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Reims

Les articles de la section locale de Reims

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Motion AG SWAP

Horloge, 2 minutes avant midi, « time to fight »

MOTION COMMUNE SNCTA – USAC-CGT

Malgré les critiques et réserves émises par les experts depuis plusieurs années, les contrôleurs réunis en Assemblée Générale constatent plusieurs manquements graves dans la conduite du projet IP SE phase 2 (SWAP) par l’encadrement local et national. Les contrôleurs, dans leur grande majorité, ont pu constater au simulateur à quel point ce projet ne répond pas aux exigences de sécurité et de performance.

Dès lors, les contrôleurs rémois exigent l’abandon immédiat du projet IP SE phase 2.

Motivés en premier lieu par la sécurité et la qualité du service rendu, en aucun cas, les contrôleurs rémois ne pourraient être tenus responsables de l’échec de ce projet.

En ce jour, les contrôleurs mandatent les Bureaux Nationaux des syndicats qui les représentent à utiliser tous les moyens à leur disposition pour faire aboutir cette revendication dans les plus brefs délais.

La motion est adoptée à l’unanimité moins une voix.

SL Reims ACC - Motion AG SWAP (81 KiB)

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For the greater good

Figurine dans un interdit faisant le signe stop

Vendredi 16 octobre se tenait à Athis une bilatérale entre le SNCTA et la DO. Cette réunion fut l’occasion pour le bureau de section rémois et le bureau national d’exposer, données à l’appui, (retour des simulations E1, étude approfondie des CR des simulations de 2010) les doléances des Rémois concernant le montage inacceptable du projet SWAP ainsi que l’état d’inachèvement grave du réseau.

Déroulement

Le SNCTA a tenté d’éclairer la DO sur la manière déplorable avec laquelle l’administration Rémoise et le Project manager ont mené ce projet majeur pour le FABEC ces 10 dernières années.

Comme vous le savez désormais tous grâce au premier volet de simulation, le SWAP est un réseau qui n’est toujours pas abouti. Les LOA, quand elles ne sont pas mal rédigées, desservent considérablement les Rémois à la faveur de nos partenaires étrangers.

Certaines procédures sont opérationnellement douteuses voire même dangereuses et la colère gronde chaque jour lors des débriefings de fin de simulations.

Que dire de la cellule FMP qui a été complètement oubliée et qui aujourd’hui doit dans l’urgence sauver ce qui peut encore l’être.

Ce constat établi, quelle ne fut pas notre surprise lorsque notre chef de centre a présenté ses propres conclusions tirées des retours des premières simulations de formation E1 Selon l’administration Rémoise, certains problèmes mineurs sont certes reportés mais somme toute, le projet est globalement bien accepté par la salle, on reporte même que le réseau serait par endroit moins complexe.

Le SNCTA ne peut pas accepter une telle mascarade alors que chaque jour les contrôleurs Rémois clament leur mécontentement face à un projet qui se voudrait être leur avenir.

Comment après 10 ans de travail, peut-on exiger des Rémois qu’ils travaillent sur un réseau de route mal raccordé, où les procédures devraient encore changer (Arr. EDDK-EHEH, Dép. ELLX, LFSB, LSZH, LSGG LFLL), où l’ensemble des conflits sont déplacés en entrée de secteur, où de nouvelles zones de relâché sont concédées dans nos espaces, où les zones militaires sont agrandies et leur gestion future, encore à ce jour un sujet top secret ?

Lorsque l’on sait que le gain avéré pour les compagnies sera négligeable, c’est tout simplement inacceptable.

Que dire des délais qui sont attendus en forte hausse. On accepte déjà en haut lieu l’idée que la complexité engendrée par le nouveau réseau entraîne une baisse irrémédiable des capacités. Que penseraient les compagnies aériennes, elles, si promptes à planifier de nouvelles routes pour éviter au maximum les délais, si elle savaient ce que la DSNA prévoit en terme de baisse de capacité pour mettre en œuvre ce projet ?

Comment a-t-on pu en arriver là ?

Durant ces 10 ans de développement, ce projet a été mené sans tenir compte des remarques des experts de la salle de contrôle. Force est de constater que si l’administration Rémoise avait écouté les multiples avertissements du SNCTA tout au long du montage de ce projet, nous n’en serions pas là.

De plus et c’est encore plus grave, le processus de validation du réseau n’a pas été respecté ce qui conduit aujourd’hui à simuler des procédures opérationnellement inacceptables.

Alors, NON, les contrôleurs Rémois ne « plébiscitent » pas ce réseau comme certains veulent le faire croire devant l’administration centrale. NON les Rémois ne trouvent pas le réseau simplifié et ce qui est plus problématique ils ne voient toujours pas l’intérêt d’un tel projet.

Ce que dit la DO

Au cours de la réunion le directeur des opérations a fini par reconnaître que les Rémois ne devaient rien attendre de ce projet voir même devaient s’attendre à voir leurs espaces se complexifier.

Comprenez que pour la grandeur de la DSNA au sein du FABEC, les Rémois doivent accepter de composer avec un réseau inabouti voire dangereux, de sacrifier leurs habitudes de travail, de mettre en danger la formation de leurs élèves et ainsi de diminuer toujours plus les ressources en PC.

La DO aurait ainsi aimé nous convaincre avec ces maigres arguments qui depuis bien longtemps révulsent tous les personnels de la DSNA.

Qui imaginerait la DFS dégrader l’attractivité de son réseau pour le bien être du FABEC et des autres prestataires ?

Personne !

Pourtant, la DO souhaite que les contrôleurs acceptent ce changement envers et contre tout.

Face à l’état déplorable dans lequel se trouve le projet, la DO confrontée à cette évidence ose affirmer que le SWAP doit quand même pouvoir être implémenté en mettant en place par-ci par-là quelques Mesures de Maîtrise de la Complexité (capa, formation, procédures, GT…).

On nous assure que « tout le poids de l’administration nationale sera utilisé pour permettre d’élaborer ces MMC ».

Depuis 10 ans, incapables de faire entendre sa voix face aux centres limitrophes et aux demandes militaires, la DSNA a systématiquement produit des accords déséquilibrés, sacrifiant les espaces Rémois. Mais « rassurez-vous Rémois, pendant 15 jours vous allez bénéficier du poids du National ».

Constat de blocage

Voyant que l’administration était clairement incapable de considérer l’avis du SNCTA à sa juste valeur, notre délégation a demandé une interruption de séance.

De retour, nous avons proposé au DO la création conjointe d’un questionnaire entre l’administration et les syndicats afin de connaître clairement l’avis des contrôleurs Rémois quant aux différents problèmes levés par ce projet. L’intérêt d’un tel questionnaire pour le SNCTA était :

  • que l’administration liste officiellement les problèmes engendrés par la mise en place de ce réseau ;
  • qu’elle mesure leurs acceptabilités par la salle de contrôle ;
  • en cas de non acceptabilité, le service propose si possible des mesures de maîtrise de la complexité ; et enfin
  • de mesurer l’acceptabilité de ces MMC.

Un tel questionnaire permettrait de connaître concrètement le positionnement des contrôleurs et ainsi de couper court aux affabulations de l’administration.

Bien évidemment, elle n’a pas accepté notre méthodologie et a proposé la mise en place d’un questionnaire fermé dans lequel les contrôleurs ne pourraient s’exprimer que sur l’acceptabilité de ces fameux MMC.

Ultime aveu d’échec, le DO a proposé la création d’un GT visant à retravailler le réseau et ses procédures postérieurement à sa mise en place.

Le questionnaire

Depuis la réunion, le SNCTA a négocié d’arrache pied pour faire accepter sa vision du questionnaire à l’administration. Nos différentes propositions ont été confrontées et finalement, le chef de centre a dans l’après midi donné un coup d’arrêt à la procédure.

Les contrôleurs ne seront pas consultés quant à l’acceptabilité opérationnelle des problèmes rencontrés par le dispositif SWAP.

Notre position

La position du SNCTA est claire, les conditions dans lesquelles travaillent les Rémois ne seront pas sacrifiées sur l’autel de la performance du FABEC.

Le travail du SNCTA se poursuit et n’aura de cesse de montrer à nos dirigeants, preuves à l’appui, que le projet est voué à l’échec, non pas par manque d’engagement des contrôleurs Rémois mais bien par laxisme de l’administration lors du montage du projet, conduisant à un réseau inadapté aux contraintes opérationnelles actuelles.

Le SNCTA ne laissera pas notre administration faire porter la moindre responsabilité de ses échecs aux contrôleurs.

Si vous pensez comme nous que la position de l’administration est inacceptable, si vous pensez que la salle de contrôle doit garder son mot à dire dans les projets qui impactent directement l’exercice de notre profession, si vous souhaitez partager votre avis sur le sujet.

Rejoignez-nous en assemblée générale vendredi à 13 h 30 en salle de conférence

SL Reims ACC - For the greater good (0.4 MiB)

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Communiqué AG SWAP

Après la réunion d’information générale du 16 septembre, l’administration a laissé les organisations syndicales dubitatives et inquiètes sur de trop nombreux points :

  • intérêt, gestion générale et technique du projet SWAP ;
  • conséquences RH à Reims.

Après une première vague de simulations permettant de se familiariser avec le réseau, une grande partie des contrôleurs a fait part de son mécontentement sur de nombreux points techniques auxquels l’administration est incapable d’apporter des solutions satisfaisantes et rapides.

Après une bilatérale entre le SNCTA et la DO, les problèmes structurels et techniques du projet ont de nouveau dû être exposés. Les réponses apportées par l’administration, basées sur un argumentaire rabâché depuis maintenant 10 ans, paraissent plus que jamais inadaptées.

L’USAC-CGT s’associe à la démarche en lançant en parallèle une pétition demandant le retrait du projet SWAP.

Une assemblée générale commune est convoquée le 6 novembre pour VOUS permettre de VOUS exprimer sur le SWAP (simulations, RH, techniques, FMP, remarques diverses), ainsi que pour vous informer des dernières nouvelles locales et nationales du projet.

Pour donner votre avis sur le SWAP, L’USAC-CGT et le SNCTA vous invitent à venir à l’assemblée générale, vendredi 6 novembre à 13 h 30 en salle de conf.

Communiqué AG SWAP (0.2 MiB)

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Bilan de l’été 2015

Après les étés 2013 et 2014 et le fameux « plus jamais ça », la période de charge 2015 vient de se terminer et le CRNA/Est est repassé à un tour de service plus classique. Les premiers chiffres bruts connus, l’heure est au premier bilan.

La section locale du SNCTA profite de cette occasion pour remercier chaleureusement tous les contrôleurs qui, par leur professionnalisme ont permis à cette première phase expérimentale de se dérouler dans les meilleures conditions.

Résultats

L’administration a présenté le 23 septembre 2015, au cours d’un comité de suivi ouvert aux équipes, un premier bilan chiffré de l’expérimentation RH. Ce comité devra au moins se réunir une nouvelle fois d’ici le 31 mars 2016. Les premiers retours des équipes sont prometteurs. Elles se prononcent de façon unanime et sans équivoque sur le succès de cette expérimentation et elles confirment leurs souhaits de reconduire l’exercice l’été prochain si les conditions acceptables étaient réunies.

Ce résultat ne doit cependant pas occulter tous les obstacles administratifs ou idéologiques qui ont failli porter un coup fatal à la volonté rémoise de ne plus subir l’augmentation inexorable du trafic estival. Que de temps passé, de minutes de délai accumulées, de discussions et de réunions à n’en plus finir, de préavis déposés pour au final, accoucher d’une expérimentation de quelques semaines, dans la précipitation, l’intrigue et la tension. Il aura fallu une mobilisation sans faille du SNCTA, pour permettre l’amélioration de la sécurité dans un centre abandonné par une DSNA exsangue.

Les points clés de l’expérimentation

Débutée le 22 juillet, elle déroge à deux principes : le 1 jour sur 2 sur le cycle, et les 25 % de temps de pause sur la durée de la vacation. Pour compenser le premier point, une récupération est associée à chaque 7e vacation effectuée (elle devra être utilisée pendant la période dite de « transition » ou de moindre charge). Pour le second, le cadre fixé était de réduire globalement (à l’exception des nuits) la durée des vacations pour qu’elles ne dépassent pas 8 h 30 : Objectif atteint.

Les chiffres

La salle de Reims peut se féliciter des excellents résultats obtenus. Dans un contexte global d’augmentation du trafic de presque 3 % par rapport à 2014 (record de vol le 24 juillet avec 2 960 vols), la sérénité des personnels en salle est enfin retrouvée pour les CDS, ACDS, et surtout pour les contrôleurs sur positions. Ainsi, on ne compte plus aucun dépassement d’UCESO sur la période d’expérimentation, et on observe une diminution drastique du temps où le nombre de secteurs ouverts égale le nombre de secteurs disponibles: Objectif également atteint !

Toujours côté chiffre, que dire de la réduction de plus de 40 % des délais RH ? Si ce n’est que ce résultat est remarquable. Le bureau de section est fier de ces résultats, fier d’avoir été accompagné par le bureau national et la Salle de Reims dans la réussite de cette expérimentation.

Que dit l’administration ?

Ces remerciements, les Rémois les ont désespérément attendus de la part du service. Notre naïveté a vite fait place au dépit, Monsieur le chef de centre se concentrant particulièrement sur les points noirs, se contentant de parler de résultats « relativement bons », en demi teinte. Il semblerait que les négociations d’un éventuel step 2 ont déjà démarrées dans la tête de l’administration.

Dans ce contexte délicat, le comité de suivi n’a pas hésité à contenir les velléités administratives. Si les participants se félicitent du résultat concernant la facilité de gestion de la salle, certains points limitant ont été clairement identifiés :

  • le démembrement des nuits dû aux montées décalées de 4 à 5 PC dès 16 h 30 ;
  • une gestion des multiples extensions problématique pour les CDS ;
  • le préavis des dépôts de congés à 30 jours trop restrictif (l’administration ne jouant pas le jeu des dépôts tardifs) ;
  • une durée d’expérimentation limitée à la période de charge et un nombre de JE contenu.

La section locale du SNCTA portera une attention particulière à l’avis rendu par le comité de suivi, car l’heure est désormais à la réflexion. Les projets calamiteux que la DSNA veut imposer à la salle de Reims doivent être abandonnés, et la préparation du prochain été aéronautique doit être notre principale préoccupation. S’agiter en avril-mai pour un début d’expérimentation à la mi-juillet, la salle dit NON !

Le bureau de section du SNCTA refuse que la prochaine réunion du comité de suivi ait lieu début 2016 comme annoncé par le Chef de Centre et souhaite sa tenue dès le mois de novembre. Elle aura pour but d’annoncer aux équipes les ambitions de l’administration pour l’été 2016. La venue de la DO et de la DSNA serait d’ailleurs souhaitable afin que les Rémois entendent clairement quelles sont les ambitions affichées au niveau national.

L’administration semble décidée à ce que l’expérimentation entamée cette année à Reims se poursuive l’année prochaine. Pour autant, par manque d’anticipation elle risque de louper le créneau et les Rémois en seraient les premières victimes. Une chose est sûre, si l’administration veut avancer, elle devra passer par la case SNCTA.

Et pendant ce temps là, le swap : Les premiers créneaux de simulation ont commencé et le moins que l’on puisse dire et que cela ne se passe pas très bien. Le SNCTA sera particulièrement vigilant à ce que les inquiétudes des contrôleurs puissent être entendues. Le bureau de section ne saurait se contenter de ce simulacre de questionnaire de la DSAC. Le temps de l’action est proche.

Arrêtons de nous disperser dans des projets inutiles et mettons nous travail.

L’été 2016 se prépare maintenant !

LFEE15-1003 Bilan été 2015 (0.5 MiB)

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Mieux vaut tard que jamais

Merci ! :-)

Le 17 juillet 2015, le CT local a acté la mise en œuvre d’une expérimentation d’évolution de l’organisation de travail des ICNA à Reims sur la période du 22 juillet 2015 au 31 mars 2016.

Volte face

La demi-surprise est venue de la position adoptée par la section locale de l’USAC-CGT.

Après avoir apporté son soutien au SNCTA dans sa démarche lors des précédents CT, elle s’est ouvertement positionnée contre la mise en place de cette expérimentation ; incapable d’assumer plus longtemps le grand écart entre les besoins de la salle de contrôle et les blocage orchestrés par son bureau national.

C’est cette position irresponsable qui a considérablement ralenti les négociations, ce refus de toute évolution de nos conditions de travail en dehors d’un cadre protocolaire que la centrale syndicale ne pourrait contrôler.

Le prétexte officiel de leur blocage repose désormais dans la date de mise en œuvre qui ne laisse pas assez de temps entre le CT et le démarrage de l’expérimentation.

Si la section locale du SNCTA partage ce constat, et a d’ailleurs poussé pour une mise en place de l’expérimentation au 1er août, elle ne pouvait pas, en tant que syndicat responsable, se permettre ce genre d’enfantillage et refuser une expérimentation vitale pour une question de jours.

Le SNCTA se félicite que jusqu’ici, le mois de juillet se soit relativement bien passé grâce aux mesures prises par la FMP. Pourtant contrairement à la CGT, le SNCTA ne considère pas que tous nos problèmes soient résolus et la section locale est toujours convaincue de la nécessité d’évoluer pour faire face aux enjeux à venir.

En effet la relative sérénité du mois de juillet s’explique également par le quota d’absence qui n’a pour l’instant que très rarement été atteint dans les équipes, permettant au CRNA-Est d’afficher, parfois à grand renfort de Vac comp, un minimum de 14 UCESO. Pour preuves les 16, voire 17 UCESO que le CRNA a offert plusieurs jours sur cette période.

Après les nombreux dépassements d’UCESO de l’année dernière, votre syndicat ne pouvait se résoudre à laisser les contrôleurs Rémois faire face au mois d’août avec des creux identifiés par l’administration à 11 UCESO.

Information aux équipes

Le SNCTA a ensuite rappelé à l’administration la nécessité d’une information précise et concrète auprès des équipes sur la manière dont l’expérimentation sera mise en place. Trop de points restent flous et la communication de l’administration laisse trop souvent place à de mauvaises interprétations. Le SNCTA a ainsi demandé plus de clarté et de cadrages dans l’information transmises aux équipes.

De même, en cas de mise en œuvre d’une seconde phase, le SNCTA a prévenu que les conditions de mise en place désolantes de cette première phase ne sauraient être à nouveau acceptées.

Aussi, la section locale a demandé que le travail de préparation de cette nouvelle phase débute au plus tôt dans un cadre favorisant au maximum la concertation de la salle de contrôle.

Questions diverses

Le reste du CT a été réservé aux questions diverses et aux interrogations légitimes des OS sur la pertinence de la mise en place du SWAP dans les conditions actuelles (Impact des simulations sur le droit à congés, sur la formation de nos futures arrivées ENAC, sur le nombre de qualifications en 2016, et plus largement sur l’ensemble du problème RH rencontré par Reims).

Les réponses ont été comme d’habitude très évasives. L’administration semble voler à vue. Tout ceci ne fait que renforcer la méfiance des OS sur la pertinence d’un tel projet.

La DSNA compte, plus que jamais, sur le CRNA-Est et la bonne volonté de sa salle de contrôle pour faire appliquer la politique lobbyiste des compagnies au travers de la Commission européenne.

Pourtant, elle fait fi de l’expertise des contrôleurs, et des aspects techniques désastreux du SWAP. Cela ne peut plus durer.

Une réunion de section sera organisée à la rentrée pour consulter les adhérents sur la position que devra tenir la section et plus largement le SNCTA sur le swap. Elle sera aussi l’occasion de faire le point auprès des adhérents sur l’expérimentation et de recueillir les premiers avis. En attendant n’hésitez pas à faire remonter auprès de vos secrétaires de section toute difficulté rencontrée.

Merci à tous ceux qui ont soutenu ce projet. Cela permet de voir aboutir une démarche nécessaire aujourd’hui à Reims mais qui permet d’expérimenter pour tous pour l’avenir.

LFEE15-0719 Mieux Vaut Tard Que Jamais (0.3 MiB)

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Game is over

Game over – try again ?

Les négociations menées par le SNCTA sur le thème de l’expérimentation RH rémoise ont connu un sérieux coup d’arrêt, le SNCTA se devait de se reconcentrer sur des problématiques nationales qui ne peuvent désormais plus attendre.
La liste des revendications est d’autant plus longue que le silence de l’administration sur ces thèmes est assourdissant.

Les contrôleurs Rémois sont plus que jamais concernés par ce préavis de grève. Outre les revendications nationales qui touchent l’ensemble de la profession, le fiasco des dernières négociations locales ne saurait être toléré.

Au milieu de cette multitude de problématiques, la section locale va vous aider à décrypter les principales revendications.

L’expérimentation rémoise

Suite au revirement de situation de dernière minute et à la proposition indécente avancée par l’administration pour mettre en œuvre une expérimentation RH rémoise novatrice, l’avenir rémois s’est considérablement assombrit. Au final, nos dirigeants sont restés sourds à nos revendications, exigeant énormément d’efforts de la part des contrôleurs sans aucun engagement raisonnable de contreparties. Cette position irresponsable a poussé vos représentants à quitter la table des négociations lors du dernier CT du 23 juin.

Le bureau de section du SNCTA a fait son maximum pour offrir aux Rémois une alternative acceptable à l’enfer estival. Pour autant, par manque de courage, nos dirigeants ne laissent aux contrôleurs Rémois pour seule alternative qu’une gestion des effectifs à bout de souffle.

Les Redevances

Le SNCTA exige que les engagements pris par le gouvernement l’année dernière concernant les redevances aériennes soient confirmés dans le plan de performance qui sera remis à la Commission le 2 juillet prochain.

Le SNCTA n’acceptera pas que la Commission européenne (encouragée par le lobby des compagnies aériennes) qui table sur des prévisions de trafic particulièrement optimistes impose à la France de revoir sa copie et la pousse à revenir sur ses promesses.

Primes

Le SNCTA dénonce une perte de rémunération liée à la suppression ou à la refonte de diverses indemnités et réclame leur compensation. C’est ainsi que dans les mois qui viennent vous entendrez parler de RIFSEEP, d’indemnité de CSG…

RIFSEEP

Au 1er juillet 2016, la RIFSEEP a vocation à devenir le nouvel outil indemnitaire de référence, applicable à tous les fonctionnaires. Cette réforme qui ambitionne de standardiser les primes dans la Fonction publique via des plafonds pourrait être un bouleversement pour les contrôleurs vu les montants de nos primes. Pour autant, il est prévu que certains corps de la FP soient exclus de cette réforme.Le SNCTA, conscient de la spécificité de notre statut a donc demandé à ce que le corps des ICNA face partie de cette exclusion.

Le silence de nos dirigeants sur le sujet pousse à croire qu’il y a péril en la demeure.

Le SNCTA exige donc la pérennisation du système de prime en vigueur à la DGAC.

Fin de l’indemnité de compensation de la CSG

L’indemnité compensant la baisse de salaire qu’entrainait le changement de calcul des cotisations salariales d’assurances maladie est tout simplement supprimée. Elle concernait les agents recrutés avant 1998 et représentait en moyenne entre 2 500 € et 3 000 € par an. Elle va petit à petit disparaître sans que l’agent ne s’en rende compte. Au moment de son avancement, la revalorisation salariale qui devait l’accompagner sera diminuée du montant de cette prime ce qui rendra le mécanisme indolore. Pour autant, le SNCTA n’est pas dupe, il s’agit bien à nouveau d’une réduction du pouvoir d’achat et d’un nivellement par le bas du statut des contrôleurs.

Les retraites

Même si ce sujet touche moins les Rémois, il reste des plus édifiant. Ainsi 700 contrôleurs ne savent toujours pas à quel âge ils vont partir à la retraite, parmi ceux ci, certains pourraient même être susceptibles de partir dans un an.

Recrutements

Le thème est malheureusement récurrent et touche tout particulièrement le CRNA Est, centre qui comme tout le monde sait est très peu attractif. Alors que le chef de centre lors du dernier CT ne semblait pas s’inquiéter de la pénurie de PC à Reims, exposant sans aucune analyse ses calculs plus que douteux sur le nombre de départ à la retraite, le nombre de mutations et les prévisions du nombre de qualifs, la section locale a fait ses calculs et ils sont loin d’être aussi optimistes voir même carrément inquiétants. En effet, alors que nous faisons déjà face à des problèmes RH conséquents, dans les 5 ans, le CRNA Est devra s’attendre à devoir se passer en moyenne de 2 PC par équipe. Le SNCTA exige une analyse précise des besoins en contrôleurs qualifiés à partir de 2020 et la définition d’une politique de recrutement adaptée.

SWAP

Nous conseillons fortement à nos collègues de la Subdivision Instruction de commencer dès à présent à réallouer les créneaux de simulations prévus pour la formation SWAP aux 2 futurs promos d’ICNA que le service prévoyait de sacrifier pour la grandeur de la DSNA et la gloire du FABEC.

En effet, pour d’évidentes raisons, le SWAP ne verra jamais le jour à Reims. Le SNCTA ne saurait tolérer de mettre plus en danger les conditions de travail et la ressource en PC à Reims afin de mettre en œuvre des projets techniquement bâclés dont l’intérêt plus que douteux semble uniquement compris par une poignée d’intéressés.

Dans ce contexte où nos décideurs n’osent pas prendre le moindre risque de peur de braquer les syndicats conservateurs de la DGAC, nous appelons les contrôleurs à se mobiliser.

Pour faire face au défi estival qui nous attend, le SNCTA appelle les contrôleurs, les FMPistes et les chefs de salle, à ne prendre, eux aussi, plus aucun risque et à prendre toutes les mesures qu’ils jugeront utiles à la protection des secteurs rémois.

Le SNCTA exigera du service qu’il prenne toutes les mesures nécessaires pour assurer des conditions de travail acceptables aux contrôleurs rémois. Les mesures FMP devront être strictement respectées. Si malgré toutes ces mesures un dépassement d’UCESO devait arriver, pour bénéficier de l’équivalent d’un droit de retrait pour les contrôleurs, le Bureau National s’est engagé à déposer à chaque dépassement d’UCESO un préavis de grève.

La salle de Reims va devoir faire preuve une fois de plus d’unité si elle veut faire face aux enjeux locaux et nationaux qui nous attendent. Si nous parvenons à faire front tous ensemble, nous montrerons à nos dirigeants qu’ils ont eu tort de ne pas nous écouter.

Le combat continue les 2 et 3 juillet !

26 06 15 GAME IS OVER (0.4 MiB)

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Déclaration liminaire CT 23/06

Stop !

Suite aux propositions inacceptables faites par l’administration et au manque flagrant de considération accordé au travail et à l’implication des contrôleurs rémois, le SNCTA suspend sa contribution à l’expérimentation RH rémoise.

En ne reconnaissant pas le travail considérable du SNCTA pour préparer et faire accepter un éventuel changement de conditions de travail des contrôleurs rémois, l’administration se retrouve, une fois de plus, seule responsable de l’échec des négociations et, par conséquent, de l’échec de la mise en place de l’expérimentation.

Le SNCTA s’oppose désormais à toute expérimentation estivale en l’état actuel des négociations.

De même, l’écoute et le climat de confiance étant désormais rompus, le SNCTA qui ne peut que déplorer le manque de soutien de l’administration, utilisera tous les moyens à sa disposition pour protéger les conditions de travail des contrôleurs.

Le SNCTA s’oppose ainsi à tous projets existants ou futurs apportant plus de contraintes opérationnelles aux contrôleurs.

Décla Liminaire (0.1 MiB)

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Tchao l'expé... place au conflit ?

Le CT Local qui devait se réunir ce mardi 23 juin ne s’est pas tenu suite à la décision du bureau de section du SNCTA de ne pas y siéger.

Alors que Reims fait face depuis le mois d’avril à une augmentation de trafic sans précédent, l’administration n’a eu à nous proposer dans ses ultimes négociations qu’un nouveau volte face nous démontrant une fois de plus son mépris et son manque de considération pour notre profession.

Suite à la lecture d’une déclaration liminaire le SNCTA a donc quitté le CT empêchant celui ci de se tenir.

Dans l’état actuel des négociations, le dialogue social est désormais rompu.

Le SNCTA appelle ses adhérents et plus largement tous les contrôleurs rémois à se préparer à un conflit d’ampleur.

FI TCHAO L'EXPE (0.8 MiB)

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Faisons nous respecter, restons mobilisés

CES QUELQUES JOURS QUI FERONT TOUTE LA DIFFÉRENCE !

Alors que le secrétariat d’état validait enfin un document reconnaissant la spécificité des contrôleurs et leur volonté d’adaptation aux contraintes du trafic, les confédérés tentent le dernier baroud d’honneur, en tirant les grosses ficelles. Il est temps de rappeler quelques vérités

Un peu d’histoire: Le SNCTA a toujours été le principal acteur des grandes avancées chez les ICNA :

  • Le statut ICNA alors qu’ils étaient contre,
  • Le PC pour tous, alors qu’ils étaient contre,
  • Le HEA pour tous, alors qu’ils étaient contre,
  • Plus généralement l’accord licence, alors qu’ils nous accusaient de ruiner la DGAC,
  • Et bientôt peut-être, la prise en compte du temps de formation dans l’avancement de carrière dans les centres difficiles, au-delà du 36ème mois (motion votée en congrès). Seront-ils contre ?

Bas les masques Ces marchands d’immobilisme nous accusent aujourd’hui de porter atteinte à l’unité de la DGAC ! Rappelons-leurs qu’ils ont signé le dernier protocole sur le dos des contrôleurs… rémois en particulier ! La logique protocolaire, le SNCTA l’a portée avant qu’elle ne soit dénaturée, faisant avancer toute la DGAC avec elle ! La nouvelle méthode de dialogue social présentée lundi dernier est une véritable avancée. Elle permet que chaque problématique soit négociée à son niveau de compétence (DGAC, DSNA, Corps de métier). Une problématique exclusivement ICNA serait ainsi discutée avec ses représentants. Est-ce trop demander ?

Les tentatives de déstabilisations aux niveaux local ou national ont déjà commencé. Leur vrai objectif est de remettre en cause cette nouvelle forme de dialogue social moderne et respectueux des agents, pour in fine diluer la voix des ICNA dans de plus gros ensembles. Il ne leur est pas question d’agir dans l’intérêt suprême de la                 DGAC, mais bien dans celui de leurs centrales !

Pendant ce temps à Reims…  L’horloge continue de tourner. Notre FMP prend le problème de dépassement de capa à bras le corps en élaborant avec ses outils, tout un arsenal de mesures inédites (FL-capping horaire, mesures RAD contre les FPL tricheurs). Le SNCTA salue ces initiatives et réaffirme toute sa confiance envers ses ACDS qui font au mieux. Mais cela sera-t-il suffisant pour faire face au trafic estival, sans évolution réelle ?

Heureusement, notre CGT locale a la solution ! Dans son dernier communiqué, elle sortait de ses vieux grimoires, les recettes d’antan, promettant de vous faire passer un merveilleux été à 14,5 UCESO… Basé sur des chiffres fantaisistes ! Réapparaissait alors la 2ème vacation complémentaire signée par son bureau national, contre l’avis de 82 % des contrôleurs rémois. Qui est irresponsable ?

Pas d’accord, pas d’expé ! La position du SNCTA est sans ambiguïté. Sans un accord social- cadre tel que celui présenté le 13 avril, il n’y aura pas de déclinaison locale avec mise en place d’expérimentation. Si les contraintes ICNA et rémoises en particulier ne sont pas reconnues, il saura obtenir la mise en œuvre de mesures de protections drastiques [cf. Plan B].

Tant que cet accord ne sera pas signé, le SNCTA maintiendra son préavis de grève du 29 avril au 2 mai. L’heure est à la prise de décision !

LFEE15-0416 FI Ces Quelques Jours (1.4 MiB)

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Pourquoi le préavis est levé ?

Comme vous avez pu l’apprendre hier dans la soirée, le préavis des 16,17 et 18 avril est levé alors que celui des 29,30,1  et 2 mai demeure.

Nous allons tenter de decrypter ce qui a poussé le bn à lever ce second préavis tout en gardant le troisième au cas où.

Suite à la mobilisation massive de l’ensemble des contrôleurs français (95% LFEE, 85% LFBB, 50% LFFF, 50% LFMM, 50% LFRR) les 8 et 9 avril, notre administration a enfin pris conscience de notre volonté à sortir du carcan dans lequel elle nous avait enfermés. Les négociations ont donc repris.

 Lors de la réunion du 13 avril, le secrétaire d’état a demandé que soit «engagée avec les organisations syndicales représentatives de la DSNA une négociation fixant le cadre et la méthode de négociation sociale garantissant la prise en compte de la spécificité et de l’ensemble des enjeux professionnels du corps des ICNA ».Ainsi trois niveaux de négociation sont désormais envisagés de manière complémentaire :

  • Le niveau global DGAC pour les sujets transverses à l’ensemble des activités de la DGAC,
  • Le niveau « service à compétence nationale » pour les thèmes propres à la DSNA,
  • Le niveau « corps » pour les problématiques typique- ment métier liées à un corps en particulier.

Les conclusions de chacune de ces négociations ont vocation à aboutir en un accord social global pluriannuel entériné par le gouvernement d’ici fin 2015. Pour autant, elles pourront si besoin être mises en œuvre de façon expérimentale par anticipation. Cette demande si elle est maintenue serait historique car elle dénonce la logique protocolaire actuelle dans laquelle les contrôleurs ne sont plus écoutés. Cela nous laisse enfin entrevoir un dialogue social respectueux des enjeux et des exigences de chacun des métiers de la DGAC.

Que deviennent les mesures que l’on espérait à Reims pour faire face à nos problèmes à très court terme ?

Réunion du 20 avril: Dans la continuité du 2ème rapport intermédiaire de la mission métiers ICNA [cf. pièce jointe], une réunion spécifique à l’expérimentation de l’organisation du travail des ICNA va avoir lieu au cours de laquelle un représentant rémois sera invité à prendre part aux discussions.

Malgré le timing ultra serré, l’éventualité d’une adaptation estivale pour les Rémois n’est pas définitivement enterrée. Pour preuve le fait qu’ils mentionnent que certaines mises en œuvre pourraient être développées en anticipation.

Démontrant une nouvelle fois son attitude constructive tout en restant ferme dans ses intentions, le SNCTA a maintenu son préavis des 29, 30, 1er et 2 mai.  Même si nationalement, « l’espoir d’une atmosphère plus calme » renaît, le combat Rémois est loin d’être fini et nous devons rester unis.

Venez nombreux vendredi 13h à la reunion de section locale du SNCTA partager vos avis sur la question et sur la direction que doit prendre notre section locale dans ce combat national qui se poursuit.

LFEE15-0414 CDA Pourquoi ? (0.3 MiB)

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