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Author: TLM SNCTA

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Mobilisation au CRNA Nord

Motion d’AG

Les contrôleurs d’Athis-Mons réunis aujourd’hui en assemblée générale ont pris connaissance de la réponse de l’administration centrale concernant le dimensionnement du service minimum en zone Est. Ils accueillent avec satisfaction la fin de 7 ans de mesures punitives et discriminatoires à l’encontre de notre centre. Cette mesure annoncée aux syndicats à 13 h ce jour doit encore être confirmée en CT demain par la mise à jour des notes afférentes. Par voie de conséquence, ce CT doit mandater le GT capa Est afin de définir des capacités de secteurs indégroupables.

Les contrôleurs d’Athis-Mons, à la veille de la transformation vers 4F, rappellent que les discussions à venir sur les effectifs sont cruciales. Toute erreur de jugement de la part de l’administration sur les ressources à affecter au CRNA-Nord perturbera de manière importante l’alimentation des hubs des plates-formes parisiennes. Les affectations doivent permettre de conserver le dimensionnement opérationnel actuel de la salle de contrôle. Faute de quoi, la DSNA doit avoir conscience qu’elle s’engagera dans un conflit durable avec le CRNA-Nord comme ce fut déjà le cas en 2008 et en 2010. Ce conflit impacterait durablement la ponctualité et la régularité des vols au départ et à destination des plates-formes parisiennes.

Les contrôleurs d’Athis-Mons se réuniront à nouveau le 14 janvier prochain à 13 h 30 à l’amphi.

Motion AG 14122015 (0.1 MiB)

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Entre deux eaux...

Quoi de neuf à MNL depuis l’été ? Et bien malheureusement pas grand-chose de positif… une administration sourde ou muette selon les sujets, un exploitant qui ne parvient pas à faire décoller sa plate-forme et les conditions de travail des contrôleurs plus que jamais menacées… Comment envisager l’avenir sereinement ?

Le H24 à MNL

Souvenez-vous du printemps dernier lorsqu’une note de la DO remettant en cause la légitimité du H24 à MNL fuitait… Au dernier CT SNA-NE d’octobre il a été confirmé que la révision des horaires ATS n’était pas la priorité de la DO. Comprenez par-là que c’est quand même dans les intentions de la DO mais qu’elle est pour le moment occupée sur d’autres affaires ! Au vu du contexte national sur les effectifs vous noterez bien l’intérêt pour la DO de venir supprimer les nuits à MNL pour réviser notre BO à la baisse et ainsi récupérer quelques ETP… Pour le moment c’est donc statuquo et la DO ne prévoit plus de venir réviser le BO de MNL. Dont acte.

Une situation RH préoccupante

Pour un BO de 14 nous sommes actuellement 13 PC et nous fonctionnons donc en TDS dégradé. Cette dégradation impacte évidemment le H24 ! Malheureusement la projection d’effectifs ne permet pas d’espérer pouvoir être 14 qualifiés pour l’été 2016 et sans doute pas non plus pour l’été 2017… Peut être pour l’été 2018 ?

Ce mode dégradé est donc amené à minima à perdurer et reste soumis aux aléas qui peuvent arriver à chacun d’entre nous. Il est donc raisonnable de penser que dans les mois et années à venir nous serons amenés à tourner à 13, 12, voire 11 au lieu de 14. Comment le H24 peut-il être maintenu dans ces conditions ? Il ne le sera évidemment pas ! Et la DO obtient donc de fait ce qu’elle souhaitait, la fin du H24 ! Les seules discussions porteront sur l’adaptabilité de l’offre ATC à la demande de l’exploitant… Bienvenue au contrôle à la demande ! Le risque pour nous est de subir un rythme du TDS pire que l’actuel et des horaires MacDo…

Pour l’encadrement la coupe est pleine ! Il devient difficile de gérer l’instruction, le TDS, les formalités administratives, les études, la QS, etc… Sans sub., sans marge d’effectif PC, sans contrôleurs détachés, sans assistant… Cela concerne malheureusement tous les groupes E. Les conséquences pour les contrôleurs sont là : certaines informations peuvent nous échapper et se découvrent le jour J, les NOTAM (consultation et diffusion) sont maintenant de notre ressort, les MC se font un peu plus rares, les contrôleurs sont amenés à participer davantage à l’instruction…

Le SNCTA a demandé au dernier CT SNA-NE la création d’un poste de chef de quart instructeur qui aurait le mérite de proposer aux PC une évolution professionnelle et une marge supplémentaire pour élaborer le TDS… Mais l’administration ne semblait pas trop inspirée ni la CGT d’ailleurs… Quelle reconnaissance de notre organisme et de notre implication !

Concernant les effectifs IESSA de MNL ils sont à la baisse également avec un départ non remplacé. Les OE sont à la peine aussi. Nous nous demandons donc si nous pourrons toujours pouvoir compter sur une aide quotidienne en cas de soucis sur les équipements.

Les ambitions pour MNL ?

Les MEQ 2014 sont tombés, et là encore pas de quoi se réjouir ! MNL conforte sa dernière place des centres métropolitains d’approche. Étant donné que l’administration n’a toujours pas statué sur la légitimité et la faisabilité de la reprise d’approche de MNL par Strasbourg, on ne peut que rester dans l’attente du jour où ce dossier nous sera resservi…Mais pour le moment c’est classé secret d’État !

Depuis la volte-face sur ce dossier de reprise d’approche, le SNCTA n’a vu passer aucun projet de consolidation de MNL. Nous sommes au contraire victimes d’une lente agonie. Notre administration est décidément experte dans l’art de donner du temps au temps… Cela suffit ! Quelles sont les solutions envisagées par l’administration pour asseoir la légitimité de MNL comme centre d’approche autrement que par une ligne dans un protocole ? Le SNCTA est tout ouïe.

L’exploitant semble communiquer davantage sur son aéroport mais les résultats ne sont pas au rendez-vous. L’impact qu’aura la création de la future grande région Alsace-Champagne-Ardennes sur les subventions et investissements destinés à l’aéroport de MNL inquiète les salariés de l’exploitant, qui se sont mis en grève en octobre dernier. Par ailleurs l’exploitant envisage une fermeture de piste totale d’un mois en mars 2016. Cela pourrait bien modifier durablement à la baisse le planning des vols, déjà rachitique, des compagnies aériennes qui opèrent à MNL…

Concernant les équipements que nous utilisons, qu’en est-il du maintien du gonio après 2018 ? Qu’en est-il de la fiabilité du groupe électrogène pour travailler en conditions LVP ? Qu’en est-il de l’avenir de la maintenance régionale lorraine pour garder à jour nos équipements ? Après la disparition de la DSAC locale bientôt le tour de la maintenance ?

Quel est le programme de la DSNA pour MNL ? Y a-t-il des moyens disponibles pour ce centre ? L’exploitant parviendra-t-il à développer ses lignes ? Pour le moment, la section SNCTA ne voit à l’horizon qu’une lente détérioration et surtout une absence totale d’ambitions. Si la DSNA souhaite maintenir une approche à MNL, qu’elle s’en donne les moyens ! Pour le SNCTA le sketch a assez duré !

CDA 4 Entre Deux Eaux (0.8 MiB)

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FAQ Stages

STAGES ET REPOS ASSOCIES Une clarification s’impose

Alors qu’il subsiste encore des flous sur la gestion des stages et des dispenses associées, essayons ensemble d’y voir un peu plus clair.

Depuis l’été 2010 et la création des VRO, le SNCTA a obtenu qu’à chaque début d’année votre compteur « récups » soit crédité de 3 jours (transformables en 6 VRO). Ces journées correspondent à un forfait qui couvre les stages Formation Continue (FLA / MCS / MCT et FH) et les visites médicales. Ainsi, si vous faites par exemple un stage FC un jour de repos, il n’y aura pas de récup supplémentaire associée.

En revanche, selon le positionnement du stage dans votre cycle de travail, il se peut que vous bénéficiez d’une ou plusieurs dispenses. Une dispense est un jour où vous êtes dispensé d’office de service pour préserver un temps de repos minimal dans votre cycle de travail. Cela ne peut donc pas être transformé en « récup ». Lors de la modification de la note de service « congés et absences » associée, le SNCTA a négocié pour expliciter au mieux les dispenses associées à ces stages.

Ces règles de dispense sont également valables pour tous les autres stages (CDS / CE / Examinateurs…), qui, bien sûr, pour chaque journée travaillée sur un jour OFF vous donnent un droit à « récup ». Dans ce cas la dispense sera déduite du droit à récupération obtenu.

Que dit la Note de Service ?

8.1 stages de 3 jours ou plus : Le jour précédant et le jour suivant immédiatement un tel stage sont systématiquement dispensés de service. Les fiches de candidatures doivent intégrer ce ou ces jours dispensés de service dans la durée effective du stage. Seuls les stages en immersion avec décalage horaire, voire les vols techniques long courrier font l’objet d’un ajustement particulier auprès de la subdivision contrôle. → dans ce cas, la NDS n’est pas assez claire, il faut un temps de repos minimal selon quand le stage est positionné, l’administration n’avait pas souhaité l’écrire à l’époque dans ce §, nous demanderons au CT du 15 décembre de modifier la rédaction pour qu’il soit aussi clair que celui des stages de 2 Jours.

8.2 stages de 2 jours : Lorsqu’un des deux jours de stage est programmé sur au moins un jour de repos ou descente de nuit, une dispense est accordée sur la vacation du jour précédant ou suivant le stage. La nuit est dispensée si le stage débute le lendemain de la descente de nuit.

Vous trouverez dans le Flash Info des exemples pour les stages de 2 jours (selon la NDS négociée) et pour les stages de 3 jours ou + (où certains points sont encore à clarifier).

Toujours soucieux de vos conditions de travail la section locale reste vigilante sur l’application de ces dispositions. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous solliciter : lfff@sncta.fr

LFFF2015-1207 FI Dispenses2 (0.7 MiB)

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Seine - CT 1er décembre 2015 : de mal en pis ?

Météo sociale : orageux

• Chaîne radio : entre la peste et le choléra Il y a de grandes chances que les contrôleurs aient à choisir entre une chaîne radio vieillissante et une chaîne radio comportant encore des bugs. Rappelons que Seine était site pilote et que cette chaîne radio va être installée à la fin 2016 dans le NBT de Beauvais. On notera le grand retour d’expérience et la fiabilité sur ce nouveau matériel.

• Grand écran : l’arlésienne Le chef SNA a choisit les priorités suivantes : chaîne radio, les antennes avancées d’Etampes du CRNA Nord, puis les grands écrans. Bref tout cela pour dire qu’on ne peut pas dégager une petite semaine pour l’installation des grands écrans et que l’on reporte cela en début 2017 ! Les contrôleurs de Seine étant la cinquième roue du char, ils apprécieront.

Petit sketch de l’administration: A la question, le BARCO actuel n’étant pas secouru, que fait-on ?Et bien on a commandé 2 autres BARCO neufs pour le changer. Le SNCTA s’exprime et indique qu’il y a déjà une unité centrale en vigie, on pourrait donc installer un NEC ? “Ah oui, ce serait possible, tu crois, je sais pas, peut être une étude de sécurité” Bref, y a t’il un pilote dans l’avion ?

Il devrait être étudié à notre demande le remplacement du BARCO par un NEC.

• Espaces: Le chef SNA, a fait un point sur les diverses études en cours. Le SNCTA a rappelé sa position sur l’importance de l’extension SUD dans la cohérence et l’intérêt du travail.Le SNCTA soutient le GT local et l’expertise apportée par les contrôleurs.  La CGT a demandé un report des échéances, le chef SNA ayant un rendez vous à la DO le 16 décembre prochain. Le SNCTA a rappelé que les diverses discussions ont débuté il y a déjà fort longtemps, le temps des choix est venu. Les personnels doivent connaître les choix retenus. Surtout, que la route est encore longue après ce choix : effectifs, matériels, meubles, salle IFR, …

• conditions de travail :

Meubles : pas avant de connaître le nombre de positions, si création d’une salle IFR (ce sera alors sur le budget 2017 que les premières études seraient payées)

Climatisation : il y a eu un changement de prestataire, des aménagements sont à l’étude car il y aurait un problème de volume d’air soufflé.

QNH régional sur chaque position : repoussé à une date ultérieure !
Mobilier de la vigie (table ronde avec rangement de documentation dessous) : la sub PIE de Lille va étudier la demande.

• NOTAM: Nous avons obtenu une autre possibilité pour passer les NOTAM : par courriel (le chef SNA ayant vu son homologue du BNI).

• GT TDS : Pour le chef SNA, ce GT a un cadre de travail clair. L’objectif est que ce travail puisse servir en cas de modifications d’espace.

• Anglais: Des cours seront possibles sur le site de Melun à partir du début de l’année prochaine, 25 jours sur place si 10 contrôleurs sont intéressés.

• RPO: Le SNCTA a demandé la définition exacte et les rôles du RPO. Nous avons pu noter que le rôle de celui-ci n’est pas le même entre Lille et les autres sites du SNA. Le chef SNA s’est engagé à ce que chaque RPO puisse avoir une mini-formation sur chaque site du SNA.

• MEQ: Le chef SNA a rappelé que les MEQ 2014 ont été transmis à la DSNA. Il a également informé que pour 2015, la DO prendrait bien en compte tous les IFR du SIV (secteurs rendus à Athis compris) et étudierait comment prendre en compte les VFRs. Rappelons que nous avons été la seule OS à faire cette demande auprès de la DO.

Le miroir aux alouettes : l’abaissement de la barre du groupe C ! Pourquoi s’en intéresser lorsque les primes vont s’éteindre en février 2016 ? Pourquoi ne pas l’avoir négocié dans le protocole précédent ?
Est ce tout simplement réaliste (alors que le trafic remonte, la DO abaisserait les seuils)?

Com26-seine (0.8 MiB)

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Le combat ne fait que commencer

EFFECTIFS ET SERVICE MINIMUM : LE COMBAT NE FAIT QUE COMMENCER

Deux points relatifs à la zone Est, mais qui soulèvent des problématiques qui nous concernent tous, étaient à l’ordre du jour du CT exceptionnel qui s’est tenu ce mercredi 25 novembre : le service minimum et la note de service congés et absences.

Alignement du service minimum de la zone Est sur celui de la zone Ouest

Pour rappel en 2008, la DSNA a diffusé une note demandant aux chefs d’organisme d’appliquer les règles relatives au service minimum et donc de prendre en compte le service habituellement offert. Sur la base de cette note, et dans le cadre de la feuille de route, le CTP extraordinaire du CRNA-N du 28 mars 2008 a, entre autres, entériné une révision du potentiel minimum déclaré en zone Est. « Le nouveau schéma d’ouverture du service minimum comprendra une UCESO supplémentaire en zone Est pour la période 13 heures – 17 heures locales, ce qui représente 4 UCESO entre 8 heures et 19 heures locales ».

Ainsi, depuis 2008, le schéma d’ouverture de service minimum au CRNA-N est le suivant :

00 h 00 07 h 00 08 h 00 13 h 00 17 h 00 19 h 00 22 h 00 23 h 00
1 3 4 4(E)  3(W) 4 3 2 1
Nombre d’UCESO à partir de l’heure de référence indiquée, en heure locale

Or aujourd’hui le potentiel habituellement offert par les deux zones est inférieur au potentiel offert par la zone Ouest en 2008.

Nombre de PC en équipe W E
2008 156 193
2015 148 151

L’ensemble des syndicats exige en conséquence depuis plusieurs CT la révision à la baisse du service minimum de la zone Est et son alignement sur celui de la zone Ouest.

Pourtant l’administration locale, lors de CT comme lors du précédent, a continué à prétendre qu’elle n’a pas le pouvoir d’accéder localement à nos demandes et botte en touche en affirmant « que l’évolution du service minimum se discute nationalement ». À quoi sert donc le dialogue social local ? Pire elle a affirmé que, comme en 2008 d’abord et en 2010 ensuite, le DSNA a l’intention d’agir nationalement pour dépoussiérer un service minimum qui ne répondrait plus aux besoins actuels… Une mesure de rétorsion inique qu’elle remet sur la table à chaque fois que des centres se mobilisent fortement et durablement.

Plus que jamais, restons mobilisés et unis dans la défense de notre droit de grève afin que ce qui s’est passé au CRNA-N en 2008 (feuille de route), ne se reproduise plus. Restons vigilants pour que l’évolution à la baisse du potentiel offert par la zone Est soit enfin prise en compte et obtenir une diminution du schéma d’ouverture les jours de service minimum.

Alignement du dimensionnement minimal souhaitable de la zone Est sur celui de la zone Ouest

Cette revendication légitime, au vu des effectifs actuels, est portée par l’ensemble des organisations syndicales.

Nb de PC en équipe Zone Ouest Zone Est
2015 148 151

L’administration a accepté d’aligner le schéma minimal souhaitable de la zone Est sur celui de la zone Ouest, à savoir 8 secteurs ouvrables lorsque 2,5 équipes sont présentes en salle et 7 secteurs ouvrables en présence de 2 équipes.

Le SNCTA a néanmoins tenu à alerter sur la mauvaise lecture que certains pourraient avoir d’une telle révision. Il ne faudrait pas que ce soit utilisé pour affirmer, comme cela s’est déjà produit dans un passé récent de la part d’une OS d’un autre centre, que la zone Est, et indirectement Athis-Mons, a trop d’effectif.

En local, avec des prévisions d’effectif de 11 PC par équipe à l’horizon 2018-2019 dans chaque zone, il est impératif d’obtenir pour le GT effectif national de janvier et les suivants, le remplacement à hauteur de 1 pour 1 de tous nos départs.

Au national, le SNCTA agit et exige le recrutement de 4 promos par an ; dans une intersyndicale rassemblant tous les syndicats représentatifs de la DGAC (SNCTA, UNSA, CGT, FO et CFDT) le SNCTA a adressé un courrier au Premier ministre demandant une révision à la hausse des recrutements prévus de personnels.

LFFF15-1125 CT Extra VBAT (2.3 MiB)

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Effectifs et service mini : AG 14/12

Sans issue

Comité technique extraordinaire du 25 novembre 2015

Ce 25 novembre, un comité technique extraordinaire était convoqué au CRNA Nord pour harmoniser le dimensionnement minimal souhaitable en secteurs et le service minimum  de la zone Est sur celui de la zone Ouest.

Pour rappel, en 2008, le nombre de PC à l’Est était de 193 et à l’Ouest de 156. Aujourd’hui, nous sommes 151 à l’Est et 148 à l’Ouest soit une perte de 50 PC pour le centre.

Concernant le dimensionnement minimal souhaitable, le président du comité technique a répondu favorablement à cette demande unanime des syndicats au vu des effectifs des deux zones. Désormais ce dimensionnement sera de 8 secteurs ouvrables lorsque 2,5 équipes sont présentes, quelle que soit la zone.

Il est regrettable qu’il ait fallu convoquer un comité technique extraordinaire pour répondre à ce point déjà demandé lors du CT du 3 septembre dernier.

En ce qui concerne la demande de suppressions des astreintes supplémentaires en zone Est les jours de grève, c’est-à-dire l’alignement du service minimum de l’Est sur celui de l’Ouest, le président du comité technique s’est déclaré incompétent. Il a renvoyé la question au niveau des instances nationales telles que les CT DO ou CT DSNA. Cette mesure avait pourtant été actée localement en 2008.

Après avoir argumenté pendant plus d’une heure, les syndicats n’ont pu obtenir aucune inflexion de la part du président.

Devant ce mépris du dialogue social, les syndicats USAC-CGT, SNCTA et UNSA-ICNA ont décidé de faire front commun.

Le SNCTA, l’USAC-CGT, et l’UNSA ICNA décident de convoquer une assemblée générale intersyndicale le lundi 14 décembre à 13 h 30 à l’amphi du CRNA Nord.

Cette AG prendra place entre le CT DO du 11/12 et le CT local du 15/12. Parlez-en en équipe et venez nombreux !

Effectifs, service minimum, mobilisons-nous !

Sur ces sujets, l’ensemble des organisations syndicales représentatives des ICNA

vous invite à une Assemblée Générale exceptionnelle le 14 décembre à 13 h 30 à l’amphi.

À l’ordre du jour :

  • les suites à donner en local à la question du service minimum qui sera traitée au CT DO du 11 décembre ;
  • un débat sur le GT effectif national prévu début 2016.

CT 25112015 (0.3 MiB)

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Pourquoi la grève ?

À compter du 17 novembre, c’est la grève ! Pourquoi ?

Parce que l’administration tente le passage en force sur plusieurs sujets

  • elle tente de nous imposer le comptage des heures sur position, car l’EASA le lui demande ;
  • elle tente de nous imposer des tests linguistiques et pratiques selon les modalités qu’elle a choisies, car la Commission Européenne le lui demande ;
  • elle prévoit encore de nous faire subir des baisses d’effectifs, car la fonction publique le lui demande

→ Le SNCTA exige un accord sur les modalités de mise en œuvre du règlement (UE) 340/2015 concernant notamment les modalités d’évaluation et de suivi des compétences professionnelles des contrôleurs aériens ; ainsi que la définition d’une politique de recrutement et de gestion prévisionnelle des effectifs de contrôleurs aériens pour les cinq prochaines années. Notre chiffre : 4 promos par an !

Parce que l’administration refuse de partager les fruits de la croissance

Alors que le trafic connaît une croissance exceptionnelle, va-t-on enfin bénéficier de mesures statutaires ? indemnitaires (gel du point indice et des primes depuis 2010, fin de l’indemnité compensatrice CSG)? pour les actifs ? pour les retraités ? rien en vue…

L’administration est même incapable de confirmer les mesures sur lesquelles elle s’est engagée à coups de préavis de grève (exclusion du RIFSEEP, création du CIT Complément Individuel Temporaire pour les retraités n’ayant pu cotiser suffisamment de trimestres). Ce n’est plus acceptable.

→ Le SNCTA exige un accord sur les carrières et les rémunérations concernant le système des primes et leur revalorisation ainsi que la prise en compte statutaire de l’expertise technique des contrôleurs aériens ; le SNCTA exige un accord sur les conditions de départ à la retraite des ingénieurs du contrôle de la navigation aérienne permettant de rendre plus équitables leurs conditions de retraite qui, du fait de leur statut spécifique, sont plus exposées que la plupart des autres fonctionnaires.

Parce que l’administration refuse de préparer l’avenir

Malgré la reprise, elle ne prévoit aucun plan de recrutement et a un seul projet : nous faire concéder, sous la pression du trafic et au mépris de notre qualité de vie, au travail comme en dehors, tant et plus de mesures de flexibilité, possibles si on exploite à l’extrême les textes actuels. Nos dirigeants oublient également que nos conditions de travail sont en corrélation directe avec la sécurité…

→ En complément de la définition d’une politique de recrutement et de gestion prévisionnelle des effectifs de contrôleurs aériens pour les cinq prochaines années, le SNCTA exige un accord-cadre sur l’organisation du travail intégrant un élargissement du champ et du nombre des expérimentations sur la gestion des ressources humaines sur le modèle de ce qui a pu être mis en place au CRNA de Reims. Il faut garantir une stabilisation des effectifs pour réfléchir sereinement aux mesures d’adaptation au trafic nécessaires à court ou moyen terme.

Exigeons des avancees sociales, des garanties et des contreparties

Stop aux tergiversations des pouvoirs publics !

Tous en grève à partir du 17 novembre en M, J1, J2 jusqu’à 8 h 30*

* Du 17 au 18 novembre, FO a également déposé un préavis de grève. Vous seriez donc couverts par celui-ci si vous ne souhaitiez pas reprendre le travail après 8 h 30 ces jours-là.

Le préavis SNCTA de 5 h 30 à 8 h 30 sera reconductible de jour en jour (sauf WE et JF).

LFFF15-1113 Grève 17 Nov (1.5 MiB)

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Mobilisation !

Vous le savez certainement, le SNCTA lance un mouvement de grève d’une ampleur inédite à partir du 17 novembre prochain, tous les jours de 5 h 30 à 8 h 30 locales.

Pour vous informer et poser toutes vos questions sur les tenants et aboutissants de la mobilisation, la section locale invite ses adhérents à un buffet / débat : jeudi 12 novembre prochain à partir de 11 h.

C’est l’occasion pour le bureau national de s’exprimer sur les modalités et les justifications du type de mouvement choisi, mais aussi sur les échéances à venir et les motifs de notre colère.

C’est aussi l’opportunité pour chacun d’entre vous de faire part de ses interrogations à nos secrétaires nationaux, dans une ambiance décontractée.

Nous comptons sur vous à 11 h, midi, 13 h ou même à 14 h. N’hésitez pas à en parler autour de vous, en particulier pour les gens sur place ce jour-là.

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Bientôt la fronde

La feuille de route et ses mesures vexatoires, cette punition du DSNA et des pouvoirs publics envers les centres de la Région Parisienne remonte désormais à 2008. Lors des CT locaux, nous avons demandé maintes fois, sans succès son abandon. Seules subsistent en effet aujourd’hui les parties absences / congés et service minimum. Mais on voit avec ce qu’il se passe actuellement qu’il est impératif d’obtenir officiellement le retour à un mode de gestion semblable aux autres CRNA.

Travailler au CRNA Nord : pour le meilleur mais aussi pour le pire

Au CRNA-N, nous assurons essentiellement la gestion des flux de trafic à l’arrivée et au départ de la région parisienne. C’est un métier passionnant qui s’exerce dans un espace au coeur d’enjeux économiques, stratégiques et environnementaux forts. Si bien que dans les négociations sociales les forces semblent parfois inégales…

Quand la pression monte, le politique est tenté de dicter les règles, un parallèle avec l’Europe : En 1998, sous la pression des compagnies aériennes et suite aux délais records imputés au contrôle aérien en Europe (liés à l’espace aérien fermé pour cause de conflit au Kosovo), la Commission européenne s’est intéressée à notre activité, en particulier au sein de la core area, l’espace en route où converge le trafic en provenance des « big 5 » (Paris-CDG, Londres-Heathrow, Amsterdam, Francfort et Munich) et où le trafic est par conséquent le plus dense et le plus complexe d’Europe. Ainsi, elle ne cesse depuis de légiférer dans le but explicite d’améliorer la performance de la gestion du trafic aérien, laissant dans ses processus peu de place au dialogue social.

La feuille de route : le diktat du politique sur les 3 centres principaux de la région parisienne.

De même en 2008, alors que les délais s’accumulaient au CRNA-N, que les enjeux sur le trafic de toute la région parisienne devenaient cruciaux, la DSNA a imposé de manière autoritaire un package de mesures techniques visant l’optimisation de l’écoulement du trafic,

  • en service normal : alors que dans les autres CRNA il existe une limitation, exprimée en nombre de congés, et ce, uniquement en période de charge, une règle spécifique au CRNA-N a été introduite afin de garantir un effectif minimum plus que conséquent toute l’année. De ce fait, alors que, dans les autres CRNA, les quotas de congés et absence sont négociés périodiquement, au CRNA-N, aucune note officielle prenant en compte les absences supplémentaires potentiellement accordées n’a jamais été officiellement diffusée ;
  • comme en service minimum : sous prétexte que le nombre d’astreints et donc le potentiel offert en service minimum zone Est présentait un écart trop important avec le potentiel habituellement offert, le service minimum a été révisé à la hausse avec l’ajout d’un secteur supplémentaire entre 13 h et 17 h.

Congés et service minimum : une actualité brûlante

Congés et absences : des méthodes de management médiocres

Le SNCTA a été sollicité par de nombreux PC, ACDS, CDS de la zone Ouest, interpellés par une rumeur étonnante. Il se dit en effet que, du fait de la mise en service d’ERATO (EEE) au CRNA-O le 5 décembre et de la baisse conséquente de leur capacité UFN, la subdivision contrôle appliquerait strictement à partir de cette date la feuille de route en considérant toutes les équipes à 12 PC. Concrètement, cela reviendrait à repasser aux quotas de présence de la période de charge : 7 PC + CDS ou ACDS présents tous les jours. Avec cependant une exception en semaine durant les vacances de Noël où les quotas de présence seraient de 6 PC + CDS ou ACDS en semaine (mais pas le week end où nous resterions à 7 + 1).

Jamais, à Athis Mons, les congés n’ont été autant limités. Les droits à absences sont donc maintenant identiques que l’on soit en période de charge ou non ? La zone Est se retrouve aujourd’hui avec les mêmes limitations d’absences que les années précédentes alors que les équipes sont passées de 14 / 15 PC à 12 / 13 PC. Limiter à 30 % les absences en période d’hiver est tout bonnement discriminatoire, les autres CRNA pour la même période ont droit entre 50 % et 42 % eux… Sans arriver à de tels chiffres, notre centre étant moins saisonnier un ajustement serait néanmoins nécessaire.

Jamais, dans les années post-feuille de route, aucun représentant de l’administration n’a osé renouer avec cette pratique « autoritaire » et n’a imposé de façon aussi restrictive son contenu en matière de droits à congés.

C’est pourtant aujourd’hui l’information qui circule… sous le manteau, sans que cette situation pourtant anticipable n’ait été évoquée avec les syndicats en Comité Technique, et en réunion Responsables d’Equipe. Si cette hausse significative de la demande était avérée, le SNCTA agirait afin que :

  • soient mises en oeuvre des mesures de régulation pour capturer ces flux et garantir nos quotas de congés usuels à cette période de l’année ;
  • toute mesure visant une augmentation du nombre de secteurs habituellement offerts soit négociée et donne lieu à une compensation.

Service minimum : bientôt la fin d’une discrimination évidente ?

W E
2008 156 193
2015 148 151
Nombre de PC en équipe
par zone en 2008 et 2015

Compte tenu du fait qu’aujourd’hui le potentiel habituellement offert par les deux zones est légèrement inférieur au potentiel offert par la zone W en 2008, compte tenu également du fait que le CT du CRNA-N du 3 septembre dernier a acté sur le long terme le retour à des niveaux d’effectif comparables entre les 2 zones du CRNA, l’ensemble des syndicats a demandé la révision à la baisse du service minimum de la zone Est. L’administration locale n’a pas accédé à ces demandes durant la séance.

Au vu du fait qu’en 2008 la révision à la hausse du service minimum au CRNA-N est intervenue à l’initiative de la DSNA, et compte tenu de l’évolution de la situation, le SNCTA au niveau national agit afin de rendre possible une révision à la baisse du service minimum de la zone Est lors du prochain CT local.

Le SNCTA déplore le manque évident de dialogue entre l’administration et les syndicats, mais aussi entre l’administration et les personnels ! La concertation et le dialogue sont les seuls moyens pour avancer ! Nous avons demandé des explications à la Sub contrôle et au Service exploitation mais… ils étaient en congés.

Le SNCTA exige rapidement des réponses claires sur ces sujets cruciaux pour le quotidien de chacun.

LFFF15-1027 Feuille De Route Vf (1.5 MiB)

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CT SNA NE : Trop tard et trop peu !

Le premier CT SNA ne depuis les élections professionnelles de décembre 2014 s’est enfin tenu le jeudi 1er octobre (aucun ne s’etait tenu depuis pres d’un an). Apres de nombreux reports et annulations, le SNCTA regrette que de nombreux points aient été traités dans la précipitation pour que la réunion ne déborde pas sur l’après-midi…les OS ont été plus que patientes, l’encadrement aurait pu l’être aussi !

NBT ou l’arlésienne

Malheureusement le chef SNA NE nous a confirmé que la date d’entrée des contrôleurs dans le NBT n’interviendrait pas avant le premier semestre 2018. Depuis le dernier CT il y a un an, cette date a été repoussée d’un an. Seul le SNCTA a jugé cette situation inacceptable ! L’encadrement local espérait parvenir à réduire ce retard si la DTI acceptait de déléguer lest âches qu’elle n’est pas en mesure d’assumer… sans succès !

Non contents de choisir les projets sur lesquels elle accepte de « travailler », la DTI souffre visiblement d’une administration inefficace et laxiste ! Et ne parlons pas de la DO qui se révèle incapable de prendre ses responsabilités en ne rendant pas un arbitrage qui aurait permis au projet de NBT de Strasbourg de ne prendre que 6 mois de retard supplémentaire (et pas 1 an) !

Pendant ce temps la grande maison DSNA se targue de moderniser ses tours via les réseaux sociaux, les contrôleurs de Strasbourg apprécieront…

En attendant, l’administration locale se doit de mettre tout en œuvre pour s’assurer que les conditions de travail des contrôleurs ne se dégradent pas et que leurs outils de travail restent aussi performants que possible. Le SNCTA ne tolèrera pas que les contrôleurs subissent les errements de management de projet de l’administration.

Espaces

Lors du dernier CT SNA NE, le SNCTA avait demandé à ce qu’une étude sur le SIV jointif entre Strasbourg et Lille soit demandée en CT DO. Aujourd’hui, le projet s’est transformé en étude dont le mandat a été émis par la DO. Le SNCTA s’en félicite et demande à ce que ce mandat soit transmis aux OS.

La section locale de Strasbourg a demandé à ce qu’un projet de déplafonnement des espaces de Strasbourg soit traité en question diverse du CT. Cette question a été abordée et le projet semble déjà en route (l’encadrement des différents organismes concernés a semble-t-il déjà échangé sur le sujet). Nous sommes très satisfaits de constater que le service exploitation avance dans la même direction que nous sur ce sujet.

Cependant, le SNCTA insiste sur la nécessité de prendre en compte l’expertise des contrôleurs dans la conduite de ces deux projets d’envergure. Il faut rapidement que les contrôleurs soient associés à l’élaboration des divers scenarii dans chacun des projets. Il serait dommage que, comme trop souvent, les projets soient ralentis car déconnectés de l’opérationnel.

Procédures

Depuis les changements de méthode de travail imposés aux contrôleurs dans la gestion du trafic à Baden et à Lahr, le SNCTA pousse l’administration locale à agir pour que cette situation ne perdure pas. Le chef SNA a enfin envoyé un courrier à son « homologue » de la DFS début août, mais à ce jour, aucune réponse n’a été reçue. Le SNCTA a exigé et obtenu une date butoir pour que la question soit portée via la DO en cas de non réponse de la DFS : la limite est fixée au mois de novembre. Le SNCTA n’abandonnera pas : il est urgent que les procédures nécessaires soient publiées et que les contrôleurs retrouvent les moyens de travailler.

Depuis de nombreux mois, le SNCTA propose une solution au chef de service afin que la publication de l’altitude d’interception à 2 500 ft soit à nouveau rendue possible. Le chef de service exploitation souhaite que la SUB Etude ré-analyse les séparations stratégiques afin « d’obtenir une vision globale ». Cette stratégie incompréhensible à nos yeux rajoute encore des délais à la publication d’une procédure qui aurait dû intervenir il y a des mois ! Là, seul le SNA NE est en cause : nul autre n’est responsable de ces atermoiements injustifiés.

La section locale n’aura de cesse de rappeler à notre chef SE et au chef SNA NE qu’il est urgent d’agir enfin pour que les contrôleurs retrouvent un peu des moyens qui leur ont été confisqués et qu’ils puissent faire leur travail en toute sérénité !

TECHNIQUE : une lueur d’espoir

Les tentatives de la DTI pour améliorer notre détection radar en travaillant sur Grand Ballon ont échoué. La mise en place du WAM (Wide Area Multilateration) n’est pas prévue avant 2018 et compte tenu du retard que prennent tous les projets techniques de la DSNA, il serait illusoire de croire que cette échéance sera respectée.

Dans ce contexte de désillusions, le chef SNA a annoncé en séance que : « une solution pour régler définitivement nos problèmes de radar est en passe d’être trouvée ». Pour l’instant, cette solution miracle reste un mystère tant le chef SNA est resté vague sur le sujet : on nous a promis une annonce avant la fin de l’année… nous sommes impatients de l’entendre.

Lors du dernier CT, la section locale du SNCTA avait mis le point gonio à l’ordre du jour et demandé à ce qu’il soit conservé à Strasbourg (il était sur la liste des gonios qui devaient être démantelés). Dans les mois qui ont suivi, le SNCTA a obtenu de l’administration que le gonio soit maintenu à Strasbourg.

En revanche, et malgré des demandes répétées, le gonio de Metz Nancy Lorraine sera démonté avant 2018 et ce en dépit du fait que cet outil pourrait être utilisé pour enfin bénéficier d’un gonio sur les secteurs SC et SIV. Le SNCTA continuera à œuvrer afin que ce gonio, comme celui de Strasbourg, soit pérennisé : cette demande est d’autant plus légitime que le SIV de Strasbourg va s’étendre vers le Nord Ouest (projet de SIV jointif avec Lille) !

L’administration a décidé de supprimer le bureau CDQ CDT du NBT afin de « donner » le bureau en question à la SUB Étude qui en avait besoin pour un de leur agent. Tout ceci bien sûr sans en avertir le GT NBT ou les agents directement concernés ! Belle preuve de communication et de transparence !

Local syndical

Le SNCTA demande depuis plus d’un an que le SNA mette à sa disposition un local syndical dans le NBT : pour rappel, cela aurait dû être pris en compte dans le projet du NBT (voir le décret no 82-447 du 28 mai 1982). L’administration a « oublié » de prévoir ces espaces et annonce qu’elle n’a plus de bureaux disponibles (dans le projet initial le service administratif n’était pas prévu… encore un « oubli ») ! Le SNCTA exige qu’une solution soit maintenant trouvée sans délai afin qu’il puisse disposer d’un local dans le bâtiment du SNA NE lui permettant d’exercer son droit syndical dans de bonnes conditions. Le chef SNA NE semble avoir enfin trouvé une solution : espérons qu’elle puisse être rapidement mise en place afin que le dialogue social puisse s’apaiser.

Le SNCTA demande à ce qu’un CT soit convoqué avant la fin de l’année 2015 (comme le prévoit le règlement intérieur). Nous attendons de réelles réponses à nos questions et des solutions aux problèmes locaux qui n’ont que trop duré.

LFST-151025 CDA62 (1.9 MiB)