Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se connecter Adhérer

Tag: 4flight

0

LFBB CDA — CT CRNA SO 6-10-2021

Le CT local du 6 octobre 2021 prévoyait le vote d’ajustements des notes de service sur les détachements et sur les fonctions d’encadrements opérationnels. Il a aussi et surtout été question de l’inflexion, ressentie nationalement et localement, sur le dialogue social, tant mis à mal ces 18 derniers mois (cf. notre déclaration liminaire en fin de CDA). 

Parmi les nombreux sujets portés par le SNCTA en questions diverses, celle sur 4F et sa stratégie de déploiement au CRNA SO a soulevé de profondes interrogations, auxquelles il conviendra de répondre rapidement. Autre point de vigilance, un focus a également été porté sur la mise en danger d’un poste de formateur en anglais au CRNA.

Notes détachements

« Immunité » : la durée pendant laquelle un PC en salle ne pourra être détaché d’office est repoussée de 2 à 3 ans. L’allongement de cette « immunité » permettra d’asseoir la pratique de la Mention d’Unité, notamment pour les affectations ÉNAC. Vote : POUR unanime.

Formateurs CdS : face au blocage de SDRH sur l’augmentation du nombre de CdS à 50, le service met sur la table une évolution dans le statut et le choix des volontaires ainsi que dans la désignation d’office. Désormais, les formateurs CdS seront détachés 12-36 et choisis parmi les CdS au-delà de 5 ans de mandat ou ex-CdS. Ne seront désignés d’office que les ex-CdS de moins de 3 ans, à l’exception des CdS « rotationnés » la même année. Pour le SNCTA, si cette disposition permet de rétablir la pleine disponibilité des 48 CdS en équipe, elle pose question sur l’expertise, le maintien de compétence et la future fiche de poste prévue pour les formateurs qui auront également des missions auprès du service. Vote : ABSTENTION unanime.

Temps réel : les ex-CdS de moins de 3 ans seront prioritairement choisis, avant les autres ex-CdS. Seront désignés d’office les ex-CdS, classés par la liste CALIN (à l’exception des CdS « rotationnés » la même année). Votes : 2 POUR (SNCTA, CGT) ; 1 ABSTENTION (UNSA).

QD1 – Changement de cap pour 4-Flight !

Ce point local paraissait informel et lointain il y a peu. Il prend une tournure soudainement très concrète. Le Chef de centre relaye en effet l’arbitrage du CODIR ATM du 1er octobre : le nouveau DSNA y affiche une nouvelle stratégie 4F pour les CRNA de l’Ouest en prévoyant le maintien voire l’accélération des roadmaps avec 2025 (ou avant) comme date cible pour Bordeaux. La raison ? Les volontés de déployer vite et de “décommissionner” le coûteux et archaïque CAUTRA le plus rapidement possible… ajoutées à toutes celles que l’on connaît déjà (crise financière, dette, retard dans la modernisation, etc.). Les conséquences ? Les demandes supplémentaires d’expression de besoin par rapport aux versions des centres pilote seraient contraintes, le but étant de faire de l’incrémental (“on déploie puis on améliore”)… et d’éviter de perturber le planning de déploiement, à ce jour prioritaire.Le SNCTA s’inscrit dans cette volonté de concrétiser enfin la modernisation technique dans les centres et approches. Réduire la période de maintien en conditions opérationnelles de 3 systèmes distincts permettra sans nul doute d’alléger le fardeau financier que représente cette interminable transformation technique. Le nouveau système de traitement de données de vol Coflight devrait améliorer les dessertes automatiques de secteurs, MOD de route entre autres comme il devrait permettre de se débarrasser d’un vieux système 2D en fin de vie. 

Pour autant, le SNCTA veillera à ce que la version qui sera proposée au moment de la transformation au CRNA SO, soit acceptable/acceptée par les contrôleurs bordelais. Il convient donc d’impliquer sans tarder ces derniers et se mettre très vite autour d’une table pour déterminer les écarts de fonctionnalités entre le nouveau système 4F et l’actuel, ceux que l’on peut combler et ceux que l’on ne peut pas combler. Bref le changement de stratégie est abrupt, le chantier titanesque et l’horizon pas si lointain.

QD2 – Formateurs en anglais

Lors du GS formation du 4 octobre, SDRH a annoncé sans préavis, sa décision de ne pas renouveler le CDD d’un des formateurs du site, pour des contraintes de schéma d’emploi global de la DGAC. Annonce humainement inacceptable, suscitant localement incompréhension et interrogation. Le SNCTA a donc en séance largement insisté sur le fait qu’avoir des formateurs en langue anglaise au contact direct et permanent des opérationnels a toujours permis de bénéficier de la formation la plus adaptée aux spécificités de notre métier. C’est grâce à l’étroite collaboration des contrôleurs et du labo d’anglais que cette formation est de qualité, sans cesse adaptée aux nouvelles situations rencontrées par les agents opérationnels. 

Après avoir admis que nos remarques, pertinentes tant sur la forme que sur le fond, méritent d’êtres entendues à court terme, le Chef de centre confirme dans le même temps l’orientation que SDRH souhaite prendre à moyenne échéance : une mixité entre offre locale et prestation extérieure (sur le modèle déjà en vigueur de la formation au SNA-RP). La prolongation du CDD d’un an ne ferait que repousser l’échéance. En l’état, le SNCTA a donc rappelé sa ferme opposition à la disparition de ce poste ou à une quelconque réduction de l’offre locale ce qui aurait pour conséquence une baisse de la qualité des cours. Les besoins d’enseignement spécifique en anglais aéronautique sont essentiels pour notre profession et le SNCTA doute qu’un prestataire extérieur soit en mesure de les apporter avec le niveau actuel de qualité.

QD3 – Prévisions et perspectives trafic 2022 : se préparer à la demande ?

Les deux années passées sont inédites dans l’histoire de l’aviation civile mondiale. Au sortir de l’été, la reprise semble frémir. Alors que le trafic de l’été 2021 a dépassé les scenarii les plus optimistes, la Direction des Opérations et le centre de Bordeaux vont très bientôt devoir se projeter pour préparer la prochaine période de charge.Le Network Manager est sur le point de publier son rapport semestriel. Malgré toutes les incertitudes que comportent l’exercice difficile de prévision de trafic à moyen terme, le service doit d’ores et déjà préparer les esprits des contrôleurs bordelais aux échéances opérationnelles de l’année prochaine : conséquences du basculement 4F à Reims sur le réseau bordelais à partir d’avril 2022, trafic et capacité attendus pendant l’été et organisation du travail qui en découle…

QD4 – La BDR avance, boulets aux pieds

Le déploiement sur toute la salle aurait dû s’opérer ce mois-ci. Les exigences d’assurance logicielle (SWAL en anglais) émises par la DSAC obligent le centre à revoir sa copie. Le niveau demandé, SWAL 4, nécessite un travail à temps plein pour les deux agents concernés. Dès lors, aucune ressource ne peut avancer sur la poursuite du projet, voire son extension à d’autres centres. Le SNCTA note que pour la nième fois, un problème de SWAL vient perturber l’avancement d’un projet technique de la DSNA. Difficile de trouver un responsable dans ces dossiers où DSAC et DSNA se rejettent la responsabilité mais les turpitudes techniques liées aux problèmes d’assurance logicielle constitue une maladie chronique de la DSNA. 

En tout état de cause, le SNCTA est circonspect devant des exigences qui paraissent disproportionnées au regard de l’utilité et l’innocuité du projet BDR qui, nous le rappelons, n’est qu’une plaque de Reason complémentaire de l’arsenal technique opérationnel existant. Pour autant, le service annonce le déploiement, toujours dans un cadre expérimental jusqu’au 31 mars 2022, de 6 positions supplémentaires au 26 octobre 2021. Le SNCTA se réjouit de cette avancée mais reste vigilant sur la suite donnée au-delà du 31 mars 2022. La BDR est certes un outil sensible, mais sa plus-value sur la sécurité n’est plus à démontrer. Le déploiement total et pérenne au-delà du printemps 2022 est incontournable du point de vue de la salle de contrôle.

QD5 – Télétravail : à revoir !

Depuis le début de la pandémie, les contrôleurs aériens ont su s’adapter aux changements d’organisation que la situation sanitaire a imposés. Parmi eux, les contrôleurs détachés et les assistants de subdivision l’ont particulièrement démontré en maintenant leur productivité malgré des conditions de travail bouleversées. Le télétravail, en quelque sorte subi en début de crise, est aujourd’hui largement plébiscité par les agents.

La note de gestion DGAC du 1er juillet de cette année fait désormais référence : elle donne la possibilité aux agents de planifier jusqu’à 3 jours de télétravail par semaine, de manière régulière ou ponctuelle, quel que soit le statut de l’agent. Le SNCTA par la voix de son Bureau national salue la volonté de la DGAC d’élargir l’accès au télétravail à tous ses personnels. Mais la DO, de son côté, restreint cette politique “pour les agents exerçant leur activité en dehors des horaires de bureau » donc pour les détachés et les assistants de subdivision maintenant une MU, en limitant le nombre de jours télétravaillables à 12 flottants sur l’année. Une décision en parfaite contradiction avec la note de gestion DGAC, puisqu’elle exclut du télétravail des agents en fonction du poste qu’ils occupent et non des tâches qu’ils effectuent réellement. Pour formuler sa réponse, l’administration locale s’appuie sur le fait qu’en l’état le télétravail est un outil nouveau qui résulte de la crise sanitaire.

Un nouveau bilan doit être réalisé par la DO au printemps 2022. Mais le SNCTA peut d’ores et déjà le réaliser : 12 jours par an pour les détachés et les assistants de sub, c’est un accord perdant-perdant !

Le SNCTA souhaite que d’ici là, chaque agent concerné puisse exprimer une demande de télétravail, sans nécessairement se limiter aux chiffres contraints par l’actuelle note DO. Chaque demande doit être recensée, étudiée et visée comme il se doit par la hiérarchie locale selon la procédure prévue.

Si le changement de cap côté dialogue social donné par le DSNA est net (à l’image des modifications sur le sujet des RO), le SNCTA n’est pas dupe : les réformes en pleine crise, avec une modernisation technique pire que poussive en toile de fond, vont se poursuivre. L’exemple du changement de stratégie sur 4F mais aussi les comptes d’apothicaires du SG sur le RH en témoignent localement. Le SNCTA, plus que jamais, demande de la CONCERTATION !

DECLARATION LIMINAIRE

Monsieur le président du comité technique,

Il est triste de constater que 18 mois ont été perdus pour mettre en place un dispositif que tous les contrôleurs aériens ont rejeté massivement dès le début. Que d’énergie et de travail dépensés pour essayer de faire fonctionner « une usine à gaz » inutile, contre-productive et inopérationnelle. Le dernier CT DSNA vient enfin de le modifier pour gommer en partie ses aspects négatifs et clôt temporairement une séquence absolument détestable.

Si certaines manœuvres opportunistes et humiliantes ont laissé des traces que le SNCTA n’oubliera pas, il est temps désormais de se projeter vers l’avenir en commençant par appliquer localement cette nouvelle déclinaison plus acceptable, même si elle reste éminemment complexe.

Si on considère le déplacement à Bordeaux du Directeur Général, Damien Cazé, puis celui du nouveau DSNA, Florian Guillermet, tous les deux bien perçus par les personnels, si on considère le changement de ton concrétisé par la modification du texte sur les réserves opérationnelles, le SNCTA se pose la question suivante : le vent est-il finalement en train de tourner ?

Monsieur le chef de centre, le SNCTA l’espère afin de renouer avec un véritable dialogue social.

Après ces deux visites (qui, entre parenthèses, soulignent la présence des uns et l’absence des autres…), après ce changement de ton, le SNCTA attend désormais des actes clairs.

L’actualité récente montre à quel point nos systèmes techniques souffrent d’un gigantesque retard : la modernisation de la DSNA ne pourra pas se faire sans les contrôleurs aériens et encore moins contre eux. La préparation de l’été 2022, annoncé comme celui de la reprise, est évidemment un autre point de vigilance local pour des personnels qui ont encore prouvé cet été leur motivation et leur performance.

Des sujets certes moins dimensionnants attirent également notre attention, tel que le télétravail, pour lequel la décision imposée lors du dernier CT DO fait preuve au mieux d’une injustifiable prudence et au pire du plus grand des mépris envers le professionnalisme des contrôleurs détachés hors salle.

Somme toute, le SNCTA accueille favorablement l’inflexion ressentie dans le management de la DSNA, et par ricochet, de la DO. Mais en tout état de cause, nourris des déconvenues passées, nous resterons vigilants et ne transigerons pas sur les futurs enjeux pour le centre à court et moyen termes.

Mérignac, le 6 octobre 2021

2021-10-06 LFBB CT Du CRNA SO, Questions Diverses (et Variées) (0.3 MiB)

0

FI LFEE : RO et expertise contrôle

Le service invente les réunions 4-Flight sans expertise contrôleur !

Pourtant, la consigne nationale est claire : toute activité faisant intervenir l’expertise contrôleur doit être dérogatoire du compte-temps. Si elle ne l’est pas, c’est que le service considère que votre expertise n’est pas requise.

Le SNCTA estime au contraire qu’une transformation électronique ne peut réussir sans l’expertise contrôleur. Il demande que toute activité en lien avec 4-Flight soit systématiquement dérogatoire du compte-temps.

Sans cette reconnaissance basique, la participation des opérationnels à ces réunions est-elle utile ?

2021-03-10 FI LFEE RO Et Expertise Contrôle (1.0 MiB)

0

LFEE CDA- Déconfinement : guide PRAtique

Depuis lundi, comme l’ensemble du pays, le CRNA Est et ses agents se déconfinent à pas feutrés. Passage en revue des nouvelles mesures qui s’appliquent au centre.

Au revoir PCA. Bonjour PRA.

Le plan de continuité d’activité (PCA) cède désormais sa place au plan de reprise d’activité (PRA) dont la philosophie est différente :

  • le PCA organisait un niveau de service de contrôle strictement nécessaire tout en limitant les risques de propagation du virus ;
  • le PRA est un plan évolutif qui accompagne la reprise. Il met en place des mesures de protections sanitaires et une organisation du travail adaptées à l’activité.

Ce n’est donc pas un retour à la normale : la transition sera progressive à mesure que le trafic reprendra et que l’épidémie sera jugulée.

Le PRA du centre découle du PRA DSNA. Celui-ci impose des mesures volontairement strictes pour pallier l’impossibilité de mettre en œuvre les mesures de distanciation physique sur position de contrôle. C’est la raison pour laquelle le port du masque est obligatoire dans tous les lieux partagés, dont la salle de contrôle et les salles de simulations.

L’organisation en salle

Le tour de service cloisonné, mis en place à l’initiative du SNCTA pour limiter au maximum les relèves entre équipes est conçu pour monter en puissance. Il doit continuer de s’appliquer le plus longtemps possible, tant que le trafic le permet.

Le SNCTA n’acceptera pas le retour à un tour de service plus capacitif si la demande ne l’impose pas !

Les plateaux repas continuent d’être distribués jusqu’au 2 juin. Passée cette date, le SNCTA demande que des plateaux individuels continuent d’être mis à disposition des équipes et que la cuisine demeure fermée.

Instruction : retour en présentiel

La formation est vitale pour un centre comme Reims. L’instruction n’a pas été complètement stoppée ces deux derniers mois : les enseignements théoriques ont pu être dispensés à distance et des théoriques PC ont été soutenus par visioconférence. Les enseignements pratiques sur simus ou en réel doivent maintenant reprendre au plus vite, dans des conditions sanitaires appropriées.

À propos de l’instruction sur position, le SNCTA conseille aux équipes d’attribuer à chaque contrôleur en formation, un binôme unique pendant le demi-cycle.

4-Flight : retards et transfo

La mise en service de 4-Flight en novembre 2021 est des mots même du DSNA, intenable. Le report dû au confinement est estimé entre 6 mois et 1 an.

Le SNCTA appelle l’administration à tirer profit de ce décalage et de l’effectif opérationnel disponible en salle pour adapter le planning de transformation aux contraintes sanitaires. Aussi, le planning envisagé qui brasse jusqu’à 11 équipes (!) par jour est inacceptable. Le planning doit être cohérent avec les restrictions imposées à juste titre en salle : cloisonnement des équipes, contrôleurs détachés recyclant dans une seule équipe, etc.

Le SNCTA est prêt à accompagner la reprise de la transformation 4-Flight, mais pas à n’importe quelle condition !

La section SNCTA reste mobilisée pour préparer le centre à la hausse du trafic et créer les conditions d’une reprise de la formation, dans le cadre de mesures de protection adaptées.

2020-05-13 CDA LFEE Déconfinement - Guide PRAtique (0.1 MiB)

0

LFEE CDA - Le plan de contingence se met en place

Le CRNA Est s’organise pour faire face à la pandémie de Coronavirus tout en maintenant ses missions de service public d’intérêt vital. Le SNCTA fait l’état des mesures actuellement mises en place qui pourront évoluer rapidement selon l’évolution de la situation.

Priorité absolue à la prévention

Ne vous rendez pas au CRNA s’il y a un doute sur votre état de santé ou si vous êtes considérés comme personne fragile (par exemple : femmes enceintes, sujet à l’asthme).

Appliquez et exigez de chacun le respect des mesures barrières. En ce sens, la fermeture du gymnase a été décidée et le SNCTA demande la mise en place de plateaux-repas en soirée.

Si vous côtoyez une personne fragile dans votre foyer, consultez votre médecin traitant pour éventuellement obtenir un arrêt de travail.

Organisation du travail

Dès lundi, dans le cadre du plan de continuité d’activité (PCA), le tour de service de service minimum (sans extension) s’applique.

Actuellement, la demande reste soutenue par les nombreux rapatriements qui s’organisent. L’objectif de l’offre pourra ensuite être réexaminé selon le trafic qui s’effondre et/ou l’évolution de la situation. Faites remonter au plus vite, si ce n’est déjà fait, à votre chef RH-PCA les problèmes de garde d’enfants, en particulier si vous vivez avec une personne du milieu médical.

Des ASA (autorisations spéciales d’absences) seront accordées en fonction. Les personnes fragiles en bénéficient d’office.

D’autres mesures spéciales sont appliquées :

  • les annulations de congés après J-35 seront systématiquement autorisées ;
  • si l’effectif propose plus de 6 UCESO, des PC seront désignés d’astreintes opérationnelles ;
  • les extensions, remplacements et permutations sont tous annulés. Des ASA seront distribuées si le remplacé est dans l’impossibilité de se rendre au CRNA ;
  • l’ensemble des recyclages programmés est conservé. Il n’est plus possible de programmer de nouveaux recyclages. Les HA des contrôleurs recyclant deviennent des astreintes opérationnelles jusqu’à J-1 ;
  • les contrôleurs en formation qui dépendent encore de la subdivision instruction sont mis en ASA ou travaillent à domicile (théorie, mémoire de fin de formation). Ceux affectés en équipes sont gérés par leurs chefs équipe.
Objectif : mieux compartimenter !

Pour le SNCTA, le cloisonnement entre équipes, voire même au sein de l’équipe, doit être renforcée. Il demande la mise en place d’un tour de service adapté qui limite le plus possible les contacts entre les équipes et formulera ses propositions à l’administra-tion.

En attendant, le SNCTA conseille de travailler au sein de l’équipe avec le même binôme durant le demi-cycle.

Formation 4-Flight

La transformation 4-Flight est suspendue pour une semaine le temps de faire le point. Bien que la DGAC lui accorde le même niveau de priorité que la gestion de la salle, la formation ne pourra être maintenue, qu’en étant aménagée. Les mesures de cloisonnement des opérationnels en salle devront également être mises en place pour leur formation.

La section suit attentivement l’évolution de la situation locale et nationale. Elle est en étroite collaboration avec le bureau national et en contact permanent avec l’encadrement.

Devant cet épisode sans précédent, le SNCTA encourage les contrôleurs à anticiper au maximum les difficultés à venir par la prévention, l’organisation et la communication.

2020-03-15 CDA LFEE COVID-19 - Le Plan De Contingence Se Met En Place (0.1 MiB)

0

LFEE FI - CT local : 
l’accord transfo sur les rails

Logo de la commission responsabilité

Avec ce CT local, l’ensemble de l’accord transfo est désormais décliné en notes de service. L’action de la section locale a permis d’aménager les contraintes liées aux récupérations dirigées et aux recyclages de catégorie D à pourvoi obligatoire :

  • pour les récupérations dirigées : l’ensemble des récupérations peut être utilisé par les équipes. Cela évite d’imposer la désignation aux seuls détenteurs d’une récup’ JE ;
  • pour les recyclages de catégorie D : le pré-positionnement des créneaux de ces recyclages à pourvoi obligatoire sera privilégié par le service. 120 % de créneaux seront proposés sur le site internet dédié – comme les RD A et B chaque début de mois, pour le mois M+2. Pour respecter les termes de l’accord le déclenchement de nouveaux RD D supplémentaires à J-30 reste possible mais devrait être limité.

Le SNCTA a obtenu qu’un comité d’évaluation se tienne courant juin avec les organisations syndicales pour faire le point sur la mise en œuvre des mesures de l’accord et en tirera tous les enseignements. Le comité de suivi avec les équipes, au dernier trimestre, permettra ensuite de dresser le bilan de l’année de ces expérimentations.

Moteur dans l’accord de transfo 4-Flight, le SNCTA assume son rôle et accompagne tous les contrôleurs, en cherchant à limiter au mieux les contraintes.

FI LFEE 2020-02-14 CT Local - L'accord Transfo Sur Les Rails (0.6 MiB)

0

LFMM FI — Consultation : l'UNSA-ICNA fait diversion

Figurine à un carrefour fléché

Pour justifier le boycott d’une consultation pourtant démocratique, le bureau de section UNSA-ICNA, manifestement sans projet et sans argument, joue à l’apprenti juriste et se réfugie désormais derrière des considérations juridiques, mettant en avant une prétendue illégalité des choix soumis à la consultation.

Le SNCTA a demandé à ce que la situation soit clarifiée, la réponse de l’administration est sans appel :

“Je vous confirme que l’organisation du travail lors de la transformation 4-FLIGHT telle que proposée par l’administration et présentée aux organisations syndicales est bien conforme aux dispositions réglementaires en vigueur.

Par ailleurs, j’ai également vérifié la conformité de l’organisation proposée par le SNCTA aux dispositions de l’arrêté de 2016 définissant le cahier des charges des dispositifs expérimentaux.”

Mail du Chef de centre aux organisations syndicales

Le saviez-vous ?

L’UNSA-ICNA n’en est pas à son coup d’essai en mettant en avant une fausse illégalité. À titre d’exemple, une requête contre les expérimentations avait déjà été rejetée par le tribunal par ordonnance du… 27 août 2015.

Bloquée dans des combats du passé depuis plus de 10 ans, l’UNSA-ICNA continue de se radicaliser en faisant de la chaise vide et du boycott ses maîtres mots. Ayant défendu un EEE inadapté pour Aix, ayant boycotté les GT 4F et refusant le schéma de transformation 4-Flight — et les deux seuls projets associés — l’UNSA-ICNA veut-elle vraiment d’une modernisation technique ?

 

Le SNCTA appelle chaque contrôleur, favorable ou non à l’alternative portée, à venir choisir ses conditions de travail pour la transformation 4-Flight.

Laissons la démocratie s’exprimer normalement.

Consultation en cours les 10/13/14/15 janvier, 2e étage (A2S202) : faisons le choix d’avancer !

Consultation - L'UNSA-ICNA Fait Diversion (0.9 MiB)

0

LFEE CDA-L’accord sur la transfo
 4-Flight validé en CT

Le comité technique local s’est tenu aujourd’hui.

En préalable, le SNCTA a rappelé fermement son opposition au principe de restriction de la mobilité. Notre déclaration liminaire lue en début de CT suite aux annonces inacceptables de SDRH lors de la dernière CAP est jointe à ce communiqué.

L’ensemble des notes de services relatives à la transformation   4-Flight ont été validées. Celles-ci déclinent les conditions de l’accord « transfo » négocié entre le SNCTA et la DGAC.

Les droits à congés et la mise hors quota des formations 4-Flight  ont été sécurisés. Cet accord accompagne les efforts des Rémois pour surmonter la transformation, dans un contexte de sous-effectif particulièrement tendu.

La section remercie les contrôleurs pour leur participation active durant cette période de négociations intenses qui permet de débuter plus sereinement la transformation4-Flight.

Bonnes fêtes de fin d’année à tous.

2019-10-20 FI LFEE Accord Transfo 4-Flight (0.6 MiB)

2019-12-20 CDA LFEE Déclaration Liminaire CT Local (0.1 MiB)

0

CDA LFEE — Le déplafonnement débranché par la DO

Le CT DO du 7 octobre devait rendre son avis sur le projet de déplafonnement de la FIR Reims. Alors que les centres avaient réussi à s’accorder sur un dispositif CA, les aspects RH devaient être finalisés pour permettre la mise en place du projet. Las ! Le point est retiré de l’ordre du jour. Le déplafonnement ne se fera pas. Récit d’un fiasco.

Genèse du déplafonnement 2.0

Le projet de déléguer les espaces du CRNA Est en dessous du FL195 a connu un premier échec en 2016, officiellement, pour incompatibilité avec les échéances de 4-Flight. De retards en retards, le projet refait surface et est réactualisé en décembre 2018 sous la forme d’un nouveau mandat DO.

L’objectif est louable : délester Reims d’une partie d’un secteur pour se con-centrer sur le trafic en UIR en croissance, faciliter la mise en place du free route et contribuer à réduire le temps de formation.

Le mandat est relancé mais le déplafon-nement reste plus que jamais contraint par 4-Flight. Les experts des trois centres vont consacrer une partie de leur été à répondre au cahier des charges dans les temps impartis.

Un communiqué d’AG prétexte

Arrive le CT DO. Le DO évoque un communiqué d’assemblée générale à Bâle intervenue une semaine plus tôt pour justifier l’abandon du projet. Un passage sur le « planning utopique » du déplafonnement (prévu en décembre 2020) retient son attention. Le signal envoyé montre que la motivation sur place semble insuffisante et introduit un risque extérieur à 4-Flight qu’il ne veut assumer.

L’UNSA-ICNA et surtout la CGT qui a mené cette AG sur la base d’informations parcellaires, disent apprécier le report, sans bien mesurer les conséquences sur les deux approches. Les ressources sûres (sorties ÉNAC, EP/SP, RUE) et les plans d’affectation prévus sur plusieurs années pour augmenter leurs effectifs et pouvoir récupérer ces espaces sont annulés !

Que de temps perdu… Le SNCTA s’inter-roge sur l’opportunité d’avoir réouvert le dossier alors que les raisons invoquées à l’arrêt du projet étaient dès le départ identifiées.

Aucun élément déjà connu n’a été présenté en CT DO. Rien de nouveau ne justifiait ce coup d’arrêt brutal.

Bon courage pour motiver les personnels à s’investir dans cette arlésienne une troisième fois !

Dérisquer 4-Flight, vraiment ?

Il n’est pas sûr pour autant que cet abandon facilite la mise en place de 4-Flight à Reims. Cela va plutôt entraîner un surcroît de travail :

  • en subdivision étude d’abord pour paramétrer les secteurs FIR alors que le poste est pour l’heure vacant !
  • en subdivision instruction ensuite pour intégrer la FIR dans le planning de transformation et créer des simulations supplémentaires.

Il n’était pas non plus nécessaire de rajouter du mécontentement à Reims tant l’absence de réponse devant l’immense défi que représente la transformation des contrôleurs exaspère.

Reims demande des réponses

Ce projet devenu caduc pouvait donner un appel d’air bienvenu dans un centre confronté à un niveau d’effectif qui dépasse le seuil d’alerte.

L’administration doit maintenant assumer cet échec et se donner les moyens de conserver la FIR à Reims. Le SNCTA attend ainsi que l’effort sur les effectifs soit redoublé : les ressources supplémentaires qui étaient réservées aux deux approches dans le cadre du transfert doivent désormais être attribuées au CRNA-Est.

4-Flight devenant l’unique horizon du centre, le SNCTA déconseille à l’adminis-tration de troubler cette priorité affichée par des projets d’importances secondaires et l’enjoint plutôt de s’activer à proposer un plan de transformation cohérent !

Le SNCTA regrette le temps perdu dans ce projet qui fait pschitt. La DO doit assumer cet échec qui reporte au mieux le déplafonnement aux calendes grecques, voire signe son arrêt définitif.

Le CRNA Est continuera de contrôler sa FIR pendant longtemps et l’administration doit s’en donner les moyens ! Les ressources humaines prévues dans la mise en œuvre du projet devront notamment être redéployées à Reims.

2019-10-13 CDA LFEE Déplafonnement (0.2 MiB)

0

Modernisation : un souffle nouveau ?

Dans la trajectoire ô combien chaotique de la modernisation des systèmes de la DSNA, 2019 est donc une année de reprise en main et de relance. Ayant été passée au grill par le ministère des Transports suite au rapport du sénateur Capo-Canellas, la DSNA se voit désormais « conseillée », pour la suite de SYSAT et 4-Flight, par des aides extérieures : CGEDD (conseil général de l’environnement et du développement durable), SESAR et DGA (direction générale de l’armement). 

En attendant des implémentations encore lointaines, les contrôleurs aériens ont encore subi une panne majeure le 1er septembre 2019. En cause cette fois, un composant défaillant du STIP. Faut-il encore prouver l’urgente nécessité de changer le cœur de système ? 

En septembre, MESANGE déchante 

La plupart des contrôleurs aériens ont découvert l’existence d’un composant de l’architecture CAUTRA au petit matin du 1er septembre quand la panne de MESANGE, « boîte à lettres » du STIP, a conduit à une journée chaotique. La raison ? Un plan de vol vérolé qui aura provoqué des réactions en chaîne dont celle de finir par couper le STIP de son alimentation en plans de vol. Au final, pas de problème avéré de sécurité mais un manque d’informations et de consignes claires dans les vigies et les salles de contrôle ainsi que des retards très lourds.

Le REX qui découlera de ce fâcheux évènement devra également inclure les leçons à tirer d’une seconde panne de MESANGE le 15 septembre, résolue rapidement si bien qu’elle est passée inaperçue, opérationnellement parlant.

Le 1er septembre, le SNCTA a salué aussitôt dans un communiqué de presse le professionnalisme des contrôleurs aériens et des personnels de maintenance, notamment ceux du CESNAC. MESANGE est certes un logiciel « exogène » conçu par l’industriel Comsoft, mais la DSNA ne doit pas s’exonérer de ses responsabilités : cette panne met en évidence des problèmes de robustesse dans certaines architectures système et dans la gestion des pannes qui ne repose parfois que sur un seul spécialiste…

Le STIP au crash-test

Le STIP est décidément sous les feux de la rampe avec la mise en service, dans la nuit du 25 au 26 septembre, de la version i27. Celle-ci est notamment nécessaire pour permettre les discussions futures entre centres français, ceux passés en Coflight et ceux encore en CAUTRA. 

Les deux précédentes tentatives ayant conduit à un retentissant échec en juin 2018 puis à un retour arrière en avril 2019 malgré des mois de tests, cette opération sera scrutée. Une nouvelle défaillance sur ce cœur de système très vieillissant serait gravement problématique. Le niveau de confiance, déjà bas, dans cet élément central de CAUTRA ne s’en trouverait certainement pas renforcé…

La panne MESANGE a provoqué l’annulation de plus de 300 vols et près de 150 000 min de délais. 

4-Flight : go ministériel pour la transfo !

Le programme 4-Flight / Coflight est désormais mis sous tutelle gouvernementale : chaque étape doit obtenir l’approbation du ministère secondé par un comité de surveillance composé de membres de la DGA, du CGEDD et de SESAR. Ce fut le cas pour l’accord de financement en fin d’année dernière d’un avenant au contrat avec Thales qui a contraint d’aller piocher dans la trésorerie de la DGAC. Ce le fut encore en septembre quand il s’est agi de démontrer que le programme était suffisamment mature pour tenir les plannings MESO annoncés :

  • CRNA Est en fin d’année 2021 ;
  • CRNA Sud-Est en début d’année 2022 ;
  • CRNA Nord en fin d’année 2022.

Au final, les travaux menés avec les centres et les engagements renégociés avec Thales permettent d’envoyer un signal positif : il a été décidé de lancer le processus de « transformation » des salles d’Aix et Reims qui débutera par la formation des formateurs puis celle de tous les contrôleurs. Ces derniers vont entrer concrètement dans le vif du sujet en janvier pour Reims, en septembre pour Aix. 

 Pour autant, si le niveau de confiance est bon dans les équipes projets des CRNA, il n’en demeure pas moins que les marges sont faibles pour tenir des calendriers extrêmement tendus. À suivre…

SYSAT : chamboule-tout en province

SYSAT Groupe 2 doit permettre de moderniser toutes les tours et approches métropolitaines de province. Devant répondre à un double défi de conception d’un nouveau produit et d’une implémentation très large, il était à la dérive, techniquement et financièrement. Le CGEDD avait conseillé fin 2018 une profonde revue du programme qui a rendu son verdict en juin. Il est décidé :

  • l’arrêt du programme multi-attributaire ;
  • la passation d’un nouveau marché ;
  • la redéfinition d’une architecture technique globale à préciser dans le second semestre 2019 ;
  • la virtualisation des données et des déports Coflight ;
  • la définition d’une nouvelle IHM de type IRMA ;
  • la création de « briques fonctionnelles » (sur un mode « applications »), intégrables et dépendant des besoins des organismes. 

Le programme en version « grand soir » partait inexorablement dans le mur, en partie à cause de l’absence de solutions réalistes pour un très large déploiement de systèmes modernisés. Son arrêt-décollage paraît donc pragmatique. 

Si les idées avancées sont séduisantes (applications, briques fonctionnelles, virtualisation, utilisation de Coflight, etc.), le SNCTA reste prudent : l’architecture et la méthode globale du programme devront être définies dans les plus brefs délais pour une meilleure visibilité. Elles devront anticiper les problèmes techniques, logistiques et opérationnels pour envisager un déploiement réussi. Le nouveau SYSAT Groupe 2 ne devra pas être un simple programme de traitement d’obsolescence mais devra amener de la valeur ajoutée, de façon concrète et rapide. 

Le programme SYSAT Groupe 1 pour les approches de région parisienne continue. Il vise à remplacer « l’info géné » et le radar sol de CdG mais aussi à implémenter des systèmes intégrés tour-approche. Le tout selon les modalités de l’accord-cadre signé avec le consortium Saab-CS en novembre 2017. Le seul planning présenté comme consolidé concerne le projet Sol@CdG (remplacement du radar sol obsolescent) pour une mise en service en 2022, ce qui n’est pas sans susciter de nombreuses interrogations. 

Pour le reste, les dates annoncées doivent être consolidées :

  • début 2023 : eTWR@Orly (environnement tour) ;
  • début 2024 : eAPP@Orly (système approche) ;
  • début 2025 : SYSAT@Cdg (système intégré tour-approche à Roissy et Le Bourget).

Datalink FOC : satisfecit et moqueries

Le Datalink FOC (full operating capabilities) qui permet de transmettre des clairances de cap/FL/route est mis en service depuis ce printemps dans les CRNA équipés de EEE. Après un été entier d’utilisation, on peut affirmer que l’appropriation de l’outil par les contrôleurs est très bonne. La prochaine étape opérationnelle sera l’implémentation de la fonction « pilot request » fin 2020.

Le Datalink FOC dans les centres EEE est un succès que le SNCTA salue.

Dans les CRNA qui disposent encore des strips, la donne est très différente. Les ANSP européens se devaient réglementairement de fournir les services FOC au-dessus du FL285 dans tous leurs centres le 5 février 2018. Les compagnies aériennes doivent, quant à elles, être équipées dès le 5 février 2020. Si la Commission européenne s’est montrée accommodante avec les ANSP jusqu’à présent, la DSNA risque de fortes amendes. 

C’est dans ce contexte que la DSNA lance le projet    D-CARP (Datalink clairances à Aix, Reims, Paris) qui doit permettre la mise en service fin 2020, d’un « Datalink FOC papier » sans attendre 4-Flight. L’objectif n’est absolument pas opérationnel : il permettra juste d’éviter  (ou de modérer) les amendes. Les avertissements du SNCTA ont été entendus : pas question d’inventer des méthodes de travail incidentogènes. Au-delà du ridicule de la situation, il s’agira juste de mettre à disposition l’outil sans obligation d’utilisation et sans modification des méthodes de travail actuelles. Le SNCTA y veillera. 

Technologie remote tower : … ?

En dehors des projets Quai du Large à Cannes et Saint-Pierre et Miquelon qui avancent, que dire ? Rien.

Le chantier de modernisation des systèmes dans lequel est engagée la DSNA est long, poussif, très coûteux et encore extrêmement fragile. Mais il commence à produire des résultats.

Des éléments, dont certains n’ont certes rien de révolutionnaire, ont commencé à faciliter la vie de certaines salles et tours de contrôle : MODE S descendant, ALISEP, chaîne radio CLEOPATRE, ADS-B, EEE, 4me, Datalink FOC en centres EEE, 43’’, Petit prince, etc.

Le nouveau DTI tient un discours très volontariste. Seaflight, le SYSAT Outre-mer,sera installé aux Antilles dès 2020. Le comité innovation sponsorise des projets prometteurs. Le réseau ATM2 hébergeant des applications nouvelles se structure… Oui, un certain nombre d’éléments factuels permettent de croire à un rebond.

Pour autant, tout cela est fragile et ne peut être qu’un début : les besoins sont grands, les attentes immenses, les retards gigantesques et les incertitudes fortes. Le SNCTA continuera à se montrer extrêmement attentif à l’évolution des grands programmes dimensionnants qui feront enfin basculer la DSNA dans le XXIe siècle.

CDA 0796 2019-09-24 Modernisation un nouveau souffle (0.2 MiB)

0

LFEE Flash Info - 4Flight Mesures conservatoires

Chronomètre

Alors qu’il a été retardé maintes fois, l’horizon s’éclaircit pour 4-FlightUn dernier jalon technique fin septembre doit confirmer la décision de débuter la transformation. À cette date, si la fumée reste blanche, les premiers blocs de transformation commenceront dès le mois de janvier pour s’étaler sur quatre blocs plus deux « last-oil », jusqu’à la mise en service de 4-Flight prévue en novembre 2021.

Quelques mois avant le début de la formation 4-Flight, aucune concertation sur le sujet n’a encore eu lieu ! Lors du dernier CT Local il y a six mois, le sujet a été retiré de l’ordre du jour à la demande de la DO. Celle-ci avançait que le sujet devait être traité nationalement. Dont acte !

Les contrôleurs du CRNA Est font face à une dégradation de leurs conditions de travail avec la hausse continue du trafic combinée à une baisse sensible des effectifs du centre (la moyenne des équipes chutera à 15,3 PC au mois d’octobre). Si la mise en place d’un nouveau système de contrôle est un impératif absolu, hors de question dans ces conditions de faire porter l’effort de la transformation sur les équipes. L’administration devra assumer !

Sans accord, l’administration devra assumer seule, par des mesures de régulation drastiques, l’impact de la transformation 4-Flight au CRNA Est.

Sans accord, le SNCTA défendra la mise hors quota systématique des PC en formation 4-Flight.

2019-09-06 FI LFEE 4-Flight - Mesures Conservatoires (1.9 MiB)

Pages:12