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Roissy — LFPGLe blog de la section locale de Roissy-CDG

concorde

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Flash Info LFPG — RO Hors-site : sens opérationnel, zéRO !

 

Combien de temps dure une RO hors-site?

4h30. Elle commence 1h30 avant le début de la vacation et se termine 3h après le début. C’est bien connu, les incidents, problèmes RH ou météorologiques n’arrivent jamais après.

Quel est mon statut en RO hors-site? Puis je vaquer à d’autres occupations? Et si j’habite à plus d’1h30 du site?

La RO hors-site n’est pas une RO « à la maison », il n’y a aucune obligation à rester chez soi. De nombreuses réponses restent cependant inconnues de la DSNA en ce qui concerne un éventuel accident pendant la RO hors-site, et notamment en cas de trajet d’un agent habitant à plus d’ 1h30 de CDG.

A quoi correspond ce décompte de 0,5 jours dans le compte-temps ?

D’après l’arrêté RO, l’administration semble penser qu’en cas de non rappel, les 4h30 de la RO hors site sont du temps de travail. N’étant plus rappelable après 3h il faut cependant poser un équivalent de demi-récup. Tout en ayant prévu de travailler potentiellement sur toute la vacation… On dit merci qui?

Pure invention comptable, dans l’unique but de troquer une obligation de ne pas travailler contre récupération, tout en devant rester disponibles jusqu’au jour J, les ICNA sauront apprécier à sa juste valeur cette délicate attention.
Ni une astreinte, ni du travail, la RO hors-site est une ineptie du droit français, qui ne protège pas les agents.

LFPG — FI RO Hors-site (0.1 MiB)

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LFPG Flash Info — Activités non dérogatoires

Activités non dérogatoires, la roulette russe de la récup’

AVANT LA RO

GT, commission, formation hors PCU sur un jours de repos: 1 RCP valable 1 an

Formation continue, anglais: Forfait de 6 VRO 3 RCP

Trop facile ?

AVEC LA RO

Si une activité DEROGATOIRE est effectuée sur un jour de repos : 1 RCP ou 1 demi RCP valable 3 mois, en fonction de la durée de l’activité

Si une activité NON DEROGATOIRE est effectuée sur un jour de repos : 1 RCP ou 1 demi RCP, en fonction de la durée de l’activité, directement intégrée dans le compte temps et donc perdue dès que celui-ci est négatif.

Le service estime non dérogatoire les stages FC, MCCT, CDQ, les formations ILF/parrains, les visites médicale, les AREX, les réunions CDQ…

Seule l’activité dérogatoire permet de garantir la juste reconnaissance du travail des contrôleurs aériens en équipe en dehors de leur cycle de travail. En limitant le nombre d’activités dérogatoires, l’administration risque de voir les contrôleurs aériens en équipe se désinvestir des GT, commissions et autres projets. Il est encore temps de corriger le tir !

LFPG — FI Activités Dérogatoires (0.2 MiB)

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LFPG FI — Activités compatibles avec la RO, incompatibles avec l'expertise

Avant la RO

En cas de réunion ou de formation sur une
vacation : le contrôleur était sorti du tour
de service. Trop facile ?

Avec la RO

Si l’activité est compatible RO, et que ses horaires sont inclus
dans ceux de la vacation, le contrôleur sera placé en « RO sur
site », rappelable jusqu’au jour J pour contrôler sur sa vacation
à la place de l’activité, même si elle a commencé.

En cas de rappel effectif, la formation ne sera pas réalisée,
ou l’expertise du contrôleur ne sera pas prise en compte,
comme si elles n’étaient soudainement plus nécessaires…

Le SE estime pour l’instant compatibles : Anglais, tout GT, CFU, réunion CDQ, SSE, MCCT, séminaire CA/CT, AREX, certaines simus PBN…

La DSNA a délégué à l’organisme la mise en place de la liste des activités incompatibles RO.
Alors que la RO vise à « traiter les éventuelles surcapacités avérées », comment
justifier la mise en péril de formations et de l’expertise des contrôleurs en réunion ?

LFPG — FI Activités Compatibles (0.3 MiB)

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LFPG CDA — DSNA-nkenstein ou le Prométhée moderne

La Réserve Opérationnelle est apparue avec la crise sanitaire. Elle est devenue, depuis, avec le compte-temps associé, LE grand projet de la DSNA, passé en force lors du CT DSNA du 12 novembre. Malgré deux votes unanimes contre en CT local, le chef d’organisme a annoncé sa mise en oeuvre dès le 1er janvier, le compte-temps devrait quant à lui débuter le 17 février.

La RO : un dispositif sanitaire…

Alors que la crise sanitaire de la COVID-19 frappait la France de plein fouet, que le trafic chutait chaque jour, et que les consignes gouvernementales se durcissaient, il est rapidement apparu que les TDS et schémas d’armement n’étaient pas adaptés à la gestion de la crise.

Le dispositif de Réserve Opérationnelle est alors apparu, permettant aux responsables de site d’assurer la nécessaire continuité du service, et de garantir aux agents une gestion sanitaire adaptée, face à un virus alors inconnu.

La RO était un dispositif nécessaire pour que les ICNA puissent appliquer les consignes gouvernementales de limiter les déplacements domicile-travail au strict nécessaire.

… Qui devient un monstre

Ce n’est qu’en juin, après la première vague, que la RO a été complètement détournée de sa vocation d’origine pour devenir le projet fou d’une DSNA décomplexée.
Alors qu’il était clair que le trafic n’allait pas remonter aussi rapidement qu’il avait baissé, la DSNA, plutôt que de mettre à profit les compétences des contrôleurs aériens en détachant massivement ou en proposant des missions hors-salle, s’est attelée à construire un dispositif comptable qui n’a d’opérationnel que le nom.
Le projet a été annoncé en juin, puis, tout l’été, des GT nationaux se sont tenus. Bien qu’ouverts à toutes les organisations syndicales, le SNCTA était la seule OS présente à ces réunions pour défendre les contrôleurs aériens.

Alors que la DSNA était fermée à toute évolution majeure du texte, l’action du bureau national du SNCTA au niveau ministériel a permis de borner ce dispositif RO au 31 décembre 2023, imposant dès lors un point de revoyure.

Malgré quelques modifications du texte initial, l’administration a finalement présenté en CT DSNA un texte toujours inacceptable, incohérent, injuste envers les contrôleurs et qui ne répond en rien à la crise actuelle du secteur aérien.
Le SNCTA a voté contre, rejoint par toutes les autres OS. Comme le permet le dialogue social dans la fonction publique, l’administration a organisé dans la foulée un deuxième CT. Après un nouveau vote contre unanime des OS, elle a choisi de passer en force et de mettre son monstre en oeuvre : la Réserve Opérationnelle et son compte-temps associé.

COVID-19 : deuxième vague

La COVID-19 est cependant venue embarrasser le plan de l’administration. Comment considérer que les contrôleurs puissent être redevables de jours, alors que le gouvernement demande à nouveau formellement de limiter au maximum les déplacements en transport en commun et de favoriser le télétravail ?
Pour le SNCTA, cela était tout bonnement inacceptable. Le bureau national a donc demandé à la DGAC et à la DSNA que le dispositif de compte-temps ne s’applique pas pendant toute la durée de l’état d’urgence sanitaire.
La DSNA a finalement accepté de rétablir la RO d’origine, « sanitaire », sans compte-temps associé, appelée Réserve Opérationnelle Exceptionnelle (ROE), jusqu’au 17 février 2021. Si l’état d’urgence sanitaire est prolongé, le SNCTA sera vigilant à ce que la mise en oeuvre du compte temps soit également décalée.

Et après ? Le dispositif imaginé par la DSNA.

Bien que la mise en oeuvre du compte-temps soit décalée, l’organisme de CDG n’a pas attendu pour convoquer deux CT locaux, nécessaires avant toute mise en oeuvre locale du dispositif.
Le SNCTA, opposé au dispositif passé en force par la DSNA, n’a pas relâché ses efforts pour essayer de faire évoluer le texte applicable à CDG, en démontrant toutes les faiblesses de cette vision comptable pour le centre moteur de la DSNA, qui a besoin de l’expertise des contrôleurs pour mener un grand nombre de projets hors-salle.
Cependant, force est de constater que le texte de l’administration reste une usine à gaz qui ne répond pas aux enjeux. Avez-vous compris la NDS 41/20 ? Nous allons tenter de vous en expliquer les grandes lignes :

Création du « Besoin en Vacations (BV) »
Les RO visent à « traiter les éventuelles surcapacités avérées (…) afin d’utiliser au mieux les compétences des contrôleurs aériens ». Ce que ne dit pas cette phrase, c’est que la DSNA a, en plus, décidé de reprendre la main sur l’effectif opérationnel. Lors du CT local, l’administration a ainsi présenté les BV « stratégiques » pour l’année à venir, soit le nombre de contrôleurs devant être présents sur chaque vacation. Ces BV « négociés » ne sont cependant qu’un affichage hypocrite.
Il sera en effet possible, pour le chef de service, unilatéralement et à volonté, jusqu’à 5 jours après la date limite de dépôt des congés, de revoir ce BV, à la hausse ou à la baisse. Ce chiffre pourra encore être revu, à la hausse uniquement, jusqu’à J-1 17h, occasionnant instabilité du planning des contrôleurs et un énorme casse-tête pour les chefs de site, qui se retrouveront quotidiennement tributaires des arbitrages du service avant de connaitre le nombre de personnes finalement présentes en salle.
De plus, alors que l’arrêté 2002 est clair sur la nécessité d’avoir des temps de pause définis structurellement, notre encadrement souhaitait pouvoir s’en passer, prétextant des pauses dynamiques décidées le jour J… avec en tête la possibilité de pouvoir diminuer les BV sans conséquence sur le trafic ! Impensable pour le SNCTA, qui a finalement fait acter la nécessité d’avoir, clairement, un schéma d’armement adapté au tour de service en vigueur.

Il est inenvisageable qu’un BV dégradé par le SE entraine des pauses dynamiques en salle de contrôle. Les règles de l’arrêté de 2002 doivent s’appliquer.

Le SE a cependant lié cet impératif réglementaire à un dogme local connu de longue date, qu’il peine à justifier… Une grille de tenue de position a posteriori. Pour le SNCTA, ce procédé montre, une fois encore, la volonté de la part de notre administration locale de remettre en cause l’entièreté de l’organisation du travail des contrôleurs aériens à CDG.

Alors que les CA/CT subissent déjà les BV choisis par le service, ce dernier semble également vouloir leur compliquer la tâche dans le cas où il faudrait rappeler une RO le jour J ! En effet, il leur faudra remplir un formulaire, appeler l’IPO, sans oublier de remplir EPEIRES, au milieu des orages, de la neige ou d’une gestion RH complexe bien sûr…

Les Réserves Opérationnelles
5 jours après le dépôt des congés, à J-20, le SE donnera aux équipes le nombre de contrôleurs devant être en RO, selon la formule nationale suivante :

Les CA, assistants de sub, experts opérationnels, ne sont jamais inclus dans le calcul du nombre de RO. Les QICA en maintien de compétence tour, sur une vacation d’équipe entière, seront par contre ajoutés à l’effectif et pourront générer de la RO.

Nommées… Ou désignées !
L’équipe a ensuite 5 jours pour donner le nom des personnes en Réserve Opérationnelle. Si elle ne le fait pas, à J-15, le service nommera des PC en RO selon ses critères présentés dans la NDS.
Un agent placé en RO pourra décider de poser un congé ou une journée de récupération s’il en dispose : si le quota d’absence reste respecté (4 pour une équipe de 14, 5 pour 15…), ce congé ou cette récupération est accordé sans possibilité de refus par le service. Si c’est au-delà du quota d’absence, l’accord sera donné à J-1…

RO hors-site
Un agent en RO qui n’a pas d’activité hors-position de contrôle est en RO hors-site. Dans ce cas, il est appelable jusqu’à J-3 par le chef de service pour être en RO sur site (cf. ci-dessous), jusqu’à J-1 17h par le chef de service pour venir travailler sur sa vacation le jour J, ou le jour J entre 1h30 avant et 3h après la vacation par le CA ou le CT.

Pourquoi ce créneau horaire de 4.5h ? Rien d’opérationnel, il permet par contre de générer une « dette » de temps de travail, pur produit comptable, si le contrôleur n’a pas été rappelé !

Cette dette sera ainsi matérialisée dans le compte-temps par un « débit » de 0,5 jours s’il n’est pas rappelé.
Le DSNA s’est engagée à ce que le service fournisse un téléphone de fonction pour être rappelable quand l’agent est placé en RO hors-site… Mais, lors du CT local, le chef d’organisme a annoncé que seuls 2 téléphones par équipe seraient fournis. Qui seront les heureux élus ?

RO sur site
Un agent en RO sur site est présent à CDG pour réaliser une activité hors position de contrôle, compatible avec la RO. Les horaires de cette activité doivent être inclus dans les horaires de la vacation d’origine. En effet, l’agent en RO sur site est rappelable le jour J sur la durée de son activité (ni avant, ni après) avec un temps de pause de 30 minutes.

Cette RO ne débite pas de jour dans le compte-temps.
Le SNCTA défend que toutes les formations liées à la FC, y compris l’anglais, ainsi que toutes les formations nécessaires à la carrière et les réunions nécessitant l’expertise contrôle soient incompatibles avec la RO sur site.

Les activités compatibles RO seront, par essence, potentiellement annulées, et non réalisées. Pour le SNCTA, toutes les formations continues ou réunions nécessitant de l’expertise contrôle ne peuvent donc pas rentrer dans ce cadre !

Le compte-temps
Voilà la mesure la plus inique, à l’encontre de toute conscience de notre métier, toute logique opérationnelle, celle que la DSNA ne veut pas afficher comme une révolution mais qui est le véritable objectif du dispositif.
Ce compteur a pour but de matérialiser, selon les propres dires de notre chef de service, « l’inefficacité de l’organisation du travail des contrôleurs ».

Seront intégrées dans ce compte-temps :

En fin d’année, un bilan individuel des compte-temps sera réalisé, centralisé puis remonté à la DO. Pourquoi, si ce n’est piloter les effectifs ICNA et les affectations, et à terme attaquer notre organisation ?
Chaque début d’année, les JRH (journées compensant des tours de service dépassant 32h, pour l’instant 0 à CDG) sont ajoutés au solde de l’année passée. Si le résultat est négatif, le compte-temps débute à 0.

Considérer qu’une « dette » de temps sur l’année N peut impliquer la perte des JRH de l’année N+1, compensant des dépassements horaires à venir, montre une méconnaissance totale pour notre métier et l’impératif de gestion de la fatigue.

Un agent ne pourra poser une récupération (faisant suite à une activité sur un jour de repos) que si son compte-temps est positif. Cependant, afin « d’encourager » les contrôleurs à participer à certains GT ou réunions que l’administration souhaite voir avancer, le service pourra les qualifier de « dérogatoires ». Pour ces réunions, toute récupération obtenue pourra être posée dans les trois mois, quel que soit le solde du compte-temps.
Alors que le SNCTA avait demandé en CT à avoir un tableau clair des activités (compatibles ou incompatibles RO, dérogatoires ou non, temps de préparation/compte-rendu éventuel), l’organisme a botté en touche, renvoyant le débat à plus tard. Préfère-t-il diviser pour mieux régner, en valorisant arbitrairement certains groupes plus que d’autres ? Attend-il la réaction de la salle pour donner quelques récupérations dérogatoires ou y aura-t-il, enfin, une volonté de limiter les affronts pour préparer l’avenir ? La balle est dans le camp du service.
Les contrôleurs apprécieront l’énergie déployée par notre administration pour imaginer ce système, le mettre en place et l’appliquer. Si seulement il y en avait eu autant pour concevoir et déployer nos nouveaux outils de travail !

La DSNA, soutenue par les politiques, utilise la crise sanitaire pour imposer aux contrôleurs un système comptable, incompréhensible et vexatoire. Le SNCTA s’assurera que le nombre de contrôleurs présents permette de rendre nos services en toute sécurité, et soutiendra toute action des responsables opérationnels en ce sens.
L’organisme de CDG semble aller, comme à son habitude, encore plus loin. L’administration ne devra pas s’étonner de voir la motivation et l’investissement des contrôleurs s’effondrer face à de telles mesures.

LFPG — CDA 204 RO (0.3 MiB)

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LFPG Flash Info — Le RO-uleau compresseur

Hier après-midi s’est tenu le deuxième CT local traitant des Réserves Opérationnelles. Comme prévu, l’ensemble des organisations syndicales s’est opposé à la note de service mise au vote, déclinaison locale d’un texte déjà passé en force lors du dernier CT DSNA.

Malgré ce vote unanime contre, le chef d’organisme a annoncé vouloir mettre en oeuvre son dispositif au 1er janvier 2021, l’initialisation du compte-temps débutant quant à elle au 17/02/21, amplifiant la rupture claire entre l’encadrement et la salle, signalée pourtant à de maintes reprises par les OS, l’équipe PBN, les équipes de contrôleurs, les CQ, CT et CA.

Les contrôleurs de CDG sauront se souvenir de cette année 2020. Depuis 6 mois, la DSNA et notre encadrement local déploient tous leurs efforts pour mettre en place un dispositif sans aucune cohérence opérationnelle, avec comme seule volonté de pouvoir comptabiliser des astreintes qu’ils organisent eux-mêmes pour in fine baisser les effectifs et attaquer notre organisation du travail. Si tous les projets de la DSNA étaient menés au même rythme…

Le SNCTA a obtenu des avancées par rapport au texte initial. Elles restent cependant à la marge d’un texte profondément injuste, qui sera incompris par les contrôleurs, une véritable usine à gaz de 7 pages que nous vous présenterons dans les semaines à venir.

L’administration locale aurait pu faire bien mieux. Elle aurait pu favoriser l’investissement hors-salle en permettant aux contrôleurs de poser leurs journées de récupération quel que soit l’état de leur compte-temps, sécuriser les stages d’anglais pour ne pas mettre en péril des PIFA, ne pas considérer que les contrôleurs apportant leur expertise en SSE sont rappelables, compenser l’investissement dans les projets espace… Elle ne l’a pas fait.

Avec ce nouveau passage en force, et malgré les alertes, l’administration attaque frontalement les contrôleurs. La DSNA devra assumer les incohérences et les conséquences de ce texte, tant celui-ci risque de dégrader pour longtemps le fonctionnement des services et l’investissement des ICNA.

LFPG — FI Le ROuleau Compresseur (0.2 MiB)

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CDG — Déclaration liminaire en CT du 9 décembre 2020

Roissy, mercredi 9 décembre 2020.

Monsieur le président, 

Ce comité technique s’inscrit dans un contexte difficile, tant au niveau national qu’au niveau local, d’un point de vue sanitaire comme d’un point de vue social.

Depuis plusieurs mois maintenant, nous regrettons la dégradation franche du dialogue social à CDG-LB, grippé par la volonté de passer outre la représentation syndicale. Les affronts successifs ont empêché tout travail constructif qui aurait permis la recherche de solutions concertées pour un meilleur fonctionnement de la navigation aérienne.

Ces difficultés ont dégénéré en tensions manifestes, à des niveaux rarement atteints, et ressentis par l’ensemble des contrôleurs. 

Symptôme paroxystique de cette fracture, les emails de la semaine passée laissent planer les craintes d’une situation irréversible.

Nous souhaitons rappeler ici l’engagement profond et sincère du SNCTA dans la défense des intérêts des contrôleurs aériens, dont nous estimons qu’ils sont étroitement liés à ceux du service, de la navigation aérienne et plus largement, de la DSNA.

Le passage en force du cadre RO à l’échelon national conduit à notre refus des projets de notes de service soumis au vote aujourd’hui. Nous estimons que ce dispositif est inapproprié à la situation qu’il prétend vouloir accompagner, et nous regrettons que le dialogue social n’ait pas permis de faire entendre raison aux décideurs de l’échelon central. Nous reconnaissons cependant des évolutions dans la dernière déclinaison locale présentée, dont nous espérons qu’elles traduisent votre intention d’un retour à un dialogue social fourni, respectueux et pragmatique.

Afin de restaurer la confiance ébranlée entre la direction et les contrôleurs aériens, et à défaut d’avoir démenti officiellement les dernières prises de positions réductrices de l’encadrement de CDG quant aux missions de leurs agents, nous comptons sur l’inscription dans la durée d’un retour à un dialogue social fréquent et constructif, tant à CDG qu’au Bourget, seule preuve tangible d’une volonté de faire converger les objectifs de l’administration et les aspirations légitimes des personnels.  

Nous espérons que ce CT sera l’occasion d’infléchir la trajectoire négative prise depuis plus de 6 mois.

LFPG — Déclaration liminaire CT 2020-12-09 (0.3 MiB)

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CDG — DÉCLARATION LIMINAIRE — CT DU 16/10/2020

CDG, vendredi 16 octobre.

Monsieur le Président du comité technique,

Les négociations en cours depuis plusieurs mois au sujet de la mutualisation des expérimentations n’ont pas abouti à un consensus. En l’absence d’accord sur un cadre national conforme à l’esprit des expérimentations et en l’absence des textes réglementaires associés, le SNCTA a demandé le report de ce comité technique.

Suite à votre décision de le maintenir, le SNCTA votera contre les textes soumis au vote concernant les expérimentations.

LFPG — Déclaration liminaire CT 2020-10-16 (0.1 MiB)

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COMMUNIQUÉ DE SECTION CDG

La section SNCTA de CDG s’est réunie par visio-conférence le jeudi 20 août.

La section SNCTA de CDG regrette la gestion du service exploitation et de l’organisme de CDG depuis la mise en place du Plan de Reprise d’Activité, perçue comme autoritaire et dogmatique — notamment en terme d’organisation du travail.

Parce qu’aucun impératif RH ne la justifie, et qu’elle remet en cause tous les fondements du travail en équipe, la section rejette la dé-construction de la vacation de J6 qui disperse les agents et les utilise comme renforts au sein des autres équipes, première pierre de l’individualisation horaire.

La section refuse également que l’armement d’une position déclarée ouvrable au schéma d’armement soit effectué par une ressource déjà affectée en parallèle à d’autres tâches, ou en provenance d’un autre site de contrôle.

Par ailleurs, la fermeture du CoorLoc en vigueur actuellement, en complète contradiction avec le Manex de CDG ainsi que des éléments issus du GT 8 du 21 novembre 2016 dédié à la définition de l’armement en approche et au dimensionnement des positions de coordination, a été actée à la hâte et à huis-clos. La solution proposée pour le mois de septembre, qui ne permet d’armer le CoorLoc que sous certaines conditions, alors que CDG affiche une capacité nominale, est tout aussi précipitée.

Cela constitue un changement majeur de la logique d’armement, remettant en cause certains principes de sécurité et de qualité de service partagés par tous les contrôleurs. La section demande donc, en préalable à toute redéfinition locale des positions de coordination, qu’une étude argumentée, visant à convaincre toutes les parties de la non-dangerosité de la suppression des positions CoorLoc, soit menée par la mission management de la sécurité, de la qualité et de la sûreté de la DSNA.

La section rappelle la nécessaire validation en Comité Technique de tout TDS préalablement à sa mise en œuvre.

Dans l’attente de ce CT, la section ne comprendrait pas qu’un nouveau tour entre en vigueur au 1er septembre. De surcroît, elle estime que la note de service No23/20 ne peut pas être mise en oeuvre car son contenu est insuffisant, voire en contradiction avec certains éléments du cadre réglementaire connu.

La section mandate son bureau pour toute mesure permettant de mettre en œuvre la présente déclaration.

LFPG — Communiqué De Section Du 20 Août 2020 (0.3 MiB)

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CDA LFPG — Monologue social

Après avoir ignoré les remarques du SNCTA sur le TDS prévu pour le mois de septembre, le service exploitation a souhaité présenter aux équipes le même projet, faisant fi du dialogue social. Les quelques équipes présentes n’ont pas manqué elles aussi d’avoir des objections… Qui n’ont visiblement pas été plus entendues.

Un service sourd

Il y a 10 jours, le SE a présenté au SNCTA son projet de TDS pour le mois de septembre. Entre une scission des équipes en salle IFR et en vigie sur le J6, et un armement hors cadre, sous l’effectif prévu dans notre MANEX pour armer deux tours, ce TDS n’était pas acceptable. Ce, d’autant moins que le niveau de trafic prévu est encore inconnu : Eurocontrol table en effet sur une hausse continue du trafic pour CDG en septembre, alors que le SE prévoyait un palier dès mi-août. Nous avons émis nos objections et fait une contre-proposition que vous pouvez retrouver dans notre précédent communiqué.

Il n’y a pas eu d’autre débat avec les organisations syndicales ni de convocation de Comité Technique, étape pourtant indispensable avant d’entériner un nouveau tour de service maintenant qu’il n’y a plus d’urgence sanitaire. En revanche, le Service Exploitation a convié les représentants PRA à une réunion de présentation du TDS de septembre, dans une version toujours inacceptable. Le principe même de ces réunions PRA, hors contexte sanitaire, est critiqué par bon nombre d’équipes à CDG. La plupart n’y siègent plus, ayant émis de sérieux doutes sur la finalité de ces échanges souvent à sens unique, sur des sujets bien éloignés du contexte COVID, sans document de travail ni temps de concertation intra-équipe.

Si le but du service exploitation était d’obtenir une approbation des opérationnels pour aller à l’encontre des représentants élus des contrôleurs, le résultat a dû être décevant : seul un quart des équipes étaient représentées et les critiques contre le TDS de septembre ont été nourries.

Les responsables opérationnels ont en particulier réfuté le fait qu’il soit possible de gérer les incidents et les imprévus survenant en tour en appelant un agent de la salle IFR. Il est en effet fréquent de faire face à des incidents qui demandent de dégrouper toutes les positions d’une vigie. Ce besoin de dégroupement étant la plupart du temps immédiat, penser que le renfort par un agent de la salle puisse être une solution acceptable, alors qu’il arriverait d’un site situé à plusieurs kilomètres sans conscience de la situation, est un non-sens qui a été dénoncé par l’ensemble des présents. Supposer également qu’il n’y aurait aucun risque que cet agent ne soit au même moment nécessaire en salle d’approche est un pari encore plus irréaliste, déjà contredit par les faits. Et ce d’autant plus que l’armement en salle IFR est lui aussi inférieur à l’armement nominal.

Le rejet de cette “doctrine” par les CA et CT présents a donc été sans équivoque, et leur message a été très clair : les incidents ne sont pas écrits dans les plans de vol, ni ne sont tactiquement anticipables.

Ils ont en cela rejoint la position que le SNCTA avait exprimé la veille au service, actant ainsi sans équivoque que l’encadrement est en rupture de fond avec la gestion opérationnelle.

Il aurait alors paru logique de s’accorder un peu de temps pour reconsidérer les autres options à disposition. Mais il semble que les contrôleurs de CDG n’aient pas été assez convaincants, ou que leurs connaissances dans l’écoulement du trafic aérien ne soient pas suffisantes pour interpeller leur hiérarchie.

En conséquence, cette dernière préfère renvoyer le centre aux armements qui avaient cours dans les années 2000.

Un GT comme alibi ?

Il a d’abord été envoyé un compte-rendu extrêmement succinct de la réunion PRA, qui édulcore largement les reproches à l’encontre du service et du tour proposé, et dans lequel il n’est fait aucune mention des enjeux de sécurité évoqués précédemment. Puis, lundi dernier, le service a publié une note de service informant du TDS pour septembre, sans aucune modification par rapport à ce qui avait été présenté en réunion PRA.

Dans le même temps, alors que le service acte dès le TDS de septembre un armement dégradé en tour, il demande l’ouverture d’un GT armement fin août ouvert à l’ensemble des équipes, subdivisions et OS, pour discuter des évolutions envisageables de l’armement en tour et des conséquences associées d’un armement réduit… Incohérence, quand tu nous tiens…

Ne parlons pas non plus du calendrier prévu de ce GT, qui “ne doit pas être mené dans la précipitation” selon les dires du service exploitation mais dont la première réunion doit se tenir le 26 août pour des résultats attendus fin septembre…

Le TDS du mois de septembre, tel qu’il est écrit, ne doit pas entrer en vigueur. Alors même que le service demande de travailler à l’écriture d’un nouveau cadre à partir du mois de septembre, il faudrait que les opérationnels et chefs de site prennent seuls la responsabilité d’un armement dégradé en avance de phase ?

Une alternative toujours sur la table

Une alternative à l’armement imposé par le service existe : nous l’avons proposée il y a 10 jours. Elle permet d’ouvrir davantage de positions que le projet du service, en salle IFR comme en vigie, tout en offrant plus de souplesse sur la gestion de l’armement en tour, nécessaire en cas d’incident. Elle n’a qu’un impact très limité sur les horaires des vacations pour les opérationnels par rapport au TDS de l’administration. Elle s’inspire d’un cadre connu et éprouvé qui nous donnera le temps de vérifier les hypothèses de trafic pour l’hiver et de mener les discussions sur l’armement souhaitées par le service.

Un climat social en dégradation rapide

Nous sentons le malaise grandissant chez les contrôleurs et leurs chefs, du fait de l’instabilité de la situation actuelle. Les irritants sont toujours plus nombreux, alors même que les contrôleurs devraient être concentrés sur leurs missions.

Interpellés par les nombreuses réactions par mail de ces dernières semaines, nous avons demandé jeudi dernier que le Comité Technique d’organisme soit réuni au plus tôt afin que le dialogue social joue vraiment son rôle, notamment concernant l’instauration du TDS de septembre. Nous n’avons à ce jour eu aucune réponse. L’absence de dialogue social ou d’objectif clair et partagé à court et moyen-terme dans une situation de crise ne doit pas durer. Les contrôleurs de CDG sont volontaires et passionnés, mais le SNCTA s’inquiète des conséquences de la dégradation extrêmement rapide de l’environnement de travail sur leur motivation et leur investissement.

Les projets d’ampleur sont légion à CDG, il faudra l’adhésion des personnels pour réussir. Celle-ci ne s’obtiendra pas en semant la défiance et le conflit.

Le SNCTA renouvelle sa demande de dialogue et d’écoute au service exploitation. Il demande qu’un Comité Technique se réunisse avant septembre pour acter un TDS qui réponde aux enjeux de trafic et protège les contrôleurs. C’est un prérequis nécessaire pour rassurer les agents et donner une chance au dialogue social de définir un TDS stabilisé pour l’année à venir. Un climat social apaisé est indispensable pour que CDG ne soit pas un frein à la reprise du trafic aujourd’hui et dans les années à venir…

LFPG — CDA 200 Monologue Social (0.2 MiB)

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CDA CDG — TDS septembre... Notre proposition

Nous avons échangé ce jeudi matin avec le service exploitation au sujet du TDS de septembre. Il est apparu inflexible sur ses positions, même s’il peine parfois à les justifier. A tel point que nous n’avons pas pu exposer les détails de notre projet…

Les objectifs

L’armement de CDG ne permet pas actuellement l’ouverture de toutes les positions, loin s’en faut. C’est notamment le fait de choix de l’administration :

  • Le choix d’ouvrir deux tours de contrôle qui a pour conséquence directe la diminution du nombre de positions ouvrables et un armement non conforme à ce que prévoit le MANEX lorsque les équipes sont au mini ;
  • Le choix de placer le J6 en tour du fait de l’absence des renforts structurels habituels (J0/QICA) qui réduit de fait l’armement en salle IFR avec seulement 6 positions ouvrables lors des repas lorsque les effectifs équipe sont au mini (sur 12 positions potentielles)
  • Le choix de ne pas reprendre les J0 en 2020 en dépit de la remontée du trafic, pourtant nécessaires au TDS nominal de CDG.

Il a fallu attendre le 27 juillet pour connaitre les besoins exprimés de la part de l’administration à partir du mois de septembre: offrir au moins 8 positions en salle IFR, notamment au moment des repas dans une perspective de remontée du trafic.

Le projet de NDS et de TDS reçu en début de semaine persiste à offrir un armement minimal en tour. Il acte également une scission du J6 entre tour et salle, allant à l’encontre des discussions nationales qui avaient eu lieu avant la crise et ouvrant la voie à une individualisation des horaires, chère à certains de nos dirigeants.

Garantir le respect du MANEX

Pour répondre au besoin d’ouverture exprimé par le service fin juillet, voici la proposition que nous avons élaborée et que le service a rejetée sans en écouter les détails ni les avantages.

Vacation

Site

Horaire

J1

IFR

6h30-14H30

J2

TC ou TN+TS

6h30-14h30

J3

IFR

17h-00h00
+ brief 15h45-17h

J6

IFR

5 sur 8h30-17h 5 sur 11h30-20h

J7

TC ou TN+TS

14h30-23h00

J8

TC

21h-6h30

  • 3 vacations en Tour : J2/J7/J8. Afin d’assurer les ouvertures des positions prévues, les temps de pause et les repas, les vacations J2 et J7 seraient effectuées en TC si l’effectif du jour est inférieur à 14, valeur seuil sans renfort pour assurer les pauses ;
  • 3 vacations en Salle : J1/J3/J6. Le J6 permet d’assurer les pauses repas et les pauses d’équipe. Cet armement permet d’offrir un armement de 10 positions en continu en salle IFR, en travaillant quasi exclusivement en équipe entière.

L’effectif équipe permettant l’ouverture des deux tours pourrait être abaissé si le nombre de positions ouvrables en tour était réduit ou en rétablissant des renforts. Il faut cependant pour cela un espace de discussion…

Sécuriser nos conditions de travail ou sacrifier l’avenir ?

Le service nous a aussi confirmé sans aucune ambiguïté qu’il ne compte pas valider le prochain tour de service en Comité Technique.

Alors que l’état de crise sanitaire est officiellement terminé, que les textes imposent la validation des TDS en CT et que les XP imposent l’accord d’une majorité des représentants des personnels pour entériner un TDS, le service explique « qu’il n’a pas le temps » et que « les équipes ont besoin de savoir comment sera géré le mois de septembre». Il s’agit d’un déni de dialogue et de considération envers les représentants des personnels, alors même que ce TDS acte un changement profond dans la manière d’armer les positions de contrôle à CDG.

Le SNCTA entend et comprend que le niveau de trafic actuel peut moduler le besoin d’armement, en le rendant plus flexible et en rapprochant la gestion des tours de contrôle et de la salle IFR de CDG de la gestion de salle d’un CRNA. Cependant, cette décision de mettre fin à l’armement à la pointe en journée à CDG est une évolution majeure, qui touche au cœur même de la gestion de l’armement.

Alors que les risques de saturation imprévue du dispositif sont largement moindres, les CRNA s’appuient sur un ACDS, une cellule FMP, des années d’expérience et des secteurs de débordement… Il nous semble illusoire d’espérer qu’un CT ou un CA pourra, seul, le jour J, au milieu de tous les autres problèmes inhérents à la situation météorologique, aux incidents de trafic ou aux contraintes de la plateforme, trouver les capa ou mesures de gestion idéales pour garantir de manière certaine le temps de pause de l’ensemble de ses agents tout en maitrisant le niveau de trafic.

Acter la fermeture d’une position en tour n’est pas anodin, qu’il s’agisse d’un sol ou d’un Coor LOC. Il nous faut réfléchir aux conséquences de ce changement d’organisation notamment sur le travail des CT, sur les positions nécessaires et celles qui le sont peut-être moins et protéger les contrôleurs en amendant notre MANEX. S’entendre dire « on assume », sans autre action ou décision de la part de notre encadrement, n’est pas suffisant pour les contrôleurs qui seront sous le casque.

Il est certain que changer la manière d’armer les positions de CDG ne peut pas se faire en deux réunions en plein été, que ces enjeux dépassent l’expertise des seuls représentants syndicaux et que des décisions autoritaires ou dogmatiques de nos encadrants sur ces sujets ne seront ni comprises, ni acceptées par les opérationnels. Il est inconcevable pour le SNCTA de ne pas faire ces travaux préparatoires et de transférer toute la responsabilité de l’armement sur les CA, CT et PC sans autre forme de procès.

Le SNCTA demande d’avoir au plus vite un TDS qui respecte les règles qui régissaient notre manière de travailler avant la crise. Elles n’ont pas été modifiées et les contrôleurs en service seraient les premiers à pâtir d’un armement insuffisant en cas d’accident. Il n’y a pas de place pour les petits jeux politiques ou les passages en force quand il s’agit de sécurité.

S’il faut bien sûr repenser notre organisation, il est indispensable de réfléchir avec tous les experts aux conséquences des changements à venir et ne pas prendre de décision hâtive. Sur des sujets aussi dimensionnants, il faut enfin respecter le dialogue social et les instances dans lesquelles les représentants du personnel peuvent s’exprimer et donner leur avis.

LFPG — CDA 199 TDS Septembre : Notre Proposition (0.2 MiB)

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