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Tag: Approches

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Accès TWR Sud : le SNCTA obtient du concret !

Notre tract la semaine dernière et le travail du Bureau national ont enfin amené les plus hautes instances à s’impliquer dans la gestion de ce dossier. Après avoir rencontré la Direction Générale, le SNCTA a pu relancer le dialogue avec la préfecture de Police et ADP. Venu mardi faire l’état des lieux des solutions acceptables avec la section, le Bureau national est retourné aussitôt vers les décideurs.

Hier, la venue en TWR sud du DG de CDG chez ADP, pour constater la situation, a permis plusieurs avancées majeures :

  • Court terme : 300 cartes de parking vont être allouées, pour permettre de se garer au 2E, avec accès piéton privilégié vers la tour sud.
  • Moyen terme : courant juillet, le déplacement partiel des taxis et quelques travaux, vont permettre de rouvrir la voie par la dépose express, en provenance du 2C.
  • Long terme : d’ici un an environ, les taxis et la dépose express seront totalement déplacés, et la zone sera réservée à la circulation des agents travaillant en tour sud.

En parallèle, le SNCTA a insisté pour que la caméra de vidéo-verbalisation du stationnement sauvage soit installée.

Le SNCTA se félicite de l’avancée de ce dossier sur lequel nous n’avons pas ménagé nos efforts depuis des mois. Nous suivrons avec attention le bon déroulement des opérations.

FI Accès TWR Sud (0.6 MiB)

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SE : STOP !

Panneau « Stop », « wrong way »

Le SNCTA dénonce une série de décisions et de non-décisions toutes prises par le service exploitation, et exige des actions immédiates concernant les trois points ci-dessous.

Les problèmes d’accès et de sortie du parking de la tour sud que nous avons connus les années précédentes ne sont toujours pas résolus. Chaque jour, les difficultés pour accéder au site à l’heure, les altercations plus au moins violentes avec d’autres automobilistes, et surtout un risque d’accident certain sont autant d’éléments qui nous inquiètent car très peu propices à une prise de service sereine. Tourner à 90 degrés dans une voie indiquée comme interdite, quasiment s’arrêter sur la route alors que les autres véhicules circulent à 50 km/h au minimum n’est pas raisonnable…

Le SNCTA a porté cette problématique en CT, en CHSCT, au niveau du service exploitation, de l’organisme et même de la préfecture. Il faut que ce problème soit enfin durablement solutionné. Le service exploitation doit protéger ses agents en faisant sécuriser l’accès, plutôt que d’affirmer qu’en cas d’accident celui-ci serait considéré comme accident du travail

Le SNCTA exige qu’une solution soit mise en place dès la fin du salon du Bourget, sinon il appellera toutes les équipes et agents vigie trafic à armer la Tour sud depuis la tour centrale, en appliquant les cadences correspondantes.

Le GT capa s’est réuni le 11 mars 2019 et a discuté de mesures de protection à appliquer cet été sur le trafic du Bourget lorsque l’ILS 27 sera en cours de remplacement et lorsque la piste 27 sera fermée temporairement. Ces mesures ont été approuvées lors de la séance.

Les participants ont donc été très surpris de constater que dans le mail qui leur a été envoyé le 28 mars par le chef de service, le tableau récapitulatif de ces mesures n’était pas celui décidé en GT !

Erreur ou faute ? L’avis du GT capa n’est certes officiellement que consultatif. Si le chef de service maintient sa position et que son tableau de capa amendé est finalement retenu, il devra expliquer à tous les contrôleurs du centre ce qui l’a amené à nier ou à remettre en cause l’expertise des contrôleurs présents au GT.

Le SNCTA demande que l’expertise des ICNA soit reconnue, et que les capacités décidées pour la saison estivale au Bourget lors de ce GT soient reprises dans la consigne opérationnelle. Si cela n’était pas le cas, le SNCTA appellera alors au boycott du GT capa, et il publiera sa propre consigne syndicale en reprenant les travaux du GT du 11 mars dernier.

Enfin, le service exploitation s’est adressé dernièrement à tous les contrôleurs à propos des modes de délivrance des permis T, M et P.

Après ne pas nous avoir soutenu face à ADP, arguant que les contrôleurs n’ont pas besoin du permis M, le service a unilatéralement décidé, là aussi contrairement à ce qui avait été décidé en GT, que les contrôleurs devraient accompagner leur demande d’une lettre de motivation et pourraient, fait du prince, se la voir refuser. Des contrôleurs qui souhaiteraient passer le permis M ne pourraient par ailleurs pas prétendre à une récupération ou à se former sur un jour de travail, alors que cela serait de droit pour un permis T !

Le SNCTA exige que tous les agents souhaitant conserver un permis M en aient de facto le droit, avec les mêmes règles de gestion TDS que pour un permis T. Le SNCTA demande par ailleurs pour les agents ne possédant qu’un permis T qu’une solution pérenne et rapide d’accès à un espace de restauration soit proposée vers le Terminal 1.

Ces méthodes managériales autocratiques sont détestables. Il est hors de question pour le SNCTA de laisser le service exploitation décider unilatéralement et de ne rien dire, pas plus que de laisser croire aux ICNA qu’ils ont voix au chapitre au travers des GT pour finalement ne pas respecter Nous enjoignons le service exploitation a plus de transparence, de communication, mais surtout à revenir sur l’ensemble de ses décisions incompréhensibles.

 

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VOUS faire entendre… à CDG

Être fier de sa profession et de ses missions. Depuis plus de 50 ans, le SNCTA rassemble des centaines de contrôleurs aux parcours professionnels et opinions politiques divers, unis par un métier, une passion et la fierté d’être contrôleurs.

À CDG, le SNCTA a oeuvré ces dernières années à redonner la parole aux experts (CDQ, GT Capa, CS XP, FI@CDG) pour que les contrôleurs soient au centre des décisions. Le SNCTA défend un service public de qualité, des accords gagnant-gagnant (XP, cadrage des équipes à 9 en TC…) et n’utilise la grève qu’en ultime recours. Avec des préavis de grève à répétition incompréhensibles, la CGT (plus de 100 journées de grève depuis 2010) et l’UNSA-ICNA (plus de 20 jours en 2018) mettent en danger la profession et fragilisent la DGAC : UN COMBLE !

Garder la main sur notre organisation du travail. Le SNCTA se réjouit de voir remonter les effectifs opérationnels à CDG, alors que nos détracteurs assuraient que cela n’arriverait jamais suite aux expérimentations RH. Celles-ci n’ont pas vocation à évoluer lors du prochain protocole. Les contrôleurs garderont ainsi la main sur leurs conditions de travail, le travail en équipe, le respect du 1 j./2, et pourront continuer d’échanger sur leurs expés lors de comités de suivi.

Sortir du musée ! Obsolescence des systèmes, terminal 4, hausses de capacité prévues,… Autant de raisons pour lesquelles le SNCTA de CDG revendique que le fragile mais néanmoins indispensable programme SYSAT se concrétise : les financements et les plannings doivent être consolidés et respectés.
En attendant, nous ne pouvons que remercier nos collègues contrôleurs de CDG qui s’investissent pour une modernisation locale de nous outils : EPEIRES, Bigsky, SCELIO, MAGRITTE,… Le SNCTA de CDG continuera de négocier l’ouverture de postes d’experts opérationnels pour favoriser ce genre d’initiatives et renforcer l’expertise contrôle dans les projets.

Améliorer notre cadre de vie. L’implication de la section de CDG dans le CHSCT est déterminante pour améliorer notre qualité de vie au travail : engagement dans une démarche environnementale, accès à la tour Sud, remplacement de matériels défectueux (chaises, ustensiles de cuisine, équipements sportifs…), réfection des tours (bruits insupportables, infiltrations,…). L’action du SNCTA est vaste, large et porte sur tous les sujets qui touchent les contrôleurs. Non, le SNCTA ce n’est pas que les XP, c’est la défense des contrôleurs partout où cela est nécessaire.

Votez SNCTA à CDG les 4, 5 et 6 décembre !

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VOUS valoriser… à CDG

Le SNCTA tient ses promesses : les augmentations obtenues lors du dernier protocole ont enrayé 8 ans de baisse continue de pouvoir d’achat et ont même permis de dépasser celui de 2010 en incluant les primes expés.

La mise en paiement de la deuxième partie de la revalorisation protocolaire de 1 % interviendra en novembre, avec rappel depuis le 1er janvier. Les PIPC de 2016 et 2017 seront également versées ce mois-ci, soit un rappel total d’environ 1 100 € nets. La dernière augmentation protocolaire de 1 % sera due à partir du 1er janvier 2019.

Dans le prochain protocole, le SNCTA saura encore demander des revalorisations de salaire sans aucune contrepartie.

Les carrières méritent par ailleurs d’être déplafonnées. Le SNCTA œuvrera à ce que le seul critère garantissant l’accès au grade d’ingénieur en chef (et donc l’obtention du HEA) soit la détention du titre de PC. De plus, face aux carrières qui s’allongent et aux responsabilités qui s’accroissent, le SNCTA revendique l’accès au HEB sur la base de critères accessibles à tous.

Conscient que la gestion opérationnelle de CDG nécessite une expertise considérable, le SNCTA agira pour que le prochain Protocole voit émerger une meilleure reconnaissance de nos chefs de tour et d’approche. Afin de valoriser l’expertise contrôle hors salle, il demandera à ce qu’un plus grand nombre d’ICNA puissent bénéficier du CUTAC, permettant de gagner jusqu’à 3 ans d’avancement de carrière.

La retraite n’est pas oubliée : la réforme gouvernementale qui va commencer est une réelle opportunité de renégocier nos pensions avec une revendication simple : obtenir une pension égale à 70 % du dernier salaire. Pour nos jeunes collègues nés en 1983 et après, le SNCTA a déjà su négocier le CIT pour qu’ils ne soient pas pénalisés par l’allongement des durées de cotisations : la retraite ça nous concerne à tout âge !

Enfin, le SNCTA est aussi présent pour les stagiaires : prime XP au même niveau que les PC, représentativité des QICA dans le comité de suivi XP, revalorisation de la part fonction, de l’ISQ pour les QICA qui est maintenant payé dès la qualif. LOC et non plus après la qualif. DEP… Le SNCTA ne cesse de valoriser le mérite de nos jeunes collègues.

Votez SNCTA les 4, 5 et 6 décembre !

LFPG - FI - VOUS Valoriser A CDG (2.3 MiB)

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Flash Info CDG — Vous accompagner à CDG

Chaque semaine, le SNCTA aborde au cours de la campagne, une thématique spécifique. Le bureau de section de CDG se propose de décliner un de ces thèmes au niveau local.

Les cellules spécialisées du SNCTA répondent aux problématiques personnelles que l’on peut rencontrer tout au long de sa carrière. De nombreux collègues de CDG, PC ou stagiaires, ont déjà profité de leurs services, n’hésitez pas à en faire de même !

ASAP, ces deux dernières années à CDG, ce sont :

  • 35 réponses argumentées ou interventions sur des questions de carrières, de rémunérations ou à dimension juridique ;
  • 10 interventions à l’attention des stagiaires pour rectifier leurs statuts et accélérer leurs rappels suite à la détention de mentions intermédiaires, rappels de titularisation, de qualification.

CÉSAME : pour toute question d’ordre médical (aptitude, traitement de la myopie au laser ; avis aéromédical en début de grossesse, après une intervention chirurgicale ou un passage aux urgences, etc.). La confidentialité est totale !
RETRAITE : il n’y a pas d’âge pour bien anticiper. Pour toute question technique ou simulation des pensions, contactez-la… et d’autant plus si vous êtes né après 1983, vous êtes concernés par le CIT négocié par le SNCTA pour obtenir une retraite à taux plein !

GUIDE : l’édition 2019 mise à jour de tous les textes réglementaires est disponible.
1 exemplaire est offert à chaque adhérent SNCTA. Si vous ne l’avez toujours pas ou que vous souhaitez vous en procurer un exemplaire, rapprochez-vous de Fabien, Guilain, Yann, Guillaume ou Loïc.

Ces cellules rendent service à tous les contrôleurs : adhérents ou non, stagiaires, PC…

Parmi elles, de nombreux contrôleurs de CDG s’investissent bénévolement pour vous !

Elles ne peuvent néanmoins fonctionner sans votre soutien et votre vote les 4, 5 et 6 décembre prochain.

LFPG FI Vous Accompagner à CDG (0.8 MiB)

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Quand le mieux est l’ennemi du bien

Depuis peu, les cinq CRNA disposent de l’EnHanced Surveillance ou mode S descendant. Cette nouvelle fonction ODS permet d’afficher directement sur les écrans radar les informations de cap, vitesse et niveau sélectés par l’équipage. On comprend aisément pourquoi cette évolution est très attendue des contrôleurs de CDG : le gain en termes de sécurité et de confort de travail est majeur.

Vu la similitude des systèmes entre CDG et le CRNA Nord, on pourrait s’attendre à un simple portage : c’est d’ailleurs ce qui était demandé par Roissy. Hélas, c’était sans compter sur les décideurs de la DSNA… Bien loin des considérations des opérationnels, on s’apprêterait à mettre un coup d’arrêt au projet de « réutilisation » simple et rapide du système du CRNA Nord, au profit d’une redéfinition complète du système pour les approches (avec des délais et des coûts indéterminés).

Il est révoltant de constater, qu’une fois encore, ce soit l’échelon central qui choisisse ce qui est utile ou pas aux contrôleurs. Cette amélioration, initialement prévue pour 2019, est nécessaire à CDG. Chaque jour à Roissy, ce sont jusqu’à 1 900 vols qui se croisent : appareils au départ et en vent-arrière, avions interceptés sur des axes parallèles non séparés, trafic des terrains voisins, etc. Bien souvent, la séparation ne repose que sur l’altitude. Pouvoir identifier qu’un équipage n’est pas au bon calage, ou n’a pas sélectionné la bonne altitude, serait un gain colossal de sécurité et d’efficacité.

Le bureau de section tient à souligner qu’il serait impensable qu’une décision soit prise, qui repousse aux calendes grecques une amélioration tangible et immédiate de la sécurité. Ce serait un non-sens tant opérationnel que stratégique.

LFPG FI Quand Le Mieux Est L'ennemi Du Bien (0.6 MiB)

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Nouveau terminal, vieilles méthodes

ADP vient d’officialiser le design du futur terminal 4. Celui-ci doit à terme être en mesure de recevoir à lui seul 40 millions de passagers, soit l’équivalent de l’aéroport d’Orly. Etre capable d’accueillir plus de 100 millions de passagers par an à Roissy sans faire exploser les délais, voilà un sacré challenge !

Ne pas reproduire les erreurs du passé

La création du terminal 1 date maintenant de bientôt 50 ans. Ce qui semblait à l’époque allier design et capacité n’a pas passé l’épreuve de l’augmentation de trafic. Les autres grands aéroports mondiaux ont d’ailleurs conçu des aérogares plus simples mais beaucoup plus efficaces.

Dans cet esprit, le SNCTA prônait donc depuis longtemps la construction classique d’une ou plusieurs barres, permettant une gestion capacitive des points de stationnement.

Une consultation… pour rien

Avant de choisir la forme de son futur terminal, ADP a consulté l’ensemble des compagnies aériennes, notamment Air France. Les services de la navigation aérienne, par la voix des représentants de l’organisme de CDG ont également pu donner leur avis.

En opposition complète avec ces différents interlocuteurs, ADP a décidé de poursuivre la construction de terminaux inefficaces et inutilisables. Le projet retenu, en forme de X, sera constitué d’un cœur massif regroupant la majorité des commerces, et de péninsules de part et d’autre où les avions stationneront, créant ainsi deux énormes culs-de-sac.

La gestion de ce type de terminal sera par conséquent un cauchemar puisque les repoussages bloqueront un grand nombre d’avions au départ ou à l’arrivée, occasionnant délais, consommation de carburant et pollution supplémentaires.

En revanche ce type de terminal a au moins un avantage : regrouper commerces et passagers pour maximiser les achats et donc les profits d’ADP. À moins d’un an de la privatisation, on comprend mieux pourquoi ce design a été retenu…

Ce choix financier qui va à l’encontre des intérêts des compagnies aériennes peut paraître très surprenant, et il sera contre-productif à moyen et long terme.

La DGAC contre l’avis des ICNA

Nous avons été stupéfaits de constater que tout le monde à la DGAC n’a pas tiré dans le même sens, puisque l’administration au plus haut niveau de l’échelon central ne s’est pas opposé au projet défendu par ADP.

Ainsi, les personnes censées nous représenter au plus haut niveau décisionnel, faire valoir notre expertise technique et au final nous protéger n’ont rien fait de cela, bien au contraire, préférant poser les jalons d’une potentielle réorientation de carrière.

Le mépris d’ADP

C’est au Sénat, devant un parterre de parlementaires et d’élus, que la délégation du SNCTA composée de membres du bureau national et du bureau de section de CDG, a de nouveau défendu les ICNA de Roissy. L’échange musclé que nous avons eu lors du colloque Ville et Aéroport avec un représentant d’ADP est édifiant. Il a renvoyé la non prise en compte de notre expertise technique à un simple problème interne avec notre encadrement. Il a ensuite asséné que « le rapport avantages/inconvénients pour chacun avait été établi, permettant d’arriver au design de terminal retenu ». Mais il n’avait aucun doute « qu’en bons professionnels, nous saurions trouver des solutions ».

Toute ressemblance avec la façon dont le CDM « fonctionne » n’est pas purement fortuite : ADP vient avec ses problèmes pour qu’au mieux les ICNA leur trouvent des solutions. Et sinon, tant pis, comme d’habitude, ils se débrouilleront !

Les ICNA auront tout fait pour prévenir que la décision politico-commerciale prise actuellement fera du sol le verrou limitant la capacité aéroportuaire à CDG. Par conséquent, les délais et la complexité générés par la conception absurde de ce nouveau terminal ne pourront pas leur être imputés.

Le SNCTA dénonce ce choix qui va à l’encontre de toute logique de long terme pour ne valoriser que les profits à court terme et les carrières de certains.

LFPG - CDA 190 - Nouveau terminal, vieilles méthodes (0.1 MiB)

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Les stagiaires ne sont pas des pions

Les équipes se sont plaintes en réunion CDQ de l’opacité et de l’inefficacité de l’affectation des stagiaires en équipe. La réalité est encore pire : c’est un incompréhensible jeu de chaises musicales qu’on leur impose.

L’affectation des stagiaires en équipe peut être complexe. Il n’est nul besoin d’en rajouter alors qu’ils sont déjà souvent dans une période cruciale pour leur formation. Et c’est malheureusement le cas lorsque le chef de service impose une règle qu’il a lui-même fixée : « 1 stagiaire par équipe maximum ».

Pour cette raison, en début de mois :

  • 3 stagiaires se sont retrouvés sans programmation — leur ligne OLAF était vide ;
  • 3 équipes qui devaient accueillir ces stagiaires ont perdu toute visibilité sur leur effectif à 10 jours…

Face à cette situation, le SNCTA a exigé du service exploitation qu’il mette en application sa propre déclaration : « les stagiaires ne doivent pas être la variable d’ajustement ». Le SE a par conséquent rapidement consolidé les plannings, mais, prisonnier de son dogmatisme, a dû procéder à de nouveaux changements d’équipe.

La situation est cependant encore loin d’être réglée puisqu’un grand jeu de permutations et autres changements d’équipe aura lieu entre les stagiaires quand ceux-ci seront qualifiés pour qu’il puissent, enfin, rejoindre leurs équipes définitives…

Les stagiaires ne doivent avoir qu’une préoccupation, leur qualification PC. Les équipes doivent avoir une vision claire de leur effectif à moyen terme.

Le SNCTA demande donc que le dogme simpliste « 1 stagiaire par équipe » soit revu et qu’un fonctionnement à 2 stagiaires par équipe soit établi.

LFPG - FI - Les stagiaires ne sont pas des pions (1.2 MiB)

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CDA CDG — Permis de circuler

Lors du dernier CT, le service exploitation a indiqué aux syndicats que le permis M ne serait plus automatiquement délivré aux ICNA à partir du 1er décembre 2018 en raison d’un durcissement des règles de délivrance et de prorogation des différents permis. Par conséquent, les ICNA de CDG-LB ne se verraient plus délivrer qu’un permis T.

Le permis M remis en cause

Le SNCTA met au défi quiconque de démontrer que les ICNA ont commis des fautes susceptibles de justifier une telle régression.

Il est donc hors de question de se satisfaire de l’annonce du service, qui essaie juste de s’éviter du travail en ne réfléchissant pas aux aménagements possibles.

Un GT réunissant syndicats et administration a été mis en place à la demande du SNCTA, pour travailler sur les permis. Le SNCTA est le seul syndicat à avoir participé aux deux premières réunions…

Il est important pour nous de défendre le permis M pour tous les contrôleurs.

M comme Multiples avantage

Il est important pour nous de défendre le permis M qui permet notamment :

  • de garantir un temps de route réduit sur les voies de circulation, permettant aux ICNA de la tour Nord d’avoir une pause repas d’une durée acceptable ;
  • de maintenir une expertise sur le sol de Roissy, particulièrement complexe ;
  • aux stagiaires de parfaire leur connaissance du terrain tout au long de leur formation.

Les avancées obtenues par le SNCTA

Face à nos arguments, et avant la fin du groupe de travail, le service s’est d’ores et déjà engagé à :

  • prolonger de 2 ans le permis M de tous les agents qui en feraient la demande avant le 1er décembre 2018 ;
  • garantir la formation complète au permis M des stagiaires pendant leur formation initiale ;
  • garantir le droit à la formation au permis M des ICNA qui en feraient la demande après le 1er décembre.

Nous ne sommes pas satisfaits de ces conclusions et les discussions continuent.

Nous vous encourageons à proroger rapidement votre permis M, en complétant le formulaire disponible sur le réseau et sur Scelio. Nous ne pouvons pas garantir, à l’heure actuelle, que les ICNA garderont cette facilité.

LFPG CDA 189 - Permis De Circuler (0.1 MiB)

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Flash Info CDG — Pause ou Briefing ?

Jamais à court de bonnes idées, la sub. contrôle a programmé des briefings sur le temps de pause du J1 de 9 h à 10 h. L’écrire sur le planning ne devait d’ailleurs pas être suffisant, puisque les équipes concernées ont reçu un mail de relance.

Les textes sont limpides : après 2 h 30 maximum de fréquence, il faut 30 min minimum de pause. 

Remplacer sa pause par un briefing est donc illégal, et vous expose personnellement pour le reste de la vacation, en cas d’incident de contrôle.

Nous avons donc alerté le service, qui a traité notre demande avec désinvolture : « c’est sur la base du volontariat » ! Comme si un volontaire avait le droit de déroger à la loi.

La méconnaissance des textes réglementaires par notre hiérarchie est grave, et elle s’accompagne d’un réel risque pénal pour les équipes concernées.

Au vu des compétences limitées de notre encadrement, nous ne pouvons que vous encourager à vous rapprocher des organisations syndicales au moindre doute, car si le pire venait à se produire, c’est votre responsabilité et celle de vos chefs d’équipe qui seraient engagées.

Remplacer son temps de pause réglementaire par un briefing, une simulation ou une réunion, c’est se mettre dans une position délicate qui peut être lourde de conséquences.

FI CDG : Pause ou Briefing ? (0.8 MiB)

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