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Author: TLM SNCTA

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Game is over

Game over – try again ?

Les négociations menées par le SNCTA sur le thème de l’expérimentation RH rémoise ont connu un sérieux coup d’arrêt, le SNCTA se devait de se reconcentrer sur des problématiques nationales qui ne peuvent désormais plus attendre.
La liste des revendications est d’autant plus longue que le silence de l’administration sur ces thèmes est assourdissant.

Les contrôleurs Rémois sont plus que jamais concernés par ce préavis de grève. Outre les revendications nationales qui touchent l’ensemble de la profession, le fiasco des dernières négociations locales ne saurait être toléré.

Au milieu de cette multitude de problématiques, la section locale va vous aider à décrypter les principales revendications.

L’expérimentation rémoise

Suite au revirement de situation de dernière minute et à la proposition indécente avancée par l’administration pour mettre en œuvre une expérimentation RH rémoise novatrice, l’avenir rémois s’est considérablement assombrit. Au final, nos dirigeants sont restés sourds à nos revendications, exigeant énormément d’efforts de la part des contrôleurs sans aucun engagement raisonnable de contreparties. Cette position irresponsable a poussé vos représentants à quitter la table des négociations lors du dernier CT du 23 juin.

Le bureau de section du SNCTA a fait son maximum pour offrir aux Rémois une alternative acceptable à l’enfer estival. Pour autant, par manque de courage, nos dirigeants ne laissent aux contrôleurs Rémois pour seule alternative qu’une gestion des effectifs à bout de souffle.

Les Redevances

Le SNCTA exige que les engagements pris par le gouvernement l’année dernière concernant les redevances aériennes soient confirmés dans le plan de performance qui sera remis à la Commission le 2 juillet prochain.

Le SNCTA n’acceptera pas que la Commission européenne (encouragée par le lobby des compagnies aériennes) qui table sur des prévisions de trafic particulièrement optimistes impose à la France de revoir sa copie et la pousse à revenir sur ses promesses.

Primes

Le SNCTA dénonce une perte de rémunération liée à la suppression ou à la refonte de diverses indemnités et réclame leur compensation. C’est ainsi que dans les mois qui viennent vous entendrez parler de RIFSEEP, d’indemnité de CSG…

RIFSEEP

Au 1er juillet 2016, la RIFSEEP a vocation à devenir le nouvel outil indemnitaire de référence, applicable à tous les fonctionnaires. Cette réforme qui ambitionne de standardiser les primes dans la Fonction publique via des plafonds pourrait être un bouleversement pour les contrôleurs vu les montants de nos primes. Pour autant, il est prévu que certains corps de la FP soient exclus de cette réforme.Le SNCTA, conscient de la spécificité de notre statut a donc demandé à ce que le corps des ICNA face partie de cette exclusion.

Le silence de nos dirigeants sur le sujet pousse à croire qu’il y a péril en la demeure.

Le SNCTA exige donc la pérennisation du système de prime en vigueur à la DGAC.

Fin de l’indemnité de compensation de la CSG

L’indemnité compensant la baisse de salaire qu’entrainait le changement de calcul des cotisations salariales d’assurances maladie est tout simplement supprimée. Elle concernait les agents recrutés avant 1998 et représentait en moyenne entre 2 500 € et 3 000 € par an. Elle va petit à petit disparaître sans que l’agent ne s’en rende compte. Au moment de son avancement, la revalorisation salariale qui devait l’accompagner sera diminuée du montant de cette prime ce qui rendra le mécanisme indolore. Pour autant, le SNCTA n’est pas dupe, il s’agit bien à nouveau d’une réduction du pouvoir d’achat et d’un nivellement par le bas du statut des contrôleurs.

Les retraites

Même si ce sujet touche moins les Rémois, il reste des plus édifiant. Ainsi 700 contrôleurs ne savent toujours pas à quel âge ils vont partir à la retraite, parmi ceux ci, certains pourraient même être susceptibles de partir dans un an.

Recrutements

Le thème est malheureusement récurrent et touche tout particulièrement le CRNA Est, centre qui comme tout le monde sait est très peu attractif. Alors que le chef de centre lors du dernier CT ne semblait pas s’inquiéter de la pénurie de PC à Reims, exposant sans aucune analyse ses calculs plus que douteux sur le nombre de départ à la retraite, le nombre de mutations et les prévisions du nombre de qualifs, la section locale a fait ses calculs et ils sont loin d’être aussi optimistes voir même carrément inquiétants. En effet, alors que nous faisons déjà face à des problèmes RH conséquents, dans les 5 ans, le CRNA Est devra s’attendre à devoir se passer en moyenne de 2 PC par équipe. Le SNCTA exige une analyse précise des besoins en contrôleurs qualifiés à partir de 2020 et la définition d’une politique de recrutement adaptée.

SWAP

Nous conseillons fortement à nos collègues de la Subdivision Instruction de commencer dès à présent à réallouer les créneaux de simulations prévus pour la formation SWAP aux 2 futurs promos d’ICNA que le service prévoyait de sacrifier pour la grandeur de la DSNA et la gloire du FABEC.

En effet, pour d’évidentes raisons, le SWAP ne verra jamais le jour à Reims. Le SNCTA ne saurait tolérer de mettre plus en danger les conditions de travail et la ressource en PC à Reims afin de mettre en œuvre des projets techniquement bâclés dont l’intérêt plus que douteux semble uniquement compris par une poignée d’intéressés.

Dans ce contexte où nos décideurs n’osent pas prendre le moindre risque de peur de braquer les syndicats conservateurs de la DGAC, nous appelons les contrôleurs à se mobiliser.

Pour faire face au défi estival qui nous attend, le SNCTA appelle les contrôleurs, les FMPistes et les chefs de salle, à ne prendre, eux aussi, plus aucun risque et à prendre toutes les mesures qu’ils jugeront utiles à la protection des secteurs rémois.

Le SNCTA exigera du service qu’il prenne toutes les mesures nécessaires pour assurer des conditions de travail acceptables aux contrôleurs rémois. Les mesures FMP devront être strictement respectées. Si malgré toutes ces mesures un dépassement d’UCESO devait arriver, pour bénéficier de l’équivalent d’un droit de retrait pour les contrôleurs, le Bureau National s’est engagé à déposer à chaque dépassement d’UCESO un préavis de grève.

La salle de Reims va devoir faire preuve une fois de plus d’unité si elle veut faire face aux enjeux locaux et nationaux qui nous attendent. Si nous parvenons à faire front tous ensemble, nous montrerons à nos dirigeants qu’ils ont eu tort de ne pas nous écouter.

Le combat continue les 2 et 3 juillet !

26 06 15 GAME IS OVER (0.4 MiB)

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Perdu de recherche – préavis CGT et incohérences ?

Figurine tenant une loupe

Flash Info - Perdu De Recherche (3.1 MiB)

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GrèveS, L’heure du choix

Figurine à un carrefour fléché

Face à la baisse des effectifs, face à l’augmentation du trafic et de sa variabilité, face à la lente dégradation de nos conditions de travail, face à la division syndicale, face à la tentation de l’immobilisme, il n’y a pas de route directe vers un avenir meilleur. mais garantir un avenir meilleur est la raison d’être du SNCTA. Il travaille sans relâche à le construire depuis l’échec du dernier protocole.

Les jalons

Financement Il y a 1 an le SNCTA obtenait du Gouvernement que le taux de redevance de route pour 2015 soit fixé à 70 € et qu’il évolue ensuite de la façon suivante : +0,75 % en 2016, 0 % en 2017 et 2018, et enfin –0,7 % en 2019. Ainsi, c’est un excédent budgétaire de 150 millions d’euros qui est prévu cette année pour la DGAC.

Cadre de négociation Il y a 2 mois le SNCTA obtenait du Gouvernement la mise en œuvre d’un processus de dialogue social plus réactif, basé sur le principe de subsidiarité, afin de prendre au mieux en compte les besoins propres à chacun.

Les obstacles

Financement Mais, sous la pression des compagnies aériennes, la Commission européenne, qui essaye par tous les moyens de faire baisser les taux de redevance, a rejeté les plans de performance de plusieurs États dont la France. Elle exige leur révision d’ici au 2 juillet prochain.

Cadre de négociation Mais, sous la pression des confédérés, CGT en tête, les pouvoirs publics tergiversent. Plus d’un mois après l’annonce de l’ouverture de négociations, pas une seule réunion thématique n’a été organisée, pas le moindre calendrier n’a été annoncé.

L’urgence

Depuis 3 ans, les contrôleurs rémois sortent de l’été révoltés par les conditions dans lesquelles ils ont dû faire passer le trafic. Durant près de 2 ans rien n’a changé. Enfin, grâce à l’action du SNCTA, un groupe de réflexion national réunissant administration et représentants des personnels ICNA s’est réuni pour parler d’adaptation de notre organisation du travail. Bien sûr les solutions proposées par l’administration vont bien trop loin dans l’individualisation et la flexibilisation du travail pour le SNCTA. Mais on ne peut plus cacher la poussière sous le tapis et éviter le sujet embarrassant de notre organisation du travail. Ce que vivent les contrôleurs rémois aujourd’hui, nous y serons confrontés demain.

Le SNCTA assume le fait qu’il juge des adaptations de notre organisation du travail possibles et propose une démarche sécurisante : dans un cadre national garantissant le 1 jour sur 2 (incluant la totalité de notre formation continue, de nos  autres stages, de la participation aux GT, commissions, la visite médicale…), et ne dépassant pas le 7 jours sur 12 a fortiori pendant la période de charge, garantissant le travail en équipe, réduisant l’amplitude des vacations sans augmenter le temps de travail, garantissant les congés,… chaque CRNA pourra tester un nouveau tour de service mieux adapté au trafic. Les retours d’expérience issus de ces expérimentations alimenteront le groupe de réflexion national, qui pourra d’ici 2 à 3 ans proposer de nouvelles règles d’organisation du travail. Dans l’attente, aucun des textes fondateurs garantissant nos conditions de travail ne saurait être modifié. Seules des dérogations doivent pouvoir être accordées, dérogations rendant possibles la faisabilité de tours de service acceptés localement et conformes nationalement aux principes portés par le SNCTA.

Un nouveau tour de service à Reims cet été ?

Les contrôleurs rémois et le SNCTA sont favorables à l’adoption au plus tôt d’un nouveau tour de service sur les principes suivants :

  • travail en équipe ;
  • un maximum de 7 jours de travail sur 12, à concurrence d’une fois tous les 2 cycles ;
  • vacations supplémentaires génératrices de jours de récupération ;
  • temps de repos entre 2 vacations inchangé ;
  • temps de pause de 25 % ;
  • vacations plus courtes pour une durée de travail de 32 h hebdomadaires ;
  • équipes compactes (pauses et montées en décalé limitées) ;
  • mêmes droits à congés que l’an dernier (5 pour 17 au lieu de 4 pour 17 en juillet et 6 pour 17 en août l’an dernier).

Au final ce nouveau tour de service serait assez proche de l’actuel avec des vacations écourtées et une vacation supplémentaire pour la moitié de l’équipe en début de cycle. Cela permettrait ainsi d’offrir 12 UCESO dès 7 h et 15 dès 11 h. Sans cela l’offre serait limitée à 11 secteurs alors que déjà les PC ouvrent régulièrement 15 secteurs pour 16 offerts.

Quelles contreparties ?

Les contreparties de ces évolutions sont d’ordre social avec la sanctuarisation des droits à congé par exemple ou encore la préservation des week-ends. Le SNCTA ne se limitera pas comme l’a fait la CGT dans le précédent protocole à abandonner le traditionnel 1 jour sur 2 sur le cycle en se bornant à préserver « le rythme de travail de 1 jour sur 2 en moyenne et l’organisation du travail en équipe pour les ICNA » ! Ce n’est pas ça sécuriser l’avenir des ICNA ! Il faut aller plus loin dans le cadrage, et négocier des contreparties. Mais pour cela il faut du temps, pour mener à bien des expérimentations… et de l’argent !

Aujourd’hui l’administration affiche des ambitions démesurées (8 jours de travail sur 12, pauses glissantes, fractionnement des équipes à l’extrême) et qui pour le SNCTA n’ont pas de prix. Stratégie du méchant flic / gentil flic ? Croit-elle, en nous menaçant de l’inacceptable, que demain nous lui offrirons les adaptations que nous jugeons acceptables ?! Que nenni ! Tout changement dans nos conditions de travail, fut il dans le cadre d’une expérimentation, a un prix.

Aujourd’hui la négociation est bloquée. Pour avoir les moyens de poursuivre son travail le SNCTA compte une fois de plus sur votre mobilisation :

  • Considérant les attaques incessantes des compagnies aériennes et de la Commission européenne sur les taux de redevances de route ;
  • Considérant la baisse des effectifs et l’augmentation du trafic aérien ;
  • Considérant l’absence d’accord concernant des expérimentations à Reims ;
  • Considérant les nouvelles contraintes pesant sur les licences de contrôle ;
  • Considérant les risques que fait peser le RIFSEEP sur les rémunérations et leurs évolutions ;
  • Considérant la non publication du décret CIT ;
  • Considérant l’absence de réponse quant à l’âge de départ en retraite des contrôleurs nés entre 1959 et 1964 ;
  • Considérant la dégradation progressive des conditions d’emploi des contrôleurs aériens ;
  • Considérant la faible volonté des pouvoirs publics à négocier ces problématiques

Le SNCTA dépose un préavis de grève les 2 et 3 juillet 2015. FO qui partage certaines revendications avec le SNCTA, dépose également un préavis sur cette période. D’autres syndicats, sans aucun projet alternatif, mais déterminés à entraver coûte que coûte le nôtre, appellent à la grève les 2 jours précédents.

L’heure des choix est venue !

LFFF15-0625 GrèveS VF (1.7 MiB)

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Déclaration liminaire CT 23/06

Stop !

Suite aux propositions inacceptables faites par l’administration et au manque flagrant de considération accordé au travail et à l’implication des contrôleurs rémois, le SNCTA suspend sa contribution à l’expérimentation RH rémoise.

En ne reconnaissant pas le travail considérable du SNCTA pour préparer et faire accepter un éventuel changement de conditions de travail des contrôleurs rémois, l’administration se retrouve, une fois de plus, seule responsable de l’échec des négociations et, par conséquent, de l’échec de la mise en place de l’expérimentation.

Le SNCTA s’oppose désormais à toute expérimentation estivale en l’état actuel des négociations.

De même, l’écoute et le climat de confiance étant désormais rompus, le SNCTA qui ne peut que déplorer le manque de soutien de l’administration, utilisera tous les moyens à sa disposition pour protéger les conditions de travail des contrôleurs.

Le SNCTA s’oppose ainsi à tous projets existants ou futurs apportant plus de contraintes opérationnelles aux contrôleurs.

Décla Liminaire (0.1 MiB)

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IBP et conséquences !

Comme ils l’avaient exigé, le SNCTA et l’UNSA ICNA ont été reçus en bilatérale par l’administration. Nous avons relayé les inquiétudes de la salle et martelé le message « Il faut agir ! »

L’administration fait le même constat que nous : Au quotidien les PC et CdS doivent désormais gérer le trafic du volume HPKZ sans outils de prévision de trafic fiables ; un peu comme avant les années 2000… quand la FMP n’existait pas vraiment. Mais au moins à l’époque disposions-nous alors d’un secteur de débordement par zone ! Autre constat commun : le trafic du regroupement HPKZ a « explosé » : près de 200 vols supplémentaires les jours chargés. En outre, les secteurs sont plus complexes, les points de conflits plus nombreux.

Au final cet été, à certaines heures, la zone Ouest risque d’ouvrir autant (ou plus ?) de secteurs qu’elle n’en offrira. La faute en incombera non seulement au trafic additionnel généré par IBP, mais aussi aux multiples « refilers » évitant Brest et aux refus de dernière minute de décollages par des secteurs rémois débordés.

Pourtant, de façon surprenante l’administration ne prend aucune mesure de sauvegarde. Véto d’un syndicat qui continue à prétendre que le dispositif IBP n’a aucun impact ? Assez de politique politicienne ! Aujourd’hui la sécurité nous commande à tous de protéger les secteurs. Oui nous pouvons et voulons passer le trafic, mais en toute sécurité !

La zone Ouest est lourdement impactée. Mais l’administration semble tétanisée. Tout juste accepte-t-elle de réunir une poignée d’experts, de CDS et d’ACdS Ouest pour parler ATFCM. La crainte de réactions de principe et partisanes lui ferait-elle oublier ses obligations de moyens ?

Sur le secteur, protegez-nous ! Protegez-vous !

LFFF15-0525 Conséquences IBP (1.6 MiB)

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Le SNCTA sur tous les fronts

L’ACTIVITE DES 15 DERNIERS JOURS A ETE INTENSE POUR LE SNCTA : CT LE 2 AVRIL, REUNION DE LANCEMENT DU NBT LILLE LE 7, GREVE LE 8 ET LE 9, NOUVEAU DIALOGUE SOCIAL OBTENU LE 13…ET LE PRINTEMPS SANNONCE CHARGE AVEC DE NOUVELLES REUNIONS PREVUES SUR LES ESPACES, LE NBT ET UN GT SUR LA SALLE DE REPOS. FAISONS LE POINT SUR LES SUJETS LOCAUX.

Modification du TDS Lors du CT nous sommes revenus sur la gestion calamiteuse de l’armement à la tour le samedi 14 mars par la sub contrôle. Suite à un CEX du Chef de Tour de nuit, elle a reconnu que le remplacement par un 2e CAF LOC, sur ce week end chargé de fin d’hiver avait été une erreur. Il reste tout de même un flou sur le «gel» du TDS. Pour le SNCTA, la Sub ne peut y toucher à J-5 quelles qu’en soient les raisons. Nous demandons également que le trafic prévu soit pris en compte avant toute modification du TDS. Un retour d’expérience sera fait avant la fin de l’année afin qu’une telle situation ne se renouvelle pas.

Quel avenir pour Rouen ? Le chef SNA a également fait le point sur la situation de Rouen, suite à une réunion organisée par la préfecture. Le gestionnaire de l’aéroport envisage 3 scénarii :

1-Fermeture complète du terrain 2-Activité légère maintenue 3-Activité légère et aviation d’affaire.

L’aviation commerciale est écartée. La décision sera prise cet été par le gestionnaire. La DSNA a indiqué qu’elle n’était pas favorable à la disparition de Rouen mais elle n’est pas décisionnaire sur ce dossier. En cas de scénario 1 et 2, le SNA partira de Rouen. Il yrestera avec une structure plus légère si le scénario 3 était choisi.

Rénovation de la salle de repos Le SNCTA a obtenu le rafraîchissement de la salle de repos en 2015. Il faudra composer avec un budget raisonnable car la salle sera vraisemblablement rasée dans 2 ans afin de libérer l’espace pour le chantier du Nouveau Bloc Technique. Nous avons accepté d’organiser un GT qui devra déterminer les travaux et les achats à faire. Ce GT est ouvert à tous, l’idéal serait d’avoir au moins un PC de chaque équipe. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire avant le 30 avril sur la fiche présente dans la une du jour ou nous contacter. Le GT se tiendra début mai.

Projets Espaces Le CT a également fait un point sur les dossiers espaces.
Concernant l’EST du SIV, le SNCTA a demandé l’organisation d’une réunion entre Lille, Strasbourg et Seine afin d’envisager la jonction de nos 3 SIVs. Nos collègues de la section de Strasbourg ont également fait cette demande au CT SNA NE.

Concernant l’ouest parisien, tous les organismes ont présenté leur projet, qui ne sont pas tous compatibles pour l’instant. Le but était de faire un recensement exhaustif des aspirations de chacun.

Le Projet Lillois Le projet Lillois a été présenté : il s’agit de reprendre les basses couches des secteurs TH et TP d’Athis. L’objectif étant d’être l’interlocuteur unique H24 pour ces secteurs du CRNA mais aussi pour Londres le long de la FIR Nord. Nous ferions l’interface entre Athis et notamment Deauville, Evreux, Rouen et Beauvais. Ces organismes garderaient leur approche pendant leurs horaires d’ouverture. La détaché Sub contrôle a pris en charge ce dossier, un GT sera formé afin d’étoffer notre dossier qui sera présenté à la DO courant mai. Notre proposition a plusieurs avantages, nous pensons qu’elle nous permettrait de regagner le groupe C et d’exploiter au maximum notre salle IFR. Ce dossier sensible sera tranché fin 2015.

Réunion de lancement NBT Lille Les plus anciens d’entre nous n’y croiront qu’à la pose de la 1ere pierre, mais notre “Salle IFR” est bien sur les rails. Le 7 avril, le Chef SNA a réuni le SNIA, les chefs de Sub et les OS pour le lancement officiel du Nouveau Bloc Technique de Lille. Nous sommes toujours sur une mise en service de la salle IFR fin 2019. L’objectif de l’année 2015 est la validation du programme. D’ici un mois, nous devons établir les liens fonctionnels, c’est à dire décider où se place telle entité par rapport à telle autre…Il faut bien y penser afin d’éviter, par exemple, que les chambres soient trop éloignées de la salle IFRou de la vigie. Au niveau opérationnel, nous devons réfléchir à l’articulation des entités suivantes : salle IFR (120m2), salle de briefing(15m2), vestiaires / sanitaires /douches (30m2), cuisine (10m2), Salle de repos (30m2), Chambres (2x10m2) et bien sûr la vigie. Tous les services seront interrogés lors d’une réunion formelle, il faut donc réfléchir en interne avant celle-ci. Pour le SE, la réunion a lieu le lundi 4 mai. Le 7 mai, les OS seront consultées, et le 13 mai a lieu la réunion de synthèse. Afin de favoriser notre réflexion, le SNCTA met à la disposition de tous en vigie un classeur qui vous permettra de prendre connaissance des documents qui nous ont été présentés et de donner votre avis, avant le 30 avril. Nous compilerons vos remarques et remettrons une synthèse à la sub contrôle pour la réunion du 4 mai.

Le SNCTA, syndicat professionnel, travaille pour vous et pour l’évolution de notre centre. Nous avons une vision positive de l’avenir et la volonté de faire aboutir les dossiers. Nous sommes véritablement à un tournant de l’histoire de notre organisme. Il nous faut saisir toutes nos chances mais cela demande beaucoup de travail. Si vous êtes intéressé par l’un de ces dossiers et que vous avez envie de participer à l’élaboration de notre futur, contactez nous.

LFQQ 150418 -CDA 11 SNCTA Sur Tous Les Fronts (1.7 MiB)

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Faisons nous respecter, restons mobilisés

CES QUELQUES JOURS QUI FERONT TOUTE LA DIFFÉRENCE !

Alors que le secrétariat d’état validait enfin un document reconnaissant la spécificité des contrôleurs et leur volonté d’adaptation aux contraintes du trafic, les confédérés tentent le dernier baroud d’honneur, en tirant les grosses ficelles. Il est temps de rappeler quelques vérités

Un peu d’histoire: Le SNCTA a toujours été le principal acteur des grandes avancées chez les ICNA :

  • Le statut ICNA alors qu’ils étaient contre,
  • Le PC pour tous, alors qu’ils étaient contre,
  • Le HEA pour tous, alors qu’ils étaient contre,
  • Plus généralement l’accord licence, alors qu’ils nous accusaient de ruiner la DGAC,
  • Et bientôt peut-être, la prise en compte du temps de formation dans l’avancement de carrière dans les centres difficiles, au-delà du 36ème mois (motion votée en congrès). Seront-ils contre ?

Bas les masques Ces marchands d’immobilisme nous accusent aujourd’hui de porter atteinte à l’unité de la DGAC ! Rappelons-leurs qu’ils ont signé le dernier protocole sur le dos des contrôleurs… rémois en particulier ! La logique protocolaire, le SNCTA l’a portée avant qu’elle ne soit dénaturée, faisant avancer toute la DGAC avec elle ! La nouvelle méthode de dialogue social présentée lundi dernier est une véritable avancée. Elle permet que chaque problématique soit négociée à son niveau de compétence (DGAC, DSNA, Corps de métier). Une problématique exclusivement ICNA serait ainsi discutée avec ses représentants. Est-ce trop demander ?

Les tentatives de déstabilisations aux niveaux local ou national ont déjà commencé. Leur vrai objectif est de remettre en cause cette nouvelle forme de dialogue social moderne et respectueux des agents, pour in fine diluer la voix des ICNA dans de plus gros ensembles. Il ne leur est pas question d’agir dans l’intérêt suprême de la                 DGAC, mais bien dans celui de leurs centrales !

Pendant ce temps à Reims…  L’horloge continue de tourner. Notre FMP prend le problème de dépassement de capa à bras le corps en élaborant avec ses outils, tout un arsenal de mesures inédites (FL-capping horaire, mesures RAD contre les FPL tricheurs). Le SNCTA salue ces initiatives et réaffirme toute sa confiance envers ses ACDS qui font au mieux. Mais cela sera-t-il suffisant pour faire face au trafic estival, sans évolution réelle ?

Heureusement, notre CGT locale a la solution ! Dans son dernier communiqué, elle sortait de ses vieux grimoires, les recettes d’antan, promettant de vous faire passer un merveilleux été à 14,5 UCESO… Basé sur des chiffres fantaisistes ! Réapparaissait alors la 2ème vacation complémentaire signée par son bureau national, contre l’avis de 82 % des contrôleurs rémois. Qui est irresponsable ?

Pas d’accord, pas d’expé ! La position du SNCTA est sans ambiguïté. Sans un accord social- cadre tel que celui présenté le 13 avril, il n’y aura pas de déclinaison locale avec mise en place d’expérimentation. Si les contraintes ICNA et rémoises en particulier ne sont pas reconnues, il saura obtenir la mise en œuvre de mesures de protections drastiques [cf. Plan B].

Tant que cet accord ne sera pas signé, le SNCTA maintiendra son préavis de grève du 29 avril au 2 mai. L’heure est à la prise de décision !

LFEE15-0416 FI Ces Quelques Jours (1.4 MiB)

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Continuer au cap

Suite au large suivi du mouvement de grève lancé à l’appel de notre syndicat, le ministère des transports a enfin proposé une méthode de négociation et un calendrier satisfaisants. ces annonces vont dans le bon sens, ce qui nous a donc conduits à lever le préavis des 16,17 et 18 avril.

Elles suscitent néanmoins des interrogations, voire même des inquiétudes, chez certains de nos collègues. Aussi nous souhaitons d’abord vous rassurer tous : non, le SNCTA ne casse ni la DGAC, ni notre appartenance à la fonction publique, ni la logique protocolaire. Nous voulons simplement mettre en place un processus de dialogue social plus réactif, basé sur le principe de subsidiarité, afin de prendre au mieux en compte les besoins propres à chacun.

Accord métier et protocole DGAC ne sont pas incompatibles la preuve :le 24 juin 2006, le gouvernement et le SNCTA signent l’accord licence (PC pour tous, création d’un 4ème grade à l’indice terminal HEA3,…) – le 26 octobre 2006, le gouvernement, le SNCTA et la CGT signent le protocole social DGAC 2007-2009.

La logique protocolaire telle que nous la connaissions jusqu’à aujourd’hui, nous l’avons inventée et portée jusqu’à très récemment. Depuis sa création en 1988, et jusqu’en 2010, le SNCTA a assumé cette logique d’accord avec la direction, rejoint tantôt par l’un, tantôt par l’autre, mais rarement la majorité… Pourtant avec du recul, qui peut se plaindre des divers protocoles ? Mais depuis 2010, et la loi de modernisation du dialogue social (une loi votée sous la Présidence Sarkozy et voulue par certaines grandes centrales syndicales dont la CGT), cette logique protocolaire nous a été confisquée. Il faut en effet désormais la signature d’un ou plusieurs syndicats représentant au moins 50% des personnels à l’échelle de la négociation pour qu’un accord soit valide. Cet état de fait conduit les pouvoirs publics à préférer le dialogue avec les « confédérations » plutôt qu’avec les syndicats « métier » (c’est d’ailleurs pour cela que cette loi a été accueillie favorablement par certains).

Avec une règle appliquée de la sorte à l’échelle de la DGAC, quelle marge de manœuvre pour un syndicat, fut-il majoritaire au sein des ICNA, s’il pèse moins de 20% des voix dans notre grande maison ? Des sujets essentiels concernant notre cœur de métier et pouvant directement impacter la sécurité se voient ainsi relégués au second plan, voire ignorés, ainsi qu’on en perçoit déjà les signes au sein d’une DGAC qui semble oublier petit à petit ses missions premières. Non, le contrôle aérien ne peut être dilué dans une nébuleuse bureaucratique, ni se satisfaire d’une gestion à la petite semaine ! Il en va, excusez du peu, de la sécurité des vols et des populations survolées…

Pour ces raisons, SNCTA ne peut plus se satisfaire d’une négociation sociale à la seule échelle de la DGAC. Nous avons donc dû rechercher un nouveau mode de dialogue social, comme les pilotes (ou les journalistes) avant nous. Cette nouvelle méthode organise le dialogue d’une manière différente que celle négociée par les confédérés mais ne sort pas pour autant du cadre des textes réglementaires. Nous la défendrons bec et ongles car elle nous rend la possibilité de négocier et de valider des accords majoritaires au sein de la profession, et nous permet ainsi de continuer à être moteurs pour garder notre destin en mains.

Alors, ICNA, en cette période de turbulences, restez mobilisés afin que cette avancée majeure mise sur la table par le Ministère ne reste pas sans suites. Les ICNA doivent être au cœur des négociations à venir concernant notre organisation du travail, nos licences, nos retraites !

Le SNCTA maintient jusqu’à nouvel avis son préavis de grève des 29, 30, 1er et 2 mai afin de rappeler aux pouvoirs publics sa détermination.

LFFF15-0415 Protocoles Et Accords Vf (0.5 MiB)

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Tsunami sur la Manche

La reprise de l’intégralité des départs sud de la TMA Londres dans le cadre d’IBP 2015 à peine mise en service (cela remonte au 2 avril, date que nous avons réclamée pour que les PC puissent se faire la main sur le dispositif avant la reprise du trafic estival), nous constatons amèrement que ce que nous avions prévu se produit : charge de travail accrue, ouverture de secteurs supplémentaires une bonne partie de la matinée voire en début de soirée, complexité à gérer les multiples ‘refilers’ évitant des secteurs brestois (déjà) régulés. Et pourtant ce n’est pas faute d’avoir prévenu l’administration des dangers d’IBP… à tous les niveaux. Mais elle nous a accusés de crier au loup, de nous décrédibiliser avec des chiffres farfelus (sic !), soutenue par certains plus préoccupés par des considérations syndicales que par la réalité opérationnelle. Aucun impact qu’y dizaient ! Si ce n’était pas la sécurité qui est en jeu, on pourrait rire devant tant d’incompétence !

Constatant la surcharge de trafic survenue dès le passage à l’horaire d’été, SNCTA et UNSA exigent :

  • Un paramétrage urgent des courbes occupancy THUZ et TPUK, afin d’aider au mieux les ACDS et CDS à gérer les ouvertures secteur
  • La convocation dans l’urgence du GT capa afin que tous les représentants des équipes puissent s’exprimer sur les charges secteur et envisager les mesures nécessaires
  • La convocation dans l’urgence d’un GT espace afin d’envisager des mesures propres à maîtriser la complexité du secteur (fin des arrivées Ryanair par Obato et leur reroutement par Ingor par ex)
  • La convocation d’un CT exceptionnel afin de traiter de l’impact social d’IBP

LFFF15-0415 FI Tsunami Sur La Manche Vf (0.8 MiB)

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Les contrôleurs veulent un espace de négociation !

La grève des 8 et 9 avril a généré près de 200 000 minutes de délai chaque jour avec respectivement 40 % et 50 % des vols annulés à la demande de la DGAC. Pourtant le gouvernement peine à entendre les revendications de notre profession… alors si besoin restons prêts pour les 16, 17 et 18 avril.

Pendant la durée du conflit, le Gouvernement n’a cessé de prétendre que le dialogue social est d’ores et déjà entamé. Pirouette… pour ne pas dire Mensonge ! Nous exigeons une négociation pour laquelle le niveau ainsi que la représentativité pris en compte soient cohérents avec le périmètre des agents et les problématiques concernées. Mais ce que prétend proposer le Gouvernement en convoquant une réunion le 13 avril prochain pour discuter du cadre et de la méthode de négociation est trompeur ! En réalité il s’oppose à l’idée de négocier et valider des accords au niveau de la représentativité des contrôleurs pour les problématiques typiquement « contrôleurs »…

Pour le SNCTA, c’est aux ICNA de déterminer le champ des possibles et pour cela il faut une vraie négociation qui les place au cœur de la discussion et de la validation des changements nécessaires.

LFFF15-0412 Greve 161718 VF (1.6 MiB)