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Aix — LFMMLe blog de la Section Locale du CRNA Sud-Est, basé à Aix-en-Provence.

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Flash Info Aix — Congés et JRH 2020/2021

Report des congés au-delà du 31 décembre 2020. Habituellement autorisé jusqu’au 31 mars, le report de jours de congés au-delà du 31 décembre pour cet hiver sera possible jusqu’à la fin des vacances scolaires de février : le 7 mars 2021. Jusqu’à 9 jours (JCF ou récup J0) peuvent être reportés. 

JRH 2020 et 2021. Le calcul du dépassement horaire 2020 donne 5 JRH. Une partie des contrôleurs a déjà posé plus de 5 JRH et pour des soucis d’équité, l’administration déduira ce surplus des JRH 2021. L’administration laisse également le choix à chaque contrôleur de poser plus de 5 JRH en 2020, et appliquera les déductions sur 2021 en fonction. Un contrôleur n’ayant posé que 5 JRH en 2020 commencera 2021 avec la totalité de ses JRH. Il est également possible de remplacer des JRH antérieurs par des JCF afin de conserver davantage de JRH en 2021.

Suite aux demandes du SNCTA tant au niveau local que national, le report de congés 2020 est possible jusqu’au 7 mars 2021, et le calcul de JRH prend en compte les dépassements horaires effectués par les contrôleurs du CRNA/SE pour répondre à la forte demande de trafic à laquelle ils font face malgré la crise sanitaire.

2020-08-28 Congés Et JRH 2020 (0.9 MiB)

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Aix — CT du 25 juin 2020 : Déclaration liminaire

Depuis le début de la crise sanitaire, le SNCTA a été force de proposition pour protéger les contrôleurs qui ont pu poursuivre leurs missions et assurer la continuité du trafic dans un contexte très particulier.

Alors que la situation dans le milieu aéronautique demande un travail national collectif des organisations syndicales et de l’administration centrale, le SNCTA condamne et rejette fermement les tentatives opportunistes de cette dernière relatives à la gestion des jours de congés, des jours de récupération horaire et de la réserve opérationnelle. Ces mesures unilatérales sont dénuées de sens opérationnel et sont vexatoires face au professionnalisme dont les contrôleurs aériens ont su et sauront toujours faire preuve. Les défis de demain sont nombreux, et ce n’est qu’avec l’adhésion des contrôleurs et du SNCTA, syndicat représentatif majoritaire, que la DSNA parviendra à les surmonter.

Malgré ce climat délétère, en tant que syndicat responsable, professionnel et soucieux de donner de la visibilité aux contrôleurs aixois, le SNCTA a prôné la mise en place d’une organisation estivale avec une augmentation des droits à congés et un tour de service adapté. Celle-ci fait l’objet du CT/S reconvoqué de ce jour, suite d’un premier CT/S auquel le SNCTA était, une fois de plus, seul à siéger. Pendant que d’autres organisations syndicales préfèrent s’adonner à des manoeuvres politiques, le SNCTA saura, comme à son habitude, obtenir un accord gagnant-gagnant si notre encadrement local est en mesure de répondre aux attentes des contrôleurs. 

Déclaration Liminaire SNCTA (0.1 MiB)

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FI Aix — Organisation estivale

Calendrier avec des shifts

Les discussions portant sur l’organisation de la phase 1 estivale qui devrait correspondre au mois de juillet auraient dû aboutir cette semaine, mais vont finalement se prolonger…
En voici les grandes lignes, approuvées par la majorité des OS consultées :

TDS Phase 1

TDS hiver amendé à la marge pour permettre une meilleure répartition des absences entre équipes. Offre 5 secteurs (6 à la pointe).

J0

Les J0 sont annulés à J-30 selon le trafic.

Droit à congés augmentés

Equipes à                 10PC               11PC                  12PC
J1 (5PC + CDS)           4                     4                        4
J3 (5PC + CDS)           4                     4                        4
S2 (4PC + CDS)          4                     4                        5
J2 (5PC)                     4                     4                        5
S1 (4PC)                    4                     4                        5
N (4PC + CDS)           3                     4                        5

L’effectif de l’équipe prend en compte les recyclages des détachés et de l’ACDS qui, contrairement aux autres étés, peuvent offrir du droit à congés supplémentaire. Une équipe à 10 PC en J1 qui a son ACDS et un détaché qui recyclent, doit considérer la colonne à 12 PC.

RO

Les contrôleurs qui ne sont ni en salle, ni en congés, ni en formation sont en Réserve Opérationnelle. Le contrôleur étant susceptible de rejoindre le CRNA sous 1h30, celle-ci est comptabilisée comme une journée de travail standard.

Dépôt des congés

J-25, dépôt au-delà possible en fonction du trafic. L’annulation de congés après J-25 est de nouveau autorisée. Les demandes de HQ seront accordées autant que le trafic le permet. Le J-25 permet d’accorder les HQ dès J-23, ce qui offre une visibilité supplémentaire.

Hors-salle

Les recyclages libres sont de nouveau possibles dès le 15 juin.

ACDS

Les recyclages dans l’équipe sont de nouveau possibles dès le 15 juin.

L’été approche à grand pas et les contrôleurs ont besoin de visibilité pour s’organiser. Cela fait maintenant 3 semaines que le SNCTA insiste pour que l’on fixe une organisation estivale, permettant, entre autres, l’augmentation des droits à congés. Alors que la majorité des OS semble être en faveur du projet actuel, l’UNSA-ICNA confond une fois de plus discussions nationales et problématique locale, et fait encore traîner la prise de décision, quitte à sacrifier la visibilité, notamment sur les droits à congés, des contrôleurs aixois.

FI Organisation Estivale (0.6 MiB)

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Réserve inopérationnelle

Réunion après réunion, le SNCTA soulève les problématiques que générerait la décision sur la réserve opérationnelle (RO) et le compte-temps, telle qu’envisagée par la DSNA. À ce stade, aucune réponse n’est apportée sur : 

  • la demande de non-report du compte-temps d’une année sur l’autre : le report conduirait à demander aux contrôleurs d’effectuer des « heures supplémentaires », indispensables à la reprise, sans qu’elles soient compensées par des jours de récupération horaire (JRH) la même année !
  • les récupérations JE liées aux expérimentations (XP) : leur prise en compte dans le compte-temps ne se justifie pas d’une part, car leur dépôt est déjà prévu en période de moindre charge et, d’autre part, car les XP ne constituent pas des heures supplémentaires mais une organisation du travail plus performante ;
  • les recyclages des détachés : un détaché qui recycle placerait un des contrôleurs de l’équipe en RO qui perdrait ainsi une demi-récupération.  

Alors que les contrôleurs aériens ont toujours accompagné les enjeux de la navigation aérienne, la réponse à la crise serait de casser cette dynamique ?
Une telle approche, comptable, n’apporterait ni performance ni redevances. Au contraire, elle conduirait à plonger la DSNA dans l’immobilisme. 

En voulant dessiner pour la filière contrôle des mesures inadaptées, la DSNA prône un système irrémédiablement perdant-perdant. Les contrôleurs ne pourraient cautionner une telle voie.

FI 2020-09-12 - RO et compte-temps - Réserve inopérationnelle (1.2 MiB)

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Réponse à la crise ou effet d'aubaine ?

À l’aube de la quatrième réunion plénière avec les organisations syndicales sur la réserve opérationnelle et le compte-temps, les discussions avec la DSNA s’enlisent.

Reçu cette semaine au Ministère des Transports, le SNCTA a fait le point sur l’actualité aéronautique et, en particulier, sur ce sujet qui anime la DSNA depuis le CT du 16 juin 2020. Si le dispositif est présenté comme une réponse politique à la crise sanitaire que la navigation aérienne traverse, les modalités envisagées jusqu’à présent par la DSNA visent a contrario à opérer une transformation pérenne, première source d’incompréhension et de tension du dialogue social.

Le SNCTA a défendu auprès du cabinet ministériel la nécessité d’un cadrage temporel 2020-2023 à ce dispositif, quelles qu’en soient ses modalités à définir. En cohérence avec l’objectif du Gouvernement de répondre à la crise du transport aérien, cette revendication semble avoir été comprise.

Le SNCTA attend des annonces claires sur un cadrage temporel 2020-2023 du dispositif de réserve opérationnelle et du compte-temps, pré-requis à toute définition des modalités.

FI BN 2020-09-09 - RO et compte-temps - Bornage temporel (1.5 MiB)

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RO et compte-temps : 
la DSNA va dans le mur

Depuis le CT DSNA du 22 juin, les Pouvoirs publics ont acté, en réponse à la crise sanitaire et à la baisse temporaire du trafic, le principe des réserves opérationnelles et du compte-temps afin de traiter la potentielle surcapacité et de préparer la remontée du trafic. Cette décision politique, prise contre l’avis du SNCTA, renvoie à la DSNA la définition de ses modalités.

La DSNA s’inscrit bien au-delà de ce cadrage, tant sur les problématiques abordées que sur la temporalité en ne définissant ni période de moindre charge ou de surcapacité, ni durée d’application concomitante à celle de la crise. C’est une transformation pérenne qu’elle espère opérer, en dehors de toute négociation protocolaire et contre l’avis des organisations syndicales. 

Alors qu’accompagner la reprise de l’activité est au cœur des préoccupations du secteur aérien, la DSNA se prépare à paralyser la navigation aérienne par des mesures inadaptées, comptables et vexatoires. Le SNCTA considère à ce stade que ce dispositif est inapplicable tant d’un point de vue opérationnel que social et juridique.

Le calendrier annoncé prévoit une dernière réunion plénière le 9 septembre et un CT DSNA à la mi-octobre pour une entrée en vigueur de la réserve opérationnelle et du compte-temps au 1er novembre. Le SNCTA réaffirme que ces échéances sont irréalistes vu l’ampleur des travaux et le peu d’avancées.

Après des années d’accompagnement de la croissance du trafic par les contrôleurs aériens, la gestion de la crise ne se fera pas sans dialogue ni concorde. La DSNA doit se ressaisir pour ne pas plonger dans l’immobilisme.

FI BN 2020-09-03 - RO et compte-temps - La DSNA va dans le mur (0.8 MiB)

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Mobilité au fil de l’eau - septembre 2020 : postes ouverts

Il s’agit de la troisième campagne de mobilité au fil de l’eau depuis la mise en place des nouvelles modalités de mobilité effectives depuis le début d’année. Complémentaire de la campagne de mobilité classique, elle propose chaque mois des postes d’encadrement supérieur ou ceux bénéficiant des niveaux 14 et 15 de la part fonction pour les  pourvoir rapidement.

Les AVE ainsi que les profils correspondants sont disponibles dans les liens ci dessous (numéro des AVE) ou sur BRAVO VICTOR : Carrière / Mobilité / Mobilité à la DGAC / Mobilité au fil de l’eau 

Pour faire acte de candidature

Les candidatures se font via SIRH et en tant que de besoin par mail avec la fiche de candidature accompagnée d’un CV et d’une lettre de motivation aux adresses suivantes :

Une copie des candidatures doit être transmise aux supérieurs hiérarchiques ainsi qu’à ceux du service receveur.

La date limite de dépôt des candidatures est le 29 septembre 2020.

Cette procédure exceptionnelle ne remet pas en cause les entretiens des candidats qui pourront se dérouler par téléphone ou en visioconférence.

Précisions concernant le critère de grade

Suite au passage à trois grades du corps des ICNA le 1er janvier 2019, les critères statutaires à respecter pour accéder à certaines fonctions ont été modifiés avec mise en place d’une phase de transition. Toutefois, les intitulés des restrictions affichées sur les AVE n’ont pas été mis à jour dans le SIRH.

Ainsi « ICNA – chef, divisionnaire, principal 9 ans » signifie que sont considérés comme éligibles au poste les :

  • ICNA chef ;
  • ICNA déjà nommés divisionnaires avant le 1er janvier 2019 ;
  • ICNA nommés divisionnaires après le 1er janvier 2019 dont le cumul des années de divisionnaire et de principal est supérieur ou égal à 9 ans.

Pour ce type de poste, le SNCTA rappelle qu’il est impératif de prendre contact avec les personnes figurant sur l’AVE, ainsi que de joindre une lettre de motivation.

Centre Intitulé du poste N°AVE Poste ouvert aux
DO – Échelon Central  DO2/ Chef de pôle Gestion de l’Espace et des Flux  112792 ICNA, IEEAC
DO – Échelon Central DO2/ Adjoint au Chef de pôle Gestion de l’Espace et des Flux 112793 ICNA, IEEAC
DO – Échelon Central DO2/ Adjoint au Chef de pôle AirSpace Design 112794 ICNA, IEEAC

 

La prochaine campagne de mobilité proposera notamment des AVE sur les postes opérationnels validés en GS32h et au GT effectifs de juillet dernier.

Les dates définitives ne sont pas encore confirmées à ce jour.

Une question ? Contactez les capistes du SNCTA ! cap@sncta.fr

 

QUELQUES INFOS SUPPLÉMENTAIRES sur DO2 :

DO-2 est le domaine « espace » de la direction des opérations. Il est composé de deux pôles et de chargés de mission : le pôle airspace design (ASD) et le pôle gestion de l’espace et des flux (GEF).

Le pôle airspace design est chargé de :

  • coordonner et piloter les études relatives à l’organisation stratégique de l’espace aérien ainsi que les projets en découlant, en lien avec les entités de la DO et les partenaires institutionnels nationaux et internationaux ;
  • assurer la diffusion des évolutions stratégiques relatives à l’espace aérien au travers de la politique espace de la DSNA et la tenue à jour du catalogue « espace » ;
  • assurer la communication sur les évolutions réglementaires liées à l’espace aérien et aux procédures de vol aux instruments ainsi que les méthodes de travail du contrôleur associées, et participer à leur analyse en phase de consultation ;
  • piloter l’activité de conception des procédures de vol aux instruments de la DSNA et coordonner la formation des concepteurs de procédures et définir les outils associés.

Le pôle gestion de l’espace et des flux est chargé de :

  • coordonner et optimiser les modalités d’utilisation de l’espace aérien français avec le Network Manager (MN), les ANSP voisins, notamment ceux du FABEC, les services exploitation des CRNA et des SNA et la DIRCAM, élaborer et superviser le RAD (Route Availability Document) et le protocole relatif à la gestion souple pré-tactique de l’espace ainsi que ses annexes et les dispositifs associés (TLS, FUA restrictions, FBZ…) ;
  • contribuer à la politique de performance environnementale de la DSNA ;
  • contribuer à l’analyse post ops faite par DO-1 (domaine « sécurité et performance ») et les centres dans son domaine de compétence (ASM et ATFCM) afin d’améliorer les processus ;
  • assurer la coordination pré-tactique civile-militaire (gestion flexible de l’espace) et gérer la composante civile de la cellule nationale de gestion de l’espace (CNGE) ;
  • assurer le suivi, le support et l’exploitation des évolutions des outils et procédures liés à la gestion des flux de trafic aérien et à la coordination pré-tactique civile-militaire ;
  • définir les modalités de la coordination tactique civile-militaire (temps réel) et en superviser la mise en œuvre ;
  • organiser et superviser la permanence opérationnelle de la direction des opérations ;
  • préparer et gérer les évènements particuliers (exercices militaires, salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, sommets internationaux, célébrations nationales, vols ciel ouvert…)
  • participer avec les responsables du domaine « espace » et la direction de la DO à la cellule de crise de la DO, notamment en cas de mouvement social ou d’évènements particuliers (éruption volcanique, détournement d’avion) et participer aux exercices élaborés pour s’entraîner à ces évènements (VOLCEX, PIRATAIR, PHAETON,…)

CDA CAP MFE#3 - 2020-09-02 (0.2 MiB)

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Flash Info Aix — Congés et JRH 2020/2021

Report des congés au-delà du 31 décembre 2020. Habituellement autorisé jusqu’au 31 mars, le report de jours de congés au-delà du 31 décembre pour cet hiver sera possible jusqu’à la fin des vacances scolaires de février : le 7 mars 2021. Jusqu’à 9 jours (JCF ou récup J0) peuvent être reportés. 

JRH 2020 et 2021. Le calcul du dépassement horaire 2020 donne 5 JRH. Une partie des contrôleurs a déjà posé plus de 5 JRH et pour des soucis d’équité, l’administration déduira ce surplus des JRH 2021. L’administration laisse également le choix à chaque contrôleur de poser plus de 5 JRH en 2020, et appliquera les déductions sur 2021 en fonction. Un contrôleur n’ayant posé que 5 JRH en 2020 commencera 2021 avec la totalité de ses JRH. Il est également possible de remplacer des JRH antérieurs par des JCF afin de conserver davantage de JRH en 2021.

Suite aux demandes du SNCTA tant au niveau local que national, le report de congés 2020 est possible jusqu’au 7 mars 2021, et le calcul de JRH prend en compte les dépassements horaires effectués par les contrôleurs du CRNA/SE pour répondre à la forte demande de trafic à laquelle ils font face malgré la crise sanitaire.

2020-08-28 Congés Et JRH 2020 (0.9 MiB)

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Flash Info — Recrutements ICNA :
 succès du concours CCINP

Les résultats du premier concours ICNA sous CCINP (ex-CCP) sont désormais disponibles. Si cette première édition a été perturbée par le contexte sanitaire avec le report des épreuves écrites, l’ÉNAC a su s’adapter en organisant des épreuves complémentaires spécifiques d’anglais et d’entretien de motivation.

Le bilan est très positif : dès le premier appel de la procédure d’intégration regroupant toutes les écoles d’ingénieurs, plus de 85 % des effectifs ont d’ores et déjà été recrutés, sous réserve d’aptitude médicale. La liste complémentaire permettra de recruter à plein les quatre promotions MCTA obtenues l’an dernier par le SNCTA.

Cette transformation était devenue indispensable pour renforcer la visibilité du concours, le rendre de nouveau attractif et ainsi sécuriser les recrutements. Le SNCTA, à l’initiative de cette réforme inscrite dans le Protocole 2016, se félicite de cette réussite. Il reste cependant des points à améliorer : le SNCTA est notamment favorable à élargir les recrutements à la filière PT ou via des passerelles.

Le SNCTA félicite les candidats reçus au concours.

Il remercie tous ceux, nombreux, qui se sont investis pour le succès de ce nouveau concours, notamment les examinateurs qui ont conduit les entretiens, épreuve indispensable et déterminante pour mesurer la motivation des candidats.

FI 2020-08-15 Recrutements ICNA - succè€s du concours CCINP (1.0 MiB)

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CDA LFPG — Bricoler ou batir l'avenir ?

Le trafic revient partiellement à CDG et l’urgence sanitaire n’est officiellement plus d’actualité : nous entrons dans une phase de pilotage du retour à la normale. Certains paramètres ont changé, mais l’essentiel demeure : notre mission est d’assurer la sécurité des vols, et elle s’exerce dans un contexte très réglementé.

Le cadre réglementaire

Les conditions de travail des contrôleurs, en particulier dans le groupe A, sont très cadrées. Elles comportent des niveaux multiples et complexes, mais s’imposent à nous. Leur non-respect peut avoir des conséquences graves d’un point de vue judiciaire, social et organisationnel.

En l’état, à CDG, nous sommes placés sous le régime des Expérimentations RH, dérogatoire à l’arrêté de 2002. Les RO n’ont pas encore de définition officielle, les négociations à ce sujet étant toujours en cours au niveau national. La mutualisation des XP ouvre la possibilité à une reprise des J0 en 2020, si le trafic de CDG le rendait nécessaire.

Le cadre opérationnel

Le trafic remonte, CDG accueillant à présent environ la moitié du trafic nominal pour cette période de l’année. La réouverture du doublet Nord, accompagnée de la décision d’armer 2 tours de contrôle en journée, marque pour CDG le retour à une configuration opérationnelle gourmande en ressources. Les règles de tenue de position n’ont pas évolué, et, pour respecter les textes, il faut expliciter l’armement prévu et identifier les pauses réglementaires dans le TDS.

La nécessaire adaptation

Face à une situation de trafic qui a évolué, et dans le souci d’optimiser les ressources de contrôleurs, il est compréhensible que l’administration puisse vouloir aménager certains éléments du TDS pré-Covid.

Le SNCTA, qui participe au dialogue sur tous les sujets et qui revendique de “ne pas être à priori contre”, est tout-à-fait prêt à entendre les demandes de notre encadrement, et à travailler à trouver les meilleures solutions pour parvenir à une organisation du travail plus adaptée aux besoins.

Nous l’avons déjà fait maintes fois par le passé, et nous nous sommes déclarés à plusieurs reprises complètement disponibles pour participer à la discussion du TDS de la rentrée.

L’impératif de sécurité

Cependant, nous avons aussi le devoir d’assurer pleinement notre rôle de partenaire social, et d’experts du contrôle aérien. Il serait par exemple impensable pour nous d’accepter une  organisation du travail ne respectant pas les textes en vigueur, a fortiori si elle fait porter un risque légal, juridique ou pénal sur les contrôleurs et/ou leurs responsables opérationnels.

Un fonctionnement illégal

A ce titre, la décision prise d’armer les deux tours de contrôle dès le mois d’août, avec un effectif minimum de 9 personnes présentes par équipe, sans renforts de QICA, de hors-salle, ni de J0, et sans avoir décrit de schéma d’armement comportant un nombre réduit de positions, est un très gros problème.

En l’état, il place tous les contrôleurs dans un statut d’illégalité permanente, faisant reposer sur eux seuls, au moindre incident, l’entière responsabilité d’un armement incohérent avec l’ensemble des textes applicables.

Ecrire un cadre clair

Il est donc impératif d’écrire un cadre clair, fondé sur un schéma d’armement et des règles de fonctionnement réalistes, qui établisse sans équivoque les devoirs et les responsabilités des équipes et des responsables opérationnels en terme d’armement.

Ils pourront alors exercer leurs prérogatives en toute confiance, et se consacrer à la mission première des contrôleurs : assurer la sécurité de l’écoulement du trafic aérien.

 

Il faut maintenant penser l’organisation qui permettra d’affronter les nouveaux enjeux. Cependant, l’expérience collective de l’aéronautique montre que la précipitation, le manque de rigueur, et l’à-peu-près règlementaire n’ont jamais apporté de solution ni durable, ni saine.

LFPG CDA 198 Bricoler ou batir l'avenir (0.1 MiB)

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Flash Info LFBB — L'USAC CGT en perte totale de contrôle

Panneau « Stop », « wrong way »

C’est avec effarement que le SNCTA a constaté que la campagne médiatique née d’un article venimeux et inexact du journal « Le Parisien » a été très largement attisée par le Bureau national de l’USAC CGT. Un de ses secrétaires nationaux a d’ailleurs été pris en flagrant délit de témoignage « anonyme » dans les JT de 20 heures du 23 juillet. En dénigrant les ICNA bordelais en XP, en utilisant sans complexe des moyens fallacieux, la CGT joue à un jeu extrêmement dangereux qui ébranle l’unité même de la DGAC. Désormais, les ambitions affichées de ce syndicat sont aussi claires que scandaleuses : susciter une bien sordide lutte des classes au sein même de la DGAC.

Les contrôleurs bordelais apprécieront d’avoir été jetés en pâture devant l’opinion publique par… des représentants du personnel, qui n’en ont plus que le nom. Ils apprécieront les méthodes d’imposture visant à les souiller. Ils apprécieront l’atteinte durable à leur image, en dépit des efforts de modernisations technique et sociale qu’ils ont concédés ces dernières années et en dépit de la continuité des services du contrôle qu’ils ont assurée pendant la crise sanitaire.

Tandis qu’elle boycotte la plupart des réunions nationales pourtant fondamentales, l’USAC CGT mène donc une campagne anti- XP, suivie par d’autres organisations syndicales, y compris celles non représentatives des ICNA. À la différence de ces dernières, elle n’hésite plus à utiliser mensonges et caricatures au détriment du corps des ICNA. La fin justifierait-elle les moyens les plus bas ?

Les contrôleurs ne peuvent oublier que le SNCTA a dû défendre inlassablement la profession pendant les innombrables préavis de grève relayés par la CGT, si éloignés des intérêts des contrôleurs voire de celui des personnels de la DGAC dans leur ensemble. Alors qu’elle apparait soudainement concernée par l’état des finances de la DGAC, comment oublier les centaines de millions d’euros perdus par les compagnies, les dizaines de millions par la DGAC ? Il est largement temps que la CGT cesse d’abuser du droit de grève qui ne soutient plus que la stratégie politique de sa centrale et retrouve les vertus de ce pour quoi elle existe : celles d’un syndicat.

La priorité du SNCTA est de se battre pour le maintien des conditions de travail des contrôleurs, où qu’ils soient. Son objectif actuel est d’accompagner la reprise du trafic aérien sans compromettre les conditions de travail des autres personnels. La trajectoire budgétaire ne pourra redevenir meilleure qu’avec la constante adaptation des contrôleurs. Une ligne rouge a été franchie. Nous n’oublierons pas.

LFBB—FI USAC (0.5 MiB)

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CDA Lyon - Anti-social, tel est leur combat !

Haro sur les contrôleurs aériens ! En pleine crise sanitaire et économique, une campagne de presse vise une prétendue « prime de sur-activité » des contrôleurs aériens. Le SNCTA dénonce la présentation particulièrement partielle et partiale des faits, ainsi que ceux qui, se réfugiant derrière un anonymat tout relatif, tentent pathétiquement de contourner les choix démocratiques des contrôleurs. Au risque d’exposer dangereusement notre profession et, par extension, tous nos collègues de la DGAC.

La démocratie sociale, sous couvert d’anonymat

La semaine dernière, une campagne de presse est venue jeter le trouble sur les rémunérations des contrôleurs. La perception de la prime relative à la mise en place d’expérimentations sur les conditions de travail des contrôleurs aériens est présentée comme une « prime de sur-activité ». La presse écrite, comme audio-visuelle, a été renseignée par des « informateurs » souhaitant garder l’anonymat mais que leurs voix permettent d’identifier sans grande difficulté. Et dans chaque article de presse, dans chaque reportage, les mêmes éléments de langage, les mêmes expressions.

Or, les expérimentations sur le temps de travail des contrôleurs aériens ne concernent pas la « sur-activité » mais visent à « ajuster les moyens humains déployés, d’une part à la demande de trafic et d’autre part aux besoins en expertise et formation liés aux modernisations techniques et opérationnelles » (Protocole 2016).

Au-delà de la présentation volontairement tronquée et partisane, la méthode employée est choquante, puisque les « informateurs » se sont fait passer pour des contrôleurs, ce qu’ils ne sont pas. Le courage semble donc manifestement manquer à ceux qui entendent représenter notre profession mais n’osent pas assumer, à visage découvert, leurs propos.

Tentative pathétique de contournement du vote des salles de contrôle

L’origine de ces attaques ne fait guère de doutes. Certains syndicats de la DGAC, minoritaires chez les contrôleurs, n’ont jamais caché qu’ils étaient opposés aux expérimentations. Pourtant, dans tous les centres où elles ont été mises en place, leur principe a été approuvé, par les contrôleurs. À Lyon, les ICNA se sont prononcés à près de 80 % pour, mi-2018. Et lors du comité de suivi de l’expérimentation organisé en septembre 2019, pas une voix ne s’est élevée pour réclamer leur suspension ou leur arrêt.

Dans le cadre de la crise sanitaire et économique actuelle, le SNCTA négocie un accord sur la mutualisation du dispositif d’expérimentation, sur plusieurs années, qui permettra de disposer d’un cadre souple pour accompagner la montée en puissance du trafic aérien ainsi que les besoins en expertise et en formation indispensables à la modernisation de nos systèmes techniques mais aussi un besoin d’une aviation plus « verte » (trajectoires optimisées, merge point, descentes continues, target to arrival). Fidèle à ses principes, le SNCTA consultera les contrôleurs lyonnais sur une éventuelle déclinaison locale de cette mutualisation et s’en tiendra à l’avis majoritaire de la salle, quel qu’il soit.

Sans grande surprise, ceux qui se sont opposés hier à la mise en place des expérimentations, s’opposent à leur mutualisation aujourd’hui. Les « fuites » dans la presse interviennent alors même que le principe de mutualisation a été voté en CT DSNA. Étonnant ?

La campagne de presse actuelle n’est rien d’autre que le résultat d’une tentative de contournement du vote des contrôleurs qui, consultation après consultation, plébiscitent les expérimentations. Une conception pour le moins étrange de la “démocratie” sociale.

Quand on joue avec les allumettes, il ne faut pas s’étonner de faire flamber la maison

Cette tentative hypocrite risque évidemment de jeter l’opprobre non seulement sur notre profession, mais aussi sur l’ensemble de la DGAC.

Du fait des règlements « ciel unique européen », les performances des contrôleurs français sont, année après année, détaillées, scrutées, analysées et publiées. Toutes les statistiques, toutes les comparaisons avec nos homologues européens aboutissent aux mêmes résultats : malgré des outils techniques vieillissants, voire obsolètes, les contrôleurs aériens français parviennent à rendre le service avec un niveau de performance comparable à celui de nos voisins et ce, pour un coût horaire moindre.

Ceux qui confondent la barbouzerie et l’action syndicale ont-ils conscience que leurs méthodes risquent, par effet de contagion, d’attirer l’attention sur d’autres services ?

Le SNCTA n’entend pas se livrer à une guerre syndicale, et encore moins à une guerre des corps. Ce serait une perte de temps, d’énergie et cela porterait, in fine, préjudice aux contrôleurs et plus largement à tous les personnels de la DGAC.

Au niveau local comme au niveau national, le SNCTA poursuivra son travail de défense de la navigation aérienne et de notre profession. Il s’inscrira dans une démarche constructive, plutôt que dans l’opposition systématique ou la démagogie.

Les attaques médiatiques dont sont victimes les contrôleurs ne trompent personne, l’anonymat de leurs auteurs étant tout relatif. Cette tentative, désespérée et maladroite, de court-circuiter l’expression démocratique des salles de contrôle risque de jeter le discrédit non seulement sur notre profession, mais par contagion, sur bon nombre de services de la DGAC.

Le SNCTA n’a pas changé d’avis : le choix des conditions de travail des contrôleurs doit être le choix des contrôleurs.

 

2020-08-01 CDA LFLL Anti-social (0.2 MiB)

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Flash Info LFLL — 65 PC en équipes, still descending

En janvier 2017, DO1 expliquait aux contrôleurs lyonnais être capable de mener une politique de gestion prévisionnelle des effectifs afin de garantir que Lyon ne passe pas sous l’effectif de référence. Depuis des mois, le SNCTA tente d’expliquer que cette politique comptable n’est pas adaptée. Nous avions notamment « prédit » à une DO dubitative, le 21 juin 2019, que le nombre de PC risquait de tomber rapidement en-dessous de 68.

Lors du GS 32h de juillet 2020, le SNCTA s’est battu afin d’obtenir au moins 4 affectations à Lyon. Sans succès. Les 3 affectations obtenues ne parviendront qu’à combler les deux départs en CAP de fin 2019 et le départ à la retraite de juillet 2020. En prenant en compte 2,5 départs par an en CAP (moyenne sur les 5 dernières années), notre taux élevé d’arrêt de formation (en moyenne 1 élève sur 6) et notre temps moyen de formation (à la hausse), le SNCTA prévoit la situation suivante pour les 3 prochaines années.

Non, le résultat du GS 32h du 21 juillet n’est pas satisfaisant. Tout comme la perspective d’équipes tournant à 11 voire 10 PC jusqu’en 2024.

Le SNCTA va donc continuer à agir afin d’obtenir un véritable plan d’affectation pluri-annuel sur Lyon, mais aussi afin de faire baisser les durées moyennes de formation.

20200727 FI LFLL Effectif 65 PC (0.6 MiB)

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