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Author: TLM SNCTA

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L’avenir droit dans les yeux

Calendrier avec des shifts

La CAP de la semaine dernière accélère la fonte des effectifs du CRNA Nord. Après les 8 départs de décembre dernier, ce sont cette fois-ci 13 PC qui ont été mutes. Le faible nombre d’arrivées « dans les tuyaux » fait que dès l’été prochain, toutes ou quasiment toutes les équipes ne compteront plus que 11 PC ! Que faire dans un tel contexte pour garantir nos conditions de travail ? 

Tours de service « Expés » ?  Autour de nous, certains centres ont choisi d’entrer dans un « TDS expé » afin de s’adapter à la variabilité et l’augmentation du trafic dans un contexte où les effectifs opérationnels qualifiés d’ICNA vont diminuer d’environ 170 agents par rapport au nombre actuel à l’horizon 2020.

Ces « expés » sont en fait une modification de notre cycle de travail, contre rémunération et récupérations supplémentaires. A partir d’un socle national commun, un cadre local a été décliné et est actuellement en test dans trois CRNA (Reims, Bordeaux et Brest) et deux Approches (Roissy et Nice).

La durée de toutes les vacations, hors nuits, est limitée à 8h30 et sur chaque cycle une partie de l’équipe (à définir localement) travaille un septième jour supplémentaire, contre récupération. Ainsi, le nombre de cycles pendant lequel le rythme de travail passe à « 7 sur 12 » est calculé de manière à ce que chaque PC fasse 6 « septièmes jours ». Ceci étant, cela n’empêche pas aux PC choisis pour travailler ces journées supplémentaires de poser quand c’est possible une récup sur un autre jour du cycle, puisque chaque journée donne droit à récup. Le reste de l’année, le rythme de travail revient au « un jour sur deux » que nous connaissons

Partout où cette nouvelle formule a été testée, ces aménagements du tour de service ont permis de garantir à la fois une offre plus adaptée à la demande de trafic et d’offrir plus de congés que dans le cadre actuel.

Mais alors que le CRNA Nord est l’organisme de la DSNA qui a connu la plus grosse baisse des effectifs – 40 PC en moins sur les cinq dernières années, et autant pour les cinq prochaines-, le sujet reste tabou. Quel est le plan de l’administration pour continuer à alimenter sans délais des plateformes parisiennes dont le trafic à la pointe est en augmentation ? Demain, quelle offre de secteurs minimale pour le CRNA Nord et ce pour combien de congés autorisés ?

Et le CRNA Nord ?  Notre centre n’a pas la saisonnalité très forte des centres du Sud et de l’Ouest, il n’a pas non plus la variabilité horaire de Reims, nos pointes d’arrivées et de départ se situent toujours aux mêmes horaires. Centre à l’i1 le plus faible de la DSNA, il fait figure d’exception. Pour autant, notre particularité s’explique aisément car nous avons besoin lors des pointes d’arrivées comme de départs d’assurer l’écoulement d’un grand nombre d’avions. Pour contrôler ces flux de trafic, nous devons travailler sur des secteurs a minima dégroupables, et dégroupés en fonction des conditions particulières de chaque jour. Sans quoi les capacités seraient mécaniquement plus faibles et les 71 à 73 arrivées par heure pour Roissy-CDG (80 visées à l’horizon 2020) ne pourraient être assurées ! Le CRNA Nord a donc une importance stratégique pour la DSNA et pour la desserte de la première plateforme française en particulier. Il est urgent de reconnaître ses besoins en offre de secteurs comme en effectif PC.

Dès aujourd’hui, en particulier pour certaines équipes en zone W (qui ponctuellement ont vu fondre leur effectif qualifié à 10 voire 9 PC !), puisqu’aucun cadre ne permet à l’administration locale d’amener de la robustesse à notre tour de service, et que son objectif reste d’assurer un écoulement sans délai du trafic, elle procède de manière insidieuse :

  • Pour pallier des absences imprévues, l’administration a trouvé un subterfuge et s’attache à équilibrer les équipes par binômes. Ensuite en cas de besoin, il n’y a plus qu’à faire un switch c’est à dire piocher dans l’équipe jumelle, mélangeant :
    • M : 6h15-14H et J1 : 7h-15h
    • J2 : 8h-18h et S1 : 11h-22h ou 14h-22h
    • S2 15h-23h ou 15h-23h30 et N : 19h-6h15

Cette flexibilité évite bien des retards cause staffing. 

  • Si aucune solution ne peut être trouvée dans l’équipe jumelle, l’administration recherche un shift, c’est à dire un renfort dans une équipe « voisine ». Un problème en J1 ? Si l’équipe de S2 la veille peut monter à un PC de moins, elle « propose » une dispense à l’un d’eux pour qu’en contrepartie il fasse le J1 du jour suivant. « A charge de revanche, hein ? »

Ainsi l’administration use et abuse des déplacements de vacation pour un agent l’amenant à travailler soit sur un horaire différent de celui initialement prévu sur une même journée, soit sur un de ses jours de repos. Elle est en train ainsi de systématiser des pratiques contraires au travail en équipe et à la prédictibilité des jours de travail que défend le SNCTA. A petites doses, cela pourrait nous sembler anodin, mais la chute des effectifs institutionnalisera ces pratiques de flexibilité sans cadre et donc sans limites.

 Le SNCTA dénonce l’hypocrisie avec laquelle l’administration tente de mettre en place à pas de loups un cadre de flexibilité qui avait été proposé comme un cadre expérimental alternatif en début d’année par la DO au plan national mais non validé par les syndicats : switchs, shifts, des limitations de congés à 20% en période de charge (3 pour 11) et 20%+1 en dehors (4 pour 11), des déclenchements de vacations complémentaires (septième jour de travail un lendemain de S2 ou une veille de J1 contre récupération, une fois par an et par PC)…  Et demain des recyclages dirigés ? Aucun système n’est actuellement en place mais lors de la dernière réunion sur la mise à jour des notes relatives aux détachements on a bien senti la
volonté de l’administration d’y arriver…. Le SNCTA dit STOP !

Nous constatons quotidiennement la flexibilité croissante recherchée par l’administration face à la multiplication des impondérables que la baisse des effectifs empêche désormais d’absorber. Puisqu’il semble inenvisageable pour l’administration que notre centre devienne le goulot d’étranglement des arrivées parisiennes, nous devons ENSEMBLE prendre nos responsabilités et mettre la problématique du service rendu par le CRNA Nord, de ses effectifs et de leur gestion sur la table. Nous ne pouvons plus subir ; il est urgent de regarder en face notre avenir et d’obtenir des garanties sur l’effectif pour enrayer la baisse continue que nous subissons depuis 2008

LFFF17-0620 Avenir Et Effectifs VF (1.8 MiB)

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Seine — CT 19 mai 2017 : Seine en expé continu

Seine 2020 : Comment demander aux agents de s’impliquer dans des projets d’avenir lorsque l’essentiel n’est pas assuré ! Toujours pas de QS, un décompte arbitraire des mouvements équivalents, et lorsque des projets aboutissent enfin (chaîne radio, grands écrans) les retards de mise en oeuvre transforment malheureusement une satisfaction avortée en lassitude délétère. Le chef SNA propose aux agents de hiérarchiser les différents projets en cours qui seront listés dans une communication à venir.
Pour le SNCTA, des avancées fortes sont seules à même de permettre au personnel de se reconnaître dans ce projet.

TDS : Il y a quelques semaines nous vous avons proposé une version de TDS « été» pour laquelle nous avons eu un score d’adhésion de 50% trop clivant pour qu’il puisse être mis en place de manière apaisée dans l’organisme. Néanmoins, malgré le caractère expérimental de cette proposition, pas un instant nous n’avions imaginé aller aussi loin que l’administration nous impose hors de tout cadre aujourd’hui.

Ainsi pour elle pas besoin d’expérimentation ni de respecter le BO, en contradiction totale avec les dispositions du tour de service actuel : Seine fonctionnera de manière nominale à minima 85% de l’été selon le chef SNA !! Les ingrédients de cette recette magique :

  • une bonne dose de CdQi en recyclages dirigés 3 jours par semaine
  • le même tarif pour le Chef de la sub instruction sans restriction
  • pressez enfin tous les cafs et arrosez en le Loc
  • déplacez vos congés et vous en serez remerciés (ou pas).

De manière totalement décomplexée le chef SNA assume que nous n’aurons donc plus d’instruction cet été… Sympa pour les collègues en formation ! Concernant les WE, enfin un peu de « prévisibilité »: comme les vacations de recyclages et de CAF se font en semaine ils seront tous travaillés pour les autres ! Quant à notre encadrement, deux personnes pour couvrir l’été c’est amplement suffisant…
Enfin n’oubliez sur votre temps libre de vous investir dans Seine 2020 !! Pour les visites médicales, étant sous ordre de mission, elles seront décomptées du temps de travail.

Chaîne radio : Nous avons exigé que la DTI valide les correctifs de l’industriel afin de corriger les bugs immédiatement.
Maigre lot de consolation, l’ensemble des contrôleurs aura rapidement une pochette de casque.

Meq : Nous avons rappelé que nous sommes toujours sans réponse à notre demande d’échantillons précis de données STAN pour les comparer avec nos propres strips. Nous avons fait lecture du PV du CT de juin 2014 (qui s’appliquerait donc sur les me 2015) : «le président (ndlr : le chef SNA-Nord) indique avoir interrogé la DO sur ce sujet : il n’est pas prévu de modification du coefficient de 15% qui avait été défini. Des dysfonctionnements dans le dispositif de comptage des vols ont été constatés mais non identifiés précisément. Ce coefficient demeurera en place jusqu’à ce que le problème soit corrigé ». Bilan, le dysfonctionnement est toujours présent, par contre le coefficient a été revu à la baisse : Circulez y’a rien à voir !

Sécurité : à l’interface avec LFSI et le CRNA-Nord, nous continuons de constater de nombreux problèmes de sécurité. Le chef SNA-Nord a indiqué que le problème était connu, mais qu’il était difficile de trouver des temps de réunions avec le CRNA. Pour nous la configuration actuelle est inutilement dangereuse : une simple harmonisation des méthodes permettrait d’augmenter la sécurité ! Pourquoi a-t-on 2 traitements différents entre le terrain militaire de LFSI et ceux de LFOJ, LFOC et LFOT ? L’administration attend-t-elle un accident ?

QS : Nous avons rappelé pour la n-ième fois le problème du traitement des FNE qui n’est pas à la hauteur d’un centre qui a eu 325 FNE en 2016 et actuellement 120 FNE en 2017, dont la moitié non traitées voire même non rentrées dans la base INCA.

Alors que le sous-effectif continue, l’administration décide de passer en force, au mépris des règles du TDS et de la formation. Elle perd aujourd’hui une nouvelle fois toute crédibilité dans les promesses d’avenir qui nous avaient été faites.

Com29-seine (0.3 MiB)

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Vidage CCR

Le verdict du GT Effectifs est en demi-teinte : l’asséchement de notre centre se poursuit malgre tout. Sécurisation de la transfo 4F, valorisation des expérimentations, tentative de désamorçage d’un préavis de grève, l’administration s’est efforcée d’alimenter chacun à hauteur au moins de ses départs … mais a « oublié »  de compenser le surcroit de mobilité generé dans les centres du Nord !

 

Les chiffres du GT effectifs

Départs moyens 3 prochaines années Résultats GT effectifENAC                AVE
CRNA SE 23 4 16
CRNA E 21 19 2
CRNA SO 14 4 12
CRNA O 10 4 16
CRNA N 21 15 2
Roissy 16 4
Orly 1 6
ENAC 10

 

Les perspectives : Les hypothèses pré-GT se basaient sur des départs en CAP de 9 PC par an et par zone. Il s’agissait de la moyenne constatée ces dernières années. Néanmoins au vu du surcroît d’AVE ouverts cette année, on peut supposer que les départs du CRNA-N vont encore s’accélérer, des générations d’  « athégiens » de mêmes promos n’ayant pas encore été mutées devenant certainement prochainement éligibles au départ.

AVE/organisme/GT effectifs 2017 2016 2015 2014
ENAC 10 7 2 7
Aix 16 10 12 13
Bordeaux 12 6 5 2
Brest 16 11 8 8
Total AVE 54 34 27 30

 

Au final la baisse de notre effectif va certainement se poursuivre ainsi :

CRNA Nord 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
Total PC 403 376 362 365 362 360 360 352 338 320 317
Baisse cumulée -1 -28 -42 -39 -42 -44 -44 -52 -66 -84 -87

Dès que nous passerons la barre des 12 (éq) x 11 (PC) + 24 (détachés) + 7 (indispos) = 163 PC dans une zone, elle comptera sa première équipe à 10.

Et maintenant ?  Devant le refus manifeste de l’administration de reconnaître la place maîtresse du CRNA-Nord dans l’alimentation de la Région Parisienne, nous devons nous mobiliser. C’est essentiel, afin que la transformation 4F et le renforcement des hubs dans le cadre du plan CDG2020 ne détruisent pas nos conditions de travail, déjà mises à mal par la feuille de route.

LFFF17-0125 CDA2 Vidage CCR (1.5 MiB)

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CRNA Nord, l’hémorragie assumée des effectifs doit cesser, sous peine de catastrophe

À sa prise de poste, le DSNA a ouvertement affiché son ambition de dégraissage du CRNA-Nord, créant un indicateur qui, par définition, allait provoquer une baisse inexorable de notre nombre de PC qualifiés.

Cet indicateur qui pendant près de 10 ans a présidé à la répartition des effectifs est l’i1. Plombé par une structure de trafic quotidien toute en pics et en creux au gré des plages des hubs, le CRNA Nord a vu son effectif de PC qualifiés fondre dès 2011. Ainsi en avril 2020, le CRNA-Nord aura payé un lourd tribu à la baisse globale des effectifs : pour une baisse nationale totale de 204 PC qualifiés, il en a absorbé 76 soit près de 40 % !

Début 2020 nous ne serons même plus 11 PC par équipe au CRNA-Nord. Ce n’est plus assez pour répondre à la demande de trafic au moment des hubs. Ça ne sera pas assez pour réussir une transformation 4F sans que les sévères délais induits ne provoquent la faillite de notre compagnie nationale ! Il est urgent de maintenir Paris à flots en assurant un minimum de 11 PC par équipe au CRNA-Nord.

M. le DSNA nous attendons aujourd’hui de vous une décision forte : l’arrêt de la baisse des effectifs au CRNA Nord !

CRNA Nord, l’hémorragie assumée des effectifs doit cesser, sous peine de catastrophe (1.2 MiB)

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4F 2020 : La balle est dans le camp du CRNA Nord

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Des annonces inquiétantes ont été faites en fin d’année concernant la version de 4F qui sera installée au CRNA Nord. Le SNCTA a réagi vivement à ces annonces dénonçant une dérive constante des fonctionnalités et des délais, et exigeant des garanties. Notre bureau national est intervenu au plus haut niveau et nous avons aujourd’hui obtenu un certain nombre d’assurances.

La version mise en service à Athis-Mons ne sera pas celle d’Aix et Reims

Dans la lignée des exigences du SNCTA, les différences en termes de fonctionnalités entre la version d’Aix / Reims et la version parisienne ont été passées en revue. Elles tiennent en quatre sous-ensembles : l’intégration des vols, la gestion des vols, le séquencement des vols, la mise en attente.

L’implémentation de ces fonctionnalités passe par la modification de composants de 4F : l’IHM (notre ODS d’aujourd’hui), le système de traitement des plans de vol (Coflight demain ; l’une des « briques » de notre Cautra aujourd’hui), ou encore l’intégration de l’AMAN. Sur le principe, il faut savoir qu’il est « relativement » simple de faire évoluer l’IHM, alors qu’il est bien plus compliqué de faire évoluer Coflight qui est la propriété conjointe de la DSNA et de l’ENAV (prestataire italien) dont le développement a été confié à un consortium industriel (Thalès / Selex) et dont l’élaboration de chaque nouvelle version prend plus de deux ans.

Par rapport à la version Aix / Reims, les fonctionnalités liées à l’intégration des vols (ex. : affichage automatique de la route du vol sélectionné comme dans le démonstrateur ERP) relèvent uniquement de l’IHM et pourraient être implémentées simplement. Il en va de même pour les fonctionnalités liées à la gestion des vols. Ces fonctionnalités, telles que l’outil permettant de diminuer le temps de saisie des clairances multiples (appelé « AMID ») sont indispensables pour gérer un trafic chargé ; d’ailleurs une mise en service sans cet outil serait inacceptable.

L’implémentation des fonctionnalités liées au séquencement nécessite le développement d’une liste de séquencement qui est une évolution de l’IHM absolument nécessaire. L’affichage du délai dépendra du niveau d’intégration de l’AMAN, de même que la gestion des HAP.

Pour ce qui est de la mise en attente, l’IHM devra être complétée d’un outil spécifique pour la gestion des attentes : un gestionnaire de stacks propre à la région parisienne (ou STAMAN). Ainsi, dans la version cible, pour préparer la mise en attente d’un vol, le CO devra identifier le vol devant attendre (coup de téléphone ou lecture sur la timeline AMAN) et l’« acquitter » sur la timeline AMAN.

En l’absence de nouvelle version de Coflight, et dans l’hypothèse d’une version intermédiaire, des actions supplémentaires devraient être faites :

  • cliquer sur l’indicatif de l’avion pour le mettre en attente ;
  • saisir manuellement l’HAP par recopie de la valeur lue sur la timeline AMAN.

Au final, dans l’hypothèse de la mise en service d’une version intermédiaire au CRNA Nord, l’ensemble des fonctionnalités intégration et gestion des vols propres à la région parisienne seraient implémentées.

Les fonctionnalités « séquencement des vols » seraient quelque peu différentes selon la manière dont la route plan de vol serait fournie à l’AMAN. En tous les cas elles s’appuient sur la liste de séquencement développée spécifiquement pour la région parisienne.

De même, pour les fonctionnalités « mise en attente », deux options existent et dépendent de l’option retenue pour l’intégration de l’AMAN. Néanmoins, ces deux scénarios s’appuient bien sur le gestionnaire de stacks propre à la région parisienne (par opposition à la holding list utilisée pour l’attente par Aix et Reims).

La version mise en service à Athis-Mons le sera dans le même timing qu’Aix et Reims

Aujourd’hui il n’y a plus lieu de faire une distinction entre sites « pilotes » (Aix / Reims) et Athis-Mons. Nous évoluons tous au sein d’un même programme qui prévoit différentes versions. La date de basculement dépendra pour Athis des fonctionnalités retenues pour le premier incrément mis en service. Elle dépendra pour nos trois centres de la maturité du programme côté service technique et côté service exploitation.

Les simulations ERP, avec la participation d’un contrôleur par équipe, se sont déroulées d’octobre à décembre. Le ressenti des contrôleurs est largement positif. Ces ERP ont permis de tester, sur un prototype basé sur l’état d’avancement de la version industrielle de 4F au printemps 2015, certaines fonctionnalités qui seront implémentées au CRNA-N. L’arrivée en centre de ce prototype au printemps prochain va permettre aux experts 4F de continuer le travail pour mettre au point notre futur système de CTL.

Décider des fonctionnalités de notre futur système de contrôle est un exercice complexe où le dernier mot doit revenir aux experts contrôleurs. Le SNCTA ne laissera personne d’autre en décider !

Le SNCTA compte sur l’arrivée rapide du prototype au CRNA Nord pour valider le périmètre et le calendrier du premier incrément qui sera mis en service opérationnel dans notre centre.

Le SNCTA renouvelle sa confiance aux experts 4F et AMAN des services technique et exploitation. Il compte sur la mobilisation de l’ensemble des personnels de l’organisme pour une mise en service réussie.

LFFF17-0113 CDA1 4F (1.6 MiB)

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0 en CAP bientôt 10 en équipe

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Voilà le constat alarmant que  nous devons tirer à l’issue de la campagne de mobilité qui vient de s’achever. Le « réservoir » qui avait tant bien que mal permis d’alimenter les AVE ouverts dans notre centre s’est asséché.

2 postes pourvus sur 4 ouverts lors de la campagne de juin 2016, 0 sur 2 lors de celle-ci. Avec Reims (0 poste pourvu sur 2 en juin, idem en décembre) et Roissy (1 poste pourvu sur 2 en juin et 1 sur 3 en décembre) nous enregistrons ainsi les plus mauvais scores de toute la DSNA.

Ajoutons à cela des départs qui s’accélèrent : 9 départs en CAP par an et par zone, des départs en retraite anticipés, des arrêts formation et des ressources « sûres » (sorties ÉNAC) en nombre limité : 10 pour toute l’année 2016 et nous avons réuni tous les ingrédients d’un désastre annoncé.

Effectif PC du CRNA Nord estimé au 1er avril 2018, 2019 et 2020

+0 AVE

Le calcul est simple : À l’horizon 2020, notre centre comptera au maximum 165 PC par zone. Ce n’est pas le SNCTA qui l’écrit mais l’administration dans le document du CT servant de base à la répartition des ressources ICNA entre les zones Est et Ouest du CRNA. Les qualifications qui interviendront d’ici là (AVE des CAP précédentes et élèves des promos ICNA 14B et avant) sont déjà prises en compte dans les projections.

Les chiffres peuvent donc seulement être réévalués à la baisse départs à la retraite anticipés, arrêts formation, incapacités, … En prenant en compte le nombre moyen d’indisponibilités simultanées par zone qui est autour de 7 (inaptitudes temporaires, congés maladies et maternité…) et en soustrayant le nombre actuel de détachés 24, nous en arrivons à une conclusion implacable : nous serions exactement 11 par équipe et par zone en 2020. Les projections d’effectifs étant immanquablement revues à la baisse au fil du temps, nous pouvons être certains que, dès 2020, il y aura des équipes à 10 en zone Est comme en zone Ouest au CRNA Nord ! Et ce au moment même où il faudra dégager des ressources nouvelles pour assurer la transformation 4F (1 formateur détaché supplémentaire par équipe pendant plus d’un an)

Ce n’est pas au SNCTA de décider du service rendu par le CRNA-Nord. En revanche en tant que syndicat il est de notre rôle de défendre nos conditions de travail. Ainsi nous pouvons dès aujourd’hui affirmer que les congés et absence autorisés d’une équipe à 10 ne pourront être différents de ceux d’une équipe à 11.

Des équipes à 10, c’est une offre de 6 secteurs à chacune des pointes journalières de trafic alors qu’aujourd’hui déjà les occurrences d’ouverture à 7 secteurs ou plus sont nombreuses entre 8 h et 21 h locales pendant 40 semaines de l’année. Quand on sait qu’aux moments des pointes, les secteurs sont toujours à la limite du dégroupement (et que des PC doivent donc être en salle prêts à armer de nouvelles positions), ces chiffres d’ouvertures réalisées nous renvoient au dimensionnement minimal souhaitable de 8 secteurs martelé  par l’administration.

La DGAC souhaite-t-elle revenir sur l’objectif d’offre de notre centre ?

Au moment où devrait intervenir la transformation 4F, au moment où CDG devrait monter en puissance, le CRNA-Nord va-t-il s’installer dans une période de sous-effectif chronique ?

La DGAC va-t-elle, par ses choix stratégiques, faire péricliter toute la stratégie de développement d’ADP « Connect 2020 » ?

Les choix faits par notre administration en 2017 nous le diront.

LFFF16-1214 CDA7 O En CAP (1.9 MiB)

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Seine - Le SNCTA maintient la pression !

Sablier presque vide

Chaîne radio : suite et suite …. Aux dernières nouvelles, la chaîne devrait être opérationnelle fin janvier 2017 ! On ne peut que l’espérer.

Grands écrans : Enfin ! Après la livraison courant octobre au pied de la tour, la mise en service devrait avoir lieu le 17/11.

Conditions de travail :

  • QNH régional sur chaque position : L’expression de besoin a été transmise à la DO, charge à elle de procéder à l’installation dès la fin des travaux de la chaîne radio en 2017.
  • Mobilier de la vigie (table ronde avec rangement de documentation dessous) : Rebondissement, la table n’a pas été commandée mais devrait l’être dans un futur proche… On peut bien se demander où se trouve la difficulté dans ce dossier qui n’est pas si technique que cela . Si chacun y met de la bonne volonté, peut-être que cette table arrivera avant le père Noel !

MEQ: Ce point là commence à agacer de plus en plus la section locale SNCTA. Un travail colossal a été fourni par l’organisme de la manière la plus transparente possible. La participation de tous a été nécessaire pour remplir les tâches les plus ingrates de la DO. Le résultat est clair : la quantité de mouvements équivalents contrôlés par l’organisme en 2015 amène l’organisme à être reclassé en groupe C. Toute autre conclusion serait une négation de notre travail et de notre investissement, et aurait de lourdes conséquences sur le climat social.

CHSCT : A la demande du SNCTA, le CHSCT se déplacera à Melun le 21/11 prochain, afin d’étudier comment rénover la vigie.

La DO doit tenir ses engagements et reconnaitre le travail des contrôleurs.

La reconnaissance en Groupe C pour 2015 de l’organisme, la remise à niveau technique et un planning d’affectation consolidé ne peuvent plus attendre.

Si l’administration ne prend pas au sérieux notre situation, nous appellerons les agents à utiliser tous les moyens de revendications pour défendre leurs conditions de travail.

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Provocation

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Alors que le tour de service expérimental prendra fin le 19 octobre et que les resultats remois n’ont jamais été aussi bons, les contrôleurs pourraient légitimement attendre de leur administration un peu de reconnaissance ou du moins, un peu de répit. Malheureusement il n’en est rien, les provocations se poursuivent et l’administration continue de dissimuler ses crasses arguant de divergences d’interprétation.

La langue française est pourtant bien assez riche pour se comprendre, mais vu le nombre ahurissant de coups bas, il est clair que l’administration ne recherche pas un dialogue social apaisé.

Suivi du protocole

Dans ce cadre local tendu, lundi dernier, lors de la réunion de section, le bureau national du SNCTA est venu présenter aux adhérents rémois les suites des négociations protocolaires.

La première réunion du comité de suivi du protocole s’est tenue le 22 septembre en présence des représentants de la DGAC et des OS signataires du protocole.

Cette réunion portait essentiellement sur la manière dont le suivi protocolaire serait organisé.

De nombreux GT issus des négociations protocolaires vont être réunis dans les mois à venir ; les premières mesures pourront fort heureusement voir le jour rapidement.

Ainsi, la mise en place de l’augmentation de l’ATC à 150 % les deux premières années de retraite va être présentée au vote au parlement et pourra intervenir dès le 1er janvier 2017. Le SNCTA a d’ailleurs obtenu que ce mécanisme soit rétroactif, permettant aux jeunes retraités depuis moins de 2 ans de toucher ce complément au prorata du nombre de mois de retraite déjà écoulés.

Le décret permettant la mise en place du RIS (Régime Indemnitaire Simplifié) a été bleui par Matignon mais sa signature ne pourra intervenir qu’après avoir été présenté en CT DGAC le 21 octobre. Le RIS doit intégrer une partie spécifique pour les expérimentations, permettant à terme de les payer via une prime spécifique. En attendant, l’administration nous a assuré que les expés seront bien mises en paiement au plus tard en mars.

Dans le registre des mauvaises nouvelles, le bureau national nous a informé que la DGAC envisageait sérieusement de ne verser l’augmentation du socle contrôle de 3 % prévue en 2017 qu’à partir du mois de juillet et non pas en début d’année et ce, sans aucun mécanisme de rétroactivité.
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Seine - CT 11 octobre 2016, en attente de la DO !

• Chaîne radio : suite et suite …. Une société est actuellement sur place pour procéder au câblage. Cependant, des bugs persistent sur la chaîne. L’ensemble des OS représentatives du centre ont demandés à ce que la pré- installation sur position de la future chaine se fasse afin que dès la levée des réserves, la nouvelle chaine pourra être opérationnelle.Le chef SNA-Nord a enfin donné son accord à une vieille demande de notre part à savoir le passage d’un ergonome à la tour.

• Grand écran : Enfin ! La fin du tunnel, sur ce point ? Les grands écrans viennent enfin d’être livrés à la tour, ils devraient être installés dans les prochains jours en remplacement du BARCO, puis sur la position SI.

• Conditions de travail :

  • QNH régional sur chaque position : Nous avons profité du CT pour rappeler cette expression de besoin.
  • Mobilier de la vigie (table ronde avec rangement de documentation dessous), à priori, la commande de cette table a été passé le matin du CT !
  • Convention soutien psychologique : l’ensemble des agents du SNA-Nord vont recevoir une carte avec un numéro d’appel gratuit pour les cas d’urgence suite à un accident, un traumatisme, …
  • TDS : premières améliorations, mais le travail continue. Nous avons rappelé qu’une majorité de contrôleurs souhaitaient maintenir le principe général. Nous souhaitions donc améliorer certains points. Temps de pause, il a été démontré que toutes les vacations comportaient 13% de temps de pause, et qu’une règle de bon sens devait s’opérer. Concrètement, la tache du chef sub contrôle sera facilitée dans l’élaboration de ce TDS puisque chaque VAC sera équivalente en temps de pause. Chaque contrôleur pourra donc effectuer tous les changements. Nous avions présenté plusieurs demandes concernant la formation et les utilisations des CAF ainsi qu’une proposition sociale concernant les week end. Nous avons accepté de ne pas écrire de règle si le bon sens l’emportait. Cependant nous serons vigilants et n’hésiterons pas à dénoncer tout dysfonctionnement. Quand aux week end avant les congés, il sera fait un maximum afin de pouvoir les accorder. Concernant la formation initiale, nous avons 4 CAF, aussi afin d’optimiser leur temps et préserver leur mention TWR, chacun d’eux devra effectuer 1 VAC par semaine. Cela permettra de dégager des vacs afin d’assurer la formation continue des contrôleurs. Le chef d’organisme s’est engagé à veiller à la bonne application de ce bon sens.

• MEQ: Le chef SNA a informé l’ensemble du CT, qu’un travail était en cours notamment suite à l’intervention du SNCTA avec une bilatérale à la DO. Nous en profitons pour remercier ici notre collègue Julien pour tout le travail effectué pour l’élaboration de ce comptage minutieux des mouvements. Il est donc important que l’organisme soit reconnu à sa juste valeur. Aussi le DO doit compter tous les mouvements IFR de LFSI qui appartiennent à l’espace de Seine.

•ECL: Nous avons alerté l’administration sur le risque de ne pas avoir été retenu pour des évaluations d’anglais sur position En effet, il sera difficile de sortir 3 contrôleurs pour renouveler les mentions linguistiques (2 contrôleurs en renouvellement et 1 examinateurs ECL). Comme nous l’avions demandé, pour cette année, un maximum de renouvellement linguistique sera opéré avant la fin de l’année si les contrôleurs ont leur nombres d’heure de PIFA. Melun aura donc 2 postes ECL avec des stages prévus normalement pour février et mars. Si le centre devait repasser en groupe C, le ratio d’anglais/français diminuant à 40%, nous serions de nouveau éligible aux tests sur position.

• responsabilité armement: Nous avons soulevé le problème de la prise de décision quand à l’armement opérationnel et les ouvertures secteurs en cas d’absences, maladies, jours de grève. Quid de la responsabilité ? Ce problème devra être tranché lors de la prochaine réunion chef de tour.

LA DO doit tenir ses engagements et reconnaitre le travail des contrôleurs de Melun-Seine. 

  • La chaine radio doit devenir une priorité de la DO
  • La reconnaissance en Groupe C pour 2015 de l’organisme

Sans cela, toutes études d’extension sera impossible et nous appellerons les agents à utiliser tous les moyens de revendications pour défendre leurs conditions de travail

Com27-seine (0.8 MiB)

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DSNA réveille-toi ! On ne peut pas abandonner le CRNA Nord

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Le verdict des compagnies aériennes est sans appel. De leur point de vue, la DSNA est de loin le plus mauvais prestataire de contrôle aérien du FABEC. Détrompez-vous, ce n’est pas une question de coût ! Car malgré une hausse conséquente et le niveau très élevé de son taux de redevance, la DFS par exemple se maintient dans le peloton tandis que la DSNA décroche. La DSNA doit procéder à son autocritique et d’urgence moderniser ses outils, elle en a aujourd’hui les moyens financiers !

Méthode Coué DSNA : plus personne n’est dupe

Enquête de satisfaction Fabec auprès des usagers 2016
Résultats d’une enquête de satisfaction menée en début d’année au sein du FABEC auprès de Lufthansa, Monarch, Transavia, Hop, Aer Lingus, Air France, Easy Jet et Jet2.com.

La DSNA décroche… Tous les indicateurs sont au rouge et ses cadres dirigeants font mine de l’ignorer.

Un exemple ? la mise en place d’IBP en zone Ouest au CRNA Nord. L’écart entre ce que la DSNA prétend faire et la réalité de la qualité du service est édifiant. En juin dernier, le DSNA se targuait d’avoir réussi (!) la mise en œuvre d’IBP et de tendre ainsi vers le « vol parfait ». La bonne blague ! Aujourd’hui c’est sur ces mêmes secteurs de contrôle que les pilotes se plaignent le plus, retardés voire même empêchés dans une montée pourtant prévue. Ainsi :

  • Quotidiennement, des vols sont régulés pour entrer dans les secteurs de Brest puis plafonnés au FL290…
  • … Quotidiennement de nombreux vols font des paliers au FL290…

Et cela par la faute de nos outils !
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