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Les sections locales

Les sections assurent la vie locale du syndicat. Elles sont l’interlocuteur privilégié des contrôleurs de l’organisme et de l’administration locale. Elles élisent des secrétaires de section et des représentants aux conseils régionaux. Elles participent à la mise en œuvre de la politique du syndicat et en sont le relais local.

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Flash Info LFRR — Visite médicale : Retour à la norme

Depuis l’alerte lancée par la section locale (FI du 1er juillet 2019 : Visite médicale : carton rouge)  le SNCTA a maintenu la pression à tous les niveaux sur l’administration afin de la forcer à trouver une solution pour augmenter la disponibilité du médecin à norme au CRNA-Ouest : 

  • intervention en CHSCT DGAC le 3 juillet 2019, 
  • intervention en CHSCT local le 18 septembre 2019.

Depuis octobre c’est chose faite ! Le médecin à norme est présent au CRNA-Ouest en moyenne 5 demi-journées par mois au lieu de 3. Ceci devrait offrir un peu plus de possibilités et de souplesse aux ICNA pour passer leur visite à norme.

La section locale SNCTA se félicite de voir les choses progresser sur un sujet au cœur des préoccupations des ICNA, les contrôleurs du CRNA-Ouest vont enfin se voir proposer plus de possibilités pour leur visite médicale à norme.

LFRR Flash Info — Visite Médicale : Retour à la norme (0.6 MiB)

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CDA LFEE — Le déplafonnement débranché par la DO

Le CT DO du 7 octobre devait rendre son avis sur le projet de déplafonnement de la FIR Reims. Alors que les centres avaient réussi à s’accorder sur un dispositif CA, les aspects RH devaient être finalisés pour permettre la mise en place du projet. Las ! Le point est retiré de l’ordre du jour. Le déplafonnement ne se fera pas. Récit d’un fiasco.

Genèse du déplafonnement 2.0

Le projet de déléguer les espaces du CRNA Est en dessous du FL195 a connu un premier échec en 2016, officiellement, pour incompatibilité avec les échéances de 4-Flight. De retards en retards, le projet refait surface et est réactualisé en décembre 2018 sous la forme d’un nouveau mandat DO.

L’objectif est louable : délester Reims d’une partie d’un secteur pour se con-centrer sur le trafic en UIR en croissance, faciliter la mise en place du free route et contribuer à réduire le temps de formation.

Le mandat est relancé mais le déplafon-nement reste plus que jamais contraint par 4-Flight. Les experts des trois centres vont consacrer une partie de leur été à répondre au cahier des charges dans les temps impartis.

Un communiqué d’AG prétexte

Arrive le CT DO. Le DO évoque un communiqué d’assemblée générale à Bâle intervenue une semaine plus tôt pour justifier l’abandon du projet. Un passage sur le « planning utopique » du déplafonnement (prévu en décembre 2020) retient son attention. Le signal envoyé montre que la motivation sur place semble insuffisante et introduit un risque extérieur à 4-Flight qu’il ne veut assumer.

L’UNSA-ICNA et surtout la CGT qui a mené cette AG sur la base d’informations parcellaires, disent apprécier le report, sans bien mesurer les conséquences sur les deux approches. Les ressources sûres (sorties ÉNAC, EP/SP, RUE) et les plans d’affectation prévus sur plusieurs années pour augmenter leurs effectifs et pouvoir récupérer ces espaces sont annulés !

Que de temps perdu… Le SNCTA s’inter-roge sur l’opportunité d’avoir réouvert le dossier alors que les raisons invoquées à l’arrêt du projet étaient dès le départ identifiées.

Aucun élément déjà connu n’a été présenté en CT DO. Rien de nouveau ne justifiait ce coup d’arrêt brutal.

Bon courage pour motiver les personnels à s’investir dans cette arlésienne une troisième fois !

Dérisquer 4-Flight, vraiment ?

Il n’est pas sûr pour autant que cet abandon facilite la mise en place de 4-Flight à Reims. Cela va plutôt entraîner un surcroît de travail :

  • en subdivision étude d’abord pour paramétrer les secteurs FIR alors que le poste est pour l’heure vacant !
  • en subdivision instruction ensuite pour intégrer la FIR dans le planning de transformation et créer des simulations supplémentaires.

Il n’était pas non plus nécessaire de rajouter du mécontentement à Reims tant l’absence de réponse devant l’immense défi que représente la transformation des contrôleurs exaspère.

Reims demande des réponses

Ce projet devenu caduc pouvait donner un appel d’air bienvenu dans un centre confronté à un niveau d’effectif qui dépasse le seuil d’alerte.

L’administration doit maintenant assumer cet échec et se donner les moyens de conserver la FIR à Reims. Le SNCTA attend ainsi que l’effort sur les effectifs soit redoublé : les ressources supplémentaires qui étaient réservées aux deux approches dans le cadre du transfert doivent désormais être attribuées au CRNA-Est.

4-Flight devenant l’unique horizon du centre, le SNCTA déconseille à l’adminis-tration de troubler cette priorité affichée par des projets d’importances secondaires et l’enjoint plutôt de s’activer à proposer un plan de transformation cohérent !

Le SNCTA regrette le temps perdu dans ce projet qui fait pschitt. La DO doit assumer cet échec qui reporte au mieux le déplafonnement aux calendes grecques, voire signe son arrêt définitif.

Le CRNA Est continuera de contrôler sa FIR pendant longtemps et l’administration doit s’en donner les moyens ! Les ressources humaines prévues dans la mise en œuvre du projet devront notamment être redéployées à Reims.

2019-10-13 CDA LFEE Déplafonnement (0.2 MiB)

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CDA LFEE - Déclaration liminaire CT local

Monsieur le président du comité technique,

Aujourd’hui, le SNCTA ne siègera pas et le CT n’aura donc pas lieu.

C’est une décision que nous regrettons mais qui est la conséquence logique d’une situation méticuleusement instaurée par la DSNA :

  • d’abord en niant l’impact de la transformation 4-Flight sur les conditions de travail en salle de contrôle ;
  • ensuite en restant sourde aux alertes lancées régulièrement par les opérationnels et relayées par le SNCTA.

Ce déni et ce refus de créer des conditions favorables à la transformation conduisent à ce blocage. La DSNA en porte l’entière responsabilité.

À ce silence assourdissant s’ajoute les documents de travail soumis à l’avis des organisations syndicales. Ils confirment que la DSNA n’a aucun plan pour absorber la transformation si ce n’est par une baisse du droit à absence des contrôleurs. Baisse accentuée par le sous-effectif chronique dont souffre structurellement le centre, faute de mesures de fidélisations qui sont pourtant les seules à même de juguler le flux continuel de départs.

La situation est devenue inacceptable.

Rappelons quelques chiffres qui illustrent cet écart de perception :

  • jusqu’à 14 contrôleurs qualifiés seront sortis de salle chaque jour pour se former sur le premier bloc de simulation pendant 13 semaines, ce qui représente 624 créneaux de formation ;
  • 8 UCESOs seront offertes les jours où l’impact sera le plus fort alors que la demande pourra atteindre à certaines heures 12 UCESOs.

Les conditions de travail en salle vont se dégrader considérablement. L’écart entre l’offre et la demande ainsi qu’un trafic plus erratique en cette saison font craindre de nouveaux dépassements d’UCESOs. Il ne s’agit pourtant que de la période de moindre charge. Le bloc 2 prévu début-mai en plein été aéronautique promet un impact encore plus significatif.

Les contrôleurs attendent légitimement des réponses d’autant que dans un mois et demi, leur formation commence !

Le planning de transformation est connu depuis longtemps mais une fois de plus, rien n’a été anticipé. L’ambition de nos encadrants d’inclure un volet « transformation 4-Flight » dans les négociations protocolaires en cours se heurte aux réalités du calendrier. A minima, le planning de formation du bloc 1 n’est pas compatible avec cette tactique.

Levons tout doute : les contrôleurs rémois veulent se former pour basculer sur un système à environnement électronique dont la livraison a de trop nombreuses fois été repoussée. Ils veulent enfin bénéficier d’outils modernes qui leur ont très largement manqués ces dernières années alors que le trafic a lui bien augmenté. Mais ils ne sont pas prêts à toutes les concessions. L’effort doit être partagé.

Le travail du contrôleur consiste à savoir gérer ses priorités. La priorité pour l’administration consiste actuellement à garantir des conditions de travail les moins dégradées possibles et les plus socialement acceptables, soit :

  • un maintien du droit à absence des équipes ;
  • la mise hors quotas systématique des stages transformation,
  • et dans l’attente d’un accord satisfaisant, un plan de protection ATFCM drastique de la salle de contrôle.

Le SNCTA attend donc de l’administration qu’elle saisisse l’opportunité du report du CT pour présenter rapidement des solutions satisfaisantes aux contrôleurs du centre.

Dans le cas contraire, le SNCTA saura mobiliser fortement pour faire entendre la voix des Rémois si ces phases de dialogue atteignent leurs limites.

2019-11-18 CDA LFEE Déclaration Liminaire CT Local (0.1 MiB)

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LFMN - Communiqué Intersyndical suite au CT SNA-SE du 4 décembre 2019

Au cours d’un débat conséquent, les représentants des personnels ont présenté un argumentaire étayé et des propositions constructives concernant la problématique RH à Cannes. Les organisations syndicales ont quitté la séance suite au refus du président du CT de retirer le point 4 : création d’un GT « organisation opérationnelle RH à Cannes ».

Les contrôleurs cannois suspendent, à compter de ce jour, leur participation à l’ensemble des groupes de travail et aux projets techniques les impliquant. Les personnels de Nice soutiennent sans réserve leurs collègues cannois et seront attentifs aux suites à venir.

 

LFMN - Communiqué Intersyndical CT (0.4 MiB)

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LFMN Flash Info - Effectifs: fin de la récré!

Depuis 2011, le dispositif « Nice V3 » est en service. Cette restructuration d’espaces, qui donne aujourd’hui entière satisfaction, a notamment consisté à transférer la gestion complexe de la zone de Saint-Tropez du CRNA/SE à Nice. Elle a permis, entre autres, de fluidifier le trafic, d’augmenter la capacité à destination de Nice et de Cannes, et d’améliorer sensiblement la compatibilité IFR/VFR autour de La Môle. En clair, un gain en capacité mais également et surtout un gain en sécurité pour les usagers. En faisant évoluer le dispositif de la V2 vers la V3, le tour de service est passé de 8 à 6 équipes et le BO négocié entre la section SNCTA de Nice et la DO de 86 à 96.

Or depuis des mois, la DO, face à la baisse des effectifs ICNA, applique de manière unilatérale et purement comptable un « objectif de gestion » de 84.

Ce chiffre est en soi une insulte à tous ceux et celles qui ont contribué aux gains du système V3, surtout dans un contexte marqué par une augmentation régulière du trafic et une saisonnalité de plus en plus marquée, couplées à un vieillissement du matériel en salle, aux pannes qui vont avec et à l’absence modernisation.

La section locale SNCTA, qui a imaginé et construit les dispositifs V1, V2 et V3 en collaboration étroite avec celle du CRNA/SE, tout en étant consciente de la problématique nationale des effectifs, n’accepte plus la baisse non concertée de l’effectif niçois.

A ce titre, le SNCTA regrette que la diminution du nombre de contrôleurs entraîne de fait une dégradation du service rendu dans les espaces aériens gérés par Nice dès l’été 2020.

Si aucun infléchissement n’est acté dans la gestion des effectifs du centre, que ce soit au travers des négociations protocolaires ou du prochain GS32h, la section SNCTA Nice, qui représente 90% des contrôleurs niçois, ne pourra que constater que le dialogue social est rompu, à l’initiative de la DO. La première conséquence sera un appel à boycotter l’ensemble des groupes de travail.

 

FI N°23 - Effectifs (0.1 MiB)