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Sections Locales

Les articles des Sections Locales

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FI LFMN - Toulon : la reprise sous conditions

Table de réunion avec personnes autour

Après presque un an d’attente, l’arbitrage concernant la reprise de l’approche de Toulon est tombé en fin de semaine dernière lors du GS Espace et désigne Nice comme repreneur

Il faut maintenant un mandat clair qui cadre les ressources techniques et humaines ainsi que les conditions (durée, périodes) associées à une reprise de l’approche de Toulon.

Le SNCTA veillera à ce que les divers scénarios soient étudiées et que les contrôleurs puissent choisir celui qui s’intègre le mieux au dispositif CA actuel. Il s’opposera à ce que des considérations économiques préemptent ce choix.

FI N°27 - Toulon V01 (0.1 MiB)

15 octobre 2021 Ecrit par SNCTA dans Nice
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LFRR Flash Info — Vacation Complémentaire : V2.0 ?

Outil de flexibilité, la Vacation Complémentaire a été mise en service à Brest jusqu’en 2017 et a disparu avec la mise en place de l’expérimentation RH.

Lorsque cette vacation est déclenchée, vous pouvez effectuer jusqu’à 48H hebdomadaire, soit près de 15% de temps de travail en plus que la limite hebdomadaire du cadre expérimental.

La déclinaison locale de l’époque négociée par le SNCTA était assez protectrice et donnait aux agents une certaine lisibilité. Une vacation courte, prévue de longue date qui ne concernait pas les détachés, et dont la récupération associée était posée automatiquement sur le demi-cycle… Cela ne correspond plus à la recherche de flexibilité ambitionnée par l’administration !

Les notes locales déclinées ailleurs ont montré que l’administration pouvait mettre en place les Vacations Complémentaires après le dépôt des congés voire avec un préavis de seulement 8 jours. En un mot, vous perdez la main sur votre planning personnel !

La période de charge est déjà exigeante pour les agents. La Vacation Complémentaire vient accroitre la pression en leur enlevant toute lisibilité sur leur planning personnel. Le SNCTA refusera les méthodes d’un autre âge.

LFRR — FI Vacation Compélementaire (1.0 MiB)

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LFBB CDA — CT CRNA SO 6-10-2021

Le CT local du 6 octobre 2021 prévoyait le vote d’ajustements des notes de service sur les détachements et sur les fonctions d’encadrements opérationnels. Il a aussi et surtout été question de l’inflexion, ressentie nationalement et localement, sur le dialogue social, tant mis à mal ces 18 derniers mois (cf. notre déclaration liminaire en fin de CDA). 

Parmi les nombreux sujets portés par le SNCTA en questions diverses, celle sur 4F et sa stratégie de déploiement au CRNA SO a soulevé de profondes interrogations, auxquelles il conviendra de répondre rapidement. Autre point de vigilance, un focus a également été porté sur la mise en danger d’un poste de formateur en anglais au CRNA.

Notes détachements

« Immunité » : la durée pendant laquelle un PC en salle ne pourra être détaché d’office est repoussée de 2 à 3 ans. L’allongement de cette « immunité » permettra d’asseoir la pratique de la Mention d’Unité, notamment pour les affectations ÉNAC. Vote : POUR unanime.

Formateurs CdS : face au blocage de SDRH sur l’augmentation du nombre de CdS à 50, le service met sur la table une évolution dans le statut et le choix des volontaires ainsi que dans la désignation d’office. Désormais, les formateurs CdS seront détachés 12-36 et choisis parmi les CdS au-delà de 5 ans de mandat ou ex-CdS. Ne seront désignés d’office que les ex-CdS de moins de 3 ans, à l’exception des CdS « rotationnés » la même année. Pour le SNCTA, si cette disposition permet de rétablir la pleine disponibilité des 48 CdS en équipe, elle pose question sur l’expertise, le maintien de compétence et la future fiche de poste prévue pour les formateurs qui auront également des missions auprès du service. Vote : ABSTENTION unanime.

Temps réel : les ex-CdS de moins de 3 ans seront prioritairement choisis, avant les autres ex-CdS. Seront désignés d’office les ex-CdS, classés par la liste CALIN (à l’exception des CdS « rotationnés » la même année). Votes : 2 POUR (SNCTA, CGT) ; 1 ABSTENTION (UNSA).

QD1 – Changement de cap pour 4-Flight !

Ce point local paraissait informel et lointain il y a peu. Il prend une tournure soudainement très concrète. Le Chef de centre relaye en effet l’arbitrage du CODIR ATM du 1er octobre : le nouveau DSNA y affiche une nouvelle stratégie 4F pour les CRNA de l’Ouest en prévoyant le maintien voire l’accélération des roadmaps avec 2025 (ou avant) comme date cible pour Bordeaux. La raison ? Les volontés de déployer vite et de “décommissionner” le coûteux et archaïque CAUTRA le plus rapidement possible… ajoutées à toutes celles que l’on connaît déjà (crise financière, dette, retard dans la modernisation, etc.). Les conséquences ? Les demandes supplémentaires d’expression de besoin par rapport aux versions des centres pilote seraient contraintes, le but étant de faire de l’incrémental (“on déploie puis on améliore”)… et d’éviter de perturber le planning de déploiement, à ce jour prioritaire.Le SNCTA s’inscrit dans cette volonté de concrétiser enfin la modernisation technique dans les centres et approches. Réduire la période de maintien en conditions opérationnelles de 3 systèmes distincts permettra sans nul doute d’alléger le fardeau financier que représente cette interminable transformation technique. Le nouveau système de traitement de données de vol Coflight devrait améliorer les dessertes automatiques de secteurs, MOD de route entre autres comme il devrait permettre de se débarrasser d’un vieux système 2D en fin de vie. 

Pour autant, le SNCTA veillera à ce que la version qui sera proposée au moment de la transformation au CRNA SO, soit acceptable/acceptée par les contrôleurs bordelais. Il convient donc d’impliquer sans tarder ces derniers et se mettre très vite autour d’une table pour déterminer les écarts de fonctionnalités entre le nouveau système 4F et l’actuel, ceux que l’on peut combler et ceux que l’on ne peut pas combler. Bref le changement de stratégie est abrupt, le chantier titanesque et l’horizon pas si lointain.

QD2 – Formateurs en anglais

Lors du GS formation du 4 octobre, SDRH a annoncé sans préavis, sa décision de ne pas renouveler le CDD d’un des formateurs du site, pour des contraintes de schéma d’emploi global de la DGAC. Annonce humainement inacceptable, suscitant localement incompréhension et interrogation. Le SNCTA a donc en séance largement insisté sur le fait qu’avoir des formateurs en langue anglaise au contact direct et permanent des opérationnels a toujours permis de bénéficier de la formation la plus adaptée aux spécificités de notre métier. C’est grâce à l’étroite collaboration des contrôleurs et du labo d’anglais que cette formation est de qualité, sans cesse adaptée aux nouvelles situations rencontrées par les agents opérationnels. 

Après avoir admis que nos remarques, pertinentes tant sur la forme que sur le fond, méritent d’êtres entendues à court terme, le Chef de centre confirme dans le même temps l’orientation que SDRH souhaite prendre à moyenne échéance : une mixité entre offre locale et prestation extérieure (sur le modèle déjà en vigueur de la formation au SNA-RP). La prolongation du CDD d’un an ne ferait que repousser l’échéance. En l’état, le SNCTA a donc rappelé sa ferme opposition à la disparition de ce poste ou à une quelconque réduction de l’offre locale ce qui aurait pour conséquence une baisse de la qualité des cours. Les besoins d’enseignement spécifique en anglais aéronautique sont essentiels pour notre profession et le SNCTA doute qu’un prestataire extérieur soit en mesure de les apporter avec le niveau actuel de qualité.

QD3 – Prévisions et perspectives trafic 2022 : se préparer à la demande ?

Les deux années passées sont inédites dans l’histoire de l’aviation civile mondiale. Au sortir de l’été, la reprise semble frémir. Alors que le trafic de l’été 2021 a dépassé les scenarii les plus optimistes, la Direction des Opérations et le centre de Bordeaux vont très bientôt devoir se projeter pour préparer la prochaine période de charge.Le Network Manager est sur le point de publier son rapport semestriel. Malgré toutes les incertitudes que comportent l’exercice difficile de prévision de trafic à moyen terme, le service doit d’ores et déjà préparer les esprits des contrôleurs bordelais aux échéances opérationnelles de l’année prochaine : conséquences du basculement 4F à Reims sur le réseau bordelais à partir d’avril 2022, trafic et capacité attendus pendant l’été et organisation du travail qui en découle…

QD4 – La BDR avance, boulets aux pieds

Le déploiement sur toute la salle aurait dû s’opérer ce mois-ci. Les exigences d’assurance logicielle (SWAL en anglais) émises par la DSAC obligent le centre à revoir sa copie. Le niveau demandé, SWAL 4, nécessite un travail à temps plein pour les deux agents concernés. Dès lors, aucune ressource ne peut avancer sur la poursuite du projet, voire son extension à d’autres centres. Le SNCTA note que pour la nième fois, un problème de SWAL vient perturber l’avancement d’un projet technique de la DSNA. Difficile de trouver un responsable dans ces dossiers où DSAC et DSNA se rejettent la responsabilité mais les turpitudes techniques liées aux problèmes d’assurance logicielle constitue une maladie chronique de la DSNA. 

En tout état de cause, le SNCTA est circonspect devant des exigences qui paraissent disproportionnées au regard de l’utilité et l’innocuité du projet BDR qui, nous le rappelons, n’est qu’une plaque de Reason complémentaire de l’arsenal technique opérationnel existant. Pour autant, le service annonce le déploiement, toujours dans un cadre expérimental jusqu’au 31 mars 2022, de 6 positions supplémentaires au 26 octobre 2021. Le SNCTA se réjouit de cette avancée mais reste vigilant sur la suite donnée au-delà du 31 mars 2022. La BDR est certes un outil sensible, mais sa plus-value sur la sécurité n’est plus à démontrer. Le déploiement total et pérenne au-delà du printemps 2022 est incontournable du point de vue de la salle de contrôle.

QD5 – Télétravail : à revoir !

Depuis le début de la pandémie, les contrôleurs aériens ont su s’adapter aux changements d’organisation que la situation sanitaire a imposés. Parmi eux, les contrôleurs détachés et les assistants de subdivision l’ont particulièrement démontré en maintenant leur productivité malgré des conditions de travail bouleversées. Le télétravail, en quelque sorte subi en début de crise, est aujourd’hui largement plébiscité par les agents.

La note de gestion DGAC du 1er juillet de cette année fait désormais référence : elle donne la possibilité aux agents de planifier jusqu’à 3 jours de télétravail par semaine, de manière régulière ou ponctuelle, quel que soit le statut de l’agent. Le SNCTA par la voix de son Bureau national salue la volonté de la DGAC d’élargir l’accès au télétravail à tous ses personnels. Mais la DO, de son côté, restreint cette politique “pour les agents exerçant leur activité en dehors des horaires de bureau » donc pour les détachés et les assistants de subdivision maintenant une MU, en limitant le nombre de jours télétravaillables à 12 flottants sur l’année. Une décision en parfaite contradiction avec la note de gestion DGAC, puisqu’elle exclut du télétravail des agents en fonction du poste qu’ils occupent et non des tâches qu’ils effectuent réellement. Pour formuler sa réponse, l’administration locale s’appuie sur le fait qu’en l’état le télétravail est un outil nouveau qui résulte de la crise sanitaire.

Un nouveau bilan doit être réalisé par la DO au printemps 2022. Mais le SNCTA peut d’ores et déjà le réaliser : 12 jours par an pour les détachés et les assistants de sub, c’est un accord perdant-perdant !

Le SNCTA souhaite que d’ici là, chaque agent concerné puisse exprimer une demande de télétravail, sans nécessairement se limiter aux chiffres contraints par l’actuelle note DO. Chaque demande doit être recensée, étudiée et visée comme il se doit par la hiérarchie locale selon la procédure prévue.

Si le changement de cap côté dialogue social donné par le DSNA est net (à l’image des modifications sur le sujet des RO), le SNCTA n’est pas dupe : les réformes en pleine crise, avec une modernisation technique pire que poussive en toile de fond, vont se poursuivre. L’exemple du changement de stratégie sur 4F mais aussi les comptes d’apothicaires du SG sur le RH en témoignent localement. Le SNCTA, plus que jamais, demande de la CONCERTATION !

DECLARATION LIMINAIRE

Monsieur le président du comité technique,

Il est triste de constater que 18 mois ont été perdus pour mettre en place un dispositif que tous les contrôleurs aériens ont rejeté massivement dès le début. Que d’énergie et de travail dépensés pour essayer de faire fonctionner « une usine à gaz » inutile, contre-productive et inopérationnelle. Le dernier CT DSNA vient enfin de le modifier pour gommer en partie ses aspects négatifs et clôt temporairement une séquence absolument détestable.

Si certaines manœuvres opportunistes et humiliantes ont laissé des traces que le SNCTA n’oubliera pas, il est temps désormais de se projeter vers l’avenir en commençant par appliquer localement cette nouvelle déclinaison plus acceptable, même si elle reste éminemment complexe.

Si on considère le déplacement à Bordeaux du Directeur Général, Damien Cazé, puis celui du nouveau DSNA, Florian Guillermet, tous les deux bien perçus par les personnels, si on considère le changement de ton concrétisé par la modification du texte sur les réserves opérationnelles, le SNCTA se pose la question suivante : le vent est-il finalement en train de tourner ?

Monsieur le chef de centre, le SNCTA l’espère afin de renouer avec un véritable dialogue social.

Après ces deux visites (qui, entre parenthèses, soulignent la présence des uns et l’absence des autres…), après ce changement de ton, le SNCTA attend désormais des actes clairs.

L’actualité récente montre à quel point nos systèmes techniques souffrent d’un gigantesque retard : la modernisation de la DSNA ne pourra pas se faire sans les contrôleurs aériens et encore moins contre eux. La préparation de l’été 2022, annoncé comme celui de la reprise, est évidemment un autre point de vigilance local pour des personnels qui ont encore prouvé cet été leur motivation et leur performance.

Des sujets certes moins dimensionnants attirent également notre attention, tel que le télétravail, pour lequel la décision imposée lors du dernier CT DO fait preuve au mieux d’une injustifiable prudence et au pire du plus grand des mépris envers le professionnalisme des contrôleurs détachés hors salle.

Somme toute, le SNCTA accueille favorablement l’inflexion ressentie dans le management de la DSNA, et par ricochet, de la DO. Mais en tout état de cause, nourris des déconvenues passées, nous resterons vigilants et ne transigerons pas sur les futurs enjeux pour le centre à court et moyen termes.

Mérignac, le 6 octobre 2021

2021-10-06 LFBB CT Du CRNA SO, Questions Diverses (et Variées) (0.3 MiB)

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LFRR CDA — Nouveau TDS 2022 : le SNCTA ne donnera pas blanc-seing

La crise du COVID semble enfin s’amenuiser. Depuis plusieurs mois la reprise du trafic est en marche. Si dans un premier temps les prévisions étaient assez nébuleuses, force est de constater que celles-ci sont de plus en plus fiables. L’administration locale en a bien conscience et souhaite ouvrir des négociations cet automne pour la mise en place d’un nouveau tour de service en mars 2022.

Une reprise du secteur aérien vigoureuse.

NM a édité différents scénarios de reprise fin 2019. Quelques mois après, nous commençons à avoir du recul sur ces prévisions et nous suivons exactement le trait du scénario optimiste. En année   base 2019, nous avons pour les années à venir :

  • 89%   en 2022
  • 96%   en 2023
  • 104% en 2024

La reprise a certes été plus lente pour le CRNA/O, du fait des restrictions longtemps imposées au Royaume-Uni et aux USA, mais il y a de grands risques que ce retard soit vite rattrapé l’été prochain. En effet le manque de personnels qualifiés à Reims couplé à la transformation 4Flight créera un mur de régulations permanent que les compagnies chercheront à contourner. NM a déjà confirmé qu’une  partie de ce trafic sera repoussé à l’ouest et nos impératifs de sécurité nous imposeront de prendre les marges adaptées. 

Certes, il nous est impossible de nous projeter à 3 ans mais une chose est sûre, dès 2022 c’est notre tour de service actuel qui ne tiendra pas.

Des négociations commencent en GPSC dès aujourd’hui 

Le service a bien conscience que la situation est intenable et projette dès ce premier GPSC d’automne des discussions sur le sujet. Quelles seront les idées avancées ?

  • Retour aux vacations de plus de 08H30 ? 
  • Baisse des droits à absences simultanées ?
  • Mise en place des vacations complémentaires ?

Une vacation complémentaire peut se déclencher après le dépôt des congés (J-18) et le service peut affecter les agents en VC sur la vacation de son choix. 

Ce ne sont qu’une partie des contraintes que  propose le cadre actuel et celles-ci ne sont déjà pas réjouissantes. Le SNCTA s’opposera de toutes ses forces à ces fausses bonnes idées. Si le service a besoin d’une nouvelle organisation du travail il existe la possibilité du cadre expérimental, cadre dont les modalités opérationnelles sont connues de tous. Le syndicat a su s’opposer au dispositif XP perverti proposé par l’administration fin 2020 mais saura accompagner un accord gagnant-gagnant.

Le tour de service que nous pratiquons aujourd’hui atteindra ses limites dans les mois à venir. Le service aura alors le choix entre 2 voies, celui d’imposer des outils sur lesquels tout le monde s’accorde à dire qu’ils sont de nature à crisper ou celui du dialogue, des choix négociés et de la prise en compte de la fatigue. Le SNCTA refusera les méthodes d’un autre âge.

 

LFRR — CDA 13 (0.1 MiB)

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LFRR CDA — CT DSNA : des évolutions officiellement entérinées pour 2022

Florian Guillermet, nouveau DSNA depuis le 05 juillet, a tenu son premier CT ce vendredi 24 septembre. Dès son arrivée il a voulu, via les  négociations  préparatoires  de  ce  CT, imprimer une nouvelle dynamique en renouant le  dialogue  avec  les  contrôleurs.  Fort  de  ce constat le bureau national a travaillé d’arrache pied tout l’été pour faire bouger les lignes.

Un travail de persuasion de longue haleine

Bien  que  les  18  derniers  mois  aient  été particulièrement  rudes  pour  notre  filière,  le  SNCTA n’a jamais  complètement  rompu  les  négociations  avec l’administration,  réussissant  à  plusieurs  reprises  à  faire bouger les curseurs. En parallèle il a mené une campagne de  communication  affichant  des  revendications  claires. C’est dans cette dynamique que le bureau de section local s’est mobilisé pour appuyer ces revendications.

Le SNCTA, bien que seul pour négocier les amendements cet été, a montré que l’avenir de la DSNA ne pouvait se décider sans les contrôleurs.

Le Compte-Temps

Le compte-temps est initialisé à zéro en début d’année quelle que soit sa valeur en fin d’année précédente. Cette revendication  du  SNCTA  formulée  dès  les  premières discussions en 2020 trouve enfin une réponse permettant de  ne  pas  reporter  les  conséquences  de  l’année  n  sur l’année n+1. Il se limite désormais à décompter les RO hors-site non rappelées, chaque occurence comptant pour -0,5, sans impact sur le nombre de récupérations. Le SNCTA obtient ici une avancée majeure : la fin de la chasse  aux  récupérations.  En  effet  plus  aucune récupération n’est absorbée par le compte temps, elles ne sont donc plus perdues.

Des récupérations préservées mais classées

Le  principe  de  base  repose  sur  des  récupérations classées  en  trois  catégories  en  fonction  des  possibilités offertes pour les déposer :

  • les JLibres pouvant être posés toute l’année, en complément des congés annuels;
  • les  JMT  devant  être  posés  sur  une  période  de moindre trafic définie comme « six mois sécables en deux » et positionnée localement ;
  • les JRO devant être posés à la place d’une RO.

Il est à noter qu’en cas de compte-temps égal à 0 toutes les récupérations sont posables librement, comme des JLibres.

Forfait de récupérations : le compte n’y est pas

Les missions remplies par les contrôleurs ne se limitent pas à la tenue de poste pendant le tour de service. Bien qu’une partie de notre argumentaire a été entendu, l’ensemble de nos revendications n’a cependant pas été accepté. Le SNCTA continuera donc à les porter. Le CT DSNA acte ainsi le forfait récupération suivant :

  • 1 JMT+1 JRO pour tous les contrôleurs en compensation du briefing/débriefing lors des  séances d’instruction, de l’entretien individuel et des QCM ;
  • 2 JLibres pour  les  correspondants RH, correspondants sécurité et les maîtres de mémoire ;

Pour le SNCTA le compte n’y est pas. Il revendique l’extension a minima à 2 correspondants RH par équipe et la  prise  en  compte  d’un  correspondant  instruction. Le SNCTA obtient toutefois un REX au printemps 2022 pour étudier les difficultés de mise en œuvre de ces nouvelles mesures.

Le SNCTA restera particulièrement vigilant quant aux déclinaisons dans les CT locaux et à la bonne tenue du REX prévu au printemps 2022 pour apporter les corrections nécessaires

Des conditions de dépôt des récupérations modifiées

Si les conditions de dépôts des récupérations des JLibres et des JMT semblent assez limpides il n’en est pas de même pour les JRO. Pour apporter une plus grande visibilité et faciliter davantage le dépôt des JRO, le SNCTA demande que le BV et le nombre de RO soient transmis aux contrôleurs 5 jours avant la date limite de dépôt  des congés. Une nouvelle rédaction est proposée en ce sens suite à une négociation en séance visant à concilier anticipation pour les contrôleurs et anticipation pour les services. Il en résulte le consensus suivant :

  • Si la date de dépôt des congés est fixée à J-20 ou après, le BV reste transmis cinq jours après cette date ;
  • Si la date de dépôt des congés est fixée à J-21 ou avant, le BV est transmis 5 jours avant cette date !

Nouvelles conditions de report d’une année à l’autre

Passée la fin d’année 2021, période de transition de l’ancien système vers le nouveau, le mécanisme de report des récupérations changera selon les modalités suivantes:

  • Si à la fin de l’année, fin 2022 le compte-temps est égal  à  0,  les  récupérations  JRO /JMT /JLibres  sont reportées en 2023, chacune dans leur catégorie,
  • Si à la fin de l’année le compte-temps est négatif, les  JRO puis  les  JMT (dans  cet  ordre)  sont  diminués d’autant avant d’être reportés sur l’année suivante.

Dans tous les cas les JLibres sont reportés.

Le SNCTA regrette la complexité de ce texte mais se félicite des avancées obtenues qui marquent un premier pas vers le retour à la sérénité.

Les récupérations ne sont plus absorbées par le compte temps, elles ne sont donc plus perdues.

Des récupérations différentes en fonction de l’activité qui les a générées

Les récupérations seront à partir du 1er janvier 2022 comptabilisées en dehors du compte-temps et ne sont donc plus absorbées par les -0,5 des RO hors-site. La qualité de la récupération dépendra quant à elle de l’activité qui l’a générée.  Vous  trouverez  le  détail  dans  le  tableau récapitulatif ci dessous:

L’ambiguïté des 1H30 enfin levée

Le CT DSNA lève enfin l’ambiguïtés liée à la période d’1h30  précédant  la  RO  hors-site  durant  laquelle  les contrôleurs pouvaient être rappelés. Désormais, ce rappel ne sera possible que dans une plage comprise entre le début de la vacation et 4h30 après.

 

Si le texte reste imparfait et oublie la reconnaissance de certaines fonctions, il restaure toutefois des équilibres que la version précédente condamnait : il abolit le report du compte-temps, préserve les récupérations, dépolitise l’utilisation du BV et clarifie certaines dispositions. Au vue de ces inflexions, la section locale du SNCTA décide de donner sa chance au dialogue sociale et estime que le CRNA/O peut tenter de reprendre un fonctionnement normal.

 

LFRR — CDA 12 (0.5 MiB)

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LFFF Flash Info – Panne au CRNA Nord

Ce 30 septembre 2021, le CRNA Nord a subi une panne entraînant la perte de la visualisation radar (STR) et du traitement plan de vol (STPV).

Les contrôleurs aériens ont répondu présents pour garantir la sécurité des vols et prendre des mesures de régulations protectrices permettant d’assurer le bon écoulement du trafic. La capacité reviendra à la normale lorsque la situation sera pleinement stabilisée et les causes établies.

Cette situation est le symptôme d’un système en bout de vie. Le retard accumulé depuis de trop nombreuses années dans la modernisation des systèmes et outils de contrôle a des conséquences opérationnelles concrètes. Elle n’est pas sans rappeler les multiples pannes STIP de 2018-2019 ayant également plongé l’ensemble des contrôleurs aériens dans des situations dégradées.

L’obsolescence des systèmes et des outils de contrôle n’est plus acceptable dans la gestion opérationnelle du trafic.

Malgré cela, les contrôleurs sont présents pour assurer leurs missions.

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LFML Flash Info - Enfin le NBT !

Lors de sa visite du 22 juillet à Provence le DSNA avait promis de mettre tout en œuvre pour trouver le financement nécessaire au démarrage de la phase 1 du NBT (comprenant la construction de la salle d’approche et de la salle technique) et de revenir vers nous fin août.

Le 30 août 2021 marque sans nul doute un tournant pour l’avenir de notre centre. Le DSNA a tenu ses engagements en donnant au NBT la priorité qu’il nécessitait.

Le SNCTA salue cette décision, résultat de sa persévérance sur ce dossier. L’acharnement des personnels de Provence à porter ce projet et la ténacité de tous les acteurs du NBT ont payé. Mais nous n’oublions pas l’énergie et le travail colossal qu’il a fallu déployer pour enfin convaincre de la nécessité du projet, 10 ans après la fermeture de la salle d’approche.

Si la phase 1 du NBT est indispensable, les phases 2 et 3 restent nécessaires pour être en mesure de répondre pleinement aux enjeux de la DSNA de demain sur cet aéroport majeur en pleine expansion. Les projets sont nombreux à Provence et nous les accueillons aujourd’hui avec d’autant plus de motivation. Toutefois, nous resterons attentifs à la réalisation des phases suivantes et continuerons donc à travailler pour finaliser ce projet.

Le travail syndical paie. La validation de cette première phase est une excellente nouvelle pour l’ensemble des personnels de Marseille Provence.

FI LFML Enfin Le NBT 01-09-21 (0.1 MiB)

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Flash Info Provence - Après la pluie...

Jeudi 22 juillet 2021 un tournant favorable pour Marseille Provence ?

Le DSNA et le DO, venus rendre visite aux représentants des personnels du SNASSE, ont sans nul doute pris la mesure de l’urgence de doter le centre de contrôle de Marseille Provence du Nouveau Bloc Technique promis depuis des années.

Déjà alerté sur ce dossier porté en CT DGAC par le SNCTA, objet d’un courrier au DGAC et souligné par plusieurs FI «PROVENCE» lus à tous les niveaux décisionnels, le DSNA affiche aujourd’hui sa volonté de trouver le financement de la phase 1 (comprenant la construction de la salle d’approche et de la salle technique).

Conscient du besoin de reconnaissance de leur engagement durant cette période de crise sanitaire et de la nécessité d’apaisement suite à la crispation du dialogue social, le DSNA a salué le professionnalisme des contrôleurs aériens Il souhaite établir un dialogue de qualité dans la durée et s’engage à revenir à la rencontre des personnels.

Le DSNA affiche trois objectifs majeurs pour l’avenir de la navigation aérienne haut niveau de sécurité, efficacité opérationnelle et modernisation technique. Ces dossiers exigent un retour à un climat apaisé, à Provence ils nécessitent, en outre, des avancées significatives sur le dossier du NBT.

Si le discours est encourageant, il est urgent qu’il se traduise en actes. RDV est pris fin août pour le financement du NBT.

FI 2021-07- 23 LFML - apres la pluie (0.2 MiB)

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Flash Info CDG — La formation initiale une nouvelle fois victime du dispositif RO

Le service exploitation avait créé au printemps une « shadow salle IFR » au simulateur, regroupant PC et stagiaires. Avec un trafic faible et des BV bas, un grand nombre de PC pouvait alors y participer.

Avec la remontée du trafic et en prévision des congés d’été, le SNCTA avait alerté du risque que les PC ne puissent plus fournir les effectifs nécessaires au bon fonctionnement de ces simulations sur leurs jours de travail, étant nécessairement sur le TDS.

Les contrôleurs étaient prêts à s’investir au simulateur sur leurs jours de repos mais l’administration a une nouvelle fois nié leur expertise, pourtant évidente, et a refusé de reconnaitre l’activité “simulateur” comme dérogatoire.

Lasse, depuis le début de l’été, la subdivision instruction se retrouve à jongler avec le peu de détachés disponibles pour combler les trous ou à devoir annuler des créneaux de simulateur au détriment de la formation initiale et de l’entrainement des quelques PC présents. L’obstination du service va jusqu’à mettre en péril un stage ARR1 dont les renforts nécessaires ne sont toujours pas pourvus…

Le service montre une nouvelle fois que la formation et le maintien de compétence des contrôleurs ne sont pas sa priorité. Une fois de plus, les impératifs opérationnels se heurtent aux bas calculs politiques de l’administration, qui ne souhaite visiblement pas assainir le climat social de CDG.

LFPG — FI La FI Victime De La RO (0.1 MiB)

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Flash Info CDG — Fin de l'armement à la pointe, début des problèmes

Après avoir maintenu des BV trop bas tout le mois de juin occasionnant de nombreux dépassements de capacité, le service a décidé de remonter au BV stratégique de 10. C’est le maximum que peut garantir ce tour de service, et pourtant, 2 positions en salle restent structurellement fermées H24.

Suite à la répétition du 14 juillet de ce jour, il a été nécessaire d’ouvrir 12 positions en salle, occasionnant un dépassement du nombre de secteurs ouvrables, malgré l’abattement de capacité de 20% déjà publié par le service, faute d’avoir préparé la reprise.

Après l’avoir méprisée depuis plus d’un an, le service se réfugie derrière la seule expertise des contrôleurs pour espérer faire passer le trafic. Bien trop occupé avec des considérations plus politiques qu’opérationnelles, le service a laissé de nombreuses questions sans réponses et la sécurité est aujourd’hui mise en jeu.

Il reste moins de 48h pour assurer la sécurité du trafic le 14 juillet. Des mesures de gestion de salle assurant le non dépassement des 10 positions ouvrables doivent être actées.
Le TDS n’est pas à la hauteur des enjeux de la reprise. Les dépassements de capacité réguliers inciteront-ils le service à discuter de l’armement en salle d’approche ?

LFPG — FI Fin De L'armement À La Pointe, Début Des Problèmes (0.2 MiB)

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