Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se Connecter / Créer un compte
Flux RSS de cette catégorie

Non Classé

0

LFPG CDA 192 - Simuler n'est pas jouer !

De plus en plus réalistes, les simulateurs permettent d’économiser du temps de formation, de travailler les situations complexes ou inhabituelles, de faire l’acquisition et le maintien de compétences. C’est pourquoi toute l’industrie aéronautique mondiale utilise largement les simulateurs, pour l’entraînement des pilotes comme des contrôleurs. Toute ? Non. Un petit village d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l’arrivée du progrès…

SIMULOC

Installé à CDG, ce simu est partagé avec Orly et Le Bourget. Il sert pour la formation en tour : au sol et au loc. Il est bardé de défauts, parmi lesquels on retrouve l’ergonomie, les IHM et les performances. Son ergonomie et l’IHM sont malheureusement figées dans le temps à cause du budget très limité alloué à son maintien en condition opérationnelle. Ses performances et sa disponibilité s’en ressentent donc forcément.

Ergonomie

Le simulateur est commun à 3 aéroports différents, CDG à lui seul comptant 3 tours de contrôle plus 2 vigies trafic. On a donc choisi un mobilier et une disposition des écrans médiane, qui ne correspond à aucun d’entre eux. Pour ce qui concerne CDG uniquement, la position Chef de tour n’existe pas, le prévol non plus ; les tableaux de strips sont ridiculement petits, sont enfoncés dans le meuble (alors qu’ils sont affleurants en réalité) et leur revêtement collant rend difficile la saisie des strips ; les Sols doivent se partager un écran ROSE (écran affichant le plan du terrain avec toutes les spécificités parking et roulage) pour deux ; il manque des imprimantes (là encore, on doit partager) ; les porte-strips pour ranger les strips en attente sont différents de ceux utilisés en tour et ne sont pas placés à l’identique ; les branchements radio ne sont pas au bon endroit.

Conséquence, on travaille approximativement, et on bricole avec les moyens du bord. Et, aberration complète, on doit rebriefer les élèves sur la position de contrôle quand ils arrivent pour la première fois en TWR pour commencer le trafic réel…

Bien évidemment, ces défauts sont encore plus embarrassants quand il s’agit du maintien de compétence, puisque les contrôleurs doivent adapter leurs méthodes de travail au simulateur…

Là on ne parle que de mobilier, un élément complètement indépendant de la technologie, du logiciel de simulation et de la modernisation des outils de contrôle en vigie.

On explique aux élèves qu’on leur « montre comme ça, mais en réel ça sera autrement ».

Interface Homme-Machine

Là aussi, la liste des défauts est impressionnante : les souris et leur utilisation n’ont rien à avoir ; l’écran Sol est une imitation du radar Sol, avec des fonctions qui manquent (comme la création d’étiquette, la fermeture de TWY, l’activation des baies de dégivrage) ; le radar Air n’a tout simplement rien à avoir avec la réalité, que ce soit en terme de couleurs, de lisibilité, de fonctions ou d’affichage ; par manque d’écrans, l’affichage du balisage et de la platine ILS sont déportés sur le côté sur un écran de PC et ne sont pas tactiles ; la POP (Platine d’Occupation de Piste : outil majeur de protection et de sécurisation de la piste) fonctionne en cliquant sur un écran, au lieu de pousser un interrupteur sur une platine spécifique ; on ne peut pas non plus simuler le passage sur la chaîne radio secours.

Il est à noter le travail considérable effectué localement pour améliorer ce simulateur, sans lequel il manquerait toujours les écrans et les commandes de balisage/ILS/POP/DECOR. Sur l’écran Air par exemple, un gros travail local est effectué pour installer les écrans Magritte. Malheureusement, l’investissement dévoué de quelques-uns ne peut compenser le manque de crédits.

C’est d’autant plus frustrant que des solutions simples et peu onéreuses existent déjà pour améliorer considérablement l’existant. Mais on pense en haut lieu que l’arrivée hypothétique du simulateur SYSAT, dans plusieurs années, suffira bien.

Disponibilité

Entre la maintenance normale, les pannes de projecteur (qui sont arrivés en fin de vie) et le besoin de se partager le simulateur à trois centres, l’utilisation de Simuloc est intense. Il n’est pas facile de trouver des disponibilités supplémentaires alors que les besoins nouveaux sont croissants et que tout aménagement du planning est l’objet de négociations tri-partites.

Là encore, des solutions existent pour optimiser l’usage du simulateur : des concepts pédagogiques utilisés depuis longtemps à l’ENAC, mais aussi des innovations techniques permettant une nouvelle approche de l’entraînement et de la formation.

ELECTRA

Visuellement meilleur que le simulateur Tour, son utilisation s’avère être un défi au quotidien.

« A chaque nouvelle bande CA, on doit prévoir du temps dans les plannings pour corriger les exercices : parfois ça va, parfois plus rien ne marche. »

L’ergonomie est bonne, même si la disposition des positions gagnerait à être plus réaliste quand on joue simultanément les secteurs départ et arrivée, d’autant que les positions Chef Approche et SEQ central n’existent pas.

L’interface Homme Machine est plutôt bonne, mais il manque quand même le report Visu CDG, l’écran DECOR (qui est remplacé par des papiers A4 faute de mieux) et AMAN n’est pas correctement connecté. Il manque également les chaînes radio secours.

En terme de performance, on a des aberrations dans les vitesses avions  et il y a parfois des délais de réaction du simulateur, pendant lesquels ni le contrôleur ni le pilote ne comprennent pourquoi le plot radar n’effectue pas les instructions.

En terme de disponibilité, le problème se situe ailleurs, à mi-chemin avec la performance. A chaque intégration d’une nouvelle bande CA, comme à chaque nouvelle mise à jour du logiciel par la DTI, le bon fonctionnement des simulations qui est remis en cause. En position réelle, le STIP/STPV corrige de nombreuses erreurs (types avions manquants, de points RNAV non répertoriés, trigrammes compagnies erronés ou absents) et masque les problèmes, pour certains très anciens, de la bande CA.

Mais le simulateur Electra s’appuyant uniquement sur la bande CA, ce sont les agents de CDG doivent systématiquement hacker les fichiers à la main pour afficher les bonnes trajectoires.

« On a des FFT ouvertes depuis 14 ans ! »

Ca leur prend un temps et une énergie considérable, et il n’est pas rare que la mise à jour crée des bugs dans des exercices qui marchaient très bien, forçant à les refaire sans cesse. Comble des difficultés, on nous rétorque parfois que notre problème ne doit pas être si grand, « vu que les CRNA ne se plaignent pas », quand il s’agit d’un souci spécifique à l’approche ! On parle quand même de problèmes majeurs, comme l’interception des ILS, la gestion du niveau de transition ou les IAF qui ne peuvent pas être volés en FLyBy !

Sur ce dernier point, une FFT (fiche de notification d’évènement technique) est ouverte depuis 2005…

Une formation initiale et continue efficace doit s’appuyer sur des simulateurs réalistes et performants. Il est grand temps de prendre le simulateur pour ce qu’il devrait être : un véritable outil de travail, au service de la formation, de la sécurité et de la performance. Les projets pour CDG sont grands : ils ne se feront pas sans simulateurs dignes de ce nom.

LFPG-CDA 192 Simuler N'est Pas Jouer ! (0.2 MiB)

0

LFFF CDA - Nouveau Tour de Service et compensations horaires

Le nouveau tour de service a été mis en place le 1er avril 2019 par l’administration, pressée de combler « le trou » de l’après-midi. En apparence pour les PC ce TDS « ne change pas grand chose », mais quand on regarde avec attention les modifications ne sont pas sans conséquences et certains points annexes sont toujours en négociation avec les OS. Une première réunion a eu lieu le 18 avril dernier, la prochaine est prévue le 16 mai.

Les deux points en discussion sont :

  • le dépassement horaire généré pour les équipes à 10 
  • la gestion des nuits avec la création de l’horaire 19h/0h30 en N.

Pour comprendre de quoi il est question, nous vous avons rassemblé quelques données…

Dépassement horaire ?

Le nouveau TDS fait travailler 33,15h au lieu des 32h prévues. Les OS ont validé en CT à l’automne dernier la compensation de ce  dépassement horaire qui donne droit à 5 V supplémentaires (les 4Vw existants perdurent et 1Vf est ajouté). 

Il existe déjà ponctuellement des équipes à 10 (9+1 ACDS) et cela jusqu’à fin 2022 à minima. En période hors charge avec les absences autorisées (5PC présents) , ces équipes travailleront au global plus que les 33,15h du TDS 1/04/19. Ces heures supplémentaires doivent donc être elles aussi compensées. 

Pour ne pas créer un horaire individualisé (qui n’existe pas dans l’arrêté 2002 régissant notre temps de travail), quand une équipe à 5 PC (+1 CDS) est en N, le 5ème PC doit faire 19h/6h, cela génère un dépassement horaire non négligeable.

Pour le SNCTA en hors-charge avec 4 congés/absences, la compensation à ajouter aux 5 Vsup déjà existants est simple. 

Lorsque nous avons soulevé ce point à la réunion d’avril, l’administration a rechigné à céder des jours de compensation qui sont pourtant dus. 

Elle propose donc un système inédit en France : un TDS/droit à récupération flexible en fonction du nombre d’agents présents pendant les vacations de nuit sur toute l’année. Elle veut en fait compter à la fin de l’année N le nombre d’occurrences des vacations de nuits effectuées à 5PC, 6PC, 7PC et 8PC. Il resterait à faire un grossier calcul qui s’avère être au désavantage des agents avec des bonus/malus pour ensuite éventuellement attribuer un ou plusieurs jours de compensation à poser l’année N+1.

Alors que les équipes subissent déjà l’augmentation de trafic et la baisse d’effectifs, cette proposition n’est pas acceptable.

Cerise sur le gâteau : au-delà du calcul de ce dépassement, comment imaginer pouvoir récupérer l’année suivante des heures travaillées l’année passée ? Les Vw actuels générés par le dépassement horaire sont justement à utiliser uniquement  l’année N  car le dépassement à compenser a bien été fait sur cette année.  Les agents mutés et ceux qui partent à la retraite apprécieront de travailler des heures non récupérées… ou potentiellement récupérées mais après leur départ ! 

Pour toutes ces raisons, le SNCTA réitère sa demande :  1 Vf sup sur l’année 2019 et 3 dès 2020, en attendant de voir les calculs. En faisant des projections, ces demandes sont réalistes.

D’autre part, le trafic ayant évolué, toutes les OS s’accordent pour dire que nos Vw actuels n’ont plus vraiment d’intérêt à être posés uniquement le weekend.  L’administration semble ouverte à cette proposition et prête à banaliser leur utilisation sur tous les jours de l’année en cours. Nous espérons que ceci pourra rapidement être acté et mis en place. 

Gestion des nuits

Avant le 1er avril, tous les PC effectuaient la nuit sur la totalité de l’horaire prévu (19h/6h15). En choisissant d’enlever des heures sur cette vacation pour les redistribuer en journée dans le nouveau TDS , l’administration a fragilisé l’offre.

Démonstration : 

  • Dans les cas des équipes qui sont prévues à 7 (6 PC+1 CDS) sur la vacation de Nuit,  4 PC sont programmés de 19h à 6h et les autres de 19h à 0h30. Les agents planifiés sur la vacation plus courte ont donc un départ garanti à 0h30. 

Quelques questions restent encore en suspens, notamment le cas où un des PC programmés jusqu’à 6h tombe malade ? 

L’administration a une solution toute trouvée : pour elle, la vacation d’un des agents finissant à 0h30 se transforme en départ à 06h, charge à l’équipe de gérer la situation. 

Pour nous cette proposition n’est pas admissible, elle va à l’encontre du droit des agents à avoir un planning stable et connu à J-12. Les PC ne sont pas interchangeables au bon vouloir de l’administration ! 

Pour palier ce biais et dans le but de protéger les agents, nous demandons que l’équipe puisse fournir à J-12 la liste des 4 agents prévus sur l’horaire entier en N (ainsi que le nom du CDS), via un outil fiable et moderne. 

En cas de malade,  l’administration ne pourrait pas obliger un agent prévu de 0h30 à rester jusqu’à 6h (le volontariat n’étant bien sûr pas interdit). 

Pour rappel, les pauses au sein des équipes fonctionnant en binôme de PC, avec 3PC seulement il n’est pas possible de garder un secteur ouvert en continu entre 0h30 et 06h.

  • Les équipes à 10 qui montent à 5 PC+1 CDS ont les 5 PC prévus en nuit entière et donc avec un malade, la situation ne se présenterait pas puisqu’il resterait 4 PC. 

La fragilité de l’offre crée donc la possibilité de fermer partiellement la nuit, même si la probabilité est très faible, nous devons évoquer par avance cette possibilité. 

Le SNCTA ne souhaite pas bien sûr arriver à la situation de nos voisins belges qui sont contraints de fermer régulièrement en nuit avec de lourdes conséquences.

L’administration est donc face à un choix : 

  • Assumer la possibilité de devoir fermer ponctuellement la zone concernée en N en cas d’absence inopinée. 
  • Renforcer la vacation de nuit et prévoir structurellement des PC supplémentaires sur l’horaire 19h/6h et accepter le dépassement horaire induit.

Lors de la réunion du 16 mai prochain, le SCNTA sera vigilant et fera en sorte que les agents soient compensés équitablement à la hauteur des dépassements horaires effectués. Il exigera également que ces jours de compensations soient bien attribuéssur l’année du dépassement horaire effectif.

Il faudra aussi que l’administration sache être claire dans ses choix en cessant de repousser certaines des modalités d’application associées à ce nouveau TDS.

Elle doit aussi garder à l’esprit que les agents ne sont pas des pions qu’elle peut déplacer au gré de ses besoins pour palier le sous-effectif des mois et années à venir. Le SNCTA y veillera.

LFFF19-0506 TDS Et Compensatiosn Horaire Vf (1.0 MiB)

0

Veiller sur vous qui veillez sur le Ciel

Veiller sur vous qui veillez sur le Ciel, le dernier film du SNCTA : les contrôleurs au centre de ses préoccupations. Nouveau visuel, mêmes valeurs.

0

Résultats de la CAP de corps du 22 juin 2018

Les résultats de la CAP de corps du 22 juin sont disponibles.

Vous pouvez également les retrouver sur l’application du SNCTA.

Félicitations aux heureux élus.

Résultats CAP CORPS Juin 2018 (0.3 MiB)

0

Postes ouverts à la CAP de juin 2018

Les AVE ainsi que les profils correspondants sont disponibles sur le site du SNCTA ou sur l’intranet de la DGAC rubrique Bravo Victor / Vie pratique / Mobilité.

Quelques rappels

Pour qu’une candidature soit valable, il faut absolument :

  • l’envoyer sous sa responsabilité avant la date limite du 20 avril 2018 via l’outil SIRh (anciennement CASIMIRh), muni de vos identifiants ;
  • par ailleurs, pour les postes d’encadrement, le SNCTA vous conseille vivement de prendre contact avec l’encadrement local et d’adresser une lettre de motivation ;
  • quelques critères ont été modifiés. Veuillez en prendre connaissance dans notre communiqué.

Les dates à retenir

Fin du dépôt des candidatures : 20 avril à minuit. ATTENTION MODIF –> report au 23 avril 

Les CAP se tiendront aux dates suivantes :

  • CAP à recouvrement : 7 juin ;
  • CPE : 18 juin ;
  • CAP de corps : 22 juin.

Par ailleurs, les candidatures ne pourront être annulées que jusqu’aux dates suivantes :

  • pour la CAP à recouvrement : le 5 juin à 23 h 59 ;
  • pour la CAP de corps : le 20 juin à 23 h 59.

Afficher le CDA

CDA Sortie De Postes Vd2 (1.5 MiB)

Liste AVE ICNA Printemps 2018 (1.6 MiB)

0

Communiqué de section locale du 26 septembre 2017

La section locale SNCTA s’est réunie ce jour à Roissy pour évoquer les problématiques locales des contrôleurs aériens de l’organisme de CDG.

Très inquiets quant à l’industriel retenu pour SYSAT, elle attend du DSNA une présentation claire et assumée de son choix devant l’ensemble des acteurs concernés.

La disponibilité des matériels de radionavigation à CDG peut faire défaut, le SNCTA rappelle que les contrôleurs restent les seuls garants de la sécurité des vols et sauront faire preuve de professionnalisme. Face à l’indisponibilité des moyens de radionavigation au Bourget, le SNCTA attend une action de l’organisme de CDG-LB pour mettre à jour les procédures en vigueur.

La situation des effectifs étant préoccupante et fragile, le SNCTA souhaite une gestion apaisée de l’armement. D’autre part, le SNCTA renouvelle sa demande de mettre en place un système robuste pour gérer l’armement en-dessous de l’effectif nominal en tour. La proposition de la section SNCTA est la suivante : afin de garantir la sécurité des vols, elle prône une gestion opérationnelle de la plateforme en J2 et en J7 depuis une unique tour avec les capacités adéquates.

Reprenant le dernier communiqué de son comité national, la section locale SNCTA se réjouit que les contrôleurs de CDG ne suivent pas les appels à mobilisation relayés par l’USAC-CGT et regrette l’impact sur le trafic ainsi que les attaques contre le droit de grève.

Adopté à l’unanimité

Communiqué SL CDG 26:09:17 (77 KiB)