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Nice — LFMNLe blog de la section locale de Nice

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FI LFMN - Friture sur les ondes

Dimanche 7 novembre dernier, fin des vacances de la Toussaint, plusieurs fréquences du centre de contrôle d’approche de Nice ont été victimes d’un brouillage qui les a rendues inexploitables.

Afin d’assurer la sécurité du trafic aérien dans un environnement très dégradé, des mesures de régulation du trafic et de fermeture du SIV ont été immédiatement prises par le contrôle aérien.

Plus d’une semaine plus tard alors que le brouillage semble avoir disparu, il n’y a toujours aucune explication du phénomène, et ce, bien que la maintenance puis les techniciens de l’ANFR soient intervenus rapidement.

Le SNCTA exige que tout soit mis en œuvre pour trouver rapidement les causes de ce brouillage. Ils soutiendra les chefs de tour qui seraient amenés à prendre des mesures conservatoires en cas de réapparition du phénomène.

FI N°28 - Friture Sur Les Ondes (0.2 MiB)

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CDA LFMN - Toulon : un mandat inadmissible en l’état !

Dès janvier 2021, favorable à une étude approfondie et concertée de la reprise de l’approche de Toulon sur le long terme, le SNCTA réclamait un mandat pour en cadrer les travaux. Il exigeait que l’expertise des contrôleurs en équipe soit au centre du projet.
Du niveau local jusqu’au plus haut niveau de la DO, le management du dossier a clairement ignoré nos mises en garde. Cette gestion déconnectée de la salle aboutit, neuf mois plus tard, à la publication d’un mandat inacceptable pour les contrôleurs niçois sur plusieurs points.

Notre expertise est incontournable !

Imposer la position sur laquelle la délégation d’approche de Toulon sera gérée par Nice, sans aucune concertation, est un non sens opérationnel. Cette décision n’est issue d’aucun GT et l’avis technique de ceux qui vont la subir n’a jamais été consulté.

Les délais imposés par les échéances très proches et le manque de courage décisionnel dans ce dossier ne doivent pas conduire à brûler les étapes. Le projet doit s’appuyer sur l’expertise de l’ensemble des contrôleurs niçois.

Faire plus avec moins aura un impact.

Depuis cet été, le trafic dépasse régulièrement nos capacités secteur, handicapées par la baisse des effectifs organisée depuis 5 ans, sans concertation, par notre administration centrale. La reprise de Toulon, quel que soit le scénario retenu, viendra bien dégrader nos capacités existantes en y ajoutant de la complexité.

Les militaires en vacances, les civils au travail !

Afficher que les contrôleurs niçois devront travailler à la place des militaires pendant les jours fériés, les vacances scolaires et les weekends sans garantir le niveau actuel de leurs quotas d’absence est ahurissant. Les contrôleurs aériens civils ne sont pas des remplaçants qu’on siffle au dernier moment pour pallier l’absence des militaires.

Tout ça pour seulement un an ?

Même si cela dépasse le cadre de la DGAC, il est inconcevable que l’état français ne soit pas en mesure de savoir si le contrôle d’approche de Toulon sera militaire ou civil audelà de 2022. La Marine auratelle, d’icilà, retrouvé un effectif suffisant pour répondre à la demande du trafic civil en complément de son activité militaire ?
Quels moyens l’état veutil mettre en place pour la partie contrôle d’approche à Toulon en regard de la concession d’exploitation accordée pour les 20 prochaines années à l’opérateur Vinci ?

Ce sont des questions auxquelles il faut répondre dès maintenant afin de travailler sereinement à des solutions pérennes qui satisfassent tous les acteurs du dossier.

Les contrôleurs niçois réclament des perspectives à long terme sur le dossier, ils refusent d’être des rustines de
courtterme que l’on utilise pour pallier les atermoiements de leurs décideurs.

Ce mandat révèle une nouvelle fois l’incapacité globale de notre administration à gérer des projets. Et toujours la même conclusion : faire supporter aux contrôleurs la somme de leurs erreurs cumulées.

Nous attendions un mandat DO et nous voilà avec un mandat de dépôt nous enfermant de tous les côtés. Sans perspectives et sans moyens, ce projet n’aura aucun sens pour les contrôleurs niçois. Il est encore temps de changer de cap et d’éviter le crash.

LFMN CDA 51 51 - Mandat Toulon VF (0.1 MiB)

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FI LFMN - Toulon : la reprise sous conditions

Table de réunion avec personnes autour

Après presque un an d’attente, l’arbitrage concernant la reprise de l’approche de Toulon est tombé en fin de semaine dernière lors du GS Espace et désigne Nice comme repreneur

Il faut maintenant un mandat clair qui cadre les ressources techniques et humaines ainsi que les conditions (durée, périodes) associées à une reprise de l’approche de Toulon.

Le SNCTA veillera à ce que les divers scénarios soient étudiées et que les contrôleurs puissent choisir celui qui s’intègre le mieux au dispositif CA actuel. Il s’opposera à ce que des considérations économiques préemptent ce choix.

FI N°27 - Toulon V01 (0.1 MiB)

15 octobre 2021Ecrit par BN SNCTA dans Nice
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FI LFMN - Alerte effectifs

Pour gérer le sous-effectif de contrôleurs des dernières années, la DSNA s’est appuyée sur des objectifs de gestion qui n’ont jamais été discutés et qui ne se basent sur aucune étude objective. Le SNCTA n’a eu de cesse de dénoncer ces pratiques et de demander un travail sur le sujet. Sans succès jusqu’à présent.

Aujourd’hui, l’application dogmatique et unilatérale de ces objectifs de gestion conduit pour Nice à des projections d’effectif opérationnel catastrophiques dans les années qui viennent.

Alors que sous couvert de la situation de crise que nous connaissons actuellement la DSNA pourrait être tentée de poursuivre sa dynamique d’attrition des effectifs niçois, il est urgent qu’elle inverse la tendance. Sans quoi, la capacité ATC du centre de Nice sera durablement dégradée.

Accompagner le secteur aéronautique, ne pas être un frein à la reprise du trafic ne doivent pas rester des mots. Il est urgent que la DSNA inverse la courbe des effectifs niçois dès le prochain GS32h et négocie une cible qui tienne compte des particularités du centre et de ses perspectives futures.

FI N°26 - Alerte Effectifs (0.2 MiB)

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CDA LFMN - Salade niçoise à la Toulonnaise

La question de la reprise de l’approche de Toulon est arrivée dans les discussions niçoises. Le SNCTA affirme que celle-ci doit avant tout être abordée par ses aspects opérationnels, dans un cadre défini et en concertation avec les contrôleurs aériens, acteurs principaux détenant l’expertise recherchée. À défaut,
l’administration locale, en contradiction avec ses messages d’appel à la concertation, invente une recette totalement indigeste et agrandit le fossé qu’elle a créé avec les ICNA.

Un savant mélange…

Prenez d’un côté des simulations de rafraîchissement, proposées chaque printemps aux contrôleurs niçois de manière facultative, comme indiqué au PCU. En raison de la baisse du trafic, le chef SE souhaiterait les rendre obligatoires. Cela signifie que sans ces simulations, nous ne serions plus qualifiés pour faire notre travail. Si le débat réglementaire d’un réentraînement progressif, après des mois de très faible trafic, se conçoit, il ne saurait être local. A minima national, voire européen.

De l’autre, la reprise de l’approche de Toulon par le centre de contrôle d’approche de Nice. La demande de l’exploitant à la DGAC remonte à mars 2020. En effet, les effectifs militaires ne permettent plus une ouverture de l’approche cohérente avec l’exploitation commerciale envisagée. Invité il y a seulement 3 semaines à en discuter en bilatérale, le SNCTA Nice, découvrant l’affaire, pose des conditions simples et claires : un mandat de reprise de niveau national, permettant au CT SNA/SE de mandater à son tour le GEPEN (Groupe d’étude des Procédures et Espaces de Nice), où siègent représentants d’équipe et organisations syndicales. Seul ce cadre strict, ayant fait ses preuves au moment de la V3, garantit le traitement complet et dans le bon ordre de tous les aspects d’une reprise d’espace.

…aux résultats douteux

Mercredi 10 février, toujours sans mandat national (dont la demande a été relayée nationalement par le SNCTA au dernier CT/DO) et sans aucune concertation, le service décide de lancer d’ici un mois une formation, sur simulateur, à la gestion des ARR/DEP Toulon. Celle-ci, annoncée comme obligatoire, ne s’appuie sur aucun GT ni expertise contrôle. Le SNCTA condamne ce lancement de projet inopérationnel et incompréhensible.

Cette façon d’encadrer les contrôleurs aériens constitue une erreur, sanctionnée unanimement par les équipes et leurs CDT. Les contrôleurs niçois ne peuvent que  s’indigner de la méthode et demandent le retrait de cette note de service.

Un lien entre salle et encadrement brisé

Le management ne peut se faire en oubliant l’ingrédient essentiel à la réussite de tout projet : les femmes et les hommes qui vont le faire vivre.

Ainsi le SNCTA refuse la tenue d’une formation à de nouvelles méthodes de travail, non concertées et définies avec l’ensemble des équipes et dont le cadre d’étude n’est même pas écrit. Le SNCTA exige le retrait de la NDS05_21.

Toutefois, le SNCTA, en gage de son espoir de sortir par le haut de la situation perdant-perdant initiée depuis de trop nombreux mois par notre administration, a accepté un détachement court afin de débuter un travail d’étude préliminaire à la reprise des espaces d’approche de Toulon.

Cependant, l’expertise des équipes absentes des GT n’y sera pas contournée par la présence de détachés.

Dans un contexte social hautement sensible, malgré la demande d’un mandat national, l’encadrement niçois semble refuser toute main tendue. Il doit rétablir les conditions d’un dialogue social et technique propice à la reprise espérée du trafic ainsi qu’à l’étude de toute reprise d’espace et de toute nouvelle procédure.

LFMN - CDA 50 (0.2 MiB)

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CDA LFMN — Réserves In-opérationnelles

Après un rejet unanime à deux reprises en CT DSNA, la DSNA choisit le passage en force et décline au niveau local les décisions nationales avant la fin de l’année, dans un timing digne d’un sprint olympique :
deux CT SNA-SE et un passage en force à la veille de Noël.

Sensées résoudre un problème de «surcapacités temporaires en tour de contrôle» à cause de la crise de la COVID-19, les réserves opérationnelles dépassent aujourd’hui largement le périmètre initial.

Réserve opérationnelle, quésaco ?

Les agents en réserves opérationnelles le Jour J sont les agents qui ne sont ni prévus sur la vacation, ni en congés, ni en récupération, ni en repos, ni en dispense, ni en ASA, ni en activités incompatibles. Il y a deux types de réserves opérationnelles :

  • Réserve opérationnelle sur site : l’agent est présent sur site et il effectue une activité compatible avec la réserve opérationnelle. L’agent est rappelable par le Chef de Tour sur durée de l’activité programmée. Il a 30 min pour se rendre en salle de contrôle. Il effectue alors la totalité de sa vacation de contrôle. Pour pouvoir être rappelé, l’activité de l’agent doit être incluse dans l’horaire de la vacation de contrôle.
  • Réserve opérationnelle hors-site : l’agent est rappelable de 1h30 avant à 3h00 après l’heure de début de sa vacation. S’il n’a pas été rappelé 3h après, il est en repos. S’il est rappelé, il a 1h30 pour rejoindre une position de contrôle.

Nombre de réserves opérationnelles

Pour chaque jour de l’année, le Service détermine un besoin en vacations de contrôle (BV). Le BV est le nombre de PC par équipe nécessaire pour faire passer dans de bonnes conditions de sécurité le trafic prévu. Le nombre de RO est alors obtenu en soustrayant le BV au nombre de présents dans l’équipe le jour J.

Le BV est défini en stratégique et validé en CT. Il peut être modifié de manière unilatérale par le Service à la hausse et à la baisse jusqu’à J-15. Puis, uniquement à la hausse jusqu’à J-1.

La gestion du nombre de présents en salle est reprise en main jusqu’à J-1 par le Service, alors qu’il n’en a ni la compétence ni à l’heure actuelle la ressource.

Les recyclages non-dirigés des détachés courts et longs sont limités à un par jour et par équipe. Ils n’entraînent pas de RO supplémentaires. Les recyclages des assistants de subdivision et des experts opérationnels ne sont pas pris en compte dans le calcul du nombre de RO.

Compte-temps

En parallèle des réserves opérationnelles, la DSNA met en place un compte-temps pour les contrôleurs en équipe. Les détachés courts ou longs ne sont pas concernés par la mesure.

Seules les récupérations sont affectées par le compte-temps.

La durée de certaines activités doit prendre en compte le temps de préparation et de compte rendu.

Certaines activités, qui nécessitent une expertise contrôle, sont considérées comme dérogatoires, c’est-à-dire que l’agent dispose de 3 mois après l’activité pour poser la récupération associée quel que soit le solde du compte-temps. (Il faut deux activités dérogatoires si durée <4,5h).

Le compte-temps est initialisé chaque année, en début d’année par :

  • Les JRH de l’année.
  • Le solde du compte-temps de l’année précédente. S’il est négatif, il est ajouté dans la limite d’un compte-temps au moins égal à 0. S’il est positif, il est ajouté.

Dans une logique purement comptable, la DSNA a une forte tendance à minimiser l’expertise contrôle ou la nécessité d’un temps de préparation/compte-rendu. Par exemple, les formations statutaires (FH) auxquelles participent les contrôleurs pour renouveler leur licence ne sont pas considérées comme dérogatoires…

Activités compatibles/incompatibles.

Les réserves opérationnelles sur site ne sont faisables que si l’agent en RO sur site effectue une activité compatible, c’est-à-dire une activité qui peut être abandonnée par l’agent à tout moment afin qu’il rejoigne la salle de contrôle en 30 minutes (pause). Les activités proposées par le service pourront être de la formation sur simulateur (ATC/PER) ou des tâches d’expertises.

Pour le moment, sont réputées compatibles toutes les activités se déroulant à Nice et dans les horaires de la vacation de contrôle, à l’exception des formations statutaires de maintien de compétences (PPS/FSAU),  d’évolution de carrière ( formations CDT/CDQ, Facilitateurs FH, etc…) ou toute autre activité dont l’organisation nécessaire à sa programmation ou son « aspect stratégique » la rend incompatible.

Les GT, l’anglais sont des activités compatibles avec la réserve opérationnelle sur site au cours desquelles un contrôleur peut être rappelé sur une position de contrôle. Une fois de plus, la DSNA montre sa méconnaissance du métier de contrôleur aérien et pense que des activités indispensables à l’exercice de leur licence sont facultatives.

Modalités de Rappel

Jusqu’à J-1, l’agent est informé par le Service de tout changement (RO transformée en vacation de contrôle, RO hors-site transformée en RO sur site).

Le Jour J, le Chef de tour prend la main et doit rappeler les RO en cas de situation dégradée pour laquelle la présence de l’agent permettrait une meilleure gestion de la situation (du fait notamment d’absence imprévue ; de l’indisponibilité d’un centre adjacent ; d’une situation technique dégradée, de prévisions d’orage, de situations exceptionnelles de trafic). Il tient compte de l’ordre de priorité définie au tour de service.

Le hic demeure dans le fait que l’on ne sait pas comment sera rappelé l’agent. En effet, rien n’oblige un agent à fournir son numéro de téléphone personnel au Service. Le chef SNA parle de questionnaire à remplir par l’agent pour décider de la façon dont il sera rappelé (téléphone personnel, mail professionnel, mail personnel). Il s’engage à fournir deux téléphones par équipe pour équiper les RO hors-site.

La DSNA est incapable de préciser comment sont rappelés les RO. Elle est dans l’improvisation la plus totale et espère s’en remettre à la bonne volonté des contrôleurs aériens pour que cela fonctionne. Dans le cas contraire, elle pense pouvoir rappeler des agents dont le besoin est urgent pour faire passer le trafic par mail. On marche sur la tête !

Mise en place

  • Pour le moment, le dispositif des Réserves Opérationnelles est borné au 31 décembre 2023.
  • Les récupérations restantes fin 2020 ne sont pas incluses dans le compte-temps et sont valables jusque fin 2021.
  • Les récupérations acquises entre le 1er janvier 2021 et le 16 février 2021 sont hors compte-temps et valables jusqu’à fin 2021.Néanmoins à la demande du SNCTA en CT DSNA, la mise en place du Compte-temps est décalée au 17 février 2021.
  • La DSNA veut aller vite et mettre en place le dispositif à partir du 1er janvier 2021. A cette date il remplacera le dispositif VRO.

Depuis le mois de juin, le SNCTA n’a de cesse de dénoncer la logique purement comptable et vexatoire, dénuée de bon sens opérationnel, de ce dispositif. Après un passage en force au niveau national, le SNCTA a redit son rejet des réserves opérationnelles en s’opposant aux projets de notes présentés lors des deux CT SNA-SE réunis en décembre.

En passant outre l’avis de leurs représentants, l’administration rompt la confiance avec les contrôleurs. Elle devra en assumer les conséquences.

LFMN - CDA - Réserves in-opérationnelles (0.2 MiB)

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SNA-SE — Déclaration Liminaire du SNCTA au CT du 10 décembre

Nice, le 10 décembre 2020

Monsieur le Président,

Le SNCTA déplore la volonté de l’Administration de mettre en place de manière plus qu’expéditive un système de Réserves Opérationnelles qui a pourtant fait l’unanimité contre lui à deux reprises au niveau national.

Alors qu’elles devaient originellement répondre aux conséquences opérationnelles immédiates de la crise sanitaire, les Réserves Opérationnelles présentées aujourd’hui sont devenues, dans les mains d’une DSNA sans complexe et bafouant le dialogue social, un outil purement comptable et vexatoire, mais surtout une ineptie opérationnelle.

Profitant de l’absence historique de trafic, la DSNA s’appuie sur la surcapacité induite en « potentiel de contrôle » pour transférer une partie de la gestion des effectifs présents en salle de contrôle vers les services exploitation. Outre le fait que ceux-ci n’ont aucune compétence opérationnelle dans ce domaine (ce n’est pas leur métier), la DSNA laisse les chefs de tour ou les contrôleurs sur position (dans les centres sans CDT) dans une situation dénuée de bon sens opérationnel : ils sont responsables le jour J de pallier un effectif inadéquat en rappelant des collègues, réputés disponibles dans un délai d’une heure et demi s’ils sont hors-site, ou d’une demi-heure s’ils sont sur site. Une éternité en cas de situation d’urgence nécessitant des renforts!

Voilà un aperçu de ce que des spécialistes du management écrivent pour organiser le travail des spécialistes de la sécurité des usagers de l’espace aérien. Quel lien logique y a t’il entre une crise sanitaire mettant à l’arrêt des pans entiers de l’économie mondiale dont le nôtre, et l’organisation opérationnelle de notre activité?

Le SNCTA dénonce aujourd’hui le mépris et l’opportunisme avec lesquels la DSNA s’empresse de sacrifier sur l’autel de la crise ceux dont le professionnalisme et le volontarisme ont permis de faire face aux niveaux records de trafic des années passées alors qu’elle-même manquait lamentablement à sa mission de modernisation des outils de contrôle.

Le lien de confiance entre les contrôleurs aériens et la DSNA est rompu.

 

2020-12-10 Declaration Liminaire SNA-SE (0.3 MiB)

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LFMN FI - CT du 30 avril 2020 Vote unanime contre

Ce CT visait à renouveler les expérimentations à Nice, arrivant à leur terme ce 30 avril 2020. Cette
date « sur le fil du rasoir » est issue de deux reports décidés par les encadrements local et national, sans que cela ne donne pour autant place aux échanges nécessaires entre temps.

Le SNCTA dénonce cette absence de dialogue social en totale rupture avec la démarche dans laquelle s’inscrivent les contrôleurs niçois depuis toujours. En particulier lors des trois dernières années dans un contexte de sortie de crise et d’augmentation du trafic, ils ont su adapter leur organisation du travail pour étendre l’offre de capacité et minimiser les délais sur le premier aéroport de province.

Le projet de l’administration, mal conçu et non concerté, est un non-sens opérationnel :
– une première année d’XP sans cycle J0, avec report de ceux-ci les deuxième et troisième années, voire au-delà, sans aucun cadrage ni offre de trafic objectivée !
– une diminution des droits à absences, pourtant déjà les plus contraints de France. Le SNCTA obtient finalement le retour strict au texte en vigueur. Malgré ce consensus, cette note sur les congés ne reste pas votable car elle présente les mêmes éléments qu’au-dessus.

Ce projet a fait l’objet d’un vote unanime contre de la part des organisations syndicales.
Suite à ce vote, le SNCTA a fait une contre-proposition, bornée à avril 2023, permettant, d’une part, de tenir compte de la crise sanitaire et économique actuelle et, d’autre part, de ne pas obérer l’avenir :
– une première année d’XP avec 4 cycles J0 pour couvrir le mois d’août et le salon nautique de
Cannes. Les deuxième et troisième années à 10 cycles J0 en moyenne pour accompagner la reprise ;
– un calendrier des droits à absences en 2020 cohérent avec la situation actuelle.

Ce projet a été soumis au vote : 5 POUR (SNCTA, FO), 2 CONTRE (UNSA), 1 ABSTENTION (CGT).

Le SNCTA ne peut accepter le renouvellement XP proposé unilatéralement par le service, faisant fi du passé
et de l’avenir. Et maintenant, faute de validation de la contre-proposition du SNCTA pourtant proactive et
cohérente avec la situation actuelle, l’administration arrête-t-elle les XP ?

LFMN - FI N°25 (0.2 MiB)

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LFMN - Communiqué Intersyndical suite au CT SNA-SE du 4 décembre 2019

Au cours d’un débat conséquent, les représentants des personnels ont présenté un argumentaire étayé et des propositions constructives concernant la problématique RH à Cannes. Les organisations syndicales ont quitté la séance suite au refus du président du CT de retirer le point 4 : création d’un GT « organisation opérationnelle RH à Cannes ».

Les contrôleurs cannois suspendent, à compter de ce jour, leur participation à l’ensemble des groupes de travail et aux projets techniques les impliquant. Les personnels de Nice soutiennent sans réserve leurs collègues cannois et seront attentifs aux suites à venir.

 

LFMN - Communiqué Intersyndical CT (0.4 MiB)

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LFMN Flash Info - Effectifs: fin de la récré!

Depuis 2011, le dispositif « Nice V3 » est en service. Cette restructuration d’espaces, qui donne aujourd’hui entière satisfaction, a notamment consisté à transférer la gestion complexe de la zone de Saint-Tropez du CRNA/SE à Nice. Elle a permis, entre autres, de fluidifier le trafic, d’augmenter la capacité à destination de Nice et de Cannes, et d’améliorer sensiblement la compatibilité IFR/VFR autour de La Môle. En clair, un gain en capacité mais également et surtout un gain en sécurité pour les usagers. En faisant évoluer le dispositif de la V2 vers la V3, le tour de service est passé de 8 à 6 équipes et le BO négocié entre la section SNCTA de Nice et la DO de 86 à 96.

Or depuis des mois, la DO, face à la baisse des effectifs ICNA, applique de manière unilatérale et purement comptable un « objectif de gestion » de 84.

Ce chiffre est en soi une insulte à tous ceux et celles qui ont contribué aux gains du système V3, surtout dans un contexte marqué par une augmentation régulière du trafic et une saisonnalité de plus en plus marquée, couplées à un vieillissement du matériel en salle, aux pannes qui vont avec et à l’absence modernisation.

La section locale SNCTA, qui a imaginé et construit les dispositifs V1, V2 et V3 en collaboration étroite avec celle du CRNA/SE, tout en étant consciente de la problématique nationale des effectifs, n’accepte plus la baisse non concertée de l’effectif niçois.

A ce titre, le SNCTA regrette que la diminution du nombre de contrôleurs entraîne de fait une dégradation du service rendu dans les espaces aériens gérés par Nice dès l’été 2020.

Si aucun infléchissement n’est acté dans la gestion des effectifs du centre, que ce soit au travers des négociations protocolaires ou du prochain GS32h, la section SNCTA Nice, qui représente 90% des contrôleurs niçois, ne pourra que constater que le dialogue social est rompu, à l’initiative de la DO. La première conséquence sera un appel à boycotter l’ensemble des groupes de travail.

 

FI N°23 - Effectifs (0.1 MiB)

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