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Tag: Effectifs

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Communiqué du comité national

Roissy, lundi 24 juin 2019.

Réuni à Roissy, le comité national a pris connaissance des derniers éléments d’actualité relatifs aux recrutements de contrôleurs aériens pour l’année 2020.

Face à la croissance du trafic et à la pénurie de contrôleurs aériens, faire remonter l’effectif opérationnel reste la priorité du SNCTA.

Le comité national du SNCTA exige le recrutement de quatre promotions MCTA pour l’année 2020. Ces revendications ont été transmises depuis de nombreuses semaines à la DGAC qui doit communiquer ses perspectives dans les prochains jours.

Le comité national mandate son bureau national pour prendre toutes les actions nécessaires en l’absence de réponse adéquate à la problématique du recrutement de contrôleurs aériens.

Adopté à l’unanimité

2019-06-24 Communiqué du CN (0.1 MiB)

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LFFF CDA - Nouveau Tour de Service et compensations horaires

Le nouveau tour de service a été mis en place le 1er avril 2019 par l’administration, pressée de combler « le trou » de l’après-midi. En apparence pour les PC ce TDS « ne change pas grand chose », mais quand on regarde avec attention les modifications ne sont pas sans conséquences et certains points annexes sont toujours en négociation avec les OS. Une première réunion a eu lieu le 18 avril dernier, la prochaine est prévue le 16 mai.

Les deux points en discussion sont :

  • le dépassement horaire généré pour les équipes à 10 
  • la gestion des nuits avec la création de l’horaire 19h/0h30 en N.

Pour comprendre de quoi il est question, nous vous avons rassemblé quelques données…

Dépassement horaire ?

Le nouveau TDS fait travailler 33,15h au lieu des 32h prévues. Les OS ont validé en CT à l’automne dernier la compensation de ce  dépassement horaire qui donne droit à 5 V supplémentaires (les 4Vw existants perdurent et 1Vf est ajouté). 

Il existe déjà ponctuellement des équipes à 10 (9+1 ACDS) et cela jusqu’à fin 2022 à minima. En période hors charge avec les absences autorisées (5PC présents) , ces équipes travailleront au global plus que les 33,15h du TDS 1/04/19. Ces heures supplémentaires doivent donc être elles aussi compensées. 

Pour ne pas créer un horaire individualisé (qui n’existe pas dans l’arrêté 2002 régissant notre temps de travail), quand une équipe à 5 PC (+1 CDS) est en N, le 5ème PC doit faire 19h/6h, cela génère un dépassement horaire non négligeable.

Pour le SNCTA en hors-charge avec 4 congés/absences, la compensation à ajouter aux 5 Vsup déjà existants est simple. 

Lorsque nous avons soulevé ce point à la réunion d’avril, l’administration a rechigné à céder des jours de compensation qui sont pourtant dus. 

Elle propose donc un système inédit en France : un TDS/droit à récupération flexible en fonction du nombre d’agents présents pendant les vacations de nuit sur toute l’année. Elle veut en fait compter à la fin de l’année N le nombre d’occurrences des vacations de nuits effectuées à 5PC, 6PC, 7PC et 8PC. Il resterait à faire un grossier calcul qui s’avère être au désavantage des agents avec des bonus/malus pour ensuite éventuellement attribuer un ou plusieurs jours de compensation à poser l’année N+1.

Alors que les équipes subissent déjà l’augmentation de trafic et la baisse d’effectifs, cette proposition n’est pas acceptable.

Cerise sur le gâteau : au-delà du calcul de ce dépassement, comment imaginer pouvoir récupérer l’année suivante des heures travaillées l’année passée ? Les Vw actuels générés par le dépassement horaire sont justement à utiliser uniquement  l’année N  car le dépassement à compenser a bien été fait sur cette année.  Les agents mutés et ceux qui partent à la retraite apprécieront de travailler des heures non récupérées… ou potentiellement récupérées mais après leur départ ! 

Pour toutes ces raisons, le SNCTA réitère sa demande :  1 Vf sup sur l’année 2019 et 3 dès 2020, en attendant de voir les calculs. En faisant des projections, ces demandes sont réalistes.

D’autre part, le trafic ayant évolué, toutes les OS s’accordent pour dire que nos Vw actuels n’ont plus vraiment d’intérêt à être posés uniquement le weekend.  L’administration semble ouverte à cette proposition et prête à banaliser leur utilisation sur tous les jours de l’année en cours. Nous espérons que ceci pourra rapidement être acté et mis en place. 

Gestion des nuits

Avant le 1er avril, tous les PC effectuaient la nuit sur la totalité de l’horaire prévu (19h/6h15). En choisissant d’enlever des heures sur cette vacation pour les redistribuer en journée dans le nouveau TDS , l’administration a fragilisé l’offre.

Démonstration : 

  • Dans les cas des équipes qui sont prévues à 7 (6 PC+1 CDS) sur la vacation de Nuit,  4 PC sont programmés de 19h à 6h et les autres de 19h à 0h30. Les agents planifiés sur la vacation plus courte ont donc un départ garanti à 0h30. 

Quelques questions restent encore en suspens, notamment le cas où un des PC programmés jusqu’à 6h tombe malade ? 

L’administration a une solution toute trouvée : pour elle, la vacation d’un des agents finissant à 0h30 se transforme en départ à 06h, charge à l’équipe de gérer la situation. 

Pour nous cette proposition n’est pas admissible, elle va à l’encontre du droit des agents à avoir un planning stable et connu à J-12. Les PC ne sont pas interchangeables au bon vouloir de l’administration ! 

Pour palier ce biais et dans le but de protéger les agents, nous demandons que l’équipe puisse fournir à J-12 la liste des 4 agents prévus sur l’horaire entier en N (ainsi que le nom du CDS), via un outil fiable et moderne. 

En cas de malade,  l’administration ne pourrait pas obliger un agent prévu de 0h30 à rester jusqu’à 6h (le volontariat n’étant bien sûr pas interdit). 

Pour rappel, les pauses au sein des équipes fonctionnant en binôme de PC, avec 3PC seulement il n’est pas possible de garder un secteur ouvert en continu entre 0h30 et 06h.

  • Les équipes à 10 qui montent à 5 PC+1 CDS ont les 5 PC prévus en nuit entière et donc avec un malade, la situation ne se présenterait pas puisqu’il resterait 4 PC. 

La fragilité de l’offre crée donc la possibilité de fermer partiellement la nuit, même si la probabilité est très faible, nous devons évoquer par avance cette possibilité. 

Le SNCTA ne souhaite pas bien sûr arriver à la situation de nos voisins belges qui sont contraints de fermer régulièrement en nuit avec de lourdes conséquences.

L’administration est donc face à un choix : 

  • Assumer la possibilité de devoir fermer ponctuellement la zone concernée en N en cas d’absence inopinée. 
  • Renforcer la vacation de nuit et prévoir structurellement des PC supplémentaires sur l’horaire 19h/6h et accepter le dépassement horaire induit.

Lors de la réunion du 16 mai prochain, le SCNTA sera vigilant et fera en sorte que les agents soient compensés équitablement à la hauteur des dépassements horaires effectués. Il exigera également que ces jours de compensations soient bien attribuéssur l’année du dépassement horaire effectif.

Il faudra aussi que l’administration sache être claire dans ses choix en cessant de repousser certaines des modalités d’application associées à ce nouveau TDS.

Elle doit aussi garder à l’esprit que les agents ne sont pas des pions qu’elle peut déplacer au gré de ses besoins pour palier le sous-effectif des mois et années à venir. Le SNCTA y veillera.

LFFF19-0506 TDS Et Compensatiosn Horaire Vf (1.0 MiB)

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Communiqué du comité national - 30 avril 2019

Le comité national s’est réuni à Athis-Mons les 29 et 30 avril 2019.

Le comité national a pris connaissance du projet de loi de transformation de la Fonction publique qui sera examiné en Commission des lois de l’Assemblée nationale les 2 et 3 mai 2019. Il affiche sa détermination à défendre les spécificités liées aux sujétions des contrôleurs aériens et le principe de CAP de corps, compétentes en matière de mobilité, d’avancement et de discipline. En conséquence, il mandate son bureau national pour poursuivre les actions engagées et obtenir des garanties du Gouvernement en ce sens. Les discussions à venir détermineront l’attitude future du SNCTA.

Le comité national s’inquiète de la situation généralisée de sous-effectif de contrôleurs et des futurs départs en retraite auxquels la DSNA va devoir faire face. Avec près de 40 % du corps à renouveler entre 2025 et 2035, il exige des Pouvoirs publics un plan de recrutement à la hauteur des enjeux liés à la croissance du trafic aérien, lissé dans le temps et tenant compte des contraintes de durée de formation en centre et à l’ÉNAC.

Le comité national est satisfait des fonctionnalités offertes par le FOC Datalink (full operating capacity) implémenté dans les CRNA Sud-Ouest et Ouest ce printemps. Associé à un système ATM électronique, cet outil apporte une réelle plus-value aux méthodes de travail des contrôleurs aériens. En revanche, au regard de l’utilisation du CPDLC (controller pilot datalink communication) ailleurs en Europe, il réaffirme son opposition au principe de double saisie des instructions à l’écran et sur les strips, envisagé pour les autres CRNA français. Les potentielles amendes pour infraction au Data link services implementing rule ne doivent pas conduire à des méthodes de travail chronophages et incidentogènes.

Le 26 juin 2018, l’échec de la mise en service d’une version STIP avait placé les centres de contrôle en situation de crise. Le comité national se montre très critique après le nouvel échec de mise en service de la version 27.3 du STIP le 16 avril. Il estime qu’une nouvelle tentative ne serait pas compatible avec un trafic élevé. Si la DSNA confirme sa volonté d’implémenter une version corrigée durant la période de fort trafic, le comité national exige alors qu’elle prenne les mesures ATFCM nationales nécessaires à la protection des salles de contrôle.

Le comité national a pris connaissance des décisions relatives aux cibles européennes en matière de redevances et de délais dans le cadre de la préparation de RP3 (2020-2024). Le SNCTA veillera à ce que le plan de performance français, à transmettre à la Commission européenne avant le 1er octobre 2019, garantisse les moyens suffisants pour les recrutements nécessaires et pour poursuivre la modernisation technique des systèmes de contrôle et ainsi relever le défi de la croissance du transport aérien.

Adopté à l’unanimité

Communiqué CN 2019-04-30 (0.1 MiB)

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Quelles perspectives au CRNA Est ?

L’année précédente a été celle de tous les records : celui du trafic d’abord, avec plus de 960 000 vols contrôlés, en hausse de 4,3 % ; celui des départs en CAP ensuite, avec 26 mutations dont les conséquences ne se feront vraiment ressentir qu’après l’été 2019. Le trafic continue d’augmenter et Reims subit une tension de plus en plus forte. Il est urgent pour l’administration de réagir…

Un recrutement à la hauteur

À la demande du SNCTA, le GT Effectifs est enfin piloté selon une méthode de prévision des effectifs à long terme, avec des données d’entrées telles que le nombre moyen de mutations annuelles, le nombre de qualifications et leurs temps moyens, le taux d’échec en formation, les départs en retraites. Malgré cela, le CRNA Est a connu l’an dernier une vague de départs en CAP sensiblement plus élevée qu’anticipée. Cet écart devait être corrigé !

Ce sont au final 30 sorties ÉNAC qui seront affectées au CRNA Est pour les trois prochaines promotions 17 A, B et C. La section se satisfait du niveau des prochains recrutements qu’elle a d’ailleurs activement porté. Ce n’est d’ailleurs qu’une fois qualifiées, que ces nouvelles ressources permettront à l’effectif opérationnel du centre de remonter.

De nouveaux départs à prévoir

Le SNCTA a toujours prôné le droit à la mobilité et ne renoncera pas à ce droit. Sa mission première reste cependant de tout mettre en œuvre pour assurer de bonnes conditions de travail aux contrôleurs en salle.

Comment dès lors, maintenir un effectif opérationnel suffisant et éviter que les conditions de travail se dégradent avec un nombre significatif de postes attractifs ouverts en CAP ? Il n’existe qu’une seule solution socialement acceptable pour limiter le flux des départs et inciter les agents à rester : des mesures de fidélisation et d’attractivité !

Le CRNA Est ne pourra pas se permettre une nouvelle vague de départ de la hauteur de celle de l’an dernier sans altérer considérablement la qualité du service rendu et les conditions de travail des contrôleurs.

Les ambitions de la DSNA

La DSNA semble coûte-que-coûte vouloir aller au terme du Protocole actuel (2016-2019) avant d’engager de nouvelles discussions. Le SNCTA en prend acte et proposera en CT Local de reconduire à l’identique les expérimentations, conformément à la volonté de ses adhérents. Il soutiendra également toutes les mesures de protection qui seront inévitablement implémentées pour assurer un haut niveau de sécurité.

Le nouveau plan stratégique dévoilé en CT DSNA le 15 février laisse toutefois entrevoir les prochains axes de négociations protocolaires. Plusieurs points méritent l’attention des contrôleurs du centre :

  • Formation initiale : étude d’une « organisation plus efficiente » ;
  • 4-FLIGHT : « transformation pour la mise en œuvre des nouveaux systèmes, tout en garantissant un bon niveau de service pour gérer le trafic aérien »  ;
  • Déplafonnement de la FIR : « étude de la généralisation du déplafonnement […] au FL195 pour optimiser la capacité de l’espace aérien ».

Le SNCTA prévient que ces dossiers nécessiteront l’assentiment des personnels et devront faire l’objet de discussions avancées pour espérer aboutir !

Des projets locaux plein la tête

Lors de ses premiers vœux aux personnels, le chef de centre a fait part de sa volonté de mettre en place une mention d’unité intermédiaire. La philosophie du SNCTA est de ne jamais être a priori contre et étudie donc très attentivement ce dossier. Il est au travail et se prononcera en temps voulu selon l’évolution et la pertinence du projet.

De même, le projet de déplafonnement de la FIR a été relancé. Ce projet espace devra être profitable aux contrôleurs et notamment ne pas générer de complexité supplémentaire. Il enjoint à la DO de bien tenir compte de l’avis des contrôleurs experts du CRNA Est, sans quoi ce projet, comme tant d’autres avant, sera condamné.

Le CRNA Est sera une fois de plus au cœur des prochaines négociations protocolaires qui tardent à démarrer. En attendant, le SNCTA saura trouver les mesures de protection nécessaires si l’administration n’est pas à la hauteur de ce rendez-vous décisif pour l’avenir du contrôle français.

CDA LFEE Quelles Perspectives Au CRNA Est (0.1 MiB)

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GS 32 H 2019

Groupe de personnes – ombres colorées

Des ressources insuffisantes comparées aux besoins des organismes, des effectifs encore déterminés par des objectifs de gestion flous : le premier GS 32 heures de l’année s’est tenu dans un climat très lourd.

Les quelques sorties ÉNAC qu’il était envisageable d’affecter en approches selon les prévisions de l’an dernier, se sont malheureusement volatilisées, certaines avant même leur arrivée à l’ÉNAC (voir CDA n°791).

Le SNCTA dénonce une nouvelle fois les mesures de gestion qui ont pour conséquence une dégradation globale du service rendu et des conditions de travail des contrôleurs.

Les choix faits sont de la responsabilité de la DSNA, le SNCTA les réprouve.

Des ressources ICNA

  • sur 16 inscrits à la sélection professionnelle (SP) ou à l’examen professionnel (EP), la DSNA prévoit l’attribution de 8 postes sûrs et 3 potentiels (notés par un astérisque) en fonction du nombre de lauréats. À noter que contrairement à l’an dernier, les postes ouverts sont variés et assez attractifs, suivant en cela une revendication du SNCTA ;
  • 4 emplois réservés aux anciens militaires ;
  • aucune sortie ÉNAC (toutes affectées en GT Effectifs).

Les ressources en contrôleurs TSEEAC

  • 6 sorties ÉNAC ;
  • 4 emplois réservés aux anciens militaires.

À noter qu’il devrait encore y avoir 8 à 10 sorties ÉNAC lors du GS 32 heures de juillet.

Avec des ressources disponibles insuffisantes face à la croissance du trafic et à l’augmentation des missions de service public des contrôleurs, le GS 32 heures ne pouvait que donner un résultat insatisfaisant.

Il est urgent de donner des perspectives rassurantes aux contrôleurs en définissant des cibles en effectifs opérationnels pour l’ensemble des organismes. De même, le dimensionnement en expertise hors salle doit être sécurisé.

Pour le SNCTA, les recrutements en contrôleurs et leur répartition sont des sujets prioritaires de l’année 2019 et des négociations sociales à venir.

CDA 792 2019-02-21 (0.2 MiB)


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À quand des efforts de notre encadrement ?

Alors que l’on pousse les contrôleurs à rebrancher au plus vite DMAN en mode séquencé, nous constatons avec regret que de trop nombreux sujets sont négligés par notre encadrement :

  • les effectifs qui plongent sans aucune réaction (68 PC en équipes cet été) ;
  • le projet nouvelle tour enterré ;
  • le réaménagement du BT actuel pour permettre aux agents d’avoir une salle de repos digne de ce nom qui patine faute de moyens ;
  • et bien sûr, le DMAN qui malgré nos alertes, n’a toujours pas de calendrier fiable d’une livraison d’un outil conforme aux attentes des contrôleurs.

Alors que nous devons en faire toujours plus avec des équipements dégradés et moins d’effectif, quand est-ce que notre encadrement va lui aussi faire des efforts pour améliorer nos conditions de travail ?

Le SNCTA souhaite rencontrer l’encadrement local et national pour qu’ils expliquent clairement aux contrôleurs quelle stratégie ils entendent appliquer à notre centre en matière d’effectifs, d’infrastructures, de systèmes techniques et de moyens.

2019-01-25 FI Lyon Efforts Encadrement (0.5 MiB)

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Communiqué du comité national

Le comité national s’est réuni à Athis-Mons le jeudi 13 décembre.

Le comité national se félicite du résultat des élections professionnelles où le SNCTA a renforcé sa position de syndicat majoritaire des contrôleurs aériens :

  • en CT DSNA, il redevient le premier syndicat (31,5 %, 3 sièges) et renforce sa majorité en CT DO (34,3 %, 4 sièges) ;
  • en CAP ICNA, il obtient 55,70 % des voix et 7 sièges. Il obtient la majorité simple ou absolue dans tous les CRNA, à l’ÉNAC et dans la quasi totalité des SNA ;
  • en CAP TSEEAC, le SNCTA recueille 84 voix soit près du double par rapport à 2014.

Le comité national s’inquiète de la situation des effectifs opérationnels dans l’ensemble des organismes — CRNA, approches et aérodromes — amenant différents services locaux à vouloir mettre en place des organisations opérationnelles plus contraignantes. Il est désormais impératif de finaliser les travaux de dimensionnement des effectifs opérationnel et hors salle ainsi que la méthode d’alimentation des organismes en ressources humaines. Le SNCTA reste dans l’attente d’un accord sur une répartition équitable et transparente de ces ressources. Conformément à ses engagements, il continuera de s’opposer à tout projet d’évolution qui ne ferait pas l’objet d’un consensus avec une majorité de contrôleurs.

Le comité national a pris connaissance des recommandations de la mission d’audit du CGEDD sur la modernisation technique de la DSNA :

  • il prend acte du choix de mettre en service 4-Flight et Coflight dans les CRNA Est, Nord et Sud-Est en remplacement du CAUTRA ;
  • il déplore la situation du programme SYSAT. Les travaux en région parisienne sont en effet très difficiles et prennent du retard. En province, une revue totale du programme est nécessaire.

Constatant le faible avancement et la mauvaise gestion du programme SYSAT, c’est donc un organisme extérieur à la DGAC qui l’a contrainte à reconsidérer la gestion du lot 2. Il est consternant de voir que la DGAC n’a pas su se remettre en question et prendre cette décision inéluctable. La gouvernance des programmes qui a conduit à ces échecs répétés doit être changée en profondeur.

Le SNCTA a assisté au débat sur la proposition de loi relative à l’obligation de déclaration de participation à une grève des contrôleurs aériens qui s’est tenu au Sénat mercredi 12 décembre. Le comité national soutient le bureau national dans ses actions pour défendre les intérêts des contrôleurs aériens et s’opposera à toute évolution non concertée de leur exercice du droit de grève.

Le SNCTA connaît les attentes des contrôleurs et les enjeux auxquels ils doivent faire face. Il travaillera à la construction d’un accord dans l’intérêt des contrôleurs et susceptible d’améliorer l’avenir de la navigation aérienne à court, moyen et long termes. Une nouvelle phase de travail commence, il invite tous les contrôleurs à le rejoindre pour travailler à ce projet. Le congrès du SNCTA prévu du 18 au 22 mars 2019 en sera une étape déterminante.

Adopté à l’unanimité

Communiqué CN 2018-12-13 (0.1 MiB)

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Le SNCTA en 2018 à Aix : Effectifs

Lors du GT Effectif 2018, le SNCTA obtient une nouvelle méthode de calcul donnant pour Aix 91 affectations sur 3 ans + 20 en GT Effectif 2021.

  • GT Effectif 2018 : 30 affectations
  • GT Effectif 2019 : 34 affectations
  • GT Effectif 2020 : 27 affectations
  • GT Effectif 2021 : 20 affectations (14 AVE + 6 ÉNAC)

Source : documents SDRH, DSNA, février 2018

« L’objectif des 13 PC par équipe est lui approché en 2022 et atteint à partir de 2023. Nous resterons bien évidemment vigilants à ce que toute situation particulière puisse être prise en compte pour conserver au minimum ces courbes d’effectifs au CXRNA-SE »

Source : Communiqué DSNA, chef de centre 3 avril 2018

« Comment distinguer le vrai du faux dans les tracts syndicaux ? »

La réponse du SNCTA est simple : fiez-vous aux faits et jugez par vous-mêmes.

Les 4, 5, 6 décembre votons SNCTA.

FI - Le SNCTA En 2018 à Aix - Effectifs (0.6 MiB)

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Effectifs à LFBB : une vision, du travail, des résultats

Ronde

Lobbying auprès des pouvoirs publics

  • Publication du livret « La situation vue par les contrôleurs aériens ».
  • Participation active aux Assises du Transport Aérien. ⇒ prise de conscience des Pouvoirs publics de l’urgence de recruter des contrôleurs.

Une vision NATIONALE

  • Définition d’une nouvelle méthode globale de gestion des effectifs en salle et hors salle : fin de l’opacité de la méthode I1 et des stratégies clientélistes.

⇒ Répartition transparente et équitable des ressources.

Un travail local permanent

  • Au GT Effectif février 2018, le SNCTA fait entendre l’urgence des besoins à LFBB : 20 affectations dès 2018 quand l’administration en prévoyait 14 — à noter que la CGT était absente et que l’UNSA ICNAix est restée muette sur le sujet.
  • Maintien de la mobilité en obtenant une majorité d’AVE, sans fermer l’alimentation en sorties ÉNAC.
  • De la visibilité et une réponse aux efforts des contrôleurs : 64 affectations sur la période 2018-2020 ; un engagement obtenu par le SNCTA lors du CT du 13 juin 2018… sans un jour de grève.

Pour plus de contrôleurs, plus de mobilité et plus d’équité entre centres, il faut plus de SNCTA !

Les 4, 5 et 6 décembre, votez SNCTA !

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Vous renforcer à CDG

Augmenter et sécuriser les recrutements de contrôleurs. Assurer la capacité de formation de l’ÉNAC. Voilà deux défis majeurs à relever pour ces prochaines années. CDG a été particulièrement touché par le sous-effectif avec des équipes fonctionnant à 13 PC, diminuant de fait les droits à congés. En mettant en place les expés à CDG, le SNCTA a limité et équitablement réparti les contraintes liées à ce sous effectif, le tout dans un cadre national limité dans le temps.

Le SNCTA a également obtenu lors du dernier protocole de mettre fin à la chute des effectifs au niveau national. En attendant, le SNCTA continue d’agir : depuis les assises du transport aérien, et grâce à nos interventions partout où nous le pouvons (comme dernièrement au Sénat), les politiques sont maintenant convaincus du besoin urgent de recruter plus de contrôleurs.

Lors du dernier GT Effectif, l’USAC-CGT était absente et n’a pas voulu assumer la gestion des dernières ressources issues de son protocole 2013. L’UNSA quant à elle a demandé l’affectation de 2/3 des sorties ÉNAC dans le Sud et l’Ouest, ce qui aurait de facto mis fin à toute mobilité pour les ICNA de CDG, et ce pour un certain nombre d’années… Ce ne sont en effet pas des pseudo-critères qui garantissent la mobilité : s’il n’y a pas de places disponibles à l’arrivée, alors pas d’ouverture de postes ! Le SNCTA a réussi à maintenir la mobilité des ICNA en répartissant de manière cohérente les ressources ÉNAC.

Il a aussi réitéré son exigence qu’un effectif de référence en salle et hors salle soit défini, pour tous les centres de contrôle, y compris CDG, afin d’éviter les guerres d’influence entre centres. En objectivant le nombre de contrôleurs nécessaires en fonction des ouvertures de secteurs, tout en garantissant 25 % de droits à congés dans tous les centres, les ICNA ne seraient alors plus tributaires de manœuvres politiciennes ou comptables. À CDG, les effectifs sous le casque seraient sanctuarisés et les subdivisions correctement dimensionnées sans risquer de se voir déshabillées au profit de la salle.

Votez SNCTA les 4, 5 et 6 décembre, pour porter nos spécificités de CDG.

LFPG - Flash Info - Vous renforcer à CDG (4.7 MiB)

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