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COMMUNIQUÉ DE SECTION CDG

La section SNCTA de CDG s’est réunie par visio-conférence le jeudi 20 août.

La section SNCTA de CDG regrette la gestion du service exploitation et de l’organisme de CDG depuis la mise en place du Plan de Reprise d’Activité, perçue comme autoritaire et dogmatique — notamment en terme d’organisation du travail.

Parce qu’aucun impératif RH ne la justifie, et qu’elle remet en cause tous les fondements du travail en équipe, la section rejette la dé-construction de la vacation de J6 qui disperse les agents et les utilise comme renforts au sein des autres équipes, première pierre de l’individualisation horaire.

La section refuse également que l’armement d’une position déclarée ouvrable au schéma d’armement soit effectué par une ressource déjà affectée en parallèle à d’autres tâches, ou en provenance d’un autre site de contrôle.

Par ailleurs, la fermeture du CoorLoc en vigueur actuellement, en complète contradiction avec le Manex de CDG ainsi que des éléments issus du GT 8 du 21 novembre 2016 dédié à la définition de l’armement en approche et au dimensionnement des positions de coordination, a été actée à la hâte et à huis-clos. La solution proposée pour le mois de septembre, qui ne permet d’armer le CoorLoc que sous certaines conditions, alors que CDG affiche une capacité nominale, est tout aussi précipitée.

Cela constitue un changement majeur de la logique d’armement, remettant en cause certains principes de sécurité et de qualité de service partagés par tous les contrôleurs. La section demande donc, en préalable à toute redéfinition locale des positions de coordination, qu’une étude argumentée, visant à convaincre toutes les parties de la non-dangerosité de la suppression des positions CoorLoc, soit menée par la mission management de la sécurité, de la qualité et de la sûreté de la DSNA.

La section rappelle la nécessaire validation en Comité Technique de tout TDS préalablement à sa mise en œuvre.

Dans l’attente de ce CT, la section ne comprendrait pas qu’un nouveau tour entre en vigueur au 1er septembre. De surcroît, elle estime que la note de service No23/20 ne peut pas être mise en oeuvre car son contenu est insuffisant, voire en contradiction avec certains éléments du cadre réglementaire connu.

La section mandate son bureau pour toute mesure permettant de mettre en œuvre la présente déclaration.

LFPG — Communiqué De Section Du 20 Août 2020 (0.3 MiB)

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CDA LFPG — Monologue social

Après avoir ignoré les remarques du SNCTA sur le TDS prévu pour le mois de septembre, le service exploitation a souhaité présenter aux équipes le même projet, faisant fi du dialogue social. Les quelques équipes présentes n’ont pas manqué elles aussi d’avoir des objections… Qui n’ont visiblement pas été plus entendues.

Un service sourd

Il y a 10 jours, le SE a présenté au SNCTA son projet de TDS pour le mois de septembre. Entre une scission des équipes en salle IFR et en vigie sur le J6, et un armement hors cadre, sous l’effectif prévu dans notre MANEX pour armer deux tours, ce TDS n’était pas acceptable. Ce, d’autant moins que le niveau de trafic prévu est encore inconnu : Eurocontrol table en effet sur une hausse continue du trafic pour CDG en septembre, alors que le SE prévoyait un palier dès mi-août. Nous avons émis nos objections et fait une contre-proposition que vous pouvez retrouver dans notre précédent communiqué.

Il n’y a pas eu d’autre débat avec les organisations syndicales ni de convocation de Comité Technique, étape pourtant indispensable avant d’entériner un nouveau tour de service maintenant qu’il n’y a plus d’urgence sanitaire. En revanche, le Service Exploitation a convié les représentants PRA à une réunion de présentation du TDS de septembre, dans une version toujours inacceptable. Le principe même de ces réunions PRA, hors contexte sanitaire, est critiqué par bon nombre d’équipes à CDG. La plupart n’y siègent plus, ayant émis de sérieux doutes sur la finalité de ces échanges souvent à sens unique, sur des sujets bien éloignés du contexte COVID, sans document de travail ni temps de concertation intra-équipe.

Si le but du service exploitation était d’obtenir une approbation des opérationnels pour aller à l’encontre des représentants élus des contrôleurs, le résultat a dû être décevant : seul un quart des équipes étaient représentées et les critiques contre le TDS de septembre ont été nourries.

Les responsables opérationnels ont en particulier réfuté le fait qu’il soit possible de gérer les incidents et les imprévus survenant en tour en appelant un agent de la salle IFR. Il est en effet fréquent de faire face à des incidents qui demandent de dégrouper toutes les positions d’une vigie. Ce besoin de dégroupement étant la plupart du temps immédiat, penser que le renfort par un agent de la salle puisse être une solution acceptable, alors qu’il arriverait d’un site situé à plusieurs kilomètres sans conscience de la situation, est un non-sens qui a été dénoncé par l’ensemble des présents. Supposer également qu’il n’y aurait aucun risque que cet agent ne soit au même moment nécessaire en salle d’approche est un pari encore plus irréaliste, déjà contredit par les faits. Et ce d’autant plus que l’armement en salle IFR est lui aussi inférieur à l’armement nominal.

Le rejet de cette “doctrine” par les CA et CT présents a donc été sans équivoque, et leur message a été très clair : les incidents ne sont pas écrits dans les plans de vol, ni ne sont tactiquement anticipables.

Ils ont en cela rejoint la position que le SNCTA avait exprimé la veille au service, actant ainsi sans équivoque que l’encadrement est en rupture de fond avec la gestion opérationnelle.

Il aurait alors paru logique de s’accorder un peu de temps pour reconsidérer les autres options à disposition. Mais il semble que les contrôleurs de CDG n’aient pas été assez convaincants, ou que leurs connaissances dans l’écoulement du trafic aérien ne soient pas suffisantes pour interpeller leur hiérarchie.

En conséquence, cette dernière préfère renvoyer le centre aux armements qui avaient cours dans les années 2000.

Un GT comme alibi ?

Il a d’abord été envoyé un compte-rendu extrêmement succinct de la réunion PRA, qui édulcore largement les reproches à l’encontre du service et du tour proposé, et dans lequel il n’est fait aucune mention des enjeux de sécurité évoqués précédemment. Puis, lundi dernier, le service a publié une note de service informant du TDS pour septembre, sans aucune modification par rapport à ce qui avait été présenté en réunion PRA.

Dans le même temps, alors que le service acte dès le TDS de septembre un armement dégradé en tour, il demande l’ouverture d’un GT armement fin août ouvert à l’ensemble des équipes, subdivisions et OS, pour discuter des évolutions envisageables de l’armement en tour et des conséquences associées d’un armement réduit… Incohérence, quand tu nous tiens…

Ne parlons pas non plus du calendrier prévu de ce GT, qui “ne doit pas être mené dans la précipitation” selon les dires du service exploitation mais dont la première réunion doit se tenir le 26 août pour des résultats attendus fin septembre…

Le TDS du mois de septembre, tel qu’il est écrit, ne doit pas entrer en vigueur. Alors même que le service demande de travailler à l’écriture d’un nouveau cadre à partir du mois de septembre, il faudrait que les opérationnels et chefs de site prennent seuls la responsabilité d’un armement dégradé en avance de phase ?

Une alternative toujours sur la table

Une alternative à l’armement imposé par le service existe : nous l’avons proposée il y a 10 jours. Elle permet d’ouvrir davantage de positions que le projet du service, en salle IFR comme en vigie, tout en offrant plus de souplesse sur la gestion de l’armement en tour, nécessaire en cas d’incident. Elle n’a qu’un impact très limité sur les horaires des vacations pour les opérationnels par rapport au TDS de l’administration. Elle s’inspire d’un cadre connu et éprouvé qui nous donnera le temps de vérifier les hypothèses de trafic pour l’hiver et de mener les discussions sur l’armement souhaitées par le service.

Un climat social en dégradation rapide

Nous sentons le malaise grandissant chez les contrôleurs et leurs chefs, du fait de l’instabilité de la situation actuelle. Les irritants sont toujours plus nombreux, alors même que les contrôleurs devraient être concentrés sur leurs missions.

Interpellés par les nombreuses réactions par mail de ces dernières semaines, nous avons demandé jeudi dernier que le Comité Technique d’organisme soit réuni au plus tôt afin que le dialogue social joue vraiment son rôle, notamment concernant l’instauration du TDS de septembre. Nous n’avons à ce jour eu aucune réponse. L’absence de dialogue social ou d’objectif clair et partagé à court et moyen-terme dans une situation de crise ne doit pas durer. Les contrôleurs de CDG sont volontaires et passionnés, mais le SNCTA s’inquiète des conséquences de la dégradation extrêmement rapide de l’environnement de travail sur leur motivation et leur investissement.

Les projets d’ampleur sont légion à CDG, il faudra l’adhésion des personnels pour réussir. Celle-ci ne s’obtiendra pas en semant la défiance et le conflit.

Le SNCTA renouvelle sa demande de dialogue et d’écoute au service exploitation. Il demande qu’un Comité Technique se réunisse avant septembre pour acter un TDS qui réponde aux enjeux de trafic et protège les contrôleurs. C’est un prérequis nécessaire pour rassurer les agents et donner une chance au dialogue social de définir un TDS stabilisé pour l’année à venir. Un climat social apaisé est indispensable pour que CDG ne soit pas un frein à la reprise du trafic aujourd’hui et dans les années à venir…

LFPG — CDA 200 Monologue Social (0.2 MiB)

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Flash Info LFLL — 65 PC en équipes, still descending

En janvier 2017, DO1 expliquait aux contrôleurs lyonnais être capable de mener une politique de gestion prévisionnelle des effectifs afin de garantir que Lyon ne passe pas sous l’effectif de référence. Depuis des mois, le SNCTA tente d’expliquer que cette politique comptable n’est pas adaptée. Nous avions notamment « prédit » à une DO dubitative, le 21 juin 2019, que le nombre de PC risquait de tomber rapidement en-dessous de 68.

Lors du GS 32h de juillet 2020, le SNCTA s’est battu afin d’obtenir au moins 4 affectations à Lyon. Sans succès. Les 3 affectations obtenues ne parviendront qu’à combler les deux départs en CAP de fin 2019 et le départ à la retraite de juillet 2020. En prenant en compte 2,5 départs par an en CAP (moyenne sur les 5 dernières années), notre taux élevé d’arrêt de formation (en moyenne 1 élève sur 6) et notre temps moyen de formation (à la hausse), le SNCTA prévoit la situation suivante pour les 3 prochaines années.

Non, le résultat du GS 32h du 21 juillet n’est pas satisfaisant. Tout comme la perspective d’équipes tournant à 11 voire 10 PC jusqu’en 2024.

Le SNCTA va donc continuer à agir afin d’obtenir un véritable plan d’affectation pluri-annuel sur Lyon, mais aussi afin de faire baisser les durées moyennes de formation.

20200727 FI LFLL Effectif 65 PC (0.6 MiB)

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LFPG FI — Passons enfin à la suite !

Le mois de juin commence bientôt, et avec lui un TDS au fonctionnement digne d’une usine à gaz : la gestion des groupes de hors-équipe est un cauchemar, et, comme on l’a déjà déploré, la formation ne peut pas reprendre.

Paradoxalement, le service qui justifiait sa rudesse envers les organisations syndicales par le besoin “d’apporter rapidement des réponses aux équipes”, a annoncé qu’il ne pourra dévoiler le TDS de juillet… qu’à la mi-juin !

Conscients que ce délai ne peut satisfaire les personnels de Roissy, et que l’organisation du mois de juin est beaucoup trop complexe, nous avons proposé un TDS répondant aux exigences d’ouverture formulées, avec des vacations de durée réduite en tour, mais sans vacation systématique tenue par des hors-salle.

Cela devrait permettre de rendre la souplesse indispensable à la reprise de la formation et des autres missions, tout en simplifiant la gestion opérationnelle grâce à l’arrêt du fonctionnement en demi-équipes. 

Si le principe de ce tour à 6 vacations était accepté, cela permettrait de confirmer très rapidement aux équipes leur droit à congés pour cet été.

Le SNCTA, comme à son habitude, fait tout pour défendre au mieux les intérêts des contrôleurs. Peu importent les obstacles, nous serons toujours force de proposition !

LFPG — FI Passons Enfin à La Suite ! (0.1 MiB)

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LFFF Flash Info - Toujours aucune perspective !

Suite à la CAP de juin dernier, nous avions alerté la direction sur les difficultés à venir (CDA 3/07avec l’arrivée des équipes à 9PC (+ACDS) pour 2020. Compte tenu des dates de départ acceptées par le service exploitation pour les mutés (certaines de façon aberrante dès janvier), les premières équipes à 10 arriveront dans les deux zones début 2020… pour la saison de ski. 

Printemps 2020 ?

  • Zone Est : environ 153 PC dont 25 détachés soit 128 PC en équipe mais sans compter les maternités, inaptitudes, dispo de droit, 80% … plus de la moitié des équipes à 10 PC (dont l’ACDS).
  • Zone Ouest : environ 151 PC dont 24 détachés soit 127 PC en équipe sans compter les indispos… A ce jour on peut tabler sur la quasi totalité des équipes à 10 PC (dont l’ACDS).

Et 2021 ? Pas d’amélioration. 

En changeant le TDS en avril dernier, la direction nous a fait croire que tout irait bien. Elle nous a en fait enfermés dans un système où les vacations de 11h seront fréquentes, où la gestion  des effectifs en temps réel pour les chefs de salle sera de plus en plus complexe, où les vacations complémentaires à horaires multiples ne suffiront pas et où les détachés seront sans cesse sollicités pour combler les manques de personnels … 

Les congés ? Un leurre de croire que cela se passera bien. Avec 3 absences (= stages, réunions et vacances), en période de charge (120 jours/an), comment les PC pourront-ils poser leurs congés ? Exemple: en septembre (période de charge), la zone W a 1 PC/éq en formation ACDS, compté dans les 3 absences pour une équipe à 10, reste 2 !…

Et en parallèle, le trafic augmente et se complexifie. Les centres voisins sont saturés et multiplient les demandes pour transférer des flux chez nous. En 2020, Reims et Aix commencent leur transfo 4F, le trafic qu’ils ne pourront pas prendre faute d’UCESO passera pour partie dans notre espace. Les SIV deviennent jointifs et montent dans les autres CRNA mais en FIR Paris tout est soit gelé, soit remis aux calendes grecques. L’espace nous est même rendu de plus en plus souvent, et cela ne s’améliorera pas. 

Le service minimum devient un service maximum sans possibilité de lever les astreintes !

Depuis plusieurs années, l’administration a fait le choix délibéré d’ignorer les signaux d’alarme sur notre effectif : alertes des OS, fuite des PC qui s’accélère… La salle se retrouve aujourd’hui dans une situation inextricable, sans aucune perspective et le CRNA Nord ne pourra bientôt plus alimenter les plateformes de la RP de façon fluide. L’équilibre est rompu, notre centre a perdu toute attractivité, des PC partent même vers Orly ou Roissy. La DSNA doit stopper cette spirale et enfin envoyer des signaux conséquents et positifs aux ICNA du CRNA Nord.

 

Trois mois se sont maintenant écoulés depuis notre CDA post CT. Et ? … RIEN !

Le chef SE fait des projections d’effectifs avec une courbe qui reste plate sur les prochaines années.

La sub contrôle rééquilibre l’impossible, s’évertue à « moyenner les binômes » avec des renforts de plus en plus nombreux pour des durées courtes.

La sub instruction fait appel à des anciens IL pour jouer aux intérimaires, utilise des facilitateurs FH en équipe pour animer des stages (sur le quota d’absences des équipes ?).

La sub études essaie de faire avancer 4F avec 5 détachés… c’est bien peu ! Mais où en trouver ?

Aucune lueur d’espoir en vue, on attend quoi ?

 

LFFF19-1009 FI Aucune Perspective (1.7 MiB)

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LFST CDA-Projet déplafonnement : au bout des limites

La valse du projet : 1 pas en avant 2 pas en arrière

Tout d’abord lancé en 2016, les personnels s’étaient déjà beaucoup investis dans le projet de déplafonnement de la FIR Reims. Malgré de nombreuses réunions, cette première mouture du projet n’avait pas abouti. 

Compte tenu du glissement du calendrier de la mise en service de 4-Flight, de l’augmentation du trafic et de la baisse des effectifs, le projet a été relancé à la demande de la DO. Les personnels de Strasbourg, à commencer par les contrôleurs, sont retournés autour de la table des « négociations » afin de trouver une solution viable au projet et redonner une dynamique positive au centre. Forts des erreurs du passé et conscients qu’un projet de cette envergure nécessite de faire des compromis, les membres du GT CA ont réussi à s’accorder sur un schéma tactique et une découpe d’espace. Et des concessions Strasbourg en a fait beaucoup :

  • Re-routage de plus de 60% des trafics dont il a la gestion
  • Abaissement des profils de vol
  • Création d’une box pour permettre à Bâle de mieux gérer ses arrivées du Nord

Les contrôleurs de Strasbourg ont déjà consenti à beaucoup de concessions pour que le projet puisse aboutir. 

Travaillez bonnes gens…

Le calendrier étant très serré (la mise en œuvre de 4-Flight impliquant une reprise à l’automne 2020), un go/no go technique devait être donné au début de l’été. Cette décision a été reportée au CT DO à venir en raison de données manquantes ou insatisfaisantes. L’étude devant néanmoins se poursuivre, les membres du GT CA ont été chargés de faire une étude des besoins RH pour leur centre respectif avant la fin du mois d’août.

Le GT a travaillé pendant l’été et produit un document chiffré et argumenté sur les besoins du centre, tant au moment de la reprise, qu’à différentes étapes après la mise en œuvre du déplafonnement, jusqu’à atteindre le besoin opérationnel nominal défini.

Le SNCTA tient à féliciter les membres strasbourgeois du GT CA pour leur professionnalisme, leur implication, la clarté et l’honnêteté du document produit.

CT DO : le compte n’y est pas !

Le CT DO, initialement prévu le 24 septembre, se tiendra le 7 octobre. Les documents préparatoires sont loin de donner entièrement satisfaction. La bonne nouvelle est l’arrivée de sorties ENAC à Strasbourg et Bâle début 2020, sous réserve que le projet soit validé : seules des affectations de ressources sûres sont garantes d’une inversion de la courbe des effectifs ! Le plan d’affectation évoqué devra permettre d’arriver à l’effectif opérationnel cible d’ici 2025 en intégrant des ressources sûres.

En revanche, le tableau d’armement et donc le BO associé à ce projet est très insatisfaisant. Au travail rigoureux des membres du GT, la DO oppose un tableau d’armement donnant pour la reprise un BO de 54 PC sans aucune donnée statistique pour appuyer ce chiffre. Pire encore, alors même que le SNCTA plaidait pour la prise en compte des statistiques d’ouverture des positions de 2018 dans le schéma d’ouverture des positions existantes, la DO se base encore et toujours sur les statistiques de 2016. Elle va même jusqu’à supprimer certaines ouvertures, pourtant reconnues, d’après la méthode qu’elle a elle-même fixée et déroge également aux critères qu’elle a elle-même définis (armement de la coord vigie dès que la salle IFR est ouverte) ! 

Par ailleurs, nous rappelons encore une fois que la mise en place de grands écrans en Vigie est un pré-requis à la reprise, surtout avec un effectif réduit qui, souvent, ne permettra pas l’ouverture de la salle IFR.

Le SNCTA ne validera pas ce projet avec un schéma d’armement donnant 54 PC. Nous sommes ouverts à la discussion mais la DO doit rapidement revoir sa copie et proposer un effectif revu à la hausse comme le préconisent les grilles d’armement fournies par le GT CA de Strasbourg.

LFST-CDA 5 Projet Déplafonnement Au Bout Des Limites (0.1 MiB)

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LFEE Flash Info - 4Flight Mesures conservatoires

Chronomètre

Alors qu’il a été retardé maintes fois, l’horizon s’éclaircit pour 4-FlightUn dernier jalon technique fin septembre doit confirmer la décision de débuter la transformation. À cette date, si la fumée reste blanche, les premiers blocs de transformation commenceront dès le mois de janvier pour s’étaler sur quatre blocs plus deux « last-oil », jusqu’à la mise en service de 4-Flight prévue en novembre 2021.

Quelques mois avant le début de la formation 4-Flight, aucune concertation sur le sujet n’a encore eu lieu ! Lors du dernier CT Local il y a six mois, le sujet a été retiré de l’ordre du jour à la demande de la DO. Celle-ci avançait que le sujet devait être traité nationalement. Dont acte !

Les contrôleurs du CRNA Est font face à une dégradation de leurs conditions de travail avec la hausse continue du trafic combinée à une baisse sensible des effectifs du centre (la moyenne des équipes chutera à 15,3 PC au mois d’octobre). Si la mise en place d’un nouveau système de contrôle est un impératif absolu, hors de question dans ces conditions de faire porter l’effort de la transformation sur les équipes. L’administration devra assumer !

Sans accord, l’administration devra assumer seule, par des mesures de régulation drastiques, l’impact de la transformation 4-Flight au CRNA Est.

Sans accord, le SNCTA défendra la mise hors quota systématique des PC en formation 4-Flight.

2019-09-06 FI LFEE 4-Flight - Mesures Conservatoires (1.9 MiB)

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CAP 20 juin : -14PC ! CT 25 juin… navigation à vue ?

Ce premier CT « normal » depuis les élections et l’arrivée d’une nouvelle direction a été bien morose. Au milieu des avancées sur la sécurisation du nouveau TDS qui donne 2 jours de compensation supplémentaires, le rétroplanning 4F n’est toujours pas fixé, le service technique travaille dans des conditions difficiles et l’effectif global en salle ne cesse de décroître. L’avenir s’assombrit toujours un peu plus et nos dirigeants semblent subir plutôt qu’agir.

Sécurisation des nuits et planning fixe

Suite à notre ténacité, les différents points du nouveau TDS  qui posaient encore problème ont été solutionnés et le SNCTA a obtenu des compensations pour les agents. Pour sécuriser les nuits et garantir aux PC un planning prévisible (garantie de qui part à 0h30), les équipes fourniront les noms du CDS et de 4 agents prévus sur l’horaire 19h/6h, un 5ème sera également identifié pour remplacer si besoin un des 4 qui serait indisponible, le cas échéant il partira à 0h30. La gestion est laissée aux équipes.

Compensations du dépassement des 32h

Considérant cela comme une contrainte, nous avons obtenu que les heures de ce 5ème PC soient toujours comptées. La durée hebdomadaire du TDS passant alors à 33,69h , 1 J compensatoire sera donné à chaque PC. 

De plus, dès 2020, sur la vacation de nuit les équipes à 10 (9 PC + ACDS) qui seront « full absences » en hors charge monteront à 5 PC (+1 CDS), le 5ème PC devra alors faire 19h/6h (pour ne pas créer un horaire individualisé qui n’existe pas dans l’arrêté 2002). Ceci génère un dépassement horaire pour lequel l’administration voulait faire, à posteriori, des décomptes complexes. Nos revendications ont été entendues et dès 2020, 1 J compensatoire sera attribué à tous tant que certaines équipes ont un effectif inférieur à 11 (10+1 ACDS). 

A la demande des OS, un recalcul sera fait en cours d’année pour vérifier que le dépassement horaire ne donne pas un 2ème J compensatoire lié à ce point. 

Le SNCTA a été bien seul à tenir bon pour défendre le droit des agents à avoir un planning fixe et prévisible, et à faire respecter à la lettre l’arrêté 2002. Depuis quelques mois, on n’a pu que constater l’amateurisme de ceux qui ont porté une version de TDS sans regarder les conséquences sur le respect des textes et des droits des agents dans des situations particulières.  Au bilan, notre travail amène au respect des droits individuels et à la reconnaissance de dépassements horaires avec +2 jours compensatoires par PC.

Bilan congés et jours de compensation 

L’administration a profité de ce CT pour renommer les congés et les jours compensatoires. Nous nous sommes opposés à cette refonte pas nécessaire en l’état actuel, mais notre nouveau chef de centre est un bon petit soldat et ne veut pas risquer de « peut-être, éventuellement » se faire taper sur les doigts pour ne pas respecter les textes à la lettre, ce qui ne le gênait pas sur des comptes horaires … 

Au bilan, à partir du 1er janvier 2020, 38 jours au total (au 1/04/2019 le chiffre était de 36), soit   

  • 9 1/2 cycles de 6 jours dont 3 fractionnables (échéance 31/03 année N+1).
  • 11 J Comp à poser sans contraintes comme l’avait souhaité les OS (échéance 31/12 année N).

Perspective catastrophique sur les effectifs  

Lors du point sur la répartition par zone des arrivées ENAC et AVE, nous n’avons pu que constater que les projections d’effectifs de l’administration étaient encore une fois revues à la baisse. 

Ces projections intègrent une moyenne de 18 départs en CAP par an. Or en 2017, il y en a eu 23 (+ 2 dispos pilote que l’adm réintègre aux effectifs en 2022(!)); en 2018, 19 départs et pour 2019, on en est déjà à 14. En parallèle seul 1 des 3 AVE ouverts a été pourvu à la CAP de juin ! 

Pour rappel, projections PC  (docs CT) : 

ETE 2021            PC Zone W                 PC Zone E        
CT Déc 2017      162 162
CT Juin 2018      157 158
CT Juin 2019      151 152

Si ces prévisions restent stables, on voit que le chiffre fatidique qui fait descendre sous les 10 PC/équipe est franchi (156 soit 120PC + 12 ACDS+ 24 détachés  —> avec 152 PC au global sur une zone, on arrive à 9,6 PC/équipe ce qui ne correspond plus à aucun texte. L’arrêté 2002 prévoit un minimum de 10PC pour faire une équipe.

Les chiffres parlent d’eux même ! Année après année, le SNCTA n’a cessé de demander que des moyens humains nécessaires soient garantis pour que les PC du CRNA Nord assurent leurs missions. Le CRNA Nord alimente les 2 plus grandes plateformes de France, le trafic des prochains années sera de façon certaine perturbé au vu de la situation que l’administration a laissé s’installer. Les effectifs ne seront pas suffisants pour que le trafic s’écoule sans délais. 

Il est trop tard pour 2020, mais ensuite ? Nous exigeons la mise en place de mesures, notamment de fidélisation pour que les PC aient envie de rester, mais aussi de venir !

Été 2020, la réalité des équipes à 9 PC + ACDS 

Détachés : Il est nécessaire de revenir à 24 détachés, pour  à la fois garantir la formation de nos futurs PC, mais aussi faire avancer 4F et assurer le fonctionnement courant du centre. Les détachés ne peuvent plus être une variable d’ajustement : en septembre des anciens IL vont être utilisés en renfort et donc sortis d’équipe. Il est plus lisible pour tous d’avoir un fonctionnement nominal en détachés quitte à réguler en salle …  Nous nous opposerons à l’utilisation des détachés sur des recyclages «orientés » pour palier les « trous » de certaines journées. 

Les équipes à 10 (9PC+ACDS) seront la norme : les 3/4 à l’ouest et la moitié à l’est (sans les aléas). 

Application stricte de la NDS congés et absences :

  • Equipes à 10 et 11 : 4 absences en hors charge 
  • Equipes à 10 et 11 : 3 absences en charge

Le chef SE a déjà annoncé la nécessité d’utilisation massive des vacations complémentaires… (3 horaires…)

Les horaires du TDS seront appliqués à la lettre (avec des vacations de 11h). En hors charge, avec 5 PC présents en salle (quand toutes les absences seront utilisées), le plateau de l’offre est à 6 secteurs de 8h30 à 20h… avec un creux à 5 de 15h à 16h… 

Été 2021

Les perspectives montrent que 2021 sera encore plus tendu que 2020 au niveau des effectifs. Le service exploitation a dit à demi mot en CT qu’il faudrait trouver des solutions… Pour le SNCTA, les personnels n’ont pas à subir l’incurie de leurs dirigeants et il faudra savoir anticiper pour garantir les conditions de travail des PC au CRNA N. Nous veillerons à ce que ces changements respectent leurs intérêts.  Gardons aussi à l’esprit que 2021 verrait le début de la transfo 4F, qui peut croire (ou faire croire) que ce serait possible sans toucher à rien ?

Autres points du CT 

  • 4F, quelques points positifs avec la réception du simulateur, l’objectif de mise en place reste l’hiver 2022/23. L’administration n’a cependant toujours pas de rétroplanning fixe (pour nous : transfo nécessaire à l’automne 2021, formation des formateurs fin 2020 … le tout au plus bas de l’effectif  !). No comment ! 
  • Mise en place de tests d’anglais locaux pour proroger la mention linguistique en complément du test MTF-ALP. 
  • Modification des stages FSAU : taux de remplissage faible= simulateurs mobilisés pour rien, donc l’instruction veut dissocier la journée théorie et la 1/2 journée simu. Pour nous, le nombre de stages a été supérieur aux besoins réels, il faudrait mieux les adapter. Ce stage étant un tout nous avons obtenu que la 1/2 journée simu soit  programmée proche de la journée théorie. 
  • 4ème branche ELECTRA installée au RDC pour augmenter le potentiel de simulations . 
  • Le SNCTA a réitéré sa demande d’un plan d’action urgent pour  avoir un outil RH moderne et fiable. A ce jour, ce point reste sans réponse satisfaisante. 

Plus que jamais, les PC du CRNA Nord ont besoin de perspectives positives pour se projeter dans un avenir serein et stopper l’exode en cours.

Il est impératif que notre chef de centre porte auprès du DSNA nos demandes pour rendre notre centre attractif. Le navire coule, c’est au capitaine de colmater les brèches pour reprendre le cap avec sérénité.

Les PC du CRNA Nord lancent un DETRESFA… il faut agir avant le crash… !

LFFF19-0703 CT Juin (0.2 MiB)

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GT Effectif 2019 : 30 affectations pour Aix

Une gestion nationale et pluriannuelle des effectifs. En janvier 2018, le SNCTA a convaincu l’administration d’adopter une nouvelle méthode de répartition des effectifs basée chaque année sur les projections à cinq ans des qualifications, départs en retraite ou CAP, indisponibilités, etc. 

Un plan d’affectation pour Bordeaux et Aix. Cette méthode a conduit à prévoir sur les GT Effectif 2018/2019/2020, 64 affectations à Bordeaux et 91 à Aix (répartis en 30/34/27).
Les 30 premières affectations ont été actées au GT Effectif de février 2018.

Pourquoi 30 affectations et non 34 ? Les 91 affectations obtenues par le SNCTA ont bien été reprises dans le relevé de conciliation signé par l’UNSA-ICNA suite à ses mouvements sociaux de 2018. Cependant, cette dernière y a également ajouté un mécanisme correcteur pouvant engendrer un ajustement à la baisse en fonction de l’écart entre le prévu et le réalisé.
Les CAP 2018 ont compté 7 départs de moins que les prévisions, impliquant ainsi la différence entre les 34 ressources prévues et les 30 obtenues : l’administration applique, en deux temps, ce mécanisme correcteur, qui ne change pas la cible des 13 PC par équipe mais ralentit la convergence vers celle-ci.

Le SNCTA souligne le résultat satisfaisant de 30 affectations pour Aix mais déplore le manque de ressources disponibles lors de ce GT Effectif.

Le SNCTA poursuit son travail en défendant une vision nationale des effectifs tant en termes de recrutement que de répartition.

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2019-02-21 - FI GT Effectif 2019 (0.7 MiB)

 

 

 

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Flash Info Aix — Effectifs, un sujet complexe

Les recrutements

  • Convaincre l’administration et les pouvoirs publics,
  • Opposer un effectif de référence national pour objectiver et sécuriser les recrutements,
  • Défendre le droit à mobilité et à congés,
  • Anticiper l’avenir et piloter les effectifs à 5 ans,
  • Augmenter le nombre de contrôleurs,
  • Donner de la visibilité au concours (banque CCP),
  • Passer à 75 % de recrutements concours externe,
  • Sécuriser les effectifs du protocole 2016.

L’ÉNAC

  • Augmenter la capacité de formation de l’ÉNAC,
    • Plus d’ICA pour former les promos ICNA,
    • Expérimenter une nouvelle organisation du travail,
  • 4 promos dès 2019,
  • 6 promos dès 2024 pour anticiper les nombreux départs à la retraite à partir de 2029.

L’affectation

  • Ouvrir des postes en CRNA et en APP,
  • Fusionner le GT Effectif (affectations CRNA / PG / PO / ÉNAC) et GS 32 h (affectations APP),
  • Appliquer une méthode d’affectation objective, équitable et transparente prévoyant les variations d’effectif sur 5 ans (retraites, mutations, qualifications ou échecs, inaptitudes…).

L’effectif qualifié

  • Appliquer une méthode pour définir un effectif de référence qualifié et un effectif hors salle, pour tous les centres,
  • Défendre un effectif de référence permettant 25 % de droits à congés.

La mutation

  • Défendre le droit à mobilité des contrôleurs,
  • Ouvrir des postes en AVE : pré-requis à toute mutation !

Interlocuteur principal pour représenter et défendre les contrôleurs, le SNCTA porte à tous les niveaux une vision nationale et crédible pour augmenter et sécuriser les effectifs.
Les 4, 5, 6 décembre votons SNCTA.

FI - Les Effectifs Par Le SNCTA (0.7 MiB)

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