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Communiqués du BN

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Communiqué de presse

Pile de journaux

Suite à une ultime réunion de négociation, le SNCTA a obtenu des pouvoirs publics des garanties permettant de lever le préavis de grève du 24 mai et ainsi, de lever toute incertitude pesant sur les déplacements aériens pour la période du 3 au 5 juin.

Les garanties obtenues portent :

  • sur l’arrêt de la baisse des effectifs de contrôleurs aériens dans un contexte de forte croissance du transport aérien ;
  • sur des contreparties aux contraintes toujours plus élevées qui pèsent sur les contrôleurs aériens, tant du point de vue réglementaire que de l’organisation des ressources humaines.

Communiqué de presse (76 KiB)

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Le SNCTA lève son préavis de grève

Décollage

Suite à une ultime séance de négociation, le SNCTA, syndicat national des contrôleurs du trafic aérien, majoritaire dans la profession, lève son préavis de grève des 3, 4 et 5 juin.

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Communiqué de presse

Pile de journaux

Après plusieurs mois passés à négocier et à attendre des réponses proportionnées et adaptées aux contraintes qui pèsent sur les contrôleurs aériens, le SNCTA, syndicat majoritaire des contrôleurs aériens, ne peut que constater l’absence de volonté des pouvoirs publics d’aboutir à un accord permettant de répondre aux problématiques suivantes :

Ressources humaines

Après 10 % de baisse en 8 ans, c’est encore 5 % de baisse en 5 ans qui attendent les contrôleurs aériens qui subissent les politiques successives menées sans discernement par les pouvoirs publics (RGPP, MAP). Malgré des demandes répétées, le SNCTA n’a pas réussi à obtenir du gouvernement un plan pluriannuel de recrutement à 5 ans pourtant indispensable si l’on considère le temps nécessaire pour former un contrôleur aérien.

Augmentation du trafic aérien

Après déjà deux années de croissance, le trafic aérien augmente encore actuellement d’environ 3 % au niveau national (5 % pour les survols) et, d’après toutes les projections économiques, cette tendance s’inscrit dans la durée. Cela se traduit par une densité, une variabilité liée au phénomène low cost et une complexité du trafic aérien plus grandes.

Moyens techniques inadaptés

Pour faire face à la croissance du trafic aérien, tous les prestataires de navigation aérienne en Europe, à l’exception de la France, ont massivement investi dans des outils électroniques de contrôle modernes, dont certains sont opérationnels depuis plus de dix ans. La France n’a pas su prendre ce virage technologique. Par conséquent, les contrôleurs aériens français, afin de garantir le même niveau de sécurité des vols que leurs homologues européens, ne peuvent pas prendre en charge, en un temps donné, autant de trafic que ces derniers.

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Flash Info — Fermes et déterminés !

Sablier presque vide

Qui peut à ce point mal connaître les contrôleurs aériens pour penser qu’ils ne défendront pas leurs conditions de travail et d’emploi ?

Qui peut à ce point mal connaître leur syndicat, le SNCTA, pour penser qu’après avoir donné toutes ses chances à la négociation, en l’absence de réponses satisfaisantes, il ne durcirait pas le ton ?

Qui peut à ce point mal connaître la DGAC pour penser que, dans un contexte de forte croissance du trafic aérien et de moyens techniques qui font défaut, elle peut se passer d’un accord avec les contrôleurs ?

Le temps des discussions techniques est écoulé.
Maintenant place au social !
Tous en grève les 3, 4 et 5 juin.

Flash Info — Fermes et déterminés ! (1.2 MiB)

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Flash Info — Registre des heures : nul... et non avenu !

Personnage au milieu de caméras

Une nouvelle fois, l’ensemble des organisations syndicales s’est opposé en CT DO au projet de note de service sur le registre électronique des heures.

Une nouvelle fois, le SNCTA a rappelé que cette note était sans rapport avec l’audit de l’EASA : le support actuel, avec éventuellement des adaptations mineures, répond parfaitement aux exigences de l’EASA et de la DSAC.

Une nouvelle fois, le SNCTA a rappelé les propos du DSNA lors de la plénière du 15 décembre appelant à discuter de la vérification des heures de contrôle dans le cadre du protocole.

Une dernière fois, le SNCTA a indiqué que cette note était à la fois inapplicable, inutile et a demandé au DO de la retirer.

La DO est restée sourde à l’argumentaire déployé par les organisations syndicales unanimes. Son espoir de mise en œuvre de la note est maintenant repoussé au 1er juin. En l’absence de nouveaux travaux, dans le cadre des négociations en cours, cet espoir sera assurément déçu !

Flash Info — Registre des heures : nul... et non avenu ! (1.2 MiB)

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Flash Info — Pour la défense de nos retraites : tous en grève !

Couple de retraites vidant une tirelire presque vide

Le SNCTA exige :

  • la revalorisation du taux de remplacement des contrôleurs ;
  • la publication immédiate du décret CIT*, conformément aux engagements du Gouvernement.
Tous en grève du 26 janvier au 27 au matin

*  CIT : Complément Individuel Temporaire basé sur l’ATC et publié dans la loi ICNA depuis le 29 décembre 2014.
Sans la publication du décret d’application conforme aux négociations, de nombreux ICNA, dont aucun de ceux nés après 1980, ne pourront partir avec une retraite complète.

Flash Info — Pour la défense de nos retraites : tous en grève ! (1.4 MiB)

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Flash Info — Pour la revalorisation de nos salaires : tous en grève !

Avion en billets de 20 euros

Gels indiciaire et indemnitaire, suppression de l’IEC-CSG…, autant d’attaques qui ont dégradé le pouvoir d’achat des fonctionnaires.

Bénéfices records des compagnies aériennes : 31 milliards d’euros* dont un pour Ryanair.

Le SNCTA revendique :

  • une revalorisation des salaires compensant la baisse du pouvoir d’achat ;
  • un juste partage des gains de productivité dégagés par les contrôleurs et contribuant aux bénéfices des compagnies ;
  • une meilleure reconnaissance de l’expertise des contrôleurs et de leur apport sur les postes d’encadrement ;
  • la mise en place d’une négociation annuelle obligatoire sur les rémunérations.

Tous en grève du 26 janvier au 27 au matin

Source : IATA

Flash Info — Pour la revalorisation de nos salaires : tous en grève ! (1.3 MiB)

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Flash Info — Pour la gestion des ressources humaines : tous en grève !

Deux hommes regardent une courbe creuver le plancher

Moyen terme : le SNCTA exige la stabilisation des effectifs ICNA. Pour atteindre cet objectif, il exige la définition d’une politique de recrutement pluriannuelle.

Court terme : le SNCTA exige de l’administration l’annonce d’une stratégie en matière de ressources humaines pour faire face à nos missions pour les cinq prochaines années.

Défendons les effectifs !

Tous en grève du 26 janvier au 27 au matin.

Flash Info — Pour la gestion des ressources humaines : tous en grève ! (0.9 MiB)

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Flash Info — L’expertise des professionnels bafouée par des experts autoproclamés

Control line — do not cross

La DSNA

incapable de défendre une politique d’investissement adaptée aux enjeux de développement des systèmes de contrôle ces dix dernières années (1) ;

incapable, lorsque les crédits sont enfin programmés, d’assurer efficacement leur suivi (2) ;

incapable de construire ou même de maintenir un vivier de compétences permettant de garder la maîtrise d’ouvrage pour la planification et la gestion de projets, a recours de façon excessive à la sous-traitance et perd ses compétences sur les aspects techniques (2) ;

incapable de mettre à la disposition des services et subdivisions les ressources nécessaires à l’expertise, l’encadrement et la formation,

ose, pour faire bonne figure, en Europe et devant les compagnies aériennes, prendre des engagements sur des projets témoins : SWAP à Reims, RECAT à Roissy, IBP à Brest et Paris, Free Route à Aix, etc. ;

ose demander sans cesse aux contrôleurs de faire comme si… Comme s’ils avaient les moyens techniques, comme s’ils avaient les ressources humaines ou même simplement comme s’ils bénéficiaient d’un minimum de considération pour tenter de rivaliser avec leurs voisins du FABEC ;

ose demander aux contrôleurs de l’aider à faire bonne figure, ou plutôt illusion, dans l’arène du contrôle aérien européen ;

ose sous-entendre que les personnels sont responsables de ces années de renoncements, d’échecs, de capitulation d’une direction incapable de porter haut la voix du contrôle aérien face aux lobbies, aux comptables et aux bureaucrates.

Les pouvoirs publics

incapables de construire, avec leurs homologues européens, les fondements institutionnels du FABEC, tentent d’habiller leurs échecs par la promotion de projets techniques inaboutis, difficilement soutenables par les professionnels en charge de leur mise en œuvre ;

incapables d’élaborer une vision stratégique pour le contrôle aérien, appuient leurs choix sur une administration qui, depuis presque dix ans, accumule échecs techniques et mauvais choix stratégiques ;

osent récupérer l’émotion consécutive aux attentats avec les moyens de communication de l’État pour jeter l’opprobre sur toute une profession et tenter de forcer les contrôleurs à appliquer des choix inutiles, inappropriés et dangereux.

La mise en œuvre de dispositifs techniques doit obéir à des considérations techniques. Les contrôleurs aériens sont les seuls juges de la pertinence et de fiabilité des procédures et systèmes qu’ils ont la charge d’exploiter.

Les postures politiques ou diplomatiques n’ont rien à faire dans les salles de contrôle.

(1)  Rapports du Sénat dénonçant le sous investissement

(2) ↑ a et b Référé de la Cour des comptes sur les investissements et la gestion de projet à la DGAC

Flash Info — L’expertise des professionnels bafouée par des experts autoproclamés (1.3 MiB)

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Communiqué de presse

Bureau national SNCTA

Le SNCTA, syndicat majoritaire des contrôleurs du trafic aérien, découvre avec stupéfaction le communiqué de presse publié le 19 novembre par le secrétaire d’État en charge des transports. M. Alain Vidalies utilise de manière choquante l’actualité pour mettre à l’index un mouvement de grève prévu au centre de contrôle de Reims du 23 au 28 novembre. Ce mouvement de grève est l’ultime protection des contrôleurs contre la mise en place d’un nouveau dispositif de routes aériennes qu’ils rejettent du fait de sa dangerosité potentielle.

Depuis de nombreux mois, les contrôleurs aériens chargés de la gestion des vols dans le quart nord-est de la France font part de leurs inquiétudes quant aux imperfections graves dont souffre ce nouveau dispositif de routes. Multiplication des trajectoires conflictuelles, réduction des temps d’analyse et d’action, profils de descente dangereux vers l’aéroport de Roissy, trajectoires de rejointes et de départs des aéroports de Zurich et Bâle inabouties. Les premières simulations conduites au mois d’octobre ont confirmé les craintes des contrôleurs en mettant en évidence les graves lacunes du dispositif. La DGAC a reconnu ces failles et demandé aux contrôleurs de poursuivre malgré tout la mise en œuvre du projet en proposant d’abaisser de manière drastique le nombre de vols qui pourraient emprunter ce nouveau réseau. Cette solution a été rejetée par les contrôleurs qui considèrent que le risque est inhérent au dispositif, quelle que soit la charge de trafic. Considérant cela, le SNCTA a, vendredi dernier, formellement renouvelé à la DGAC sa demande d’arrêt du projet. Le directeur de la navigation aérienne a refusé.

Cet entêtement des pouvoirs publics et de la DGAC à déployer ce dispositif tient au fait que M. le secrétaire d’État, sans doute mal conseillé, a annoncé sa mise en œuvre lors d’un conseil des ministres des Transports voici plusieurs semaines. Cette annonce a été faite alors même qu’aucun contrôleur aérien en service opérationnel n’avait jusqu’ici pu tester le dispositif. L’engagement de M. Vidalies a été pris de manière prématurée sous influence de la DGAC. Pari a été fait que les contrôleurs aériens accepteraient de faire voler des avions sur des routes où ils ne disposaient pas des meilleures conditions de sécurité. Aucun professionnel de l’aviation ne peut accepter d’exploiter un système défaillant, que ce soit un avion, ou un réseau aérien.

Lundi, alors même que la France entière était dans le recueillement, la DGAC menaçait plusieurs contrôleurs de Reims de sanctions disciplinaires s’ils refusaient d’accompagner de manière active la mise en œuvre du projet. Profitant de l’émotion causée par les événements tragiques, la DGAC faisait donc le choix de pousser, sous la contrainte, des contrôleurs à mettre en œuvre un choix politique de M. Vidalies en complet décalage avec les exigences techniques et de sécurité que requiert ce type de décision.

Considérant cela, le SNCTA n’a pas eu d’autre choix que le dépôt d’un préavis de grève. Il veut par là faire entendre raison à une administration et un secrétaire d’État qui, pour des raisons d’affichage, sont restés sourds aux avis des professionnels du contrôle aérien. Il met enfin en garde M. Vidalies sur les conséquences opérationnelles de ses choix sur la fluidité et la sécurité du réseau.

Les contrôleurs aériens sont les seuls responsables sur les secteurs de contrôle. Il n’est pas acceptable qu’une autorité administrative ou politique leur impose d’exercer leurs responsabilités dans un environnement qu’ils ne considèrent pas suffisamment sûr pour les passagers et les populations survolées.

2015-11-20 Communiqué de presse (1.6 MiB)