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Tag: Méthode

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Flash Info Aix — Effectifs, un sujet complexe

Les recrutements

  • Convaincre l’administration et les pouvoirs publics,
  • Opposer un effectif de référence national pour objectiver et sécuriser les recrutements,
  • Défendre le droit à mobilité et à congés,
  • Anticiper l’avenir et piloter les effectifs à 5 ans,
  • Augmenter le nombre de contrôleurs,
  • Donner de la visibilité au concours (banque CCP),
  • Passer à 75 % de recrutements concours externe,
  • Sécuriser les effectifs du protocole 2016.

L’ÉNAC

  • Augmenter la capacité de formation de l’ÉNAC,
    • Plus d’ICA pour former les promos ICNA,
    • Expérimenter une nouvelle organisation du travail,
  • 4 promos dès 2019,
  • 6 promos dès 2024 pour anticiper les nombreux départs à la retraite à partir de 2029.

L’affectation

  • Ouvrir des postes en CRNA et en APP,
  • Fusionner le GT Effectif (affectations CRNA / PG / PO / ÉNAC) et GS 32 h (affectations APP),
  • Appliquer une méthode d’affectation objective, équitable et transparente prévoyant les variations d’effectif sur 5 ans (retraites, mutations, qualifications ou échecs, inaptitudes…).

L’effectif qualifié

  • Appliquer une méthode pour définir un effectif de référence qualifié et un effectif hors salle, pour tous les centres,
  • Défendre un effectif de référence permettant 25 % de droits à congés.

La mutation

  • Défendre le droit à mobilité des contrôleurs,
  • Ouvrir des postes en AVE : pré-requis à toute mutation !

Interlocuteur principal pour représenter et défendre les contrôleurs, le SNCTA porte à tous les niveaux une vision nationale et crédible pour augmenter et sécuriser les effectifs.
Les 4, 5, 6 décembre votons SNCTA.

FI - Les Effectifs Par Le SNCTA (0.7 MiB)

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Un syndicalisme en questions

Étonnant spectacle qu’il nous est donné d’observer ces jours-ci d’un certain syndicalisme malade ou en tout cas tellement faible qu’il en oublie sa seule mission qui consiste à défendre coûte que coûte les intérêts des salariés. Inquiétante tendance qui vise à dénaturer ou travestir les actions conduites par d’autres organisations syndicales. Indécentes pratiques qui consistent à rejouer sur tapis vert les matchs perdus dans les urnes.

Le pouvoir et l’argent

Une observation attentive nous permet de mettre en évidence une similitude entre la mutation du paysage syndical et celle qui, depuis plus longtemps, touche la sphère économique ou industrielle : la concentration. Tout comme ces grandes entreprises qui ont pour objectif premier de grossir et prendre des parts de marché plutôt que de sécuriser un projet industriel, on observe les manœuvres des grandes enseignes syndicales pour assoir des positions dominantes plutôt que de concentrer leurs actions pour la défense des intérêts des salariés. Pour les grandes centrales syndicales, comme pour les grandes entreprises, les enjeux sont d’abord financiers et de pouvoir. Il faut capter les ressources financières publiques ou privées, obtenir la gestion de contrats mutualistes ou autres. Si la défense des intérêts des salariés reste une préoccupation pour ces centrales, elle cède du terrain à la recherche de plus de pouvoir et d’argent, deux choses que ces organisations ont, par nature, du mal à partager…

Un monopole pour l’échec

Aidées par les gouvernements Villepin puis Fillon, les grandes centrales syndicales, et la première d’entre elles particulièrement, ont cherché à obtenir un quasi-monopole syndical, ou, du moins, celui de pouvoir signer seules des accords sociaux. Sans toutefois obtenir complètement satisfaction, notamment dans la fonction publique, ces centrales ont considérablement renforcé leur influence, non pas dans les urnes où elles sont en déclin, mais par leur lobbying dans les hautes sphères de l’État avec qui, par construction, elles sont les seules à discuter.
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