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Lyon — LFLLLe blog de la section locale de Lyon

© DGAC-DSNA / Vincent COLIN
© DGAC-DSNA / Vincent COLIN
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Flash Info LFLL - Reprise des espaces de Chambéry le 25 décembre : drôle de cadeau de Noël

Panneau « Stop », « wrong way »

Depuis des années, les contrôleurs lyonnais « rendent service » lors des fermetures de Chambéry. Il s’agissait au départ de permettre le retour de nuit, en VFR, d’une compagnie locale. Petit à petit, pour faire face au sous-effectif de Chambéry, ces « reprises » se sont élargies.

Point d’orgue le 25 décembre 2021 : les contrôleurs lyonnais ont été contraints de reprendre les espaces de Chambéry, de jour, un samedi d’hiver.

Comme pour les reprises précédentes, celle du 25 décembre dernier s’est soldée par un événement de sécurité significatif. Pour le SNCTA, il doit être mis fin à ces situations accidentogènes. Le SNCTA rappelle en particulier :

  • qu’une fiche mémo plastifiée ne peut pas faire office de formation ou remplacer une expérience pratique ;
  • que les déclarations du type « c’est simple, il suffit de faire de l’info de trafic » ou « en espace G le contrôleur n’est responsable de rien » dénotent une certaine méconnaissance de la règlementation ;
  • que la multiplication des FNE à l’occasion de ces « reprises » devrait inciter le service à se poser des questions. 

Le SNCTA demande qu’un véritable retour d’expérience soit effectué autour des conditions de ces « reprises », qui ne permettent pas de garantir la sécurité.

Soit un dispositif cohérent est défini et les contrôleurs y sont formés. Soit il convient de ne plus effectuer ces « reprises ».

2022-01-07 FI LFLL Reprise LB - Joyeux Noël (0.6 MiB)

11 janvier 2022Ecrit par BN SNCTA dans Lyon
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Flash Info LFLL - Vétusté des moyens techniques : l'avenir, c'est le retour arrière

Alors que la panne sur les serveurs radar n’est toujours pas réglée, l’encadrement du SNA-CE a décidé de faire mener une mise à jour SIGMA. Le tout, en pleine journée et évidemment sans aucune mesure de protection des secteurs.
Comme l’encadrement du SNA-CE n’a rien appris des derniers incidents graves, ce qui devait arriver est arrivé : la mise à jour de SIGMA s’est mal déroulée et les services APW, STCA et MSAW ont (encore une fois) été perdus. Alors que le maintien en conditions opérationnelles de nos équipements techniques est rendue de plus en plus difficile par leur vétusté et le manque de pièces de rechange, les « retours arrière » lors d’opérations de maintenance sont de plus en plus fréquents.

Sans grande surprise, suite à cette nouvelle panne, l’encadrement du SNA-CE n’a pris aucune initiative pour sécuriser les secteurs. Les chefs de tours et PC présents ont été, une fois de plus, laissés seuls face à la défaillance simultanée de nos trois principales boucles de rattrapage.

Réaliser des opérations de maintenance, en pleine journée, sur des équipements vétustes, sans mesures de protection préventives, c’est prendre le risque de sérieux incidents.
Le SNCTA soutient et soutiendra tous les PC et chefs de tours qui, confrontés à une situation technique dégradée, prendront les mesures de protection qui s’imposent.

2021-06-23 FI LFLL Avenir Retour Arrière (0.7 MiB)

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Flash Info LFLL - Chaîne radar : tout dysfonctionne normalement

Écran noir et cassé

En juillet 2018, Lyon a connu ce qui constitue probablement l’un des plus graves incidents radar à la DSNA. Trois ans après, la direction du SNA-CE ne semble toujours pas avoir effectué de retour d’expérience sérieux de cet événement.
Ainsi, à partir du 16 juin 2021, les services APW, STCA et MSAW ont été perdus, pendant plusieurs jours. Alors que dans un organisme normal, la panne simultanée de trois boucles ultimes de rattrapage aurait donné lieu à des mesures de protection, au SNA-CE, l’encadrement a pris le parti de ne rien faire et de laisser les PC et les chefs de tour seuls face à la dégradation de leurs outils.

Les services APW, STCA et MSAW ont été ensuite rétablis, mais la situation reste dégradée puisque seul l’un des deux serveurs radar fonctionne depuis plusieurs jours. Là encore, aucune mesure de protection n’est mise en place.

Cerise sur le gâteau, lundi 21 juin est prévue une mise à jour IRMA, sur une chaîne radar déjà dégradée. Une intervention technique en pleine journée sur une chaîne critique déjà dégradée, ça ne rappelle rien à personne ?

Réaliser des opérations de maintenance, en pleine journée, sur une chaîne radar vétuste et dégradée, c’est prendre le risque de sérieux incidents.

L’encadrement du SNA-CE trouve manifestement beaucoup plus d’intérêt à mettre en place des réserves opérationnelles plutôt qu’à s’assurer du bon fonctionnement de nos matériels techniques et de la sécurité sur nos secteurs. Le SNCTA déplore ce manque de bon sens.

2021-06-21 FI LFLL Vetusté Radar (0.6 MiB)

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Flash Info LFLL - GS 32h : "une suralimentation difficile à comprendre" ?

Le GS 32 heures qui s’est tenu le 22 mars 2021 a affecté deux sorties ÉNAC à Lyon. Dans un communiqué diffusé le 23 mars, l’USAC CGT exprime sa difficulté à comprendre ce qu’elle qualifie de « suralimentation ». Il n’y a pourtant pas de suralimentation.
Au 1er mars 2021, le nombre de PC qualifiés affectés en équipes était de 66. Compte-tenu de notre taux moyen d’échec en cours de formation et des départs à la retraite, et en admettant qu’aucun PC n’obtienne de mutation, nous serons 74 PC affectés en équipes au début de l’été 2023, pour un objectif de 78. 

L’affectation de deux sorties ÉNAC ne permet donc même pas d’atteindre l’objectif de 78 PC en équipes. Il n’y a pas de « suralimentation ». 

Alors que l’objectif de 78 PC affectés en équipes faisait consensus à (y compris du côté de l’encadrement local), l’USAC-CGT semble valider un chiffre de 74.

Parler de suralimentation de Lyon est mensonger.
Pour le SNCTA, l’effectif de référence à Lyon doit être de 78 PC affectés en équipe.

2021-03-24 FI LFLL Résultats GS 32h (0.6 MiB)

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Flash Info LFLL - CT SNA-CE : le tour de service "2002" passe, malgré une forte opposition

Contrôleur une main sur le front

Suite à l’arrêt imposé de l’XP, l’administration souhaitait revisiter le tour de service « 2002 ». Alors qu’il impose depuis un mois des réserves opérationnelles au motif d’une supposée « surcapacité », l’encadrement du SNA-CE entend, dans le même temps, augmenter la durée des vacations et le temps de travail à la pointe en période chargée. Ce nouveau tour de service « 2002 » acte aussi la possibilité, pour le service, de mobiliser des vacations complémentaires, y compris au mois d’août. 

Face à cette régression de nos conditions de travail, le SNNA-FO, l’UNSA Aviation Civile et le SNCTA se sont prononcés contre le projet présenté par l’administration. Seule l’USAC-CGT s’est abstenue. Cette abstention permet au chef du SNA-CE de faire passer son projet, malgré l’avis défavorable des représentants de près de 75 % des contrôleurs lyonnais. 

Après le dossier « réserves opérationnelles », l’administration poursuit et amplifie son offensive sur les conditions de travail, malgré l’opposition d’une écrasante majorité de représentants des contrôleurs. Le perdant-perdant continue…

2021-02-23 FI LFLL TDS 2002 Validé Forte Opposition (0.8 MiB)

 

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CT SNA-CE du 23 février 2021 - Déclaration liminaire du SNCTA

SNCTA : Veuiller sur vous qui veillez sur le Ciel

Lyon Saint-Exupéry, mardi 23 février 2021,

Monsieur le Président,

Voici le comité technique spécial du SNA Centre-Est à nouveau réuni pour, une fois encore, discuter des conditions de travail des contrôleurs aériens. Il s’agit de la septième fois en quatre mois. Quoique dans cette instance, le terme de discussion soit désormais galvaudé. Pour l’essentiel, il s’agit pour vous d’imposer, sans aucune considération, ni pour les personnels, ni pour les questions de légalité ni même pour les enjeux de sécurité.

 

Nous aurions d’ailleurs sincèrement préféré que ce comité technique soit consacré aux questions de sécurité, tant le travail à mener semble immense.

Nous aurions pu y évoquer la sécurité des vols, au travers, par exemple, du dossier que nous vous avons remis le 20 janvier dernier et qui n’a, à cette heure, donné lieu à aucune réponse de votre part.

Nous y aurions abordé la question de la formation et du maintien des compétences des contrôleurs aériens, de votre refus de fixer un quelconque objectif pour la durée des formations ou de vos promesses non tenues en matière de développement des simulations d’entraînement ou d’accessibilité aux cours d’anglais.

Nous aurions pu enfin y évoquer également la sécurité des personnels opérationnels face à la situation épidémique. Nous vous aurions demandé pourquoi la direction du service n’a toujours pas affiché de jauges pour les salles opérationnelles ou pourquoi la dotation individuelle en masques n’a pas évolué alors que leur durée d’utilisation a été divisée pratiquement par trois. Vous nous auriez aussi sans doute expliqué pourquoi les plans de continuité, de reprise ou de poursuite de l’activité ont systématiquement plusieurs mois de retard sur la situation sanitaire.

 

Plutôt que de traiter ces sujets, vous nous présentez aujourd’hui un projet de modification de notre tour de service qui constitue une importante régression sociale mais également opérationnelle.

Une régression sociale parce qu’en 2018, les contrôleurs lyonnais avaient, à une écrasante majorité, exprimé leur préférence pour un rythme de travail offrant, en période de charge, des vacations aux amplitudes plus courtes, en contrepartie d’une densification des cycles de travail. Lors du comité de suivi de l’expérimentation de septembre 2019, pas une voix ne s’était élevée pour réclamer la suspension ou l’arrêt de cette expérimentation. Et le bilan aurait sans doute été identique si vous aviez eu la correction de réunir ce même comité de suivi à l’automne 2020.

La régression est également opérationnelle puisque le nouveau tour de service que vous entendez imposer contre l’avis des contrôleurs va se traduire non seulement par une baisse des capacités mais également par une augmentation des risques liés à la fatigue. À rebours des règlements européens en la matière, vous proposez, par exemple, d’augmenter, durant les périodes de trafic les plus chargées, la durée maximale des vacations de près de 30 % et la durée hebdomadaire à la pointe de 15 %.

Résumons-nous : d’un côté vous avez mis en place le dispositif des réserves opérationnelles, inefficace et contre-productif, au motif qu’il y aurait des « surcapacités ». De l’autre, vous imposez un tour de service comportant des vacations complémentaires et une augmentation de la durée de travail durant la période chargée.

 

Soyons justes, cette entreprise de destruction de nos conditions de travail n’est pas le seul fruit de vos efforts, certains ayant pris le parti de jeter, « sous couvert d’anonymat » l’opprobre sur notre profession, oeuvrant à défaire ce que la démocratie et le choix des contrôleurs avait mis en place.

Ce faisant, ces tristes sires, et ceux qui les ont soutenus par leur silence, se sont faits les supplétifs de cadres dirigeants trop heureux d’offrir les contrôleurs aériens en pâture à l’opinion et aux pouvoirs publics, plutôt que d’avoir à rendre des comptes sur la modernisation technique ou la sincérité parfois discutable de leur gestion budgétaire.

Ces méthodes nous consternent mais ne nous étonnent pas. Comme pour le protocole 2013, les organisations confédérées envisagent manifestement un apurement des dettes de l’ensemble de la DGAC grâce aux seuls efforts des contrôleurs.

 

Monsieur le Président, pour le SNCTA, votre projet de tour de service constitue non seulement une régression sociale et opérationnelle, mais est contraire aux aspirations des contrôleurs lyonnais exprimées avec constance depuis 2018.

Soyez donc assurés de notre détermination à le combattre car, contrairement à d’autres, le SNCTA n’envisage pas de tourner le dos aux contrôleurs et à leurs intérêts. 

 

2021-02-23 Déclaration Liminaire SNCTA CT SNA-CE Vdef (0.1 MiB)

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Flash Info LFLL - Réserves opérationnelles : le chef SNA s'auto-proclame chef de tour

L’un des piliers du dispositif de « réserves opérationnelles » c’est le besoin en vacations (BV). Ce besoin est fixé, en principe, à 9 par jour et par équipe.

Sauf que ce chiffre de 9 est théorique : le chef SNA-CE peut décider de le modifier à la hausse ou à la baisse, jusqu’à J-3. Autrement dit, l’armement opérationnel échappe désormais aux chefs de tour. Il sera décidé en amont par le chef SNA-CE, lequel n’a aucune expérience pratique du contrôle.

À partir du 17 février, le service fournira en outre le nombre N de secteurs supposés être ouverts, jour par jour. En cas de regroupement conduisant à un armement inférieur à N-2, des « explications » sont susceptibles d’être demandées au chef de tour. 

Avec la mise en place des « réserves opérationnelles », le chef SNA-CE assume de « reprendre en main » (sic) notre fonctionnement opérationnel et dépossède les chefs de tour d’une grande partie de leurs prérogatives de gestion de l’opérationnel.

2021-01-19 FI LFLL Like A Boss (0.6 MiB)

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Flash Info LFLL – La réserve opérationnelle "hors site" (ROH)

Quand le chef SNA-CE estimera qu’il y a « trop » de contrôleurs inscrits au tableau de service, et qu’il n’aura pas prévu d’activité sur site, il placera les contrôleurs « surnuméraires » (d’après lui) en RO « hors site ». Dans ce cas, le contrôleur doit rester joignable entre 1h30 avant le début de sa vacation et jusqu’à 3h après le début de la vacation. 

Avec la mise en place des « réserves opérationnelles hors site», le chef SNA-CE peut imposer à un contrôleur qu’il estime « inutile » de ne pas aller au travail même si ce dernier le souhaite, tout en lui imposant de rester joignable « si besoin ». Et, cerise sur le gâteau, en lui débitant 0,5 REC (ou JRH).

2021-01-15 FI LFLL Explications ROH (0.5 MiB)

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Flash Info LFLL – Réserves opérationnelles : ROH et ROS

Quand le chef SNA-CE estimera qu’il y a « trop » de contrôleurs inscrits au tableau de service, il placera les contrôleurs « surnuméraires » (d’après lui) en RO. Ces RO pourront être soit « sur site » soit « hors site ». Mais les conditions ne sont pas du tout les mêmes.  

En CT, le chef SNA-CE n’a pas souhaité s’engager à fournir des activités sur site pour les contrôleurs. Aucun engagement sur le développement de simulations pour assurer le maintien des compétences ou sur l’accessibilité aux cours d’anglais, alors que toutes les immersions sont annulées.

Le chef SNA-CE préfère préparer la reprise en vidant les compteurs de récup des contrôleurs plutôt qu’en assurant le maintien de leurs compétences pratiques.

2021-01-15 FI LFLL ROH Et ROS (0.5 MiB)

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Flash Info LFLL - Réserves opérationnelles : de quoi parle-t-on ?

Après son offensive sur les tours de service XP, l’administration nationale et locale continue son travail de destruction des conditions de travail des contrôleurs. Elle a ainsi présenté en CT SNA-CE son projet de déclinaison locale des « réserves opérationnelles » (RO) : un projet stigmatisant et contre-productif au plan opérationnel. 

Malgré un vote unanime « contre » de toutes les organisations syndicales, le chef SNA-CE a annoncé vouloir quand même passer en force ce texte, qui s’appliquera à partir du 17 février 2021. 

Selon les mots du chef SNA-CE, il s’agit d’une « reprise en main » de notre fonctionnement opérationnel. À la lumière des résultats obtenus depuis deux décennies par les cadres de la DSNA sur la gestion prévisionnelle des effectifs ou la modernisation de nos outils, il y a de quoi être inquiet.
Avec les « réserves opérationnelles » le chef SNA-CE décidera, jour par jour, du nombre de contrôleurs nécessaires pour chaque vacation : c’est le « besoin en vacations » (BV). S’il y a plus de contrôleurs inscrits au TDS que le BV, les surnuméraires sont placés en « réserve opérationnelle ».

Les réserves opérationnelles concrètement : un contrôleur souhaitant travailler sur une vacation donnée peut se voir refuser ce droit par le chef SNA-CE.

2021-01-05 FI LFLL RO Passage En Force (0.5 MiB)

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