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Les sections locales

Les sections assurent la vie locale du syndicat. Elles sont l’interlocuteur privilégié des contrôleurs de l’organisme et de l’administration locale. Elles élisent des secrétaires de section et des représentants aux conseils régionaux. Elles participent à la mise en œuvre de la politique du syndicat et en sont le relais local.

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Flash Info - Accès TWR Sud : ADP faillit à ses engagements !

Les premiers travaux de modification de l’accès au parking de la tour sud devaient avoir lieu en juillet et le réaménagement total peu de temps après. Le dernier mail du service sur ce sujet contredit malheureusement ce calendrier initial.

L’accès à l’un de nos lieux de travail ne peut pas faire l’objet d’un compromis, et la solution être sans cesse reportée aux calendes grecques. La mise à disposition des cartes de parking au 2E ne saurait quant à elle être autre chose que très temporaire.

Face aux récents événements auxquels plusieurs de nos collègues ont encore eu à faire face et aux altercations répétées avec les contrevenants, la section locale a saisi le bureau national du SNCTA, qui est donc à nouveau intervenu auprès des autorités.

Les retours par mails et photos que vous nous avez envoyés ont permis d’appuyer nos  propos. Le blocage vient d’AdP qui prétexte qu’il faut des mois pour déplacer les barrières et tergiverse sans chercher de solution pérenne.

Il a été répété à tous les intervenants que sans une volonté manifeste d’aboutir à une solution satisfaisante et rapide, les contrôleurs n’auraient rapidement pas d’autre choix que de travailler depuis la tour centrale, avec les implications opérationnelles qui y sont liées.

LFPG - FI - Accès TWR Sud : ADP Faillit à ses engagements ! (0.6 MiB)

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CDA — Effectifs : la DO nous amène dans le mur!

Lors du dernier GS32h, la DO est restée inflexible sur l’application de ses objectifs de gestion alors qu’ils sont dénoncés de toutes parts.

Objectifs de gestion, du n’importe quoi !

Pour faire face à la crise des effectifs sans précédent qui secoue les ICNA, la DO a adopté une stratégie bien à elle qui bafoue le dialogue social le plus élémentaire. Début 2017, la DO avait entamé un travail préliminaire de révision des BO pour lequel elle avait, à l’époque, établi des grilles d’ouverture de secteur pour en déduire le nombre de contrôleur nécessaire au bon fonctionnement d’un centre. A l’époque dans le cas de Nice, cette grille avait été largement dénoncée par le SNCTA car elle ne correspondait pas à la réalité de l’époque. En 2019 pour établir ses objectifs de gestion (BO non discutés et validés par les OS), la DO a décidé de recycler cette étude de 2017 sans rien y changer et sans toujours rien discuter avec les organisations syndicales. La grille d’armement est toujours totalement fantaisiste et par conséquent l’objectif de gestion appliqué à Nice qui y est associé ne correspond à rien puisqu’il ne prend toujours pas en compte la réalité opérationnelle du centre.

Décidée à appliquer unilatéralement son objectif de gestion de 84, la DO nie les réalités du terrain et se coupe de ceux qui les connaissent le mieux, les contrôleurs.

Effectifs en descente continue

A l’heure actuelle, l’effectif en équipe est de 91. Néanmoins avec en moyenne 2 départs en mutation par an et des départs en retraite prévus à partir de l’année prochaine, celui-ci va vite se réduire.

Le SNCTA revendique dès 2020 l’affectation de ressources ICNA permettant de contenir la baisse des effectifs en équipes

Baisse = conséquences opérationnelles !

L’érosion des effectifs opérationnels aura pour conséquence première une baisse significative de la capacité ATC du centre de Nice sur toute ou partie de la journée, qui impactera tous les vols traversant les espaces niçois à destination de LFMN, LFMD ou LFTZ. En appliquant son objectif de gestion de 84, la DO demande aux contrôleurs niçois de gérer un trafic aérien plus important et plus complexe que celui de la V2 avec moins de personnel qu’à l’époque. Cherchez l’erreur ! Par ailleurs les travaux d’étude de nouvelles arrivées à Cannes par le Nord-Ouest, demandées par les riverains de l’aérodrome de Mandelieu, ou d’autres projets espace en gestation nécessitent un engagement important des contrôleurs niçois (GT, formations, simulations, vols d’essais, etc…) qui sera difficile à trouver en l’absence de signaux positifs de l’administration centrale.

Les contrôleurs niçois en ont marre d’être pris pour la variable d’ajustement de la DO ! Nice doit être réalimenté avant qu’il ne soit trop tard. Le SNCTA réclame donc que la DO cesse d’appliquer séance tenante ses mesures de gestion fantaisistes et négocie un BO qui tienne réellement compte des réalités opérationnelles du centre.

 

LFMN - CDA 47 - Effectifs (0.2 MiB)

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Flash Info LFLL — CDM@LYS : le bricolage, ça suffit !

En janvier 2017, l’encadrement du SNA-CE acceptait de se faire remettre les clefs d’un DMAN qui ne correspondait pas aux spécifications pourtant validées par la DTI. Promis-juré, les fonctionnalités manquantes devaient arriver « très rapidement ». Deux ans et demi après : toujours rien.

Parmi les bugs identifiés, l’impossibilité du CDM@LYS / DMAN de calculer des TSAT correctes en fonction des CTOT attribuées par NMOC. Particulièrement sensible lors de la période estivale où les secteurs sont chargés et souvent régulés, ce bug augmente le risque de faire partir des vols « hors créneau » et de contribuer à des surcharges secteurs. Contrairement à ce qu’explique le service, il ne s’agit pas que d’une mauvaise application des procédures côté compagnies mais bien d’un défaut de conception majeur sur une fonctionnalité pourtant basique du DMAN et de la GLD.

Le SNCTA soutiendra tous les contrôleurs et chefs de tour qui, constatant que les TSAT affichées sur DMAN sont incohérentes avec les CTOT, prendront les initiatives adaptées afin de garantir l’adhérence aux CTOT. La SÉCURITÉ sur les secteurs, priorité des contrôleurs aériens, passe par des charges anticipées et maîtrisées.

20190710 FI Lyon CDM Bricolage Respect CTOT (1.8 MiB)

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CAP 20 juin : -14PC ! CT 25 juin… navigation à vue ?

Ce premier CT « normal » depuis les élections et l’arrivée d’une nouvelle direction a été bien morose. Au milieu des avancées sur la sécurisation du nouveau TDS qui donne 2 jours de compensation supplémentaires, le rétroplanning 4F n’est toujours pas fixé, le service technique travaille dans des conditions difficiles et l’effectif global en salle ne cesse de décroître. L’avenir s’assombrit toujours un peu plus et nos dirigeants semblent subir plutôt qu’agir.

Sécurisation des nuits et planning fixe

Suite à notre ténacité, les différents points du nouveau TDS  qui posaient encore problème ont été solutionnés et le SNCTA a obtenu des compensations pour les agents. Pour sécuriser les nuits et garantir aux PC un planning prévisible (garantie de qui part à 0h30), les équipes fourniront les noms du CDS et de 4 agents prévus sur l’horaire 19h/6h, un 5ème sera également identifié pour remplacer si besoin un des 4 qui serait indisponible, le cas échéant il partira à 0h30. La gestion est laissée aux équipes.

Compensations du dépassement des 32h

Considérant cela comme une contrainte, nous avons obtenu que les heures de ce 5ème PC soient toujours comptées. La durée hebdomadaire du TDS passant alors à 33,69h , 1 J compensatoire sera donné à chaque PC. 

De plus, dès 2020, sur la vacation de nuit les équipes à 10 (9 PC + ACDS) qui seront « full absences » en hors charge monteront à 5 PC (+1 CDS), le 5ème PC devra alors faire 19h/6h (pour ne pas créer un horaire individualisé qui n’existe pas dans l’arrêté 2002). Ceci génère un dépassement horaire pour lequel l’administration voulait faire, à posteriori, des décomptes complexes. Nos revendications ont été entendues et dès 2020, 1 J compensatoire sera attribué à tous tant que certaines équipes ont un effectif inférieur à 11 (10+1 ACDS). 

A la demande des OS, un recalcul sera fait en cours d’année pour vérifier que le dépassement horaire ne donne pas un 2ème J compensatoire lié à ce point. 

Le SNCTA a été bien seul à tenir bon pour défendre le droit des agents à avoir un planning fixe et prévisible, et à faire respecter à la lettre l’arrêté 2002. Depuis quelques mois, on n’a pu que constater l’amateurisme de ceux qui ont porté une version de TDS sans regarder les conséquences sur le respect des textes et des droits des agents dans des situations particulières.  Au bilan, notre travail amène au respect des droits individuels et à la reconnaissance de dépassements horaires avec +2 jours compensatoires par PC.

Bilan congés et jours de compensation 

L’administration a profité de ce CT pour renommer les congés et les jours compensatoires. Nous nous sommes opposés à cette refonte pas nécessaire en l’état actuel, mais notre nouveau chef de centre est un bon petit soldat et ne veut pas risquer de « peut-être, éventuellement » se faire taper sur les doigts pour ne pas respecter les textes à la lettre, ce qui ne le gênait pas sur des comptes horaires … 

Au bilan, à partir du 1er janvier 2020, 38 jours au total (au 1/04/2019 le chiffre était de 36), soit   

  • 9 1/2 cycles de 6 jours dont 3 fractionnables (échéance 31/03 année N+1).
  • 11 J Comp à poser sans contraintes comme l’avait souhaité les OS (échéance 31/12 année N).

Perspective catastrophique sur les effectifs  

Lors du point sur la répartition par zone des arrivées ENAC et AVE, nous n’avons pu que constater que les projections d’effectifs de l’administration étaient encore une fois revues à la baisse. 

Ces projections intègrent une moyenne de 18 départs en CAP par an. Or en 2017, il y en a eu 23 (+ 2 dispos pilote que l’adm réintègre aux effectifs en 2022(!)); en 2018, 19 départs et pour 2019, on en est déjà à 14. En parallèle seul 1 des 3 AVE ouverts a été pourvu à la CAP de juin ! 

Pour rappel, projections PC  (docs CT) : 

ETE 2021            PC Zone W                 PC Zone E        
CT Déc 2017      162 162
CT Juin 2018      157 158
CT Juin 2019      151 152

Si ces prévisions restent stables, on voit que le chiffre fatidique qui fait descendre sous les 10 PC/équipe est franchi (156 soit 120PC + 12 ACDS+ 24 détachés  —> avec 152 PC au global sur une zone, on arrive à 9,6 PC/équipe ce qui ne correspond plus à aucun texte. L’arrêté 2002 prévoit un minimum de 10PC pour faire une équipe.

Les chiffres parlent d’eux même ! Année après année, le SNCTA n’a cessé de demander que des moyens humains nécessaires soient garantis pour que les PC du CRNA Nord assurent leurs missions. Le CRNA Nord alimente les 2 plus grandes plateformes de France, le trafic des prochains années sera de façon certaine perturbé au vu de la situation que l’administration a laissé s’installer. Les effectifs ne seront pas suffisants pour que le trafic s’écoule sans délais. 

Il est trop tard pour 2020, mais ensuite ? Nous exigeons la mise en place de mesures, notamment de fidélisation pour que les PC aient envie de rester, mais aussi de venir !

Été 2020, la réalité des équipes à 9 PC + ACDS 

Détachés : Il est nécessaire de revenir à 24 détachés, pour  à la fois garantir la formation de nos futurs PC, mais aussi faire avancer 4F et assurer le fonctionnement courant du centre. Les détachés ne peuvent plus être une variable d’ajustement : en septembre des anciens IL vont être utilisés en renfort et donc sortis d’équipe. Il est plus lisible pour tous d’avoir un fonctionnement nominal en détachés quitte à réguler en salle …  Nous nous opposerons à l’utilisation des détachés sur des recyclages «orientés » pour palier les « trous » de certaines journées. 

Les équipes à 10 (9PC+ACDS) seront la norme : les 3/4 à l’ouest et la moitié à l’est (sans les aléas). 

Application stricte de la NDS congés et absences :

  • Equipes à 10 et 11 : 4 absences en hors charge 
  • Equipes à 10 et 11 : 3 absences en charge

Le chef SE a déjà annoncé la nécessité d’utilisation massive des vacations complémentaires… (3 horaires…)

Les horaires du TDS seront appliqués à la lettre (avec des vacations de 11h). En hors charge, avec 5 PC présents en salle (quand toutes les absences seront utilisées), le plateau de l’offre est à 6 secteurs de 8h30 à 20h… avec un creux à 5 de 15h à 16h… 

Été 2021

Les perspectives montrent que 2021 sera encore plus tendu que 2020 au niveau des effectifs. Le service exploitation a dit à demi mot en CT qu’il faudrait trouver des solutions… Pour le SNCTA, les personnels n’ont pas à subir l’incurie de leurs dirigeants et il faudra savoir anticiper pour garantir les conditions de travail des PC au CRNA N. Nous veillerons à ce que ces changements respectent leurs intérêts.  Gardons aussi à l’esprit que 2021 verrait le début de la transfo 4F, qui peut croire (ou faire croire) que ce serait possible sans toucher à rien ?

Autres points du CT 

  • 4F, quelques points positifs avec la réception du simulateur, l’objectif de mise en place reste l’hiver 2022/23. L’administration n’a cependant toujours pas de rétroplanning fixe (pour nous : transfo nécessaire à l’automne 2021, formation des formateurs fin 2020 … le tout au plus bas de l’effectif  !). No comment ! 
  • Mise en place de tests d’anglais locaux pour proroger la mention linguistique en complément du test MTF-ALP. 
  • Modification des stages FSAU : taux de remplissage faible= simulateurs mobilisés pour rien, donc l’instruction veut dissocier la journée théorie et la 1/2 journée simu. Pour nous, le nombre de stages a été supérieur aux besoins réels, il faudrait mieux les adapter. Ce stage étant un tout nous avons obtenu que la 1/2 journée simu soit  programmée proche de la journée théorie. 
  • 4ème branche ELECTRA installée au RDC pour augmenter le potentiel de simulations . 
  • Le SNCTA a réitéré sa demande d’un plan d’action urgent pour  avoir un outil RH moderne et fiable. A ce jour, ce point reste sans réponse satisfaisante. 

Plus que jamais, les PC du CRNA Nord ont besoin de perspectives positives pour se projeter dans un avenir serein et stopper l’exode en cours.

Il est impératif que notre chef de centre porte auprès du DSNA nos demandes pour rendre notre centre attractif. Le navire coule, c’est au capitaine de colmater les brèches pour reprendre le cap avec sérénité.

Les PC du CRNA Nord lancent un DETRESFA… il faut agir avant le crash… !

LFFF19-0703 CT Juin (0.2 MiB)

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CDA LFBB — La coopération entre civils et militaires tangue au CRNA/SO

Les contrôleurs bordelais font face à la croissance des activités militaires dans le sud-ouest depuis quelques années, tout en absorbant avec efficacité et malgré des effectifs historiquement bas un trafic en constante augmentation. Néanmoins, plusieurs incidents récents impliquant des vols ou des coordinations avec des organismes de contrôle militaires interpellent le SNCTA et posent la question d’une dégradation du modèle de coopération en salle de contrôle.

La balance n’est plus à l’équilibre

Le FUA (Flexible Use of Airspace) est un enjeu national et international, les personnels du CRNA/SO en sont pleinement conscients. Ils le savent d’autant plus qu’ils participent, chaque jour, au bon déroulement des activités présentes et futures de la Défense et sont des acteurs de premier rang du partenariat renforcé entre civils et militaires. Malgré ces efforts quotidiens, les grains de sable ont tendance à s’accumuler.

Au niveau stratégique d’abord, où les subdivisions Contrôle (Temps Réel) et Etudes (CAUTRA) sont sans cesse contraintes d’attendre les retours de dernière minute de la Défense en matière de planification des exercices à venir, alors que le calendrier est on ne peut plus prévisible (cycles AIRAC). Par ailleurs, exercice après exercice, la quantité de zones temporaires ne cesse de croître. Ces demandes complexifient les paramétrages et demandent un travail énorme au bureau CAUTRA. Ce sont autant de configurations à tester et de données à corriger pour que l’affichage soit le plus optimal pour les contrôleurs et les chefs de salle qui vont vivre l’exercice. Pendant ce temps, ce sont les autres dossiers Espace et corrections de parametrages qui en pâtissent, faute de ressources.

Au niveau tactique également, où les chefs de salle constatent une recrudescence des demandes, parfois pressantes, d’extension (voire d’ajout) des créneaux d’activités de La Défense. Les conséquences opérationnelles de ces nouvelles missions, non prévues à l’AUP (Airspace Use Plan), sont systématiquement la source d’un regain de complexité sur les secteurs.

Les évènements récents

Le CRNA/SO a été l’hôte, pendant 15 jours du mois de mai, d’un exercice militaire international d’envergure, Tiger Meet. En plus des zones habituelles couvrant une proportion non négligeable de nos espaces, de nouvelles zones temporaires supplémentaires ont grignoté le peu d’espace civil restant. L’impact sur les méthodes de travail et la complexité des secteurs ont été considérables, les délais ont bondi. Le timing choisi pour un tel exercice pose nécessairement question.

Enfin, les transferts CAM-CAG et les passages d’aéronefs militaires aux frontières nationales sont toujours problématiques, le plus souvent en raison de plans de vol mal déposés mais quand même acceptés IFPS. Des vols très particuliers, inconnus des organismes militaires et/ou civils qui refusent alors le transfert en fréquence : les contraintes associés sur les secteurs peuvent dégrader significativement le niveau de sécurité. La DO doit se saisir dans les plus brefs délais de la gestion partielle des dépôts de plans de vols mixtes. Elle devra obtenir d’Eurocontrol une procédure empêchant un plan OAT de décoller sans traitement préalable du Bureau d’Information des Vols Centralisé (BIVC).

Le dernier cas en date a entraîné une réaction incompréhensible et démesurée de l’interlocuteur privilégié du CDS qui ne faisait pourtant que son travail. Gageons que ce genre de situation ubuesque et de réaction inappropriée ne se reproduise plus à l’avenir car jusqu’à ce jour, le chef de salle a plus souvent répondu favorablement aux demandes portées par l’OCCD que l’inverse.

 

 Les organismes de contrôle militaire ont des contraintes, le CRNA SO a les siennes. Les contrôleurs n’ont pas la main sur les arbitrages stratégiques entre Défense et transport civil. Ils l’ont en revanche sur la protection des secteurs dans un environnement de cohabitation avec les militaires toujours plus dense. La Défense se doit de travailler à apaiser les relations avec les civils, à tous les niveaux, si elle ne souhaite pas voir se dresser des murs en salle !