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Communications

Retrouvez les publications du SNCTA (Tracts, Conflits Dans l'Air, etc...)

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La DGAC attaquée de l’intérieur

Arbitre siflant un carton rouge

À chaque crise son lot de surprises, de démagogie et de coups bas : en dépit de son contexte inédit, celle-ci ne fait pas exception. Le SNCTA a l’habitude d’être pris pour cible par d’autres organisations syndicales, sans que cela n’appelle de réponse, les contrôleurs n’étant ni dupes, ni aveugles des faits. La situation actuelle est toute autre car cette fois, c’est la profession qui est visée.

Une attaque médiatique téléguidée

La profession a récemment été attaquée dans les médias sur la base d’informations rapportées par le témoignage d’un « contrôleur » anonyme. En réalité, les précautions prises n’ont pas été suffisantes pour ne pas démasquer l’attaque lâche et inacceptable du principal syndicat confédéré de la DGAC. En effet, à défaut de participer aux instances pour y représenter les personnels, celui-ci a fait le choix irresponsable de diffamer la profession sur la place publique. Pire, le témoin anonyme est un secrétaire national de cette organisation « syndicale » et, surtout, il n’est pas contrôleur !

L’USAC-CGT a quitté le champ de l’opposition syndicale et a franchi une ligne rouge en désignant la profession comme sa cible.

Préparer ou obérer l’avenir ?

Coincé dans une opposition syndicale stérile, ce syndicat tente toujours de contester les expérimentations mises en place depuis 2015 dans certains centres volontaires et dont le succès pourtant quantifiable et vérifiable a été souligné non seulement par les contrôleurs concernés mais par tous les acteurs de l’aéronautique lors des Assises du Transport aérien. De toute évidence, la manipulation qu’elle opère a pour objectif de rendre les propos sensationnalistes et de déclencher une réaction médiatique pour avoir ce qu’elle n’arrive pas à obtenir par le dialogue social.

A contrario, face à la réalité de la crise sanitaire, le SNCTA a négocié une mutualisation des expérimentations. Celle-ci vise, pour les trois prochaines années, à décongestionner l’espace aérien afin de permettre une planification de routes plus courtes, moins émettrices de gaz à effet de serre, dans un contexte de reprise du trafic et de modernisation technique coûteuse en ressources humaines. En somme, cet accord responsable permet, par une réforme de l’organisation du travail et sans augmentation salariale (ni a fortiori de « prime de suractivité »), de préparer de manière responsable l’avenir de la DSNA que les anti-réformistes tentent d’obérer par tous les moyens.

De la chaise vide à la terre brûlée

À travers une campagne de rare ampleur répandant dans la presse que la DGAC est financée par le contribuable (alors qu’il s’agit principalement de redevances payées par les compagnies aériennes), que les expérimentations RH des ICNA ont coûté 45 M€ sur 2016-2019 (ce montant correspond aux revalorisations catégorielles du dernier Protocole tous corps confondus !), que le trafic est actuellement à 20 % (en réalité à plus de 50 % dans les CRNA, jusqu’à 100 % dans certains aéroports) ou qu’un lien est à faire entre la rémunération et le niveau de trafic de cette période (sic), le « premier syndicat de la DGAC » joue un jeu dangereux qu’aucun contrôleur ne doit soutenir et jette le trouble sur l’ensemble de la DGAC et de ses personnels.

Le SNCTA est clair : ni guerre de corps, ni bataille syndicale stérile. Du travail.

Si le SNCTA ne peut rester silencieux face à cela il enjoint les contrôleurs à ne pas se tromper de message : il ne faut ni entrer dans une guerre de corps ni dans une guerre syndicale chronophage là où l’énergie est à la gestion de la crise et la préparation de la reprise.

Le SNCTA regrette la bataille syndicale à laquelle d’autres se livrent dans une période où la cohésion devaient être de mise et le travail de fond leur priorité.

Dans la gestion de cette crise, il ne s’associera qu’à ceux ayant à cœur de défendre la navigation aérienne et non d’attaquer notre profession, dans une démarche constructive et non de boycott ou de démagogie. Dans l’attente, le SNCTA poursuit son travail.

CDA 0805 2020-07-28 La DGAC attaquée de l'intérieur (0.1 MiB)

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Déclaration liminaire SNCTA - CT DSNA 16 juin 2020

Aix-en-Provence, mardi 16 juin 2020.

Il y a seulement quelques semaines, syndicats et direction participaient à d’intenses négociations afin de préparer l’avenir de la DSNA et, plus largement, de la DGAC. Le SNCTA, en syndicat de professionnels, conscient des enjeux de court et long termes s’agissant de formation, de transformation, de modernisation technique ou des besoins d’adaptabilité de la navigation aérienne, était force de proposition. Il s’agissait alors de définir les pistes qui permettraient d’accompagner une croissance du trafic aérien avec l’impérieuse nécessité d’en réduire au mieux l’impact environnemental.

Aujourd’hui, compte tenu de la crise sanitaire mondiale que nous traversons et de la crise économique annoncée, le contexte est tout autre. Le trafic aérien commercial est à l’arrêt depuis plusieurs semaines et les calendriers de reprise du transport aérien sont incertains.

Après trois mois durant lesquels, au plein cœur de la crise sanitaire, les personnels ont poursuivi leurs missions en tant qu’organisme d’importance vitale et ont assuré la continuité du service public, la DSNA est à un virage historique. Le cœur de son activité reste bouleversé.

Il convient de souligner que les organismes gérant habituellement peu de vols commerciaux ont déjà retrouvé une activité quasi normale. Si les autres organismes connaissent une baisse d’activité plus forte, ce sont également ceux pour lesquels les enjeux de formation des contrôleurs (initiale et continue) constituent une priorité et où l’expertise contrôle, jusqu’ici assez peu disponible tant la pression du trafic était forte, doit être mise à profit sur des projets très structurants pour l’avenir.

En cette période transitoire de moindre trafic, la DSNA doit mettre l’accent sur ces missions essentielles des contrôleurs aériens et réorienter les ressources disponibles afin d’être prête pour accompagner la reprise du trafic aérien. Il s’agit de transformer la crise en opportunité pour construire l’avenir de la DSNA. La répartition des ressources humaines entre ces missions doit donc être redéfinie à court terme et devra être adaptative avec la remontée du trafic aérien commercial. Ainsi :

  • il convient de mettre en place une stratégie permettant d’initier, de relancer ou d’accélérer les projets techniques, espaces et environnementaux en y détachant les contrôleurs nécessaires ;
  • l’usage des simulateurs est essentiel à la poursuite de la formation et au maintien des capacités à exercer sur une position de contrôle. Leur utilisation doit être étendue en y mobilisant plus de contrôleurs. Le SNCTA a déjà fait de nombreuses propositions en ce sens. Des actions ont été entreprises dans les organismes à des degrés divers : il faut aller plus loin en particulier dans le déploiement de nouveaux simulateurs plus nombreux et plus modernes. Le SNCTA défend une stratégie de court terme qui doit s’inscrire dans une politique de long terme ayant pour objectif d’améliorer et d’accélérer la formation initiale des contrôleurs.

Relever un défi aussi ambitieux ne peut se faire qu’en donnant une dynamique positive, comprise et partagée par tous les personnels qui sont les premiers acteurs de la modernité recherchée. Le SNCTA s’inscrit dans cette dynamique, il accepte le principe de mutualisation des expérimentations afin de les adapter à la crise et qu’elles facilitent la reprise du trafic aérien et la modernisation technique.

En revanche, le SNCTA constate que le point « Gestion RH – filière contrôle » à l’ordre du jour de ce comité technique est à l’opposé de cette dynamique en présentant des mesures inadaptées nécessairement perçues comme injustes voire vexatoires et une logique comptable qui n’amèneraient que méfiance et défiance de la part des personnels. L’histoire de la DSNA a connu ce type de périodes. Chacun sait qu’elles ne permettent pas à la DSNA de se réformer mais aboutissent à des conflits sociaux.

Une gestion de crise nécessite concorde et ne peut se faire en opposant direction et personnels. Au contraire, le moment est venu de travailler collectivement à un projet fédérateur de nature à mobiliser les énergies et à donner une dynamique positive pour préparer la DSNA moderne et performante de demain. Il est temps d’ouvrir un espace de dialogue en ce sens.

Déclaration liminiare CT DSNA 2020-06-16 (0.1 MiB)

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Flash Info — Mention d’unité et 200 h : des solutions apportées

 

À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles : les conditions de maintien de la mention d’unité sont temporairement adaptées en ce qui concerne la réalisation des 200 heures annuelles. Les nouveautés sont en couleur.

Le SNCTA salue ces adaptions, en vigueur jusqu’au 15 novembre 2020.

À noter que si aucune dérogation aux 90 jours d’inactivité n’est possible par la réglementation européenne, un relâcher standard ou allégé (partie théorique et/ou pratique adaptées aux besoins) est suffisant pour pouvoir de nouveau exercer les privilèges de la mention d’unité.

Le SNCTA poursuit son travail pour permettre le maintien de l’exercice de la MU des contrôleurs et inciter la navigation aérienne à développer de nouveaux outils et supports de simulation pour tous les organismes (tours, approches et CRNA).

Une politique simulateurs ambitieuse est un enjeu majeur de la navigation aérienne, aussi bien à court terme, pour former et préparer la reprise d’activité, qu’à long terme, pour accélérer la formation initiale et dispenser une formation continue plus réaliste.

FI 2020-06-04 MU et 200h - des solutions apportées (0.6 MiB)

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Flash Info — Recrutement RUE 2020 : six places ouvertes

Suite au succès du concours sur titres de l’an dernier, le recrutement de contrôleurs francophones ressortissants de l’Union européenne se poursuit en 2020 avec l’ouverture de 6 places.

Dates de candidature : du 1er au 30 juin 2020. Modalités d’inscription : ici.

Afin de mieux départager les candidats lors de l’épreuve d’admissibilité, de nouveaux barèmes ont été publiés aujourd’hui au Journal officiel. L’expérience professionnelle est privilégiée.

En résumé :

  • expérience récente (sur 6 points) : 0,1 point par mois d’exercice de la MU ZZ sur les 5 dernières années ;
  • expérience quantitative (sur 3 points) : en fonction du trafic aérien géré dans l’organisme d’origine du candidat ;
  • critère de formation reçue (sur 6 points) : en fonction des ratings détenus par le candidat ;
  • critère de l’adaptation du profil (sur 5 points) : évalué en fonction du dossier du candidat ;
  • continuité de l’expérience : les points attribués au titre de l’expérience quantitative et de la formation reçue sont pondérés par un coefficient compris entre 20 % et 100 % en fonction de la date de fin de validité de la MU du candidat.

Le SNCTA se félicite de l’attractivité du concours sur titres qui apporte des profils aussi intéressants que variés au corps des ICNA. La réforme du barème du concours va dans ce sens.

Candidat ? En complément des informations données par la DGAC, le SNCTA peut vous conseiller.

FI 2020-05-29 - Recrutement RUE 2020 (0.9 MiB)

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Communiqué du comité national du 26 mai

Aix-en-Provence, mardi 26 mai 2020.

Le comité national s’est réuni en visioconférence le mardi 26 mai 2020.

Le comité national tient à féliciter l’ensemble des contrôleurs aériens français qui démontrent leur capacité à faire face à cette crise sanitaire en assurant leurs missions et la continuité du service public. Le comité national souligne l’efficacité du dialogue social qui a permis la mise en place de plans de continuité d’activité de qualité. A contrario, il s’alarme du manque de concertation parfois présent dans l’établissement des plans locaux de reprise de l’activité, signal inquiétant pour les mois à venir.

Le comité national approuve les contrôleurs niçois qui, faute de concertation suffisante avec l’échelon central, ont fait le choix responsable de ne pas renouveler des expérimentations en l’absence de modalités en accord avec la volonté des contrôleurs et compatibles avec la politique du SNCTA. Il mandate le bureau national afin de négocier un cadre national équilibré de mutualisation des expérimentations sur trois ans et de nature à accompagner efficacement une reprise progressive du trafic aérien.

Le comité national se réjouit que les discussions entre la DSNA, en particulier le pôle MSQS, et la DSAC aient pu aboutir à des exigences adaptées à la situation actuelle du trafic aérien, permettant de reprendre, dans les conditions sanitaires appropriées, les formations initiale et continue, ainsi que les tests pratiques.

Le comité national mesure pleinement la gravité de la crise économique actuelle qui frappe particulièrement le secteur aérien. Il suit avec attention les mesures prises aux niveaux français et européen pour soutenir financièrement les compagnies aériennes. Si celles-ci, tout aussi exceptionnelles qu’indispensables, leur permettent un échelonnement du paiement des taxes et des redevances, elles ont de lourdes conséquences sur la trésorerie de la DGAC qui doit, en conséquence, emprunter a minima 1,25 milliard d’euros en 2020. Le comité national reste particulièrement vigilant aux travaux en cours dans l’élaboration du projet de loi de finances 2021 et du budget de la navigation aérienne en découlant.

Le comité national dénonce l’action engagée par les compagnies aériennes et soutenue par la Commission européenne, remettant en cause le règlement européen sur le financement de la navigation aérienne. En réclamant la non-application du mécanisme de « partage de risques », elles mettent en péril le modèle financier des prestataires de services de la navigation aérienne. Dans ce contexte, le comité national :

  • attend une réponse ferme des États membres et des prestataires de services de la navigation aérienne européens, en particulier de la DSNA, pour défendre et sécuriser les financements de la navigation aérienne ;
  • appelle à une coordination européenne des contrôleurs aériens, déjà initiée par l’ATCEUC dans son récent communiqué de presse.

Le comité national rappelle qu’il est impératif de poursuivre la politique de recrutements en contrôleurs aériens et de moderniser les systèmes de contrôle dont certains sont obsolètes. Ces deux aspects sont indispensables dans une logique de reprise du transport aérien à moyen terme. Le comité national ne tolèrera pas la répétition des erreurs du passé.

Adopté à l’unanimité

Communiqué CN 2020-05-26 (0.1 MiB)

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Flash Info — Former pour préparer l’avenir

La formation de nos collègues est une priorité pour préparer les années à venir. Le 2 juin, avec l’entrée dans la deuxième phase des plans de reprise d’activité (PRA), la formation des élèves ab-initio et des AVE va reprendre dans le respect des mesures sanitaires adaptées définies en CHSCT.

Le SNCTA défend l’augmentation des potentiels de simulation pour tous les organismes (tours, approches et CRNA) aussi bien en matière d’investissements en simulateurs que de création de nouveaux supports.

Maillon essentiel dans la politique de recrutement, d’affectation et de mobilité, notre capacité à former nos collègues doit être revue en particulier dans ce contexte de chute du trafic aérien sans précédent et dont la reprise s’annonce très progressive durant les mois à venir. 

La DSAC vient d’approuver les tests pratiques mixtes pour la délivrance de mentions d’unité. Applicables durant les plans de reprise d’activité, ces tests sont possibles dans les conditions suivantes :

  • un nombre de tests conforme aux PFU locaux dont au moins un en trafic réel ; 
  • une répartition des tests sur trafic réel et simulateur définie localement ;
  • l’utilisation d’un simulateur réaliste ;
  • la supervision de tous les tests par des contrôleurs examinateurs.

Si des mesures règlementaires permettent de reprendre les qualifications, le SNCTA revendique des moyens financiers et humains afin d’améliorer les temps de formation à court et moyen termes. Les simulations devront permettre de préparer le retour d’un trafic aérien soutenu et de valider des procédures plus respectueuses de l’environnement.

FI 2020-05-27 Former pour preparer l avenir (0.7 MiB)

 

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Mobilité de printemps : pas de postes opérationnels

La campagne de mobilité de printemps aura bien lieu début juillet : les postes seront ouverts début juin et les résultats connus mi-juillet.

Cependant, compte tenu des problématiques de formation liées à la crise sanitaire dans les centres de contrôle, la DGAC a pris la décision de ne pas ouvrir de postes opérationnels. Les postes d’assistants de subdivision et plus largement d’encadrement seront néanmoins ouverts.

Le SNCTA regrette que les circonstances actuelles qui ont effectivement des conséquences sur la formation aient aussi un impact sur la mobilité.

Le SNCTA demande :

  • l’ouverture de postes d’ICA à l’ÉNAC pour assurer les formations prévues ;
  • la prolongation des mandats des contrôleurs de Polynésie française et de Nouvelle-Calédonie qui le souhaitent parmi ceux qui auraient dû postuler en juin pour un retour en métropole ;
  • que la campagne de mobilité d’automne soit avancée en octobre et que les postes ouverts y soient supérieurs à une campagne habituelle.

Une réunion spécifique pour répondre à nos questions aura lieu très prochainement.

Comme les autres personnels, les contrôleurs sont très attachés à la mobilité.

Les réunions du GT Effectifs et du GS 32 heures doivent avoir lieu prochainement.

Le SNCTA s’y assurera que la mobilité prévue avant la crise soit bien au rendez-vous.

FI 2020-04-22 Mobilité de printemps - pas de poste opérationnel (0.7 MiB)

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Flash Info — Maintien de la Licence pendant la crise sanitaire

En ces circonstances exceptionnelles, des dérogations coordonnées entre l’EASA, la DSAC et la DSNA, aux modalités de maintien de la licence de contrôle, sont mises en place.

Mention d’unité (MU)

Pour les MU arrivant à échéance avant le 15 novembre 2020, une autorisation provisoire d’exercice (APE) est octroyée jusqu’à cette date si la MU n’a pu être renouvelée.

Les contrôleurs concernés effectueront leurs QCM, ECP et ECL dès que possible.

Les stages FSAU, PPS et FH annulés à cause du Covid-19 et ne pouvant être reprogrammés, pourront être remplacés par des supports électroniques.

Les autres « manquements » sont traités au cas par cas et peuvent nécessiter un relâché : 200 heures (ou 100 heures pour les ICA), occurrences, absence d’exercice pendant plus de trois mois consécutifs…

Mention linguistique (ML)

Les contrôleurs dont la ML arrive à échéance avant le 31 décembre 2020 et dont les stages, cours ou immersions ont été annulés, prorogeront leur ML par simple réalisation d’une ECL, indépendamment du nombre d’heures suivies dans le cadre du PIFA.

Aptitude médicale

La majorité des aptitudes médicales arrivant à échéance avant la fin du mois de juillet sont prorogées de 4 mois, sans aucune démarche.

Attention : les aptitudes soumises à des limitations, autre que le port de lunettes ou de lentilles, sont traitées au cas par cas par le médecin évaluateur.

Formations en cours

Concernant les formations en cours (ab initio ou AVE) :

  • les ECLF (effectuées lors d’une action de formation) peuvent être remplacées par des ECLP (effectuées sur position) ;
  • les tests théoriques peuvent être passés en visioconférence ;
  • les tests pratiques ZZ dont la programmation avait été décidée avant la période de confinement seront étudiés au cas par cas ;
  • les stages transfo annulés n’empêcheront pas les AVE de commencer leur formation dans leur nouveau centre. Un support théorique en ligne est à l’étude.

Le SNCTA a saisi la DSNA en vue d’obtenir une prolongation des maintiens de primes pour les AVE dont la formation est allongée du fait de la crise.

Mandats CDT,CDS,CDQ

Les mandats sont automatiquement renouvelés, sous réserve d’un suivi ultérieur de la formation au maintien de compétences. 

Le SNCTA souligne la réactivité dont fait preuve la DGAC pour mettre en œuvre ces premières mesures, indispensables pour que les contrôleurs puissent continuer d’assurer leurs missions de service public et d’intérêt général en cette période de crise sanitaire.

FI 2020-03-25 Maintien de la Licence pendant la crise sanitaire (0.6 MiB)

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COMMUNIQUÉ DU COMITÉ NATIONAL

Aix-en-Provence, mardi 17 mars 2020.

Le comité national s’est réuni en téléconférence, le mardi 17 mars 2020.

C’est dans le contexte très particulier du début de confinement général pour cause d’épidémie de coronavirus que ce comité national s’est tenu.

La gestion de la crise sanitaire et les plans de continuité d’activité ont largement été abordés. Toutes les instances nationales ou locales du SNCTA, en particulier les représentants en CHSCT, sont mobilisées avec un double objectif : protéger les personnels dans l’exercice de leur fonction et assurer la continuité du service du contrôle de la navigation aérienne dont nos compatriotes ont besoin (rapatriements, vols sanitaires ou d’urgence, etc.).

Le comité national se félicite des actions coordonnées menées par l’ensemble du syndicat. Elles ont permis, d’une part, d’identifier les besoins en matériel et produits d’hygiène et d’en approvisionner les organismes et, d’autre part, de trouver des solutions d’organisation du travail pour limiter au maximum les contacts physiques entre contrôleurs dans l’exercice de leurs missions.

Par ailleurs, des mesures exceptionnelles de prorogations des aptitudes médicales, des mentions d’unité et des mentions linguistiques arrivant à échéance sont mises en place.

La situation est évolutive. Le SNCTA reste mobilisé et vigilant pour préserver au mieux la santé des personnels tenus de venir travailler.

À l’instar de la vie économique et sociale de notre pays, les dossiers sociaux, notamment le Protocole ou la réforme des retraites, sont suspendus sine die. Si l’heure n’est pas encore à la gestion de l’après-crise et au retour à une activité normale du transport aérien, le comité national demande néanmoins que les budgets nécessaires aux investissements dans la modernisation technique des systèmes de contrôle ainsi qu’aux recrutements des contrôleurs prévus soient sécurisés. La navigation aérienne devra en effet être en capacité de répondre à la reprise du trafic aérien lorsqu’elle aura lieu.

Dans ce contexte d’incertitude générale, sanitaire, économique et financière, le comité national tient à exprimer sa solidarité et son soutien aux personnels de la DGAC en opérationnel ou en lieu de confinement et, plus largement, à la communauté aéronautique ainsi qu’à l’ensemble de ses concitoyens, avec une pensée particulière pour les personnels soignants.

Prenez soin de vous.

Adopté à l’unanimité

Communiqué CN 2020-03-17.pdf (0.1 MiB)

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Covid-19 à la DGAC : civisme et professionnalisme pour des missions de service public

Face à l’évolution  sanitaire liée au Covid-19 dans notre pays et aux annonces des Pouvoirs publics, la DGAC met en place des mesures afin d’assurer les missions régaliennes de l’État, la continuité territoriale entre les différents territoires de métropole et d’Outre-mer, et un minimum d’activité économique. 

Un mois de mesures en évolution constante

Dès le mois de février et les premiers cas de mise en isolement de contrôleurs de retour de Chine ou d’Italie, le SNCTA travaille de manière coordonnée avec ses sections et les services de la navigation aérienne pour gérer au mieux les différents cas pratiques et leurs conséquences sur leurs collègues et leurs missions de service public.

Le cluster de l’Oise et de la base aérienne militaire de Creil, dont certains personnels travaillent en salle IFR à  Roissy-Charles de Gaulle, ont alerté le SNCTA et la DSNA sur la nécessité d’anticiper davantage les différentes mesures à mettre en place en fonction de l’évolution de l’épidémie.

Faites remonter vos questions ou vos inquiétudes à vos représentants locaux ou à covid19@sncta.fr.

Plans de continuité d’activité (PCA)

Début mars, alors que la crise sanitaire s’amplifie dans l’Oise, l’organisme de Roissy-Le Bourget est le premier à établir un PCA. Élaboré en concertation avec le SNCTA, ce plan définit des mesures d’hygiène et opérationnelles telles que la mise en place d’un service minimum de crise ou le cloisonnement des équipes. L’objectif est à la fois d’assurer une continuité du service du contrôle à long terme et d’éviter les contaminations entre contrôleurs.

Dès lors, tous les organismes opérationnels de la DSNA, de Tahiti et de Nouvelle-Calédonie adaptent ce plan à leurs spécificités locales. Le SNCTA coordonne ce processus avec ses sections afin de garantir la meilleure cohérence possible entre les centres et surtout de mettre en avant les bonnes pratiques des uns au bénéfice de tous.

Matériels sanitaires et opérationnels

Fort du maillage et de l’implication de ses représentants en CHSCT, et afin d’accélérer les procédures d’achat au niveau DO, le SNCTA a fait remonter la nécessité de doubler la fréquence de nettoyage des positions de contrôle et des locaux opérationnels ainsi que les besoins en gels hydro-alcooliques et lingettes désinfectantes. Par ailleurs, le SNCTA a demandé l’attribution de micro-casques individuels afin de limiter l’utilisation des micros collectifs.

Cloisonnement des équipes de contrôle

Pour réduire les risques de contamination, les organismes ont pour objectif la mise en place de tours de service visant différents niveaux de cloisonnement des contrôleurs :

  • opérationnel : des cheminements spécifiques sont établis et évitent ceux des agents non-opérationnels ;
  • inter-équipes : en salle, les équipes sont réduites en nombre et travaillent bien espacées. Le nombre de  relèves est ramené au minimum : chaque équipe travaille par demi-journée sur des positions dédiées et n’est relevée qu’une seule fois par une autre équipe ;
  • intra-équipe : les binômes, fixes, d’une même équipe se relèvent les uns les autres. Les centres organisés en horaires individuels sont réorganisés en petites équipes.

Parallèlement, les formations continues sont annulées, les remplacements et recyclages ne sont plus possibles et certains détachés sont réaffectés dans les équipes.

Maintien des mentions d’unité

La fin des recyclages, des stages et des immersions ont une incidence sur les 200 heures et les mentions d’unité ou linguistique.

Déjà saisies par le SNCTA, DSNA et DSAC devraient annoncer, à titre exceptionnel, des dérogations nécessaires aux maintiens des mentions.

En cette période de crise sanitaire, le SNCTA est pleinement mobilisé et coordonné avec ses sections pour élaborer les mesures inscrites dans les plans de continuité d’activité. Il apporte tout son soutien aux contrôleurs aériens dans l’exercice de leurs missions de service public.

CDA 0801 2020-03-15 Covid19 (0.1 MiB)

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