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Tag: management

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CDA LFEE — L'accélérateur de conflit social

La section locale SNCTA a été interpellée par des adhérents à propos des dernières notes de service, celle annonçant le nouveau TDS et celle régissant la mise en œuvre des ROsim à compter du 5 avril 2021.

Leur question : « Est-ce vous qui avez négocié cela ? »

Cette interrogation légitime nous rappelle qu’un management sain, soucieux de préparer l’avenir avec ses personnels et intéressé par le contrôle aérien devrait travailler avec les OS.

Cadrage ou marchandage ?

Bien loin de ces considérations et depuis le début de la crise sanitaire, le chef de service exploitation n’a de cesse de démanteler progressivement et avec un zèle tout particulier les conditions sociales des personnels. Les buts poursuivis sont incompréhensibles, non opérationnels et probablement personnels.

Dernier exemple en date : l’organisation par le chef SE d’un GT RO en distanciel. Le chef de service marchande, négocie les conditions de travail comme n’importe quel produit :  récup contre temps de travail, package de one-to-one contre demi-récup , un seul chef RH par équipe pour limiter le nombre de récupérations pour le travail effectué…

Le grand marché est ouvert, les promotions sont nombreuses. Faites vos offres !

Le marchand de tapis du service exploitation est là pour compter les recups.

Ces “propositions” ne respectent ni la décision DSNA sur les réserves opérationnelles, ni sa déclinaison locale, pourtant chacune passée en force suite à l’opposition unanime des organisations syndicales.

Ne respectant jamais sa parole, le chef SE à chaque réunion, revient sur les orientations et choix des réunions précédentes, les annule ou les amende, jusqu’à la réunion suivante. Ce petit jeu lui donne l’impression de diriger le CRNA, mais il ne l’assume jamais et se cache derrière des pseudos « cadrages DO ».

Grisé par son sentiment de toute puissance, il annonce aux chefs RH des équipes que les JRE reconduits au CT de décembre disparaîtront avant le mois de mai, et probablement de manière rétroactive. Cet empressement à humilier, lui fait oublier que le CT actant toutes ces décisions n’est même pas encore convoqué.

Pour le SNCTA, ces agissements décrédibilisent la parole de l’échelon central et anéantissent toute confiance des Rémois envers leur encadrement, ce qui entravera la reprise de trafic qui est proche.

Comment a-t-on pu en arriver là ?

Le contexte COVID a permis l’émergence de cette gestion délétère ouvrant la voie à des penchants non mesurés ni contrôlés. Il est effectivement plus facile de casser les personnels et d’exercer un management violent caché derrière son écran d’ordinateur coupé de la réalité, dans un environnement distanciel.

La seule réalité qu’on peut lui concéder est de générer au CRNA Est un conflit social de grande ampleur, qui s’exprime pour l’instant dans les boites mails car, situation sanitaire oblige, c’est un conflit confiné.

En effet, depuis 48 heures, un mouvement inédit et spontané d’expression de la salle de contrôle montre à quel point le divorce entre les contrôleurs et le service exploitation est consommé. Plus de 130 personnes à cette heure, et les mails arrivent encore, ont ressenti le besoin de signaler ce mal être qui pèse sur nous tous. La reprise du trafic qui elle, sera bien réelle, mettra au grand jour l’impréparation du centre à faire face et montrera le temps perdu par le management.

Le CRNA Est mérite mieux que la brutalité, la soumission et l’humiliation.

Au sortir de la crise sanitaire qui a irrité les esprits et usé les nerfs des uns et des autres, les personnels de ce centre, qui aspirent à certaines valeurs, n’accepteront pas de s’engager dans une reprise du trafic accompagnés par un encadrement qui piétine le dialogue social comme jamais personne n’avait osé le faire.

Parce qu’il ne suffit pas d’occuper un fauteuil et de prononcer quelques anglicismes pour être un vrai manager, la salle de Reims réclame un chef SE qui ne cherche pas à détruire, mais plutôt à construire.

Le SNCTA estime qu’il est encore temps de rattraper les errements de l’année écoulée, notre administration doit réfléchir à la reprise de trafic.

Les Rémois attendent un signal fort d’apaisement qui ramènera la sérénité nécessaire pour que le trafic puisse passer dans nos secteurs le moment venu.

2021-04-08 CDA LFEE Accelerateur De Conflit (0.1 MiB)

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SE : STOP !

Panneau « Stop », « wrong way »

Le SNCTA dénonce une série de décisions et de non-décisions toutes prises par le service exploitation, et exige des actions immédiates concernant les trois points ci-dessous.

Les problèmes d’accès et de sortie du parking de la tour sud que nous avons connus les années précédentes ne sont toujours pas résolus. Chaque jour, les difficultés pour accéder au site à l’heure, les altercations plus au moins violentes avec d’autres automobilistes, et surtout un risque d’accident certain sont autant d’éléments qui nous inquiètent car très peu propices à une prise de service sereine. Tourner à 90 degrés dans une voie indiquée comme interdite, quasiment s’arrêter sur la route alors que les autres véhicules circulent à 50 km/h au minimum n’est pas raisonnable…

Le SNCTA a porté cette problématique en CT, en CHSCT, au niveau du service exploitation, de l’organisme et même de la préfecture. Il faut que ce problème soit enfin durablement solutionné. Le service exploitation doit protéger ses agents en faisant sécuriser l’accès, plutôt que d’affirmer qu’en cas d’accident celui-ci serait considéré comme accident du travail

Le SNCTA exige qu’une solution soit mise en place dès la fin du salon du Bourget, sinon il appellera toutes les équipes et agents vigie trafic à armer la Tour sud depuis la tour centrale, en appliquant les cadences correspondantes.

Le GT capa s’est réuni le 11 mars 2019 et a discuté de mesures de protection à appliquer cet été sur le trafic du Bourget lorsque l’ILS 27 sera en cours de remplacement et lorsque la piste 27 sera fermée temporairement. Ces mesures ont été approuvées lors de la séance.

Les participants ont donc été très surpris de constater que dans le mail qui leur a été envoyé le 28 mars par le chef de service, le tableau récapitulatif de ces mesures n’était pas celui décidé en GT !

Erreur ou faute ? L’avis du GT capa n’est certes officiellement que consultatif. Si le chef de service maintient sa position et que son tableau de capa amendé est finalement retenu, il devra expliquer à tous les contrôleurs du centre ce qui l’a amené à nier ou à remettre en cause l’expertise des contrôleurs présents au GT.

Le SNCTA demande que l’expertise des ICNA soit reconnue, et que les capacités décidées pour la saison estivale au Bourget lors de ce GT soient reprises dans la consigne opérationnelle. Si cela n’était pas le cas, le SNCTA appellera alors au boycott du GT capa, et il publiera sa propre consigne syndicale en reprenant les travaux du GT du 11 mars dernier.

Enfin, le service exploitation s’est adressé dernièrement à tous les contrôleurs à propos des modes de délivrance des permis T, M et P.

Après ne pas nous avoir soutenu face à ADP, arguant que les contrôleurs n’ont pas besoin du permis M, le service a unilatéralement décidé, là aussi contrairement à ce qui avait été décidé en GT, que les contrôleurs devraient accompagner leur demande d’une lettre de motivation et pourraient, fait du prince, se la voir refuser. Des contrôleurs qui souhaiteraient passer le permis M ne pourraient par ailleurs pas prétendre à une récupération ou à se former sur un jour de travail, alors que cela serait de droit pour un permis T !

Le SNCTA exige que tous les agents souhaitant conserver un permis M en aient de facto le droit, avec les mêmes règles de gestion TDS que pour un permis T. Le SNCTA demande par ailleurs pour les agents ne possédant qu’un permis T qu’une solution pérenne et rapide d’accès à un espace de restauration soit proposée vers le Terminal 1.

Ces méthodes managériales autocratiques sont détestables. Il est hors de question pour le SNCTA de laisser le service exploitation décider unilatéralement et de ne rien dire, pas plus que de laisser croire aux ICNA qu’ils ont voix au chapitre au travers des GT pour finalement ne pas respecter Nous enjoignons le service exploitation a plus de transparence, de communication, mais surtout à revenir sur l’ensemble de ses décisions incompréhensibles.

 

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Flash Info LFPG — Convoquer ou dialoguer ?

Le dialogue : ADN du SNCTA

L’histoire du SNCTA est jalonnée voire construite événements démontrant que nous sommes ouverts au dialogue sur TOUS les sujets. Et seulement après discussion il est temps de savoir quelles sont les suites à donner. Dans cet état d’esprit, nous serons toujours bienveillants envers toute tentative d’échange afin de renouer un dialogue distendu, quand il n’est pas rompu.

Un environnement favorable nécessaire

En revanche, débuter un dialogue par une convocation en bonne et due forme est inconcevable. C’est avec surprise que nous avons pris connaissance du mail envoyé par le service à nos deux collègues, que nous sommes prêts à accompagner et soutenir. Nous aurions compris une invitation à réengager le dialogue. Nous condamnons la convocation qui a été envoyée, espérant qu’elle soit une erreur de forme, et reste une réelle volonté de conciliation.

Droits et devoirs de l’encadrement

Nous invitons aussi le service à revoir son management et sa façon de communiquer. Un manager qui fait étal de son autorité doit se méfier : il faudra en effet qu’il applique à lui-même, et à ses proches collaborateurs, la rigueur qu’il exige du travail des autres.

Personne, et certainement pas le SNCTA, ne peut refuser le dialogue tant que les formes
sont mises. Mais un encadrement autocratique et dissonant n’est pas un gage de réussite…

LFPG — FI Convoquer Ou Dialoguer (0.9 MiB)

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Projet « Aix 2018 » : Devoir de vérité — Épisode 1

Thermomètre « risque » qui explose

Tours de service du CT du 4 décembre 2017 : une copie à jeter

Les tours de service que l’administration entend nous imposer sont enfin sortis. Le SNCTA les rejette catégoriquement ainsi que la méthode employée. Quelques explications…

Le contenu des tours de service (TDS)

L’administration a envoyé comme documents de CT de nouveaux tours de service pour 2018 qu’elle compte passer en force. Elle introduit comme changement majeur dans son projet de réforme trois tours de service pour chaque zone :

  • un TDS hiver, d’une durée d’application de 15 semaines ;
  • un TDS mi-saison, d’une durée d’application de 23 semaines ;
  • un TDS été, d’une durée d’application de 14 semaines.

Le SNCTA n’est pas opposé à l’idée d’une troisième période, à condition que celle-ci permette d’améliorer les conditions de travail des contrôleurs et non de les dégrader davantage. Sans surprise, les TDS de l’administration ne vont pas dans ce sens, bien au contraire !

Zone Ouest
Hiver Mi-saison Été
Volume horaire hebdomadaire réel* 32 h 20
(+0 h 20)
34 h 35 h 30
(+1 h 30)
Nombre de vacations d’au moins 10 h 2 3 5
(+2)
Nombre de vacations de 11 h 2 3 3
Zone Est
Hiver Mi-saison Été
Volume horaire hebdomadaire réel* 32 h 20
(+0 h 20)
34 h 35 h 30
Nombre de vacations d’au moins 10 h 3
(+1)
3
(+1)
4
Nombre de vacations de 11 h 3
(+3)
2
(+2)

* Le service applique unilatéralement une nouvelle méthode de calcul, pioche arbitrairement dans des textes de lois opposés, et affiche des temps sous-estimés. Le SNCTA dénonce ce tour de passe-passe.

Non seulement cette augmentation du temps de travail va générer plus de fatigue pour les contrôleurs mais elle s’accompagne d’autres mesures également condamnables :

  • le nombre d’heures au-delà des 32 h hebdomadaires réglementaires atteint 100 h, soit environ 40 h qui s’ajoutent encore à celles d’aujourd’hui et ce, sans compter le J0 !
  • les pauses d’« équipe » sont fractionnées à un niveau jamais atteint ;
  • le J0 s’effectue en binômes dont les montées sont davantage décalées et les horaires potentiellement variables d’un jour sur l’autre ;
  • la gestion de la salle par le chef de S2 de la zone Est un non-sens opérationnel avec plusieurs tenues de fonction CDS de 30 ou 45 minutes seulement ;
  • cerise sur le gâteau, les S1 de la zone Ouest qui débutent à midi n’ont aucune pause déjeuner prévue…

Dans le contexte d’un effectif toujours en baisse et d’un trafic qui explose, ces indicateurs défient toute logique en allant à l’encontre des enjeux sécuritaires et de maîtrise de la fatigue que notre profession requiert.

La méthode employée

La relation de confiance entre la salle et son encadrement est complètement rompue, et l’extrême tension qui règne ne saura être calmée par une démonstration de force de l’administration.

Le SNCTA revendique — depuis plus d’un an — un espace de dialogue adéquat pour chercher des solutions aux problèmes RH du CRNA-SE.

En ce sens nous regrettons :

  • le refus de notre encadrement local d’ouvrir à notre demande un GT Horaires dès la signature du protocole 2016 ;
  • le refus de nos administrations locale et centrale d’ouvrir un GT Horaires avant l’été 2017, conformément aux demandes de l’assemblée générale intersyndicale du 22 mai ;
  • la non-ouverture du GT Horaires convoqué le 22 septembre, à cause de son blocage par une partie des contrôleurs ;
  • la menace de passage en force d’un nouvel horaire en CT, qui représenterait un affront sans précédent.

Dans ce contexte, nous affirmons dès à présent que les propositions outrancières de l’administration décrites plus haut ne méritent pas d’être étudiées.

Le SNCTA maintient sa position : un espace de dialogue est nécessaire pour travailler avec l’encadrement, les organisations syndicales et des représentants d’équipes. En revanche, le SNCTA s’oppose à ce qu’une réforme ne dégrade davantage les conditions de travail du CRNA-SE. Il refuse toute évolution que les contrôleurs n’auraient pas validée.

Le SNCTA rejette sans appel les tours de service « proposés » par l’administration en préambule au CT du 4 décembre. Ils sont d’ores et déjà inacceptables en termes de conditions de travail et de maîtrise de la fatigue. Le SNCTA met en garde une nouvelle fois l’administration sur ce type de management sans vision ni dialogue, qui nous conduit droit dans le mur tant sur la sérénité nécessaire en salle pour un service de qualité que sur le plan de la sécurité.

CDA - Projet Aix 2018 (0.8 MiB)

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Le temps des excuses

Il est des managers qui sont plus avisés que d’autres.

Il est des responsables hiérarchiques qui sont plus respectueux des règles de fonctionnement que d’autres.

Il est des supérieurs qui assument mieux leurs responsabilités que d’autres.

Il est de ceux qui, maladroitement, commettent une bourde et font de leur mieux pour rattraper les dégâts.

Mais pas à CDG.

LFPG — CDA 159 Le Temps Des Excuses (0.2 MiB)