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Infos Nationales

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Flash Info — Réserves opérationnelles : report au 1er mai 2021

La prolongation de l’état d’urgence sanitaire est en cours de discussion à l’Assemblée nationale, en procédure accélérée. A priori celui-ci devrait être prolongé jusqu’au 1er juin 2021.

Dans la continuité des engagements pris en CT DSNA, le CT DO de ce mercredi 20 janvier s’est ouvert sur une annonce actant l’incompatibilité des mesures sanitaires requises par la situation pandémique et le décompte des réserves opérationnelles dans le compte-temps. Ainsi : 

  • jusqu’au 30 avril 2021 inclus, les réserves opérationnelles hors-site ne sont pas comptabilisées pour -0,5 (elles vaudront 0) ;
  • sous réserve d’une étude juridique de la DGAC quant au nouveau cadre réglementaire induit par le point précédent, les autres aspects du compte-temps seront mis en place dès le 17 février 2021 : traçabilité, demi-récupération, besoin en vacation, etc.

Ce report indispensable est à souligner mais il ne masque que temporairement le caractère inadapté et vexatoire du dispositif que le SNCTA a rappelé dans sa déclaration liminaire.

Le report au 1er mai 2021 montre que les enjeux sanitaires restent prioritaires sur ceux du compte-temps. Au-delà de cette date, la DSNA veut-elle vraiment mettre en place ce frein à l’investissement et à la performance de la filière contrôle ?

2021-01-20 FI Réserves opérationnelles - report au 1er mai 2021 (1.0 MiB)

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Campagne de mobilité ICNA - mauvais CAP

La campagne de mobilité vient de s’achever ; il s’agit de la première qui implique des postes opérationnels depuis l’entrée en vigueur de la loi de transformation de la fonction publique. Si des garde-fous sont bien présents, les résultats démontrent qu’ils restent insuffisants. Il est impératif que les autres changements revendiqués par le SNCTA soient mis en place pour préserver l’équilibre de la mobilité qui prévaut depuis toujours.

Un manque criant de transparence

Malgré les demandes répétées du SNCTA, aucune information sur les candidats retenus n’est publiée (promotion, points, priorité légale, etc.), empêchant d’une part, toute visibilité sur les mutations futures et, d’autre part, de corriger les éventuelles erreurs commises. À ce stade, sans présence des organisations syndicales jouant le rôle d’amortisseur social, seul un recours le permet : contactez les capistes du SNCTA qui continuent de vous accompagner : formulaire ou cap@sncta.fr.

La recherche des équilibres

La loi a retiré aux CAP leur rôle dans la gestion de la mobilité, laissant l’administration, seule, sélectionner les lauréats dans le respect de la loi et des lignes directrices de gestion (LDG) concertées en comité technique.

…de la visibilité sur les dates de campagne

Ces LDG prévoient bien des dates fixes de lancement des campagnes de mobilité pour offrir une visibilité aux candidats. Si l’administration n’a pas su respecter ni la date prévue, ni les modalités de publication des résultats, le SNCTA est intervenu pour que les dates de mutation ne soient pas retardées pour autant.

…de la stabilité dans les critères

Pour ne pas remettre en cause les plans de vie et de carrière établis depuis longtemps, le SNCTA a obtenu que les critères définis dans les LDG soient quasi-identiques à ceux qui s’appliquaient précédemment. La stabilité des critères participe à la stabilité des choix de mobilité !

… mais des priorités légales inadaptées

La loi portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique d’État prévoit des situations particulières, prioritaires sur le classement ci-dessus notamment en cas de rapprochement de conjoint, de handicap, de CIMM, etc. Ces priorités légales existaient bien avant la loi de transformation de la fonction publique et le SNCTA a toujours veillé, lors des CAP où il était majoritaire, à une harmonie entre ancienneté et droits du fonctionnaire, permettant de préserver la mobilité de chacun et l’équilibre du corps. L’administration ne procède plus ainsi et ne recherche plus cet équilibre : le SNCTA conteste cette application binaire, sans aucun lien avec la loi de transformation de la fonction publique, qui bouscule des plans de vie et de carrière. 

Au vu des sujétions particulières des contrôleurs aériens en matière de qualification notamment, le SNCTA continue de revendiquer la mise en place d’adaptations proportionnées et contrôlées permettant de préserver l’équilibre du corps et le fonctionnement de la navigation aérienne.

Suppression des CAP de corps ?

La loi de transformation de la fonction publique prévoit la suppression des CAP de corps, fin 2022, au profit de CAP de catégorie. Le SNCTA poursuit, seul, la défense des ICNA pour que leurs spécificités ne soit pas noyées dans une CAP catégorie A de la DGAC que d’autres organisations syndicales espèrent pourtant pour des raisons électorales.

Le SNCTA dénonce le manque de transparence de cette première campagne de mobilité opérationnelle. Il exige que les spécificités des contrôleurs aériens soient prises en compte pour assurer une mobilité équilibrée et un bon fonctionnement de la navigation aérienne.

CDA 0808 2021-01-20 Campagne de mobilité ICNA - mauvais CAP.pdf (0.1 MiB)

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Déclaration liminaire du SNCTA en CT DO du 20 janvier 2021

Aix-en-Provence, mercredi 20 janvier 2021.

Ce comité technique marque l’ouverture du dialogue social national de l’année 2021. Il définit ainsi les premières orientations que la direction des opérations souhaite donner pour répondre aux enjeux sanitaires, sociaux et de reprise de l’activité.

Le contexte social n’a de cesse de se dégrader depuis plusieurs mois et atteint désormais des niveaux extrêmement préoccupants. Après l’implémentation du compte-temps contre l’avis des représentants locaux des personnels, ce sont désormais les personnels eux-mêmes qui expriment de toute part leur mécontentement, leur frustration et leur incompréhension après une année 2020 durant laquelle ils n’ont pas failli à leurs missions de service public. Face aux défis qui attendent la navigation aérienne, la mobilisation de tous et l’écoute sociale sont essentielles : la Direction n’en prend pas le chemin et est en train de perdre ses personnels.

Le SNCTA n’a cessé d’alerter sur les aspects vexatoires et inopérationnels du dispositif des réserves opérationnelles et du compte-temps qui va bien au-delà de son mandat initial visant à « offrir un cadre juridique protecteur dans le cadre de la situation sanitaire ». Si le dispositif est, pour sa part, juridiquement discutable, ses modalités sont quant à elles claires mais incompréhensibles tant elles sont contre-productives : elles constituent un véritable frein à la productivité du contrôle aérien et à l’investissement de ses personnels.

Quel message est envoyé quand les éléments de performance des centres avec vacation complémentaire, en expérimentations ou organisés de manière individuelle sont réfrénés par le compte-temps ? 

Quel message est envoyé quand les éléments de productivité liés au dépassement horaire de l’année n+1 sont réfrénés par la situation conjoncturelle de l’année n ?

Quel message est envoyé quand des personnels sont convoqués en leur qualité de contrôleur aérien sans que leur expertise contrôle ne soit reconnue ?

Par ailleurs, comment expliquer qu’un contrôleur puisse être forcé sur une réserve opérationnelle en dehors de son lieu de travail et perdre un demi-repos compensateur sans être autorisé ni à exercer sa mention d’unité sur une vacation de contrôle, ni à se planifier sur une activité en permettant le maintien ?

Ces éléments sont, par construction, des freins à l’engagement professionnel. Ce n’est pas la vision que se fait le SNCTA de la navigation aérienne, il vous en demande le retrait.

2021-01-20 Déclaration liminaire CT DO (0.1 MiB)

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Flash Info CHSCT — Covid-19 : suspension du jour de carence

Le décret 2021-15 du 8 janvier 2021 suspend le jour de carence pour les arrêts-maladies en lien avec la covid-19 entre le 10 janvier et le 31 mars 2021 mais sans rétroactivité possible du dispositif.

Vous trouverez ci-dessous la position administrative dans laquelle est placé le contrôleur selon sa situation :

  • Cas positif COVID (test positif de détection PCR ou antigénique, ou symptômes reconnus par un médecin) : le contrôleur est en arrêt-maladie. Il récupère sur le site de l’Assurance Maladie le justificatif de suspension du jour de carence. Il informe son chef de service et le médecin du travail de son état covid+ puis communique son arrêt de travail et le justificatif à son service RH ;
  • Cas suspect (en attente de résultat du test) dont les missions ne sont pas télétravaillables : le contrôleur est placé en ASA (autorisation spéciale d’absence). Si le résultat est positif, il est placé en arrêt-maladie sans jour de carence (cf procédure ci-dessus). Si le résultat est négatif, il reprend le travail. Enfin, si le contrôleur est malade mais pour une raison autre que la Covid, il est placé en arrêt-maladie avec application du jour de carence ;
  • Cas-contact dont les missions ne sont pas télétravaillables : le contrôleur est placé en ASA avec un test à effectuer à partir de J+5 après le dernier contact avec le cas positif (ou immédiatement si le cas positif est un membre du foyer) ;
  • Personne vulnérable dont les missions ne sont pas télétravaillables : présentiel avec aménagement. Si l’aménagement s’avère impossible et/ou un avis défavorable au présentiel est émis par un médecin, le contrôleur est placé en ASA.

Respectez les gestes barrière !

Pour tous renseignements une seule adresse : covid19@sncta.fr

FI 2021 01 18 Suspension jour de carence (0.3 MiB)

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ASAP INFO — Congé bonifié printemps /été 2021 : dernier appel !

Le dispositif du congé dit « bonifié » a évolué en 2020. Celui-ci permet, pour certains de nos collègues affectés loin de leur « centre des intérêts moraux et matériels » (CIMM), de bénéficier d’une prise en charge des frais de voyage à l’occasion d’un congé. Cette prise en charge s’applique également aux enfants à charge et au conjoint (sous conditions). 

Les changements intervenus en 2020 sont les suivants :

  • la bonification de la durée du congé n’est plus possible. Sa durée maximale est donc de 31 jours, pris sur les congés annuels de l’agent ;
  • il n’y a plus de prise en charge partielle vers la métropole pour les contrôleurs exerçant dans un département d’outre-mer et ayant leur CIMM dans le même département ;  
  • la prise en charge peut désormais être sollicitée tous les 2 ans de service (contre 3 ans pour l’ancien dispositif) ;
  • le dispositif est élargi aux contrôleurs exerçant : 
      • en métropole ou dans un département d’outre-mer et dont le CIMM se situe en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie, à Wallis-et-Futuna, à Saint-Barthélémy, à Saint-Martin ou à Saint-Pierre-et-Miquelon ; 
      • à Saint-Barthélémy, à Saint-Martin ou à Saint-Pierre-et-Miquelon et dont le CIMM se situe en métropole ou outre-mer.

Concernant les départs en congé « bonifié » entre le 1er avril 2021 et le 31 octobre 2021, les dossiers doivent être rendus au plus tard le 22 janvier 2021. Le dossier à remettre au service RH local est disponible ici.

2021-01-17 FI ASAP congé bonifié (0.6 MiB)

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CDM Automne 2020 — Résultats TSEEAC

Conséquence de la loi de transformation de la fonction publique, cette campagne de mobilité a statué sans la présence des organisations syndicales. L’administration a choisi les candidats en fonction de LDG votées en CT DGAC. Ces LDG imposent également la mise en place de priorités légales qui prévalent sur le choix à l’ancienneté pour les postes opérationnels.

Les organisations syndicales n’ont désormais plus accès aux données nominatives pour vérifier que la sélection des candidats est bien conforme aux lignes directrices de gestion.

Nous remercions les TSEEAC qui nous ont contactés par le formulaire que nous avions mis en place. Le SNCTA a démontré via son travail rigoureux que les organisations syndicales étaient nécessaires pour représenter les personnels dans la mobilité.

Le SNCTA continue de revendiquer la mise en place d’un nouveau processus transparent permettant à chacun de faire valoir ses droits.

Au vu des résultats, vous avez le droit d’obtenir de plus amples informations, pour savoir notamment pourquoi vous n’avez pas été retenu.

Que vous soyez adhérents ou non, le SNCTA est là pour vous accompagner dans toutes vos démarches. N’hésitez pas à nous solliciter par le formulaire sur notre site.

Retrouvez ici les résultats concernant les postes de contrôle, d’encadrement en aérodrome, d’instructeur régional ou à l’ÉNAC et d’agent à la vigie trafic.

La campagne de mobilité en cours était la seule prévue en 2020 avec des postes opérationnels. Cette campagne a été retardée de multiples fois.

Initialement, les résultats auraient dû être disponibles avant Noël, mais ils ont été retardés en même temps que la CDM. À la rentrée, SDRH promettait des résultats lundi 11 janvier, puis au final, ils sont publiés aujourd’hui, après une semaine de flou total pour les agents alors que des services avaient des infos.

Nous déplorons cette manière de faire qui ne devra pas se reproduire.

2021-01-15 Résultats CDM Automne 2020 TSEEAC (0.2 MiB)

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CDA ComTS — Avis de grands vents

Funeste année 2020 pour le secteur du transport aérien. Sans même parler de la lourde dette que la DGAC va devoir trainer comme un boulet, les incertitudes sont nombreuses et les réformes s’empilent dans un certain désordre. La COM TS du SNCTA propose de faire un récapitulatif des grands changements à venir pour les contrôleurs TSEEAC et les agents de la Vigie trafic de CdG.

Réserves (in)opérationnelles

L’actualité sociale du contrôle aérien de ces derniers mois s’est focalisée sur le dossier des réserves opérationnelles (RO) dans les organismes de contrôle. Ce dispositif RH visait principalement les CRNA et les grandes approches dans une chasse à la récupération. Mais au final, tous les organismes seront concernés.

Depuis juin 2020, le SNCTA, ses instances nationales et locales, ne cessent de guerroyer contre ce dispositif et ses multiples chausse-trappes. En témoignent les nombreuses communications parues depuis 6 mois à destination de tous les contrôleurs, TSEEAC et ICNA (par exemple, ici, ici et ). Vous pourrez toutes les retrouver sur sncta.fr.

Détachements courts 

En attendant la fin de l’état d’urgence sanitaire actuellement fixée au 17 février 2021, les contrôleurs seront placés en RO exceptionnelles. C’est ce dispositif couplé à celui des détachements courts, validé en CT DO du 8 décembre dernier, que le SNCTA proposait pour la durée de la crise. Il s’agissait de saisir l’opportunité d’une faible pression du trafic pour faire avancer les projets navigation aérienne par des détachements offrant des avancements de carrière. La DSNA a ainsi gâché cette opportunité.

Néanmoins, jusqu’à fin 2023, les contrôleurs TSEEAC pourront être détachés de 1 à 3 mois sur la base du volontariat. La durée du détachement court sera prise en compte pour accélérer la nomination au RTAC pour les contrôleurs disposant des critères. En revanche, SDRH s’est montré obscur quant aux modalités concrètes de cette accélération et ce, alors que le SNCTA déplore l’opacité de l’octroi « en gestion » des emplois fonctionnels.

Pour toute question sur les dispositifs des réserves opérationnelles, des détachements courts ou des pauses identifiées, rapprochez vous de la COM TS via tseeac@sncta.fr. 

Pacte de reprise (PdR) : l’elocotorP

L’idée de créer les conditions sociales propices à un redémarrage du trafic autour d’un pacte dit « de reprise »  avait été lancée par Patrick Gandil puis poursuivie par son successeur, Damien Cazé. Une série de réunions thématiques s’est donc déroulée pendant le dernier trimestre de 2020. Au final, après un premier round, les OS ont assisté à une resucée des mesures évoquées pendant la négociation du Protocole 2020. Avec une particularité majeure : des discussions réduites souvent à de la pure forme et des « compensations » sociales à l’avenant. Le pacte de reprise, un elocotorP, un Protocole à l’envers ?

Ainsi la DSNA a présenté, dans le cadre du PdR, une réactualisation des BO des terrains F et G en lien avec des réajustements de grilles d’armement et des réductions d’amplitude ATS, présentés comme des conséquences des baisses de trafic (commercial notamment). Les nouveaux BO/OG (objectifs de gestion) à utiliser pour le prochain GS 32 heures sont à ce stade les suivants :

  • SNA CE : Bron 11 à 10, Saint Étienne de 7 à 4 ; 
  • SNA N : Châlons-Vatry de 7 à 6, Dôle de 5 à 4 (étude  en cours pour baisser le BO à 3) ;
  • SNA O : Caen de 7 à 6 ;
  • SNA OI : Dzaoudzi de 7 à 5 (refus local du SIV) ; 
  • SNA RP : Étampes de 8 à 7, Lognes de 12 à 8 ;
  • SNA S : Agen de 8 à 7 (étude pour baisser à 6), Carcassonne de 7 à 6 ;
  • SNA SO : Bergerac de 7 à 6 ;
  • SNA SSE : Avignon de 10 à 9.

Quelques terrains affichent malgré tout une augmentation de leurs besoins : Merville de 5 à 6 (activité école en recrudescence), Brive de 4 à 5 (augmentation des horaires ATS) et Nîmes de 9 à 10 (simple « mise en conformité » des besoins mis en évidence par le SNCTA il y a deux ans suite à la création de la Base aérienne de sécurité civile).

Des interrogations locales sont soulevées par certains chiffres (ou  par l’absence de certains chiffes) : Lognes, Cannes, Perpignan, Dzaoudzi, etc. Le SNCTA, qui n’a pu les porter au travers de questions diverses lors du CT DO de décembre interrompu par la longueur des débats, les remettra sur le tapis lors du CT DO prévu le 20 janvier prochain. 

Remote tower : des questions, bien peu de réponses

La digitalisation était annoncée comme un pilier du PdR à travers notamment la technologie remote tower transformée, « à la Franglaise », en Digital Advanced Tower (DAT). Quelques mois après le lancement des réunions du PdR, le SNCTA peine toujours à voir où la DSNA compte aller avec le remote. Temporisation le temps de voir comment le trafic se recompose ? Patinage artistique sur un sujet glaçant ? Incapacité chronique à mener des projets techniques novateurs ?

Toujours est-il que depuis 2016, la DSNA a peu ou pas avancé : seuls les projets du contrôle à distance de l’héliport du Quai du large depuis la vigie de Cannes  et celui de la piste de Miquelon depuis la tour de Saint-Pierre sont encore vivants. Vivants mais sur un long chemin de croix entre aléas techniques, études de sécurité conduisant à des niveaux de sécurité logicielle improbables et non-respect des demandes des experts locaux. 

La nouveauté réside en la construction d’un Remote tower center (RTC) à Blagnac incluant le terrain de Tours Val de Loire. Sans qu’on ne connaisse les autres terrains censés intégrer ce RTC, sans qu’on ne sache non plus avec quels personnels il serait armé, ni quand et comment seraient affectés ceux-ci… Si on rajoute que la majorité politique nouvellement élue de Tours considère leur aéroport comme dixit « une aberration », tout le dossier laisse extrêmement perplexe. Sans compter que le SNCTA n’a toujours pas vu la couleur d’un (début de) plan d’accompagnement pour des personnels susceptibles d’être contraints à muter en cas de fermeture de leurs terrains. 

Le fait est que le DAT recèle d’innombrables questions RH, techniques ou règlementaires et qu’en retour, la DSNA se montre incapable de répondre à la plupart d’entre elles.

Une licence « Apron control » pour la Vigie trafic de CdG !

Les réunions du PdR comportent un volet sur la création d’une licence ANSO (Air navigation service operator) qui permettrait de donner une habilitation à des agents TSEEAC travaillant en particulier dans les domaines de l’information aéronautique. Une façon détournée d’accompagner les restructurations en cours (fermeture du BRIA du Bourget fin 2021, fusion des BNI et BNIA au SIA, regroupements de BTIV) ?

La DSNA souhaiterait inclure dans la licence ANSO les agents de la Vigie trafic de CdG désormais soumis au règlement européen AMS (Apron management service) 2020/1234. Ce dernier cadre les exigences en matière de formations initiale et continue, de contrôle d’aptitude et de compétences linguistiques. 

Le SNCTA ne saisit pas comment les exigences européennes pourraient se fondre dans une habilitation purement franco-française. Il demande à travailler spécifiquement à la création d’une licence pour les agents de la Vigie trafic distincte de la licence ANSO, sur le modèle de la licence ATCO.

Carottage de réunions ?

Pour une meilleure prise en compte des besoins RH des organismes de contrôle, SDRH avait pour habitude de réunir deux GS 32h, le premier en février, le second en début d’été. En 2020, seul le premier s’est tenu pour les TSEEAC. Le SNCTA espère que cette « expérience » n’en appellera pas d’autres et que la DSNA va revenir à un fonctionnement moins exotique…

Le SNCTA réclame pour 2021 la tenue de deux GS 32 heures ainsi que le retour du GTP F et G.

Au rayon des réunions portées disparues, le groupe de travail permanent pour les terrains F et G (GTP F et G) est en tête de gondole. Instance utile qui avait pour objectif de traiter les problématiques particulières au contrôle d’aérodrome, elle s’est réunie en février 2018 puis en octobre 2019, ce qui ne représentait déjà pas une périodicité d’acharnés. Depuis ? Encéphalogramme plat ! Ainsi le plan d’action consécutif à la mission vers les chefs CA en région parisienne est, par exemple, « opportunément » passé à la trappe… 

Au vu de l’actualité chargée concernant les terrains F et G, le SNCTA réclame instamment la re-convocation de cette instance. Il demande en outre qu’elle soit préparée avec plus de sérieux qu’en octobre 2019…

Pauses et règlement européen 2017/373

Le règlement européen « ATM » 2017/373 embarque des dispositions obligatoires sur la fatigue. Pour la DSNA, il entre en application avec retard au 1er janvier 2021 pour ce qui concerne l’aspect pause (« une plage de temps pendant la période de service au cours de laquelle un contrôleur de la circulation aérienne n’est pas tenu d’exécuter ses fonctions, à des fins de récupération »). Sont concernés au premier chef, les terrains du groupe G qui ne disposaient pas jusqu’à présent de pauses identifiées. Désormais les services locaux devront offrir une pause de 30 minutes au moins, à échéance de 6 heures, aux contrôleurs des terrains de groupe G travaillant seul.

Le SNCTA grâce à sa COM TS suit attentivement les sujets concernant les contrôleurs aériens TSEEAC mais aussi les agents de la Vigie trafic. Le SNCTA offre également à tous les contrôleurs, ICNA ou TSEEAC, adhérents ou non-adhérents, des aides individuelles dans les domaines des normes médicales via CESAME (cesame@sncta.fr), de la carrière et des rémunérations via ASAP (asap@sncta.fr) ou de la retraite via sa cellule retraite (retraite@sncta.fr).

2021-01-07 CDA 004 COM TS (0.2 MiB)

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Flash Info — 2021, vers de nouveaux horizons…

Rarement une année n’aura été aussi mouvementée pour la navigation aérienne française. Le début 2020 a été marqué par des discussions sociales intenses, autour d’un projet de Protocole DGAC devant répondre aux enjeux attendus des prochaines années. La suite est connue : une crise sanitaire, économique et aéronautique mondiale nécessite de s’adapter.

Dès mars 2020, le professionnalisme des contrôleurs aériens a permis de fournir sans faille, un service public de qualité pour assurer aussi bien les vols de rapatriement que les acheminements sanitaires ou de cargo. Cette adaptation permanente des tours de contrôle, des approches et des CRNA est d’autant plus à souligner que l’environnement de travail, propre aux contrôleurs aériens, fait face à un contexte sanitaire incertain.

La seconde moitié de l’année 2020 n’est guère plus réjouissante : attaque médiatique contre la profession, réserve opérationnelle et dirigisme décomplexé de la DSNA à travers le compte-temps, suspension unilatérale des expérimentations RH pourtant nécessaires à très court terme. À défaut d’être soutenus par leur hiérarchie, les contrôleurs aériens ont fait l’objet d’une charge sans précédent, inédite dans la Fonction publique, qui annonce une crise sociale et un lien rompu avec les salles de contrôle.

2021 sera encore une année de défis : (r)évolutions des outils des contrôleurs, transformation verte, investissements, projets espace, organisation du travail…L’horizon de la navigation aérienne française doit s’éclaircir avec les contrôleurs, dont les missions d’intérêt vital n’auront jamais été stoppées. 

Le SNCTA souhaite une “bonne” année 2021 aux contrôleurs aériens.

FI 2020-12-31 2021 vers de nouveaux horizons (0.8 MiB)

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Flash Info — Un ICNA
 Directeur des opérations

Après plus d’un an d’intérim, un nouveau directeur des opérations a enfin été nommé au Journal Officiel, à compter du 1er janvier 2021. Pour la première fois, un ICNA arrive à la tête d’une direction de près de 6 700 agents.

Le SNCTA salue ce fait historique qui s’inscrit dans la continuité de la longue construction du corps des ICNA. Depuis plus de trente ans, les compétences opérationnelles et d’encadrement des ICNA se sont progressivement développées et ont été reconnues, d’une part, par la diversification des postes accessibles dans une carrière et, d’autre part, par l’évolution des grades, indices et échelons hors catégorie atteignables. Par cette nomination, un nouveau plafond de verre est brisé.

Celle-ci intervient dans un contexte tout aussi historique pour le contrôle aérien qui, outre la crise sanitaire et économique, fait face à une défiance et une crise sociales sans précédent. La DSNA a fortement abîmé le lien avec les contrôleurs aériens et aborde la décennie qui arrive dans un climat de discorde particulièrement inquiétant pour la navigation aérienne.

Le SNCTA rappelle que la crise ne trouvera d’issue qu’avec les contrôleurs aériens à travers un dialogue constructif, respectueux et un accompagnement social à la hauteur du contexte et des enjeux.

L’année 2020 s’achève dans un contexte doublement historique.
Pour assurer la reprise de l’activité et l’avenir de la navigation aérienne sur la prochaine décennie, il est plus que jamais nécessaire de renouer le lien social avec les contrôleurs dès 2021.

FI 2020-12-29 Un ICNA Directeur des opérations (4.5 MiB)

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Flash Info — Report de congés 2020… …bis, ter…cafouillage ?

Note SG DGAC, vendredi 4 décembre 2020 :

 

Note DRH ministérielle, mercredi 16 décembre 2020 :

 

Au vu du contexte sanitaire, les contrôleurs aériens se sont vu édicter :

– par la DSNA, l’absence de report de congés 2020 puis le report jusqu’au 8 mars 2021 avec limitation ;

– puis par le SG, le report jusqu’au 8 mars 2021 sans limitation (voir première note ci-dessus) ;

– puis par le Ministère, le report jusqu’au 31 mars 2021, sans limitation (voir seconde note ci-dessus).

Des restrictions made in DSNA, pourtant inutiles au vu des droits à absences chez les contrôleurs aériens, finalement levées par le Ministère. Tout ça pour ça…

FI 2020-12-20 Report de congés 2020...bis, ter...cafouillage (1.5 MiB)

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