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Sections Locales

Les articles des Sections Locales

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Flash Info CDG — Entretiens professionnels : comment faisait-on avant les RO ?

Alors que la campagne d’entretiens professionnels s’apprête à démarrer dans un nouveau format dématérialisé, le manque d’information montre la désorganisation totale du service exploitation dont la gestion des priorités continue de nous interroger. Par ailleurs, le système comptable RO/compte-temps modifie de fait la gestion de ces entretiens.
Avant l’avènement des RO, les entretiens étaient conduits par nos chefs d’équipe qui s’en acquittaient presque systématiquement sur leurs temps de pause. Mais la loi portant dispositions statutaires à la fonction publique d’Etat stipule que ces entretiens doivent être menés par le supérieur hiérarchique direct. Les chefs d’équipe n’ont pas cette qualité envers les collègues qu’ils évaluent, qui dépendent en effet de la subdivision contrôle. C’est donc à son chef que revient statutairement cette mission.
Le SNCTA appelle ainsi les chefs d’équipe à se rapprocher de la sub contrôle, afin qu’elle propose un créneau à chaque contrôleur en lieu et place d’une vacation, dans la mesure où il n’est pas possible pour l’administration de convoquer sur un jour de repos.
Dans le cas où, sur la base du strict volontariat, des chefs d’équipe évaluateurs et des contrôleurs évalués souhaiteraient continuer à décharger la sub contrôle d’une mission qu’elle doit légalement assumer, le SNCTA revendique :

  • Une formation des chefs d’équipe volontaires au nouveau logiciel d’entretien dématérialisé ESTEVE, comme il a d’ailleurs été proposé aux membres de l’encadrement local;
  • Que l’entretien soit réalisé à la place d’une vacation de contrôle (possiblement compatible avec la RO en cas d’adéquation entre les horaires), ou réalisé sur un jour de repos sur la base du volontariat des agents concernés ;
  • Qu’en cas d’entretien réalisé sur un jour de repos, celui-ci soit dérogatoire pour l’évalué, dérogatoire et valorisé pour l’évaluateur. La loi statutaire précise explicitement que l’entretien « donne lieu à un compte rendu ».

Les entretiens professionnels doivent être conduits par le chef de sub contrôle.
Si les chefs d’équipe veulent, sur la base du volontariat, continuer à le décharger
de cette responsabilité, ces entretiens doivent se tenir sur du temps de travail dédié.

LFPG — FI Entretiens Professionnels (0.4 MiB)

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CDA LFEE — L'accélérateur de conflit social

La section locale SNCTA a été interpellée par des adhérents à propos des dernières notes de service, celle annonçant le nouveau TDS et celle régissant la mise en œuvre des ROsim à compter du 5 avril 2021.

Leur question : « Est-ce vous qui avez négocié cela ? »

Cette interrogation légitime nous rappelle qu’un management sain, soucieux de préparer l’avenir avec ses personnels et intéressé par le contrôle aérien devrait travailler avec les OS.

Cadrage ou marchandage ?

Bien loin de ces considérations et depuis le début de la crise sanitaire, le chef de service exploitation n’a de cesse de démanteler progressivement et avec un zèle tout particulier les conditions sociales des personnels. Les buts poursuivis sont incompréhensibles, non opérationnels et probablement personnels.

Dernier exemple en date : l’organisation par le chef SE d’un GT RO en distanciel. Le chef de service marchande, négocie les conditions de travail comme n’importe quel produit :  récup contre temps de travail, package de one-to-one contre demi-récup , un seul chef RH par équipe pour limiter le nombre de récupérations pour le travail effectué…

Le grand marché est ouvert, les promotions sont nombreuses. Faites vos offres !

Le marchand de tapis du service exploitation est là pour compter les recups.

Ces “propositions” ne respectent ni la décision DSNA sur les réserves opérationnelles, ni sa déclinaison locale, pourtant chacune passée en force suite à l’opposition unanime des organisations syndicales.

Ne respectant jamais sa parole, le chef SE à chaque réunion, revient sur les orientations et choix des réunions précédentes, les annule ou les amende, jusqu’à la réunion suivante. Ce petit jeu lui donne l’impression de diriger le CRNA, mais il ne l’assume jamais et se cache derrière des pseudos « cadrages DO ».

Grisé par son sentiment de toute puissance, il annonce aux chefs RH des équipes que les JRE reconduits au CT de décembre disparaîtront avant le mois de mai, et probablement de manière rétroactive. Cet empressement à humilier, lui fait oublier que le CT actant toutes ces décisions n’est même pas encore convoqué.

Pour le SNCTA, ces agissements décrédibilisent la parole de l’échelon central et anéantissent toute confiance des Rémois envers leur encadrement, ce qui entravera la reprise de trafic qui est proche.

Comment a-t-on pu en arriver là ?

Le contexte COVID a permis l’émergence de cette gestion délétère ouvrant la voie à des penchants non mesurés ni contrôlés. Il est effectivement plus facile de casser les personnels et d’exercer un management violent caché derrière son écran d’ordinateur coupé de la réalité, dans un environnement distanciel.

La seule réalité qu’on peut lui concéder est de générer au CRNA Est un conflit social de grande ampleur, qui s’exprime pour l’instant dans les boites mails car, situation sanitaire oblige, c’est un conflit confiné.

En effet, depuis 48 heures, un mouvement inédit et spontané d’expression de la salle de contrôle montre à quel point le divorce entre les contrôleurs et le service exploitation est consommé. Plus de 130 personnes à cette heure, et les mails arrivent encore, ont ressenti le besoin de signaler ce mal être qui pèse sur nous tous. La reprise du trafic qui elle, sera bien réelle, mettra au grand jour l’impréparation du centre à faire face et montrera le temps perdu par le management.

Le CRNA Est mérite mieux que la brutalité, la soumission et l’humiliation.

Au sortir de la crise sanitaire qui a irrité les esprits et usé les nerfs des uns et des autres, les personnels de ce centre, qui aspirent à certaines valeurs, n’accepteront pas de s’engager dans une reprise du trafic accompagnés par un encadrement qui piétine le dialogue social comme jamais personne n’avait osé le faire.

Parce qu’il ne suffit pas d’occuper un fauteuil et de prononcer quelques anglicismes pour être un vrai manager, la salle de Reims réclame un chef SE qui ne cherche pas à détruire, mais plutôt à construire.

Le SNCTA estime qu’il est encore temps de rattraper les errements de l’année écoulée, notre administration doit réfléchir à la reprise de trafic.

Les Rémois attendent un signal fort d’apaisement qui ramènera la sérénité nécessaire pour que le trafic puisse passer dans nos secteurs le moment venu.

2021-04-08 CDA LFEE Accelerateur De Conflit (0.1 MiB)

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Flash Info Aix — Du simulateur ? Pour quoi faire ?

Le CRNA/SE a vu augmenter massivement l’utilisation du simulateur par les contrôleurs afin qu’ils puissent aborder sereinement la remontée de trafic tant attendue et qu’ils puissent continuer à former les élèves malgré le bas niveau de trafic depuis quelques mois.

En bons professionnels soucieux des enjeux de maintien de compétence et de formation, les contrôleurs s’organisaient pour répartir le simulateur entre les différentes équipes, quitte à venir avant ou après leur vacation, voire même sur leurs jours de repos

Mais l’administration enchaîne les décisions insensées, incohérentes et incompatibles avec l’objectif, pourtant partagé par tous, d’une reprise réussie. Elle grippe et verrouille le système de réservation du simulateur en :

  •   empêchant les J3 et les N de réserver le simulateur ;
  •   ne prenant en compte que les réservations de contrôleurs en RO sur site (donc sur les horaires de leur vacation J1 J2 S1 S2). Pas de créneau réservables et pas de PER avant ou après la vac, ou sur les jours de repos ;
  •   ne prévoyant pas de créneaux pour les FMPistes ;
  •   imposant un cumul d’activités et un émargement systématique

Le SNCTA prend acte des décisions unilatérales et contreproductives de l’encadrement. Une énième note de service vient s’ajouter à un management qui, sous couvert de la crise, réussit un nouvel exploit : ralentir les formations et diminuer l’entraînement des contrôleurs aériens à l’aube de la reprise.

FI Du Simulateur ? Pour Quoi Faire ? (0.9 MiB)

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LFRR Flash Info — GT effectif : pas de recrutements, pas de mobilité.

Le GT effectif du 22 Mars a livré ses conclusions : ce sera 8 affectations pour le CRNA-O, réparties ainsi : 2 ENAC et 6 AVE.

C’est aussi la fin de la mobilité pour les ICNA. La DGAC, en affectant sciemment les ab initio dans les centres attractifs, porte un coup fatal à la mobilité. Le but avoué est de limiter le volume de contrôleurs en formation pour des raisons économiques.

La mobilité est, pour le SNCTA, une valeur primordiale. Non seulement elle est un barème de paix sociale, mais elle permet également un brassage des populations et donc une amélioration de l’expertise pour toute la profession. Pourquoi alors freiner cette mobilité alors que le trafic est au plus bas, et que le coût de cette mobilité est ridiculement faible ?

Pour le CRNA-O ce n’est pas tout. Le nombre de PC par équipe, dont la fourchette cible était encore jusqu’à l’année dernière entre 20 et 22, est maintenant abaissée à 19-21. Pire encore, l’objectif officiel pour le radar de Bretagne est désormais de 19, c’est à dire la fourchette basse, soit 3 PC en moins par équipe.

Non tenue de répondre de sa gestion calamiteuse des recrutements post crise 2008 car sauvée in extremis par une crise sanitaire, la DGAC n’apprend pas de ses erreurs et mise une nouvelle fois sur les mêmes solutions pour résoudre les mêmes problèmes.

Le message est désormais limpide. Cette gestion des effectifs est une nouvelle atteinte envers les contrôleurs, qui voient leur profession attaquée de toute part. Face à ce simulacre de dialogue social, le bureau national du SNCTA a légitimement décidé de quitter le GT effectif. L’administration croit-elle que le futur se fera sans et contre les ICNA ?

LFRR — FI GT Effectif (0.7 MiB)

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FI LFEE - Les entretiens professionnels au pays des RO

La campagne d’entretiens professionnels des agents du CRNA Est est lancée.
Dans un monde sans RO ni compte-temps, ces entretiens étaient réalisés, hors de tout cadre légal, par nos chefs d’équipe qui s’acquittaient de cette charge supplémentaire sur leur temps de travail ou de pause. Le dimensionnement au plus juste des équipes par un besoin en vacations obscur n’est plus compatible avec la réalisation de cette tâche.

La loi statutaire sur la Fonction publique d’État dispose clairement que ces entretiens doivent être menés par le supérieur hiérarchique direct. Les chefs d’équipe n’ont pas cette qualité envers les contrôleurs qu’ils évaluent. Cette mission revient au chef de subdivision contrôle.

Le SNCTA appelle donc les chefs d’équipe à se rapprocher de cette dernière pour qu’elle propose un créneau pour tous les contrôleurs afin de réaliser leur évaluation professionnelle, étant précisé que l’évalué doit être régulièrement convoqué. Dans le cas où l’entretien interviendrait en dehors de la vacation de contrôle, le contrôleur évalué doit bénéficier d’une récupération.

De manière facultative, pour les chefs d’équipe évaluateurs et les contrôleurs évalués qui souhaitent continuer à décharger la subdivision contrôle d’un travail qu’elle doit légalement assurer, le SNCTA revendique :

  • Une journée de formation des chefs d’équipe volontaires au nouveau logiciel d’entretien dématérialisé ESTEVE ;
  • Que les chefs d’équipe réalisent systématiquement leurs entretiens en RO site ;
  • Que le contrôleur soit évalué sur une journée de RO site dédiée.

Les entretiens professionnels doivent être réalisés sur du temps de travail dédié.

La consigne DSNA et la note de service locale relatives à la mise en place des réserves opérationnelles et du compte-temps doivent aussi sur ce point être appliquées par le service, et pas seulement quand cela l’arrange.

2021-04-05 FI LFEE RO Et Entretiens Professionnels (0.6 MiB)

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Flash Info CDG — Nouvelles mesures sanitaires : des adaptations nécessaires.

Dès les annonces du gouvernement, le SNCTA a sollicité l’organisme pour échanger sur des adaptations permettant de faciliter l’organisation du travail et l’application des mesures. Nous avons notamment demandé à ce que soient mises en place les ASA garde d’enfants jusqu’au 3 mai ainsi qu’une flexibilité sur le dépôt et le retrait des congés hors préavis.
Le service nous a rejoint sur cette première demande, mais on ne peut pas en dire autant de nos autres propositions. Nous demandons à étendre l’accès aux plateaux repas, déjà en place en J7, à la vacation de J2. Si les restaurants ont effectivement mis en place des mesures de distanciation sociale, les plateaux nous semblent mieux-disants en garantissant des repas individuels en salle de repos, l’absence de brassage avec l’extérieur et pas de risque de retard sur les relèves compte tenu des faibles jauges des restaurants.
Nous demandons également des adaptations du TDS pour réduire la présence sur site au strict minimum compte tenu du niveau de trafic. Nous souhaitons aussi pouvoir donner de la visibilité aux contrôleurs sur les éventuelles vacations faisant l’objet de fortes demandes d’absence. C’est pourquoi nous proposons :

– d’augmenter le droit à absence en ramenant l’effectif mini des J1/J3/J6 à 8 au lieu de 10,
– de réduire le BV à 6 sur ces vacations,
– de placer la vacation TWR du J6 en RO systématique,
– de revoir l’armement des J2/J7 en tour unique,
– d’adapter le nombre de renforts QICA en conséquence.

Néanmoins, notons que ces mesures de réduction du BV sans schéma d’armement concerté en CT et assorties à la suppression des préavis réglementaires ne sont avalisées par le SNCTA qu’avec la volonté d’une adaptation rapide compte tenu de la crise sanitaire. C’est pourquoi nous avons demandé à ce que ces mesures soient bornées à la fin du mois d’avril.

Le SNCTA demande à ce que tout soit mis en oeuvre pour que la gestion de ce nouveau confinement et de sa sortie soit à la hauteur des enjeux.

LFPG — FI Adaptations Sanitaires (0.6 MiB)

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CDA LFEE — 10 ans de plus à Reims

Les GT Effectif et GS 32h ont eu lieu le 22 mars après deux reports. Les choix assumés de la DSNA de réduire drastiquement la mobilité anéantissent des années d’efforts commun de répartition équitable de la baisse des effectifs entre centres… dus aux sous-recrutements de la crise de 2008 ! Ce bis repetita est inexcusable. Le SNCTA n’a pas été écouté et a quitté le GT Effectif. Les Rémois sont floués.

Empêchés de partir UFN

À peine 12 AVE sont attribués aux CRNA du Sud en 2021 et cette tendance inacceptable est appelée à durer en 2022 et 2023. Le GS 32h affecte des sorties ÉNAC plutôt que des AVE dans les approches attractives. Nice par exemple, n’a pas proposé de postes PC depuis 2016 !

Ces maigres ressources proposées en CDM seront en partie préemptées par les priorités légales qui sans le contrôle de la CAP, sont appliquées par SDRH avec de bien mauvaises intentions !

Autre surprise désagréable : constater via Legifrance que les recrutements de contrôleurs aériens sont révisés à un niveau famélique : 16 places offertes par le concours externe alors que ces ressources ne seront pas opérationnelles avant 2026. Conséquence, lorsque seront étudiées leurs affectations en centres lors du GT Effectif 2024, quasi aucune place en mutation ne devrai—t être proposée pour compenser. Les départs massifs en retraite des générations 1970 et plus, à horizon 2029 ne sont pas non plus anticipés.

Le CRNA Est : une affectation subie

Indéniablement, Reims est le centre de début de carrière par excellence : affectés jusqu’à 10 par promotion, personne ne peut arguer que tous ces élèves-contrôleurs choisissent réellement ce centre.

La mobilité divisée par trois, c’est un temps d’attente multiplié d’autant.

Le départ moyen en mutation vers l’affectation de son choix s’effectuait déjà autour de 12 ans après l’acquisition de la mention d’unité. Visiblement, ce n’est pas suffisant pour nos encadrants encouragés eux, à muter tous les 3 ans !

L’inattractivité renforcée par les comportements locaux

Agir sur l’attractivité et la fidélisation des centres du Nord reste le seul moyen pour que les contrôleurs qui y sont affectés consentent à retarder leur projet de mobilité et à maintenir leur investissement dans les projets et la vie de leur centre. Cette reconnaissance écrite était l’un des rares motifs de satisfaction de la V0 de feu le protocole.

Pourtant, l’attractivité du CRNA Est sombre avec les comportements autoritaires de l’encadrement local. Toutes les atteintes aux conditions de travail sont autant d’incitations à quitter le centre coûte que coûte, même avec moins de postes opérationnels disponibles. La DSNA sera perdante sur tous les tableaux et ratera une fois de plus, son rendez-vous avec la reprise !

La gestion décomplexée de la DSNA agite dangereusement une nouvelle allumette au dessus du ciel rémois où des barils de poudre ont déjà été savamment entreposés par des politiques verticales appliquées avec excès de zèle par l’encadrement local.

La mobilité est un contrat social intangible. Sans elle, pas de reprise possible.

2021-03-31 CDA LFEE 10 Ans De Plus À Reims (0.1 MiB)

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FI LFEE — RO : Temps de préparation et compte rendu

La consigne nationale sur ce point est claire :
le temps de préparation et de compte-rendu de chaque réunion le nécessitant doit être crédité dans le compte-temps.

N’en déplaise au chef de service exploitation,
une réunion CE ne se limite pas à écouter religieusement sa parole sacrée.

Une telle réunion nécessite :
a priori, une concertation du CE avec son équipe ;
et a posteriori, un retour de sa part vers l’équipe.

Le SNCTA demande que les réunions chefs d’équipe donnent systématiquement lieu à l’attribution d’un temps de préparation et de compte-rendu équivalent à la durée de la réunion.

Le SNCTA appelle les chefs d’équipe en début de réunion le 23 mars, à exiger du chef de service exploitation cette reconnaissance légitime.

2021-03-22 FI LFEE RO Et Temps De Préparation-compte Rendu (1.0 MiB)

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Flash Info CDG — Formation Initiale : de la tergiversation à la concertation?

L’organisme de CDG a été très clair au sujet de la formation initiale: « La FI n’est pas notre priorité ». Cette petite phrase, assénée à plusieurs reprises depuis le début de la crise sanitaire, se vérifie malheureusement jour après jour.

Alors que les assistants et détachés de la subdivision instruction se démènent depuis le début de la crise, le SNCTA s’interroge sur plusieurs décisions du service:

  • Pourquoi ne pas avoir sollicité dès l’automne les ILF et ISP en équipe pour assurer une plus grande diversité d’encadrement en simulateur et relâcher la pression sur les ILLD, comme le proposait le SNCTA déjà depuis plusieurs mois ?
  • Pourquoi décider, sans concertation, de changer l’organisation des simulations ELECTRA, avec pour conséquence majeure la diminution sensible du nombre d’heures de formation disponibles à destination des stagiaires ?
  • Alors que la subdivision instruction a certainement eu la plus grosse charge de travail depuis mars 2020, comment se fait-il que son effectif n’ait pas été renforcé, alors même que le trafic est au plus bas depuis un an ?

Le SE ne semble pas avoir plus de considération pour les stagiaires que pour les PC de CDG. Comment comprendre sinon que la priorité a été donnée aux créneaux Live Trials PBN to ILS à la place d’un examen qui avait déjà commencé en salle ? L’arbitrage nous semblait pourtant évident…

La formation à CDG avait fait l’objet de réflexions approfondies lors des travaux de FI@CDG en 2018. Aujourd’hui, la formation, comme beaucoup d’autres sujets, est gérée unilatéralement par le service. Une seule qualification PC est à noter depuis le début de l’année, et de nombreuses difficultés nous sont régulièrement remontées. Nous ne pouvons que constater l’échec de cette méthode de management.

Il est urgent de réussir à former nos stagiaires.
Le SNCTA est prêt à travailler, encore faut-il que le service lui en laisse la possibilité…

LFPG — FI Formation Initiale (0.5 MiB)

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Flash Info Brest — RO téléphone maison

Les contrôleurs en RO hors site sont rappelables le jour J de 1h30 avant à 3h après l’heure de début de vacation.

Les contrôleurs en RO sont responsables de fournir et de tenir à jour les numéros de téléphone sur lesquels ils sont joignables (Numéro professionnel ou personnel, étant entendu que l’agent n’est pas tenu de fournir son numéro personnel).

Le SNCTA tient à rappeler qu’il n’existe aucune obligation légale pour un salarié du secteur public (ou privé) de fournir un numéro de téléphone personnel ou fixe à son employeur.

Le SNCTA tient à rappeler qu’un contrôleur pendant ses jours de repos a droit au respect de sa vie privée et dispose du droit à ne pas être dérangé par son employeur au même titre que d’autres agents pendant leur week end.

Le DSNA s’est engagée à fournir des téléphones de fonction pour mettre en place la réforme RO. Si ceux-ci devaient être en nombre insuffisant, le chef de salle n’aurait aucun moyen de joindre un agent sans téléphone de fonction s’il n’a pas donné un accord formel pour pouvoir être joint sur son téléphone personnel.

Pour le SNCTA, la fin du dispositif VRO siffle la fin de la transmission des numéros de téléphone personnels. Le SNCTA rappelle qu’il n’est pas du ressort des chefs de salle ou d’équipes de gérer ces téléphones. Encore un exemple de l’absurdité de ce système voulu par l’administration.
Croit-elle vraiment que le futur se fera sans et contre les ICNA ?

LFRR — FI RO Telephone (0.5 MiB)

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