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Communications

Retrouvez les publications du SNCTA (Tracts, Conflits Dans l'Air, etc...)

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Communiqué de presse

Bureau national SNCTA

Le SNCTA, syndicat majoritaire des contrôleurs du trafic aérien, découvre avec stupéfaction le communiqué de presse publié le 19 novembre par le secrétaire d’État en charge des transports. M. Alain Vidalies utilise de manière choquante l’actualité pour mettre à l’index un mouvement de grève prévu au centre de contrôle de Reims du 23 au 28 novembre. Ce mouvement de grève est l’ultime protection des contrôleurs contre la mise en place d’un nouveau dispositif de routes aériennes qu’ils rejettent du fait de sa dangerosité potentielle.

Depuis de nombreux mois, les contrôleurs aériens chargés de la gestion des vols dans le quart nord-est de la France font part de leurs inquiétudes quant aux imperfections graves dont souffre ce nouveau dispositif de routes. Multiplication des trajectoires conflictuelles, réduction des temps d’analyse et d’action, profils de descente dangereux vers l’aéroport de Roissy, trajectoires de rejointes et de départs des aéroports de Zurich et Bâle inabouties. Les premières simulations conduites au mois d’octobre ont confirmé les craintes des contrôleurs en mettant en évidence les graves lacunes du dispositif. La DGAC a reconnu ces failles et demandé aux contrôleurs de poursuivre malgré tout la mise en œuvre du projet en proposant d’abaisser de manière drastique le nombre de vols qui pourraient emprunter ce nouveau réseau. Cette solution a été rejetée par les contrôleurs qui considèrent que le risque est inhérent au dispositif, quelle que soit la charge de trafic. Considérant cela, le SNCTA a, vendredi dernier, formellement renouvelé à la DGAC sa demande d’arrêt du projet. Le directeur de la navigation aérienne a refusé.

Cet entêtement des pouvoirs publics et de la DGAC à déployer ce dispositif tient au fait que M. le secrétaire d’État, sans doute mal conseillé, a annoncé sa mise en œuvre lors d’un conseil des ministres des Transports voici plusieurs semaines. Cette annonce a été faite alors même qu’aucun contrôleur aérien en service opérationnel n’avait jusqu’ici pu tester le dispositif. L’engagement de M. Vidalies a été pris de manière prématurée sous influence de la DGAC. Pari a été fait que les contrôleurs aériens accepteraient de faire voler des avions sur des routes où ils ne disposaient pas des meilleures conditions de sécurité. Aucun professionnel de l’aviation ne peut accepter d’exploiter un système défaillant, que ce soit un avion, ou un réseau aérien.

Lundi, alors même que la France entière était dans le recueillement, la DGAC menaçait plusieurs contrôleurs de Reims de sanctions disciplinaires s’ils refusaient d’accompagner de manière active la mise en œuvre du projet. Profitant de l’émotion causée par les événements tragiques, la DGAC faisait donc le choix de pousser, sous la contrainte, des contrôleurs à mettre en œuvre un choix politique de M. Vidalies en complet décalage avec les exigences techniques et de sécurité que requiert ce type de décision.

Considérant cela, le SNCTA n’a pas eu d’autre choix que le dépôt d’un préavis de grève. Il veut par là faire entendre raison à une administration et un secrétaire d’État qui, pour des raisons d’affichage, sont restés sourds aux avis des professionnels du contrôle aérien. Il met enfin en garde M. Vidalies sur les conséquences opérationnelles de ses choix sur la fluidité et la sécurité du réseau.

Les contrôleurs aériens sont les seuls responsables sur les secteurs de contrôle. Il n’est pas acceptable qu’une autorité administrative ou politique leur impose d’exercer leurs responsabilités dans un environnement qu’ils ne considèrent pas suffisamment sûr pour les passagers et les populations survolées.

2015-11-20 Communiqué de presse (1.6 MiB)

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Grève illimitée ▐▐

Boutton « Pause »

Le bureau national du SNCTA a été reçu mardi 10 et vendredi 13 novembre par le cabinet du secrétaire d’État aux transports. Commencées sous de bons auspices, les discussions se sont achevées par un clash. Les masques sont tombés vendredi dans la soirée lorsque le discours, en apparence bienveillant, du directeur de cabinet a cédé la place à l’arrogance mêlée de provocation d’un conseiller technique aviation civile se révélant incapable d’analyser les enjeux et d’évaluer la portée des propos qu’il tient au nom du ministre.

Effectifs pléthoriques et mobilité garantie

Avec une croissance de plus de 7 % des effectifs des cabinets ministériels en un an, on constate que, pour ce qui est du gouvernement, le cordonnier n’est pas le plus mal chaussé ! Avec dix conseillers, deux directeurs et un chef, le cabinet transports est plutôt joufflu. Pour autant, il est un absent de marque, qui n’est ni le conseiller en communication, ni celui en charge des relations avec les élus, mais tout simplement le conseiller social. Poste clef traditionnellement au cabinet transports, notre secrétaire d’État s’en passe maintenant depuis plusieurs mois. Il ne semble pas souffrir de son absence. Sans doute estime-t-il que la situation sociale dans les transports, et l’aérien particulièrement, ne justifie pas la présence d’un collaborateur en charge de piloter la politique sociale du ministère. Sans doute préfère-t-il soigner la communication autour de sujets tendance, plutôt que d’essayer de travailler, avec les représentants des personnels, à l’amélioration des rapports sociaux. Plus inquiétante encore est l’instabilité du dispositif ministériel chargé d’assurer notre tutelle. En tout juste 30 mois, le bureau national du SNCTA a vu passer deux ministres, trois directeurs de cabinet, deux conseillers sociaux et attend le troisième… peut-être.

Ministère fugace, administration tenace

Dans ces conditions, il est extrêmement délicat, voire impossible, de construire une politique ou de suivre une trajectoire permettant d’identifier les difficultés, puis de les résoudre sur le long terme. Face à cette inconstance du pouvoir politique, il reste notre administration qui, pour le coup, affiche une longévité à faire pâlir d’envie un dictateur. Problème, l’administration administre en reproduisant à l’infini des schémas qu’elle pense maitriser, à l’exclusive de toute approche alternative.

Difficulté pour les représentants des personnels : obtenir du pouvoir politique une direction, un avis, ou même une pensée, qui ne soit pas un fac-similé de l’administration. C’est à cette difficulté que le bureau national a été confronté lors des dernières négociations avec le ministère après le dépôt de son préavis de grève illimitée.

Rengaine protocolaire plutôt que négociation

Une écoute attentive et une certaine empathie ont caractérisé les premiers entretiens que le bureau national a eus avec le directeur de cabinet le mardi 10 novembre. Nous n’en demandions pas tant. Si nous apprécions que la situation des contrôleurs éveille la sollicitude du directeur de cabinet, nous attendons d’abord de sa part des réponses claires à des questions simples :

  • acceptez-vous un principe dérogatoire à l’annuel budgétaire et la négociation des besoins en effectifs de contrôleurs aériens ?
  • acceptez-vous de poursuivre la négociation sur l’organisation du travail ?
  • acceptez-vous de négocier les conditions de mise en œuvre du règlement (UE) 340/2015 et de reconnaitre puis négocier les compensations des nouvelles contraintes qu’il génère ?
  • acceptez-vous de considérer la nécessité de mettre en avant l’expertise des contrôleurs et de négocier les moyens de la valoriser ?
  • acceptez-vous le principe d’une négociation sur la revalorisation des primes ?
  • acceptez-vous de considérer que la position particulière des ICNA face à la retraite peut justifier une négociation en vue de son amélioration ?

Lorsque les questions sont précises et se font pressantes, la sollicitude des premiers instants fait place à l’agacement et à l’arrogance jusqu’à la provocation, que l’inexpérience d’un conseiller aux idées préconçues ne justifie pas à elle seule. Il est une évidence, les revendications des contrôleurs sont, à ce stade, largement rejetées. Si le principe de négociation est accepté, c’est sur le tempo et la musique de nos dirigeants qui entonnent en chœur la rengaine protocolaire qui nous est entrée par une oreille en 2013 et nous sort aujourd’hui par les yeux. La négociation d’un protocole n’a de sens que si elle intègre les thèmes portés par les organisations syndicales que l’on souhaite associer à la négociation. Si l’administration et les pouvoirs publics entendent faire entrer le SNCTA dans un accord, il faudra qu’ils apportent des réponses à ses questions. Hors de cela, point d’espoir de retrouver dans les mois qui viennent un climat social apaisé.

Le SNCTA a suspendu son préavis de grève suite aux attentats de Paris.

La volonté de recueillement, mais aussi le souhait de ne pas affecter l’économie du pays, durement touchée après ces évènements tragiques, ont amené ce choix. La détermination du SNCTA reste intacte. Le temps que nous offre la suspension du préavis doit être mis à profit par les pouvoirs publics et la direction pour prouver leur volonté de construire, avec les contrôleurs, un accord respectueux de leurs attentes.

CDA n° 745 — Grève illimitée ▐▐ (1.5 MiB)

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Communiqué de presse

SNCTA — BN — fond noir

Face à l’atrocité du drame qui vient de frapper Paris et sa région, le SNCTA, syndicat majoritaire des contrôleurs aériens, suspend son préavis de grève du 17 novembre et des journées ultérieures.

Communiqué de presse du 14 novembre 2015 (0.1 MiB)

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Communiqué du bureau national sur le projet IP SE (Swap)

Bureau national SNCTA

Le projet IP ES est porté par l’administration depuis de nombreux mois dans des conditions particulières qui ne garantissent pas une prise en compte suffisante des avis des professionnels chargés d’exploiter ce nouveau réseau de routes. À de nombreuses reprises, les représentants des contrôleurs ont manifesté leur inquiétude sur des difficultés techniques de mise en œuvre de ce réseau.

Le SNCTA a provoqué dernièrement une réunion ayant pour objectifs de mettre en évidence les difficultés liées à ce dispositif et envisager si, ou de quelle façon, celles-ci pouvaient être contournées.

À cet effet, le SNCTA a proposé que soit élaboré et distribué, aux contrôleurs du CRNA Est, un questionnaire de validation des choix techniques mis en œuvre dans le projet SWAP.

Aussi étonnant que cela puisse paraitre, l’administration, au niveau local comme national, a refusé le principe d’une validation du dispositif IP SE phase 2 par les professionnels en charge du trafic dans la zone concernée.

Il est une évidence, la direction des opérations connait la fragilité du dispositif SWAP. Elle est au fait, depuis longtemps, des difficultés de concertation et de transparence lors de la construction de ce projet. Difficultés d’ailleurs reportées par le service exploitation lui-même. Conscient de ces lacunes, elle fait le choix de refuser toute action de validation.

Il est une autre évidence, le projet SWAP est une construction politique ayant un seul but, remplir la coquille vide du FABEC. Sans justification opérationnelle, ces conséquences sur la gestion du trafic au CRNA Est ne sont pas acceptables.

La construction d’un dispositif de routes aériennes doit obéir à des considérations techniques exclusives de toute autre.

L’échec de ce projet, mal né et mal conduit, est consécutif à une approche erronée de la direction des opérations et à une mauvaise prise en compte des enjeux techniques par la DSNA. Les recherches d’amélioration des dispositifs de circulation aérienne doivent se faire dans le sens de la simplification et de l’amélioration de la fluidité du trafic et non dans la recherche de compromis géopolitiques visant à construire une Europe du contrôle aérien dont les États eux-mêmes ne veulent pas.

Le SNCTA demande l’arrêt immédiat du projet IP SE phase 2. Il s’opposera à toute tentative visant à imposer ce dispositif aux contrôleurs du CRNA Est contre leur volonté.

Communiqué du bureau national sur le projet IP SE (Swap) (1.6 MiB)

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Flash Info — À l’été 2016, il sera trop tard...

Réveil à 8 h 01, post-it « too late! »

Parce que l’établissement d’un fichier de vérification des heures de contrôle accessible aux chefs de service c’est maintenant !

Parce que les modalités de mise en place de la vérification des compétences pratiques et linguistiques c’est maintenant !

Parce que la procédure d’Aptitude Médicale Réduite c’est maintenant !

Parce que la procédure de glissement de l’âge de départ en retraite c’est maintenant !

Parce que la décision d’exclusion des corps techniques du dispositif RIFSEEP c’est maintenant !

Parce que la décision sur les recrutements ICNA au concours 2016 c’est maintenant !

Parce que la préparation de l’été 2016 dans les tours et les salles de contrôle c’est maintenant !

La défense des conditions de travail des contrôleurs c’est aussi maintenant !

Mobilisez-vous à partir du 17 novembre !

Flash Info — À l’été 2016, il sera trop tard... (1.8 MiB)

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De qui se moquent-ils ?

Allumette

Indifférence ou mépris, qu’est-ce qui conduit les pouvoirs publics à se désintéresser des affaires du contrôle aérien à ce point ? Les défauts d’engagement pour le service public de la navigation aérienne sont-ils dogmatiques ? Visent-ils un but précis ? Situation aussi étonnante que préoccupante à laquelle le SNCTA ne se résout pas. L’heure est venue de nous compter et de nous faire entendre de la façon la plus ferme et sans concession.

Des considérations à géométrie variable

Les missions de l’État peuvent être rendues par des administrations ou par des opérateurs. Ces derniers sont des organismes catégorisés par la loi de finances organique comme des entités bénéficiaires d’une subvention pour charges de service public (ONF, IGN, CNRS, etc.)

Le financement des activités des administrations dépend du budget général de l’État le plus souvent et, parfois, de budgets annexes, comme pour la DGAC.

Le financement des activités des opérateurs de l’État repose, quant à lui, sur des subventions du budget général de l’État ou sur des ressources propres provenant de la vente de produits ou services. Dans les deux cas, ce sont les mêmes lois de finances qui s’appliquent sous le contrôle du Parlement… Et pourtant, en l’espèce, le gouvernement a bien deux poids et deux mesures. Alors que l’État contraint plus que jamais les administrations, il reste bienveillant avec des opérateurs qu’il contrôle et auxquels il confie certaines missions de service public.
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Désir d'avenir ou conflit à venir ?

Sentiment partagé, synonymes de « conflit » et de « désir » en arrière-plan

Le dernier protocole d’accord appliqué par les pouvoirs publics à la DGAC et signé par une majorité de représentants des contrôleurs aériens remonte à la fin de l’année 2006. L’an prochain, notre administration pourrait donc fêter le dixième anniversaire de son divorce avec les contrôleurs !

Dix ans d’abandon, de renoncements consacrés par l’application d’une politique visant à placer les intérêts de la navigation aérienne derrière tous ceux des autres secteurs du transport aérien. Une trajectoire nuisible qu’il nous faut aujourd’hui briser coûte que coûte.

Licenciés en 2005

En 2005, l’univers du contrôle aérien européen change avec l’introduction des premiers composants réglementaires de la licence de contrôle. Si, en Europe, plusieurs pays appliquent déjà le principe de licence aux contrôleurs, en France, c’est une révolution. Nos dirigeants, incapables d’imposer, au niveau européen, le modèle français, vont faire le choix de faire subir progressivement aux contrôleurs les conséquences de leurs renoncements européens successifs.
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Un GT Capa d’utilité

Le GT Capa ne fonctionne pas. Nous avons demandé à maintes reprises à l’encadrement que son fonctionnement soit revu. Il semble que l’organisme veuille une remise à plat des très nombreuses réunions qui ont lieu au sein du service : voici l’occasion de rappeler la position du SCNTA sur un GT primordial dans le quotidien et l’avenir de la plateforme. Le GT Capa doit être réformé, où CDG 2020 sera un échec.

CDA LFPG 172 - GT Capa D'utilité (0.8 MiB)

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Flash Info — Le retour de la lutte des classes ?

Horloge, 2 minutes avant midi, « time to fight »

À chacun son combat. Toutes les compagnies aériennes tentent de contrer les velléités de progrès social de leurs employés afin de pouvoir distribuer à leurs actionnaires, sans partage, leurs bénéfices records prévus pour 2015 : 26 milliards d’euros attendus, dont 867 millions pour Ryanair, 900 millions pour easyJet !

Aucune modération pour s’approprier cette part du gâteau « transport aérien » ! Aucune considération non plus pour les contrôleurs aériens qui contribuent aussi à la création de cette richesse.

La course à la compétitivité. C’est un discours récurrent du patronat à travers les siècles : tout progrès social est de nature à tuer la compétitivité de l’entreprise, à obérer son équilibre : elle fermera forcément ses portes face à la concurrence des autres… Cet argument a déjà tellement servi au patronat pour lutter contre les congés payés ou d’autres avancées sociales. Pourtant, c’est toujours cet argument sophiste qui reste utilisé aujourd’hui pour s’opposer à toute revendication. C’est un vieux combat de lutte des classes que nous jouons encore et toujours aujourd’hui. Pourtant nos dirigeants devraient le savoir, le progrès social, résultant d’un partage juste des richesses créées, améliore la productivité. Il contribue à motiver des salariés dont les efforts sont reconnus et récompensés.

Une administration qui ne sort pas des vieux schémas. À la DGAC, il faut toujours un conflit ouvert, une grève pour ouvrir, puis une autre pour relancer, puis une autre encore pour conclure une négociation. Malgré 130 ans d’histoire syndicale, certains n’ont rien appris ou préfèrent rejouer toujours la même scène et font toujours mine de s’émouvoir d’une telle situation. Quoi qu’en disent nos dirigeants, si l’image de la DGAC est si mauvaise à l’extérieur, ce n’est pas la faute des contrôleurs : c’est le fruit de leur impéritie !

Le SNCTA préfèrerait un dialogue social où la grève n’est pas inhérente à toute négociation. À la DGAC, où quasiment rien n’évolue, cela ne semble pas possible. Hier comme aujourd’hui, il n’y aura pas de progrès sans combat : le SNCTA le sait et le regrette, mais ne se dérobera pas !

Flash Info — Le retour de la lutte des classes ? (0.8 MiB)

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Flash Info — Effectifs vs trafic : l’équation impossible

Graphique : Traffic en hausse et ICNA en baisse

Extrait du concours top manageur 2016

« Prouvez que quelle que soit la valeur de la variable NbreICNA la valeur délais vaut 0 dans l’équation délais = α.β.etrafic / NbreICNA.

α et β ont des valeurs comprises entre 0,7 et 0,9 mesurant les gains de productivité respectivement obtenus par la mise en service vers 2020 d’outils qui n’auront plus que 10 ans de retard et par une évolution (négociée ou imposée) des conditions de travail des ICNA. »

Il faut se rendre à l’évidence : ce problème est insoluble. Si rien n’est fait pour maintenir le nombre de contrôleurs les délais vont exploser. Ceux, parmi nos manageurs, qui ont fait quelques études de mathématiques devraient bien s’en rendre compte avant qu’il ne soit trop tard…

Pour les ICNA, qui ont subi la baisse des effectifs et dont les missions sont en constante augmentation, c’est l’heure de stabiliser les effectifs : le SNCTA demande le recrutement de 4 promos ICNA par an à partir de 2016.

Flash Info — Effectifs vs trafic : l’équation impossible (3.9 MiB)