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Tag: Ct local

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CT du CRNA SO du 1er février 2018 : la voix de la majorité des contrôleurs entendue

Main construisant un mur de briques

Le premier CT local de l’année vient de se tenir avec, à l’ordre du jour, un sujet déterminant pour les contrôleurs : le choix de leur tour de service et de leur cadre de travail pour l’été 2018.

Concernant le vote des expés, voici les résultats :

Pour : SNCTA

Contre : CGT

Absent : UNSA-ICNA

La poursuite des expérimentations RH jusqu’au 1er avril 2019 est donc actée et reste dans la logique de la consultation donnait 70 % de contrôleurs pour ce choix-là.

Les expé. permettent entre autre de préserver du droit à congé pendant la période de charge, de limiter les amplitudes horaires à 8 h 30 max. et une rémunération brute de 500 € supplémentaires.

Dans un cadre hors expé., le plan B de l’administration, soutenu par la CGT, avalisait 4 congés par équipe les week-ends pendant presque toute la période de charge, augmentait la durée des journées et prévoyait la vacation complémentaire reprogrammable. Le SNCTA ne s’est naturellement pas associé à un tel plan.

Maintenant que le choix de la salle a été entériné, le SNCTA regarde vers l’avenir et notamment vers les effectifs avec le GT du même nom prévu le 15 février. Le DSNA vient d’annoncer un changement de stratégie à moyen terme : des effectifs de référence dans les CRNA. Le SNCTA considère le principe comme une bonne nouvelle mais réclame de la transparence et de l’équilibre sur la méthode pour parvenir à des valeurs d’effectifs centre par centre. Il est à noter que, contrairement à ce que l’on peut entendre, ces chiffres ne tiennent jamais compte du fait qu’un centre soit en expé ou de la « facture » de minutes de délais réalisées.

Si le principe de l’effectif de référence est bon, les cibles récemment annoncées par le DSNA pour LFBB, à savoir 19 à 21 PC par équipe, paraissent, à ce stade, très discutables et l’horizon 2023 trop lointain (pour rappel, cibles annoncées à LFRR 19 à 21 ; à LFMM 12 à 13 ; à LFEE 17 à 18 ; à LFFF 10,5 à 11,5). Mais elles permettent au minimum d’envisager la fin de la chute et un objectif de remontée rapide.

Le CT du 1er février a également confirmé un certain nombre d’avancées technologiques majeures qui seront déployées dans les semaines à venir au CRNA :

  • déploiement des écrans 43 pouces à partir du 9 avril rendu possible par la mise en service réussie des machines graphiques au 23 janvier : la concrétisation d’un combat âpre mené par le SNCTA depuis quelques années ;
  • déploiement simultané des écrans 4Me à compter de la même date ;
  • incrément 4.1 EEE qui embarque le Mode S descendant ;
  • une version corrective d’EXSA et la fin des soucis liés à la mention Code prévue pour début avril ;
  • assume-shoot avec Brest pour la mi-juin dans le meilleur des cas, au plus tard à l’automne 2018 ;
  • full data-link déployé d’ici à la fin de l’année.

Ce sont assurément d’excellentes nouvelles. Le service technique s’est mobilisé pour que ces projets aboutissent. Le SNCTA l’en remercie.

Le SNCTA, et les contrôleurs Bordelais, ont choisi pour l’année à venir de valider à nouveau une démarche gagnant-gagnant, porteuse de manière équilibrée de progrès sociaux mais aussi de contreparties.

Les contrôleurs bordelais ont beaucoup donné ces dernières années : transformation EEE exemplaire, adaptation saisonnière des tours de service, augmentations de trafic absorbées et délais contenus, procédures avec Barcelone dégradées, changements « espace », baisse d’effectif vertigineuse, contraintes réglementaires…

Soyons clairs : après avoir tant donné, le CRNA SO doit maintenant recevoir.

La balle est dans le camp de l’administration. C’est à elle d’envoyer des signes forts de reconnaissance du travail effectué par TOUS les agents, de la bonne volonté de chacun, et de prendre enfin en compte un ras-le-bol exprimé par toutes les organisations syndicales. Rendez-vous est pris le 15 février.

SL ACC LFBB CT 1-2-2018 (0.2 MiB)

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CT Local... Et Protocole v. 0

Funanbule sur un trait de crayon

Organisation du travail à LFBB

Le CT local s’est tenu ce mardi 1er mars. Il a notamment permis de valider les quotas été 2016, sur un modèle organisationnel inchangé, avec toujours moins de PCs en salle (équipes à 19 pour la plupart, si tout va bien…) qui garantit 5 congés aux équipes cet été. Voilà qui nous promet des journées bien longues, des extensions d’horaires et des J2 bien optimisés, des secteurs bien chargés avec les capacités records de notre centre. Chacun devra alors mesurer son ressenti par rapport aux « conditions de travail » que le cadre actuel permet. Le SNCTA a une nouvelle fois martelé que le chiffre de 19 à LFBB constitue une limite basse que l’administration serait avisée de ne pas franchir, et qu’il est probable qu’il implique cette année encore des conséquences sérieuses sur la performance du centre.

Avec les textes actuels, l’administration pourra continuer à faire travailler plus l’ensemble des contrôleurs de Bordeaux et ce, même au détriment d’indicateurs de sécurité qui démontrent pourtant que plus les vacations sont longues plus la fatigue se fait sentir et plus les erreurs sont nombreuses. Rajoutons à cela des demandes de remplacement de plus en plus importantes et vous tomberez sur un cycle à 7 j. / 12 non cadré, non efficace, fatiguant et gratuit, avec un droit à congé d’autant restreint.

Pour le SNCTA, le protocole en cours de négociation devra proposer d’autres voies, cadrées, sur un modèle gagnant/gagnant qui a fait ses preuves, tout en reconnaissant une fois pour toutes les besoins en effectif des CRNA via un socle minimum, adaptable en fonction des hausses de trafic.

La section locale est prête à engager des chantiers d’envergure en matière d’organisation des tours de service pour faire face aux enjeux de demain, et ce, dès l’été 2017, si les contrôleurs bordelais le souhaitent.

Il est capital de proposer à la salle un ou plusieurs plans B, sur la base de 7 jours / 12 par exemple, face au contexte difficile et restreint et nous en appelons, sur des sujets aussi sensibles, à l’union syndicale, au moins à Bordeaux, en dehors de toute posture ou stratégie et dans l’intérêt de tous.

Nous souhaitons que des cadrages clairs et protecteurs émergent des négociations en cours. Si nous devions ressortir de négociations sans plan B… et bien nous n’aurions pas de plan B…

Charmante cette v. 0

La lecture de la v. 0 du protocole contient malheureusement nombre de provocations qui empêchent  pour le moment de se projeter dans un avenir plus serein :

  • une absence de chiffres de recrutements ICNA, et par conséquent aucune lisibilité sur un socle minimum CRNA ;
  • une liste de courses tous azimuts, sans complexe, et pire parfois, sans cohérence opérationnelle. Nous demandons à notre Bureau National d’être particulièrement ferme dans la négociation sur les points suivants notamment :
    • exclure toute référence à un cycle à 8 j. / 12,
    • abaisser les durées des vacations ainsi que le temps hebdomadaire moyenné en salle,
    • préciser le statut des familles de vacation et limiter le nombre minimum de vacations inclus dans un tel système,
    • transformer la notion d’aménagement obligatoire (« vacations en moins imposées ») sur le modèle des récupérations liées aux vacations complémentaires actuelles ;
  • aucune revalorisation statutaire, aucune mesure retraite n’apparaît dans la v. 0 après 6 années de gel. L’administration a manifestement regardé du côté de nos collègues européens pour construire ses ambitions organisationnelles, qu’elle sache que nous avons fait de même pour évaluer la valeur de celles-ci ;
  • la validation des mentions d’unité devra se contenter de répondre aux exigences des règlements européens, sans zèle excessif de la DSNA et de la DSAC. Transparence ne veut pas dire flicage ;
  • les nouvelles contraintes liées à la prolongation de la licence (évaluation pratique et en langue anglaise) devront être cadrées et reconnues.

Autres points abordés au CT

Formation des chefs de salle : 2 cycles en double seront nécessaires avant le lâcher. Le SNCTA obtient que la nomination statutaire reste effective à la fin de la formation théorique.

EEE : pas d’annonce particulière, la formation type BIG BANG est confirmée. Seul le contexte social au service technique est de nature à la remettre en cause et pourrait cette fois compromettre l’intégralité du projet. Le dossier ÉCRAN avance, mais pas assez vite. De notre côté, nous assurons à l’administration que nous sommes prêts, avec nos collègues bretons, à tester rapidement les solutions qui émergeront du CODIR (tenu le même jour). Il serait grotesque que début 2017, l’outil le plus moderne dans nos salles de contrôle soit… une badgeuse électronique.

Langue anglaise : afin d’étaler les échéances PIFA des contrôleurs bordelais, la subdivision instruction va proposer des formations locales supplémentaires cette année afin de permettre à un nombre important de contrôleurs de proroger leur PIFA avant le 31 décembre. Nous avons demandé à l’administration de proposer dans ce cadre des stages en immersion supplémentaires (seule une cinquantaine a été budgétisée). Réponse attendue très prochainement.

BTIV : la situation s’améliore provisoirement, l’effectif remonte (à 10 pour un BO de 11) mais le problème de son attractivité face au BRIA reste entier. Le protocole aborde aussi cette thématique que nous suivons attentivement.

RL5 / P4 : la quantité d’interventions au ST impacte la mise en place de ces nouvelles couches. Contrairement à ce qui avait été annoncé au précédent CT, l’ensemble du plan d’action est irréalisable avant l’été 2016. Peut être une surprise avec l’arrivée seule de P4 en juillet ?

Le SNCTA affichait l’an dernier son scepticisme quant au fait que la méthode protocolaire soit encore adaptée aux enjeux européens. Il proposait puis obtenait d’autres formats d’accords « métier » plus respectueux des spécificités de chacun. La levée de boucliers des autres syndicats, tous confondus, n’a pas permis d’explorer cette voie. Ceux-ci nous ont alors expliqué leur attachement à la logique protocolaire. Nous allons pouvoir mesurer dans les semaines à venir si celle-ci sait encore apporter les solutions aux immenses défis auxquels doit répondre notre profession.

La section locale se réjouit cependant de voir qu’après tant d’années de léthargie, de véritables négociations semblent se dérouler au plus haut niveau. Les prochaines versions du document protocolaire permettront de mieux comprendre l’ambition et l’écoute des pouvoirs publics face aux problématiques du contrôle aérien.

L’unité syndicale

La section locale SNCTA est sensible à l’unité syndicale. Le SNCTA est une force de proposition crédible auprès de l’administration et a démontré ces dernières années ces capacités de mobilisation. Il est intrinsèquement facteur d’unité : fort de 65 % des contrôleurs bordelais et représentatif partout en Métropole et en Outre Mer, du sol à illimité (50 % des contrôleurs français ont fait confiance au SNCTA lors des dernières élections). Nous savons aussi que l’existence même de syndicats différents, par construction, implique malheureusement le choix de stratégies différentes, souvent non concertées, voire de postures qui peuvent paraitre illisibles auprès des contrôleurs. Nous sommes, localement, et comme nous l’avons prouvé par le passé, prêts et désireux de trouver des points de convergence d’analyse, et de solution, avec tous les syndicats dont l’ADN est la défense des intérêts des contrôleurs.

SLLFBB Protocole Et CT Local 1 Mars 2016 (0.6 MiB)

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CT du 19 janvier : Big bang au CRNA SO

Data link, étape 5 : le casque bleu indique un échec

Le big bang, ce n’est pas seulement le nom de la détonation entendue en salle de contrôle de bordeaux à l’annonce des 8 arrivées prévues du GT effectifs, c’est aussi le choix fait par la salle de contrôle pour basculer opérationnellement en une journée vers EEE en novembre 2016. À l’occasion de ce CT, entre autres étaient abordés la rotation des chefs de salle, et le plan d’action du CRNA SO pour 2016.

Nouvelle stratégie pour EEE

En décembre dernier, la décision a été prise de repousser à l’automne 2016 la mise en service d’ERATO. Lors de ce CT local, nous devions valider de nouveaux plannings de mise en service et de formation pour les contrôleurs. Pour le SNCTA, il fallait saisir cette opportunité pour que la mise en service se fasse en fonction des contraintes opérationnelles de la salle de contrôle, des chefs de salle et des contrôleurs. La DTI, le programme et le service technique avaient jusque-là imposé leurs contraintes, désormais, la salle de contrôle n’est plus une variable d’ajustement.

1er principe : Big bang

La veille du basculement, la salle de contrôle fonctionne à 100 % en mode papier. Le matin suivant le basculement, la salle de contrôle fonctionnera à 100 % sous EEE. Cette méthode permettra une gestion opérationnelle plus homogène et plus robuste de la salle de contrôle :

  • tous les contrôleurs sur le tour de service seront « EEE » et gérés de la même manière ;
  • les contraintes sur le trafic pour assurer la sécurité seront homogènes sur tout le centre ;
  • l’expérience des contrôleurs sur EEE sera comparable au fil des semaines qui suivront le big bang ;
  • la période de transition sera donc réduite de 6 semaines à 6 heures !

2e principe : réussir la transformation des contrôleurs

Pour que toute la salle bascule le même jour, il est nécessaire que tout le monde soit prêt ce jour-là. Pour s’assurer que les contrôleurs seront prêts mi-novembre, la fin de formation a été visée à la fin du printemps. Ensuite des séances de révision auront lieu à l’automne. De plus, pour permettre de disposer de créneaux de formation complémentaires, un secteur de simulateur sera disponible à la demande du lundi au vendredi au printemps et à l’automne jusqu’après la mise en service.

Les nouvelles séances de formation sont :

  • bloc 5 : (février-mars 2016) comme prévu en décembre 2015 ;
  • bloc 6 : du 25 avril au 10 juin 2016, dernier bloc « dit de » formation
    • formation en « one to one » avec un IEEE,
    • demi-journée en dehors des jours de service de son équipe,
    • séances de réels pour les détachés EEE uniquement sous forme d’évaluations opérationnelles ;
  • maintien de compétences pratiques : 5 septembre au 19 octobre 2016, une journée en veille de cycle pour maintenir les acquis sur EEE obtenus jusque-là ;
  • séances de « refresh » après toussaint et jusqu’à la mise en service, sous forme de simuls les jours qui précèdent le passage en opérationnel.

Ce nouveau planning vise à réduire les contraintes lourdes qui ont pesé sur le tour de service des équipes depuis deux ans. Il cherche aussi à maintenir un minimum de pratique pour conserver l’autonomie sur le nouvel outil. Enfin, durant la mise en place de ce nouveau dispositif, chaque contrôleur aura l’opportunité d’adapter son volume de formation à ses besoins si toutefois il en exprimait le souhait. Pour le SNCTA, le déploiement de EEE ne peut se faire que si la salle de contrôle est unie et sereine. C’est le principe qui a guidé cette nouvelle stratégie.

Des avancées concrètes

Ce CT a aussi acté quelques revendications concrètes du SNCTA :

  • un report de la validité des récupérations obtenue pendant la transformation EEE à avril 2018 ;
  • des quotas de présents ramenés à 12 (éq. à 19) pendant les vacances de pâques ;
  • la formation ISP effectuée pour tous les contrôleurs sous forme d’un briefing adapté de 2 h.

À propos de EEE, toujours

Contrairement au calendrier de formation au service exploitation, le calendrier technique est moins serein. La date cible de mise en service technique de EEE vient de glisser de l’hiver 2016 à la mi-mai 2016. La livraison de l’inc. 4.0 vient de glisser du printemps 2016 à après l’été 2016 et l’inc. 4.1, dont le volume n’est pas encore tout à fait validé vient de glisser de début 2017 à mi 2017 ou plus…

Rotation CDS sous surveillance

Une fois de plus, nous avons alerté le service de la tendance à la baisse du nombre de candidatures à la fonction CDS. Fait nouveau, ce ralentissement se couple à une volonté d’un certain nombre de CDS de ne pas prolonger leur mandat CDS.

Conjointement, le vivier de PC non IC nominables CDS, cible principale des nominations, a fondu ces 12 derniers mois. C’est pourquoi nous observerons de près la commission locale du 3 mars 2016. Considérant ce contexte très particulier, nous étudierons la nécessité d’une évolution de la rotation. Toute évolution devra conserver une priorité à la population non IC tout en permettant un accès équilibré aux autres populations.

Nous rappelons cependant aux éventuels candidats IC que si le nombre de candidatures PC non IC est insuffisant, ces postes seront offerts aux candidats PC IC en plus des quotas fixés.

CDS : une fonction à reconnaitre, sécuriser et valoriser

Le CDS est la pierre angulaire de trois édifices cruciaux pour la navigation aérienne : les outils techniques, la gestion des flux de trafic et la gestion opérationnelle de la salle de contrôle. Toute fragilité au niveau des CDS met en péril le système global sur lequel repose la sécurité. Localement, le SNCTA a œuvré entre autre pour bâtir un big bang de EEE (avec tout le rétro-planning qui en découle), simplifiant grandement la gestion de la salle par les CDS pendant la délicate transition papier-EEE. Nationalement, nous défendons une valorisation de la fonction CDS à la hauteur de leurs responsabilités. En cette période de négociation protocolaire, notre administration centrale serait bien inspirée de prendre la pleine mesure des problématiques des CDS et de tout mettre en œuvre pour sécuriser leur fonction d’encadrement opérationnel.

L’année ne fait que commencer…

Lors de ce CT, le plan d’actions 2016 DSNA et CRNA SO nous a été présenté. Force est de constater que les priorités de l’administration ne sont pas que opérationnelles. Des contraintes réglementaires vont s’imposer à nous concernant la formation continue et le niveau linguistique, des contraintes de l’EASA via la DSAC vont aussi apparaître concernant le registre des heures. Pour la section locale, SEULE une négociation nationale dans le cadre du protocole pourra amener des solutions satisfaisantes.

Après une année 2015 compliquée au niveau local notamment à cause des atermoiements sur le programme EEE, l’année 2016 s’ouvre pleine de promesses. La salle de contrôle redevient le cœur de la mise en service opérationnelle de EEE. Mais de nombreux chantiers sont attendus : nouveau registre des heures, nouvelles évaluations linguistique et pratique, définition d’un nouvel écran de contrôle, mise en service de RL5/P4…

Malheureusement, l’administration centrale et les pouvoirs publics n’entendent pas les contrôleurs bordelais. Les conclusions de la foire aux bestiaux du GT effectifs sont un clou supplémentaire sur le cercueil de la DSNA. Le coup de semonce du mouvement du 26 janvier doit interpeller nos dirigeants. Faute de quoi, nous rentrerions dans une ère trouble et incontrôlable.

LFBB 2016-01-19 CT Local (0.6 MiB)