravail par semaine, de manière régulière ou ponctuelle, quel que soit le statut de l’agent. Le SNCTA par la voix de son Bureau national salue la volonté de la DGAC d’élargir l’accès au télétravail à tous ses personnels. Mais la DO, de son côté, restreint cette politique « pour les agents exerçant leur activité en dehors des horaires de bureau » donc pour les détachés et les assistants de subdivision maintenant une MU, en limitant le nombre de jours télétravaillables à 12 flottants sur l’année. Une décision en parfaite contradiction avec la note de gestion DGAC, puisqu’elle exclut du télétravail des agents en fonction du poste qu’ils occupent et non des tâches qu’ils effectuent réellement. Pour formuler sa réponse, l’administration locale s’appuie sur le fait qu’en l’état le télétravail est un outil nouveau qui résulte de la crise sanitaire.

Un nouveau bilan doit être réalisé par la DO au printemps 2022. Mais le SNCTA peut d’ores et déjà le réaliser : 12 jours par an pour les détachés et les assistants de sub, c’est un accord perdant-perdant !

Le SNCTA souhaite que d’ici là, chaque agent concerné puisse exprimer une demande de télétravail, sans nécessairement se limiter aux chiffres contraints par l’actuelle note DO. Chaque demande doit être recensée, étudiée et visée comme il se doit par la hiérarchie locale selon la procédure prévue.

Si le changement de cap côté dialogue social donné par le DSNA est net (à l’image des modifications sur le sujet des RO), le SNCTA n’est pas dupe : les réformes en pleine crise, avec une modernisation technique pire que poussive en toile de fond, vont se poursuivre. L’exemple du changement de stratégie sur 4F mais aussi les comptes d’apothicaires du SG sur le RH en témoignent localement. Le SNCTA, plus que jamais, demande de la CONCERTATION !

DECLARATION LIMINAIRE

Monsieur le président du comité technique,

Il est triste de constater que 18 mois ont été perdus pour mettre en place un dispositif que tous les contrôleurs aériens ont rejeté massivement dès le début. Que d’énergie et de travail dépensés pour essayer de faire fonctionner « une usine à gaz » inutile, contre-productive et inopérationnelle. Le dernier CT DSNA vient enfin de le modifier pour gommer en partie ses aspects négatifs et clôt temporairement une séquence absolument détestable.

Si certaines manœuvres opportunistes et humiliantes ont laissé des traces que le SNCTA n’oubliera pas, il est temps désormais de se projeter vers l’avenir en commençant par appliquer localement cette nouvelle déclinaison plus acceptable, même si elle reste éminemment complexe.

Si on considère le déplacement à Bordeaux du Directeur Général, Damien Cazé, puis celui du nouveau DSNA, Florian Guillermet, tous les deux bien perçus par les personnels, si on considère le changement de ton concrétisé par la modification du texte sur les réserves opérationnelles, le SNCTA se pose la question suivante : le vent est-il finalement en train de tourner ?

Monsieur le chef de centre, le SNCTA l’espère afin de renouer avec un véritable dialogue social.

Après ces deux visites (qui, entre parenthèses, soulignent la présence des uns et l’absence des autres…), après ce changement de ton, le SNCTA attend désormais des actes clairs.

L’actualité récente montre à quel point nos systèmes techniques souffrent d’un gigantesque retard : la modernisation de la DSNA ne pourra pas se faire sans les contrôleurs aériens et encore moins contre eux. La préparation de l’été 2022, annoncé comme celui de la reprise, est évidemment un autre point de vigilance local pour des personnels qui ont encore prouvé cet été leur motivation et leur performance.

Des sujets certes moins dimensionnants attirent également notre attention, tel que le télétravail, pour lequel la décision imposée lors du dernier CT DO fait preuve au mieux d’une injustifiable prudence et au pire du plus grand des mépris envers le professionnalisme des contrôleurs détachés hors salle.

Somme toute, le SNCTA accueille favorablement l’inflexion ressentie dans le management de la DSNA, et par ricochet, de la DO. Mais en tout état de cause, nourris des déconvenues passées, nous resterons vigilants et ne transigerons pas sur les futurs enjeux pour le centre à court et moyen termes.

Mérignac, le 6 octobre 2021

2021-10-06 LFBB CT Du CRNA SO, Questions Diverses (et Variées) (0.3 MiB)

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LFBB — DÉCLARATION LIMINAIRE — CT DU 23/10/2020

Mérignac, le 23 octobre 2020

Monsieur le Président du comité technique,

Depuis 2016, les expérimentations ont permis au CRNA SO de répondre aux besoins de la navigation aérienne, tant en matière de croissance du trafic que d’exigence sociale de réduction de la durée des vacations. Lors du dernier comité technique, le SNCTA a voté, comme l’ensemble des autres centres concernés, contre le projet de mutualisation proposé par l’administration qui, malgré plusieurs mois de négociations, n’avait pas abouti à un consensus national.

Pour autant, face à la crise actuelle du transport aérien, la mutualisation pluriannuelle de ces expérimentations reste un outil stratégique permettant d’accompagner au mieux la reprise du trafic. Le sens de l’Histoire ne saurait être un retour arrière vers des vacations longues et une organisation du travail datant du début des années 2000 que le SNCTA refusera.

Le SNCTA considère qu’il est urgent que les discussions nationales permettent de trouver un accord gagnant-gagnant conduisant, d’ici la fin de l’année, à la mise en oeuvre d’une mutualisation pluriannuelle dans l’ensemble des centres de contrôle précédemment en expérimentations. Le SNCTA s’inscrit dans cette démarche indispensable pour que les contrôleurs du CRNA SO puissent préparer la reprise du trafic sur les années à venir.

Déclaration liminaire LFBB 23 octobre 2020 (0.1 MiB)

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LFBB — DÉCLARATION LIMINAIRE — CT DU 15/10/2020

Mérignac, jeudi 15 octobre.

Monsieur le Président du comité technique,

Les négociations en cours depuis plusieurs mois au sujet de la mutualisation des expérimentations n’ont pas abouti à un consensus. En l’absence d’accord sur un cadre national conforme à l’esprit des expérimentations et en l’absence des textes réglementaires associés, le SNCTA a demandé le report de ce comité technique.

Suite à votre décision de le maintenir, le SNCTA votera contre les textes soumis au vote concernant les expérimentations.

2020-10-15 LFBB déclaration liminaire (0.1 MiB)

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LFBB CDA — Été 2020 : même cadre, même XP

Le CT du CRNA SO du 4 février 2020 a acté que les modalités des expérimentations RH au CRNA SO seront reconduites en 2020. Compte tenu du retard pris dans les négociations protocolaires, le SNCTA a souhaité et obtenu la stabilisation du dispositif été, la CGT continuant à s’opposer, l’UNSA à s’abstenir.

Effectif : l’inflexion repoussée

Les prévisions d’effectif au CRNA SO ont été ajustées. Contrairement à ce qui a été prévu, la salle disposera de (encore) moins de PC qualifiés cet été que l’année dernière. Les équipes devront continuer à jongler entre les rééquilibrages, les contraintes fortes sur les congés et les programmations de stages.

Congés, tours de services et recyclages inchangés

Excepté quelques jours identifiés liés au calendrier 2020, l’offre de quotas sera semblable à celle de 2019. De même, afin de prendre en compte la diminution de l’effectif cette année encore, il y aura en 2020 un cycle de moins à 9 J0, remplacé par 1 cycle à 8 J0. Le calendrier des quotas et de la période d’application des différents tours de service est joint en fin de document.

A la demande du SNCTA, qui relayait celle des chefs d’équipe gestion, le report du dépôt des JRH 2019 est acté : la date limite est désormais fixée au 30 avril 2020.

Une discussion s’est portée sur les périodes intermédiaires pendant lesquelles le tour de service « été cadre 2002 » est appliqué. La proposition du service consistait à faire monter 4 J3 à 6h45 et en contre partie à baisser l’offre de 2 secteurs de 17h45 à 18h00. Le SNCTA a rappelé les nombreux amendements aux tours de service XP adoptés les années précédentes, précisément autour de 18h – qui, pour rappel, ont provoqué le recalcule du nombre de JRH alloué à chaque contrôleur – qui venaient renforcer structurellement ce créneau très sensible pour la gestion de salle.

Le SNCTA est conscient de la fragilité du tour de service peu avant 7h. Pour autant, la proposition de toucher au tour « arrêté 2002 », inchangé depuis de nombreuses années, sans contrepartie aucune, ne paraît pas équilibrée, de surcroît en pleine négociations protocolaires où nombres de points liés aux tours de service et récupérations horaires sont discutés.

Vote sur l’arrivée de 4 J3 à 6h45 : SNCTA et CGT : contre, UNSA : abstention. Le chef de centre a annoncé qu’il n’appliquera pas cette disposition.

Projets techniques : objectifs sécurité

L’année 2020 verra la mise en service de plusieurs projets d’envergure, vecteurs d’une plus grande sécurité et d’une meilleure gestion des pointe de trafics en couches supérieures :

  • intégration de la couche 5 au sud depuis le 30 janvier
  • Validation du nouveau filet de sauvegarde (PC STCA), déjà en place à Aix et à Reims, d’ici avril. Une amélioration sensible des conflits en rattrapage est attendue
  • MVP 2 du projet BDR (Boucle de Rattrapage) prévue pour mars avec 8 positions équipée
  • implémentation d’une nouvelle version ODS en avril, qui viendra apporter un lot d’améliorations attendues par la salle : vidéo inverse pour les alertes filets de sauvegarde en ligne 0 de l’étiquette, changement du « k » en « i » pour éviter les confusions vitesses/caps et visualisation forcée de certaines séries de codes (comme les codes civils en espace espagnols mais militaires en espace français et donc filtrés dans nos volumes)
  • intégration, depuis le 29 janvier dernier, des données ADS-B dans le service MAP de 4-Me. Les contrôleurs apprécient l’agilité et les résultats du projet 4-Me qui, bien que non-opérationnel, ne cesse d’apporter régulièrement des aides qui leur sont précieuses
  • requêtes pilotes Data-Link opérationnelles à priori début 2021

En revanche, malgré l’interpellation du SNCTA, aucune échéance officielle n’a été annoncée concernant le déploiement de 4-flight à Bordeaux. Néanmoins, une feuille de route semble en préparation. Le SNCTA suit de près ce dossier dimensionnant pour le centre.

CDS et ACDS : amendements et alimentation garantie

Du côté des ACDS, leur mandat pourra se poursuivre une troisième année, de manière expérimentale en 2020, sous deux conditions réclamées par le SNCTA :

  • nommer 5 nouveaux entrants minimum
  • nommer 3 troisièmes années maximum

Un bilan sera fait à l’automne et un retour arrière pourra être décidé selon le retour d’expérience et l’issue du protocole.

Votes : SNCTA et UNSA : pour; CGT : abstention

Pour les CDS, la rotation est ramenée à 5 nominations par an (minimum règlementaire).

Vote : unanime des OS

Fermeture du SIV Poitiers

Le CRNA SO fait face depuis le début de l’année à des fermetures régulières du SIV Poitiers. Le SNCTA a relayé en CT les conditions de reprise confuses et mal vécues par les contrôleurs.

Le manque de formation pour la gestion de ce type de circulation aérienne, la méconnaissance de l’environnement en basses couches autour de Poitiers, le caractère très inhabituel de ces reprises d’espace sont autant de facteurs qui dégradent le service rendu aux usagers. De façon claire, les contrôleurs du CRNA sont exposés dans l’exercice de leur mission, le SNCTA l’a immédiatement fait remonter au service.

Les mesures prises depuis le 24 janvier semblent porter leurs fruits. Le SNCTA continuera de veiller à ce que les fermetures soient limitées au strict nécessaire. Le chef de centre a annoncé un retour à la normale dès mi-mars 2020 les samedis et mi-avril pour les fermetures de nuit. Le SNCTA prévient toutefois : des fermetures plus tardives dans l’été aéronautique auraient des impacts beaucoup plus visibles, notamment en matière de performance globale du centre, que celles rencontrées au creux de l’hiver. A la DSNA de faire en sorte que ces évènements fâcheux se reproduisent le moins souvent !

 

Le SNCTA participe activement aux négociations protocolaires. Si les dernières version du Protocole social en cours de négociation et de l’arrêté 2020 sur l’organisation du travail des contrôleurs aériens sont clairement insatisfaisantes, il prend acte cependant que les discussions entrent dans une phase active : à ce jour, ces dernières ne sont pas bloquées.

Comme à son habitude, le SNCTA pèsera sur le résultat final des négociations par ses propositions et par sa représentativité au sein des ICNA. En attendant, la section locale choisit la continuité pour le CRNA SO.

LFBB-CDA ETE 2020 (0.2 MiB)

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Reniements et engagements non tenus

Il faut croire que l’action syndicale est un éternel recommencement : comme on enfile des perles, ces derniers jours, les mauvaises nouvelles sont succédées. Ainsi, entre renoncements, flous artisitiques et pressions adverses, des batailles que l’on croyait gagnées ne le sont pas si sûrement. Voici le panorama peu reluisant.

Nouvelle charge de la CE sur les taux

Expés rémoises enlisées

Retraite : ubuesque et pathétique

RIFSEEP : attaque sur nos primes

Négociations protocolaires : OUI ou NON ?

Le grand bazar de la grogne généralisée des OS

Pour toutes les raisons invoquées plus haut, le SNCTA a déposé, en coordination avec FO, un préavis les 2 et 3 juillet.

Faute de pouvoir tracer une ligne directrice claire et solide et en s’enlisant dans des tergiversations sans fin, les pouvoirs publics mécontentent tout le monde. Si nous ne faisons pas reconnaître nos revendications dans ce moment charnière, si nous acceptons que l’état revienne sur tous ses engagements avec mépris et/ou désinvolture, tous nos efforts depuis 2 ans, auront été vains. Nous ne pouvons et ne devons lâcher prise. Nous respectons l’état, l’état doit nous respecter. Nos conditions d’emploi, nos conditions de travail pour les années à venir en dépendent.

Les 2 et 3 juillet, tous en grève !

2015-06 25Com Grève Juillet Vmodif (0.9 MiB)

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À la croisée des chemins

Choississez votre chemin : échec ou succès

Le SNCTA a décidé de suspendre son dernier préavis de grève suite a l’accident tragique du 24 mars. Néanmoins, la conciliation a mis en lumière l’attitude actuelle de nos dirigeants qui est avant tout de « tester » la motivation des contrôleurs avant de négocier quoi que ce soit. L’heure est donc a la mobilisation afin de montrer sa détermination, le SNCTA a donc déposé 3 préavis de grève d’intensité croissante dont le premier, les 8 et 9 avril.

L’enjeu est crucial. Nous sommes à la croisée des chemins. Subir ou lutter, c’est le moment de choisir. Le ministère doit NOUS entendre, doit VOUS entendre. La mobilisation est essentielle dès le premier jour de grève.

Les 8 et 9 avril, mobilisons nous pour notre avenir !

LFBB15-0405 CDA Greve 8et9 (0.3 MiB)