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Tag: organisation du travail

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COMMUNIQUÉ DE SECTION CDG

La section SNCTA de CDG s’est réunie par visio-conférence le jeudi 20 août.

La section SNCTA de CDG regrette la gestion du service exploitation et de l’organisme de CDG depuis la mise en place du Plan de Reprise d’Activité, perçue comme autoritaire et dogmatique — notamment en terme d’organisation du travail.

Parce qu’aucun impératif RH ne la justifie, et qu’elle remet en cause tous les fondements du travail en équipe, la section rejette la dé-construction de la vacation de J6 qui disperse les agents et les utilise comme renforts au sein des autres équipes, première pierre de l’individualisation horaire.

La section refuse également que l’armement d’une position déclarée ouvrable au schéma d’armement soit effectué par une ressource déjà affectée en parallèle à d’autres tâches, ou en provenance d’un autre site de contrôle.

Par ailleurs, la fermeture du CoorLoc en vigueur actuellement, en complète contradiction avec le Manex de CDG ainsi que des éléments issus du GT 8 du 21 novembre 2016 dédié à la définition de l’armement en approche et au dimensionnement des positions de coordination, a été actée à la hâte et à huis-clos. La solution proposée pour le mois de septembre, qui ne permet d’armer le CoorLoc que sous certaines conditions, alors que CDG affiche une capacité nominale, est tout aussi précipitée.

Cela constitue un changement majeur de la logique d’armement, remettant en cause certains principes de sécurité et de qualité de service partagés par tous les contrôleurs. La section demande donc, en préalable à toute redéfinition locale des positions de coordination, qu’une étude argumentée, visant à convaincre toutes les parties de la non-dangerosité de la suppression des positions CoorLoc, soit menée par la mission management de la sécurité, de la qualité et de la sûreté de la DSNA.

La section rappelle la nécessaire validation en Comité Technique de tout TDS préalablement à sa mise en œuvre.

Dans l’attente de ce CT, la section ne comprendrait pas qu’un nouveau tour entre en vigueur au 1er septembre. De surcroît, elle estime que la note de service No23/20 ne peut pas être mise en oeuvre car son contenu est insuffisant, voire en contradiction avec certains éléments du cadre réglementaire connu.

La section mandate son bureau pour toute mesure permettant de mettre en œuvre la présente déclaration.

LFPG — Communiqué De Section Du 20 Août 2020 (0.3 MiB)

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CDA LFPG — Monologue social

Après avoir ignoré les remarques du SNCTA sur le TDS prévu pour le mois de septembre, le service exploitation a souhaité présenter aux équipes le même projet, faisant fi du dialogue social. Les quelques équipes présentes n’ont pas manqué elles aussi d’avoir des objections… Qui n’ont visiblement pas été plus entendues.

Un service sourd

Il y a 10 jours, le SE a présenté au SNCTA son projet de TDS pour le mois de septembre. Entre une scission des équipes en salle IFR et en vigie sur le J6, et un armement hors cadre, sous l’effectif prévu dans notre MANEX pour armer deux tours, ce TDS n’était pas acceptable. Ce, d’autant moins que le niveau de trafic prévu est encore inconnu : Eurocontrol table en effet sur une hausse continue du trafic pour CDG en septembre, alors que le SE prévoyait un palier dès mi-août. Nous avons émis nos objections et fait une contre-proposition que vous pouvez retrouver dans notre précédent communiqué.

Il n’y a pas eu d’autre débat avec les organisations syndicales ni de convocation de Comité Technique, étape pourtant indispensable avant d’entériner un nouveau tour de service maintenant qu’il n’y a plus d’urgence sanitaire. En revanche, le Service Exploitation a convié les représentants PRA à une réunion de présentation du TDS de septembre, dans une version toujours inacceptable. Le principe même de ces réunions PRA, hors contexte sanitaire, est critiqué par bon nombre d’équipes à CDG. La plupart n’y siègent plus, ayant émis de sérieux doutes sur la finalité de ces échanges souvent à sens unique, sur des sujets bien éloignés du contexte COVID, sans document de travail ni temps de concertation intra-équipe.

Si le but du service exploitation était d’obtenir une approbation des opérationnels pour aller à l’encontre des représentants élus des contrôleurs, le résultat a dû être décevant : seul un quart des équipes étaient représentées et les critiques contre le TDS de septembre ont été nourries.

Les responsables opérationnels ont en particulier réfuté le fait qu’il soit possible de gérer les incidents et les imprévus survenant en tour en appelant un agent de la salle IFR. Il est en effet fréquent de faire face à des incidents qui demandent de dégrouper toutes les positions d’une vigie. Ce besoin de dégroupement étant la plupart du temps immédiat, penser que le renfort par un agent de la salle puisse être une solution acceptable, alors qu’il arriverait d’un site situé à plusieurs kilomètres sans conscience de la situation, est un non-sens qui a été dénoncé par l’ensemble des présents. Supposer également qu’il n’y aurait aucun risque que cet agent ne soit au même moment nécessaire en salle d’approche est un pari encore plus irréaliste, déjà contredit par les faits. Et ce d’autant plus que l’armement en salle IFR est lui aussi inférieur à l’armement nominal.

Le rejet de cette “doctrine” par les CA et CT présents a donc été sans équivoque, et leur message a été très clair : les incidents ne sont pas écrits dans les plans de vol, ni ne sont tactiquement anticipables.

Ils ont en cela rejoint la position que le SNCTA avait exprimé la veille au service, actant ainsi sans équivoque que l’encadrement est en rupture de fond avec la gestion opérationnelle.

Il aurait alors paru logique de s’accorder un peu de temps pour reconsidérer les autres options à disposition. Mais il semble que les contrôleurs de CDG n’aient pas été assez convaincants, ou que leurs connaissances dans l’écoulement du trafic aérien ne soient pas suffisantes pour interpeller leur hiérarchie.

En conséquence, cette dernière préfère renvoyer le centre aux armements qui avaient cours dans les années 2000.

Un GT comme alibi ?

Il a d’abord été envoyé un compte-rendu extrêmement succinct de la réunion PRA, qui édulcore largement les reproches à l’encontre du service et du tour proposé, et dans lequel il n’est fait aucune mention des enjeux de sécurité évoqués précédemment. Puis, lundi dernier, le service a publié une note de service informant du TDS pour septembre, sans aucune modification par rapport à ce qui avait été présenté en réunion PRA.

Dans le même temps, alors que le service acte dès le TDS de septembre un armement dégradé en tour, il demande l’ouverture d’un GT armement fin août ouvert à l’ensemble des équipes, subdivisions et OS, pour discuter des évolutions envisageables de l’armement en tour et des conséquences associées d’un armement réduit… Incohérence, quand tu nous tiens…

Ne parlons pas non plus du calendrier prévu de ce GT, qui “ne doit pas être mené dans la précipitation” selon les dires du service exploitation mais dont la première réunion doit se tenir le 26 août pour des résultats attendus fin septembre…

Le TDS du mois de septembre, tel qu’il est écrit, ne doit pas entrer en vigueur. Alors même que le service demande de travailler à l’écriture d’un nouveau cadre à partir du mois de septembre, il faudrait que les opérationnels et chefs de site prennent seuls la responsabilité d’un armement dégradé en avance de phase ?

Une alternative toujours sur la table

Une alternative à l’armement imposé par le service existe : nous l’avons proposée il y a 10 jours. Elle permet d’ouvrir davantage de positions que le projet du service, en salle IFR comme en vigie, tout en offrant plus de souplesse sur la gestion de l’armement en tour, nécessaire en cas d’incident. Elle n’a qu’un impact très limité sur les horaires des vacations pour les opérationnels par rapport au TDS de l’administration. Elle s’inspire d’un cadre connu et éprouvé qui nous donnera le temps de vérifier les hypothèses de trafic pour l’hiver et de mener les discussions sur l’armement souhaitées par le service.

Un climat social en dégradation rapide

Nous sentons le malaise grandissant chez les contrôleurs et leurs chefs, du fait de l’instabilité de la situation actuelle. Les irritants sont toujours plus nombreux, alors même que les contrôleurs devraient être concentrés sur leurs missions.

Interpellés par les nombreuses réactions par mail de ces dernières semaines, nous avons demandé jeudi dernier que le Comité Technique d’organisme soit réuni au plus tôt afin que le dialogue social joue vraiment son rôle, notamment concernant l’instauration du TDS de septembre. Nous n’avons à ce jour eu aucune réponse. L’absence de dialogue social ou d’objectif clair et partagé à court et moyen-terme dans une situation de crise ne doit pas durer. Les contrôleurs de CDG sont volontaires et passionnés, mais le SNCTA s’inquiète des conséquences de la dégradation extrêmement rapide de l’environnement de travail sur leur motivation et leur investissement.

Les projets d’ampleur sont légion à CDG, il faudra l’adhésion des personnels pour réussir. Celle-ci ne s’obtiendra pas en semant la défiance et le conflit.

Le SNCTA renouvelle sa demande de dialogue et d’écoute au service exploitation. Il demande qu’un Comité Technique se réunisse avant septembre pour acter un TDS qui réponde aux enjeux de trafic et protège les contrôleurs. C’est un prérequis nécessaire pour rassurer les agents et donner une chance au dialogue social de définir un TDS stabilisé pour l’année à venir. Un climat social apaisé est indispensable pour que CDG ne soit pas un frein à la reprise du trafic aujourd’hui et dans les années à venir…

LFPG CDA 200 - Monologue Social (0.2 MiB)

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LFPG FI — Passage en force et chèque en blanc

Jeudi 11 juin, le SNCTA n’a pas siégé au CT local. En effet, les réserves opérationnelles, concept RH inédit dont le cadrage national commencera seulement à être discuté aujourd’hui 16 juin, figuraient notamment dans le PRA que l’administration souhaitait présenter. Le CT devait donc être reporté. Et pourtant, le soir même, le PRA était diffusé.

Dans une énième provocation vis à vis du dialogue social, sans respecter le règlement intérieur, et malgré une nouvelle demande formelle du SNCTA pour simplement le décaler après le 16 juin, l’organisme a convoqué un deuxième CT avec un PRA identique… pour le 15 juin, veille du CT DSNA.

Le quorum n’étant plus nécessaire, le SNCTA a décidé de participer à ce deuxième CT, demandant lors d’une déclaration liminaire le retrait de la notion de réserve opérationnelle, pour revenir à une gestion RH habituelle connue de tous.

Face au refus renouvelé de l’administration en séance, le SNCTA a demandé un vote sur le PRA pour recueillir un avis formel de l’ensemble des OS conformément aux consignes issues du CT Ministériel du 15 mai. Le résultat n’est malheureusement pas à la hauteur des enjeux : le SNCTA a voté contre, l’UNSA et la CGT se sont courageusement abstenus.

En ne s’opposant pas formellement à ce projet, les autres syndicats signent un chèque en blanc à l’administration pour flexibiliser l’organisation du travail des contrôleurs de CDG et du Bourget dès cet été. Le SNCTA regrette d’avoir à nouveau été seul pour défendre les contrôleurs.

La réserve opérationnelle n’a pas de sens en dehors de la crise sanitaire. Sans cadre national, elle n’a pas non plus d’existence. La mise en oeuvre de la « nouvelle » réserve opérationnelle est donc inacceptable.

LFPG FI — Passage En Force Et Chèque En Blanc (0.6 MiB)

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LFPG — Déclaration Liminaire du CT du 15 juin 2020

Monsieur le président du CT,

Comme vous le rappelez dans votre mail d’hier, 14 juin 2020, de 18:22, nous avions effectivement demandé, par mail daté du 26 mai, la tenue d’un CT pour valider le PRA de l’organisme, comme l’a demandé le Comité Technique MTES du 15 mai, soit déjà 11 jours avant l’envoi de notre demande.

Vous avez adressé le lendemain, 27 mai, une convocation pour la date du 11 juin, sans ordre du jour alors que l’article 6 du règlement intérieur le demande, ni documents, et dans laquelle il n’est pas fait mention de la raison pour laquelle ce CT est convoqué. Il faudra attendre encore 12 jours, le 9 juin, pour recevoir un ordre du jour comportant seulement 2 points, en comptant les questions diverses, et un document, le fameux PRA.

La première version du PRA a été présentée en dehors de toute instance officielle, le 7 mai, à certains représentants syndicaux choisis de manière discrétionnaire : nous avions dû demander la convocation expresse de notre consoeur du Bourget, qui n’était pas initialement conviée. Déjà, à l’époque, vous aviez envoyé le document la veille peu avant 20h, pour une réunion le lendemain à 9h30, sans prévenir, et avez demandé une relecture du document modifié en moins d’1h30 le jour-même.

En substance, le PRA communiqué le 9 juin a été largement amendé depuis cette première version et constituait donc un document nouveau. Il aurait donc dû être envoyé 8 jours avant la date de la réunion, conformément à l’article 6 du règlement intérieur et pas seulement 2 jours comme cela a été le cas.

Cette nouvelle version faisait mention de plusieurs points problématiques, notamment l’absence de dispositions sanitaires décidées en CHSCT ministériel ou l’écriture de mesures d’organisation du travail qui ne doivent être discutées pour la première fois par la représentation nationale que demain et qui n’ont pas de cadre légal. Vous aviez aussi une interprétation libre de l’écriture du PRA MTES et de la nécessité de valider ce PRA en CT dont vous nous aviez déjà fait part oralement. Pour toutes ces raisons, nous vous avions demandé oralement, puis par courrier, daté du 10 juin, le report de ce CT, à une date postérieure au CT DSNA de demain (en charge du point réglementaire cité plus tôt, sur les réserves opérationnelles). Pour toute réponse à nos demandes, orale comme écrite, nous avons seulement reçu une autre mise à jour du PRA incluant les mesures sanitaires de manière tronquée, car vous renvoyez à une gestion par le médecin de prévention des points statués en CHSCT ministériel, qui a autorité. Il n’est pas non plus fait mention de l’impact de ces dispositions réglementaires sur la gestion du TDS, et elles ne sont pas mineures.

Face aux écarts réglementaires, à vos déclarations et à l’impréparation du document, nous avons décidé de ne pas siéger pour éviter de plonger d’avantage CDG dans l’illégalité et l’inconnu.

Cela a été l’occasion pour vous de convoquer un nouveau CT ce jour, veille du fameux CT DSNA, comme si ne pas attendre 24h allait apporter un avantage stratégique à la gestion du centre.

Nous vous avons donc écrit à nouveau, en date du 14 juin, hier, pour vous demander le respect de l’article 50 du décret 2011-184 du 15 février 2011, et vous proposer de renouer un dialogue apaisé et constructif.

Vous avez répondu à ce courrier cette fois, par la négative bien-sûr, et à cette occasion vous y écrivez clairement votre intention de seulement informer le CT du PRA et arguez de la nécessité du dialogue social pour maintenir cette réunion alors que la demande de report émane de l’organisation syndicale majoritaire et en dépit du rejet sans équivoque des réserves opérationnelles que vous avez essuyé en conférence PRA…

Nous allons cependant tenter, à nouveau, de vous tendre la main. Dans votre réponse d’hier, vous écrivez ceci :

“Pour autant et dans un souci de poursuivre un dialogue social constructif je m’engage à réunir à nouveau un CT dès lors que les orientations nationales concernant les RO, XP RH etc.. auront été validées nationalement et afin d’en débattre de leur déclinaison locale. Je pense également qu’une série de bilatérale sera nécessaire en amont.”

Alors nous allons vous prendre au mot, et croire que vous pensez ce que vous avez écrit : si réellement, vous avez dans tous les cas l’intention de tenir un nouveau CT dès que les orientations nationales seront connues, nous ne voyons plus ce qui vous empêche de retirer toute mention des réserves opérationnelles du PRA à l’ordre du jour de ce CT. Dès lors, si vous nous confirmez maintenant votre volonté d’accéder enfin à cette simple demande, nous acceptons de siéger et d’étudier le document que vous nous présentez.

Déclaration Liminaire Du CT Du 15 Juin 2020 (0.3 MiB)

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LFPG FI — Vitesse et précipitation

Aujourd’hui devait se réunir un CT pour entériner le PRA local : nous n’allons pas siéger. Il ne pourra donc pas se tenir faute d’atteindre le quorum.

Alors que nous avions intensément aidé le service exploitation pour concevoir un PRA estival permettant d’accompagner la reprise partielle du trafic aérien et de simplifier le gestion de l’effectif opérationnel, la version du PRA envoyée aux membres du CT n’est pas satisfaisante. Si quelques éléments non conformes avec le CHSCT ministériel auraient éventuellement pu être modifiés pendant la séance, il n’en va pas du tout de même concernant la Réserve Opérationnelle.

Alors que ce concept nouveau ne sera débattu que le 16 juin, lors du CT DSNA, entre l’administration centrale et les représentants des personnels, le chef d’organisme a unilatéralement décidé de le décliner localement en avance de phase, alors que le principe même de la RO n’a pas été officiellement défini.

Le SNCTA a donc demandé le retrait de ce point lors de discussions de travail. N’ayant pas eu d’autre réponse qu’un poli « j’ai entendu votre demande », nous l’avons réitérée officiellement par courrier, qui est resté lettre morte…

Refusant de voir un point qui n’a pour le moment aucune existence légale inscrit dans le PRA local, et très préoccupés d’entendre le chef d’organisme annoncer vouloir passer outre les organisations syndicales en cas de désaccord, le SNCTA n’a eu d’autre choix que de ne pas siéger au CT.

La non-tenue du CT de ce jour ne doit pas servir d’alibi pour remettre en cause les annonces faites aux équipes et aux agents hors-salle sur l’organisation du travail pour cet été.

Nous sommes enclins à réfléchir et discuter du CDG d’après-crise, mais n’acceptons certainement pas d’entériner sous la contrainte un dispositif en dehors de tout cadre légal.

LFPG FI — Vitesse Et Précipitation (91 KiB)

LFPG FI — Vitesse Et Précipitation (91 KiB)

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FI Aix — Organisation estivale

Calendrier avec des shifts

Les discussions portant sur l’organisation de la phase 1 estivale qui devrait correspondre au mois de juillet auraient dû aboutir cette semaine, mais vont finalement se prolonger…
En voici les grandes lignes, approuvées par la majorité des OS consultées :

TDS Phase 1

TDS hiver amendé à la marge pour permettre une meilleure répartition des absences entre équipes. Offre 5 secteurs (6 à la pointe).

J0

Les J0 sont annulés à J-30 selon le trafic.

Droit à congés augmentés

Equipes à                 10PC               11PC                  12PC
J1 (5PC + CDS)           4                     4                        4
J3 (5PC + CDS)           4                     4                        4
S2 (4PC + CDS)          4                     4                        5
J2 (5PC)                     4                     4                        5
S1 (4PC)                    4                     4                        5
N (4PC + CDS)           3                     4                        5

L’effectif de l’équipe prend en compte les recyclages des détachés et de l’ACDS qui, contrairement aux autres étés, peuvent offrir du droit à congés supplémentaire. Une équipe à 10 PC en J1 qui a son ACDS et un détaché qui recyclent, doit considérer la colonne à 12 PC.

RO

Les contrôleurs qui ne sont ni en salle, ni en congés, ni en formation sont en Réserve Opérationnelle. Le contrôleur étant susceptible de rejoindre le CRNA sous 1h30, celle-ci est comptabilisée comme une journée de travail standard.

Dépôt des congés

J-25, dépôt au-delà possible en fonction du trafic. L’annulation de congés après J-25 est de nouveau autorisée. Les demandes de HQ seront accordées autant que le trafic le permet. Le J-25 permet d’accorder les HQ dès J-23, ce qui offre une visibilité supplémentaire.

Hors-salle

Les recyclages libres sont de nouveau possibles dès le 15 juin.

ACDS

Les recyclages dans l’équipe sont de nouveau possibles dès le 15 juin.

L’été approche à grand pas et les contrôleurs ont besoin de visibilité pour s’organiser. Cela fait maintenant 3 semaines que le SNCTA insiste pour que l’on fixe une organisation estivale, permettant, entre autres, l’augmentation des droits à congés. Alors que la majorité des OS semble être en faveur du projet actuel, l’UNSA-ICNA confond une fois de plus discussions nationales et problématique locale, et fait encore traîner la prise de décision, quitte à sacrifier la visibilité, notamment sur les droits à congés, des contrôleurs aixois.

FI Organisation Estivale (0.6 MiB)

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LFPG FI — Passons enfin à la suite !

Le mois de juin commence bientôt, et avec lui un TDS au fonctionnement digne d’une usine à gaz : la gestion des groupes de hors-équipe est un cauchemar, et, comme on l’a déjà déploré, la formation ne peut pas reprendre.

Paradoxalement, le service qui justifiait sa rudesse envers les organisations syndicales par le besoin “d’apporter rapidement des réponses aux équipes”, a annoncé qu’il ne pourra dévoiler le TDS de juillet… qu’à la mi-juin !

Conscients que ce délai ne peut satisfaire les personnels de Roissy, et que l’organisation du mois de juin est beaucoup trop complexe, nous avons proposé un TDS répondant aux exigences d’ouverture formulées, avec des vacations de durée réduite en tour, mais sans vacation systématique tenue par des hors-salle.

Cela devrait permettre de rendre la souplesse indispensable à la reprise de la formation et des autres missions, tout en simplifiant la gestion opérationnelle grâce à l’arrêt du fonctionnement en demi-équipes. 

Si le principe de ce tour à 6 vacations était accepté, cela permettrait de confirmer très rapidement aux équipes leur droit à congés pour cet été.

Le SNCTA, comme à son habitude, fait tout pour défendre au mieux les intérêts des contrôleurs. Peu importent les obstacles, nous serons toujours force de proposition !

LFPG FI — Passons Enfin à La Suite ! (0.1 MiB)

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LFPG FI — Service Aberration

Dans son désir de montrer qu’il n’a pas besoin de dialogue social, le service exploitation s’enfonce chaque jour un peu plus. La preuve aujourd’hui dans les documents de travail envoyés aux représentants PCA.

Tout d’abord, un mensonge éhonté concernant la ségrégation en salle IFR, en disant que les propositions émanent du CHSCT. Rien de conclusif n’est sorti du dernier CHSCT, et pour cause : les détails du nombre de positions à armer et de la composition des équipes n’étaient pas connus. Dans tous les cas, la proposition du service n’aurait pas pu être approuvée.

Le service propose en effet d’armer 5 positions avec 5 agents. Pas de pause, pas de relève, comme ça c’est plus simple, c’est vrai. Pendant qu’il doit se dire que faire un TDS est quand même bien plus facile sans les OS, le service étale au grand jour l’étendue de son incompétence.

Côté consultation des experts, ça ne va pas mieux : ni le collège des CA, ni le GT Capa n’ont été consultés pour définir les conditions d’ouverture…

Le pathétisme de la gestion du service exploitation ne semble être dépassé que par son aveuglement : pendant combien de temps CDG va-t-il devoir en souffrir ?

 

LFPG FI — Service Aberration (0.1 MiB)

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LFPG FI — "Je vous expliquerai..."

Nœud de routes dans le brouilard, panneaux interrogatifs

Il n’aura pas fallu longtemps pour constater les premiers ratés. Toujours aussi pressé, le service déroule son plan. Enfin, sa comm…

Les groupes de hors-équipes ont été constitués et publiés ! On y mélange allègrement tous ceux qui ne sont pas en équipe, sans aucune information ni garantie de respect de 14aine, ou de non mélange en dehors des vacations opérationnelles de renfort assignées à leur groupe.

Les CA sont désignés volontaires d’office pour gérer ces groupes, et apprécient sûrement beaucoup de n’avoir aucune réponse aux questions légitimes que leurs « équipiers » vont forcément leur poser. Quels sont les horaires ? Et on va en Vigie ou en salle ? Comment se gèrent les congés ? Au fait il y a des créneaux de simulation aussi ! Ah bon, comment ça marche alors ? C’est sur le réseau, mais il n’y a pas les noms, et toujours pas d’explications.

Quant aux stagiaires, ils sont encore plus dans le flou : à eux de se débrouiller pour trouver sur le réseau, s’ils y ont accès, les coordonnées de gens qu’ils ne connaissent pas forcément. En ce qui concerne la reprise de leur formation par contre, toujours aucune nouvelle…

« Nous souhaitons donner de la visibilité aux agents ! »

Chapeau bas…

LFPG Flash Info — Je vous expliquerai (1.1 MiB)

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LFPG CDA 196 — Précipitation et Rêve d’Autorité

Après avoir alerté sur le besoin d’anticiper une possible crise autour de ce qu’on appelait encore le coronavirus, le SNCTA a accompagné et soutenu l’organisme de CDG pour protéger les contrôleurs aériens et s’adapter à l’évolution rapide de la situation. Depuis nous travaillons sans relâche pour assouplir les problèmes du quotidien, préparer la reprise du trafic et réfléchir aux nouveaux enjeux post-crise. Mais notre aide, sans laquelle peu aurait été accompli, est maintenant rejetée.

La situation actuelle

Le tour de service du PCA, avec la ségrégation totale des équipes par l’usage des différentes tours de CDG, a été imaginé par le SNCTA. La plupart des mesures sanitaires (rotation des chambres, check-list…) ont été apportées par le SNCTA. Notre investissement, allié à notre capacité à diffuser l’information et obtenir l’adhésion des personnels concernés par les mesures, était sollicité quotidiennement.

Alors que le service exploitation était absent, c’est le travail du SNCTA qui a permis que CDG soit le premier centre à organiser son PCA.

La situation à venir

Dans cette situation en constante évolution, et pour laquelle les prévisions à long terme sont des plus incertaines, nous avons identifié deux problématiques majeures : la formation initiale et le risque sanitaire associé au déconfinement.

Pour la première, le constat est simple : que ce soit en terme de nombre de positions, d’intensité du trafic ou de mesures sanitaires, la reprise de la formation initiale telle que nous la connaissions est actuellement impossible. Cependant, face à des scénarios pessimistes évaluant en mois ou en années, le temps nécessaire au retour au trafic d’avant crise, nous devons trouver une solution pour les stagiaires en formation.

Pour la seconde, l’analyse est pragmatique : face aux incertitudes, il y a deux options. Croiser les doigts et espérer que tout se passe bien ou prévoir le pire en souhaitant avoir tort, car si c’est le cas, tout n’en est que plus facile. Comme nous sommes contrôleurs aériens, nous avons bien sûr choisi cette seconde approche.

La sub instruction au coeur de la reprise

La crise de l’aérien à laquelle nous sommes confrontés est historique, et avec 200 mouvements par jour, le trafic de CDG n’est qu’une fraction de ce qu’il était. Cependant, il est inenvisageable de différer davantage la formation initiale :

  • le temps nécessaire à la remontée du trafic est inconnu ;
  • l’arrêt de la formation en centre entraîne de facto un arrêt des affectations, une baisse des recrutements ENAC et par ricochet une baisse majeure des effectifs de contrôleurs qualifiés dans quelques années ;
  • pour éviter l’assèchement des centres, les mutations pourraient être suspendues.

C’est toute la machine RH qui serait bloquée, pendant que les agents en formation, sans perspectives, manquent déjà leurs primes et perdent leurs compétences.

Les scénarios de la DSNA sont nombreux, mais la plupart ne prévoient pas de reprise du trafic avant plusieurs mois, voire l’année prochaine.

Face au besoin dès lors impératif de réinventer la formation des contrôleurs aériens à CDG, le bureau de section SNCTA, aidé par le bureau national et ses experts nationaux et à l’ENAC, a ainsi proposé un projet innovant, intégrant les besoins d’Orly.

Présenté au SNA-RP, à la direction d’Orly, à SDRH et MSQS, qui se sont dit vivement intéressés, il est dans les mains de l’organisme depuis plus de 15 jours. Mais localement, aucun travail n’a été lancé.

C’est dommage, car nous partageons les ressources PER avec Athis, et qu’elles seront très sollicitées. On sait désormais que le plan du CRNA est abouti, et que CDG prendra leurs miettes…

Un tour de service très contraint

Alors que la reprise du trafic est encore incertaine et que les impératifs sanitaires restent au coeur des préoccupations, le SNCTA a bien sûr fait des propositions. Elles dépendent en partie des besoins exprimés dans les subdivisions, mais nous avons imaginé des options modulables.

Le service souhaitait pouvoir armer la salle IFR, et nous voulions maintenir le meilleur cloisonnement possible entre les personnels. Là encore, la problématique semblait partagée, puisque le TDS imaginé par l’administration est très similaire au notre. Au bémol près que le service a imaginé une vacation tenue par une combinaison de Chef Approche, de PC hors équipe et de stagiaires.

L’organisme ne sait pas dire quel trafic il y aura cet été, ni quel travail il demandera aux subdivisions, mais il sait dire quel armement il exige et comment exploiter les agents hors salle.

Face à nos remarques sur les risques de contamination croisée, on élude, nous rétorquant « que les personnels hors salle se croiseraient de toute façon dans les couloirs » ! Sans aucune concertation avec ces personnels, sans  tenir compte des recommandations nationales, et sans définir les besoins des sub (notamment ceux de l’instruction), l’administration locale avance avec dogmatisme. Elle veut absolument faire une annonce valable pour tout cet été, dès le mois de mai.

Par la proximité des deux projets, nous pensions possible de trouver une solution. Cependant l’organisme, non content d’être inflexible, se montre finalement méprisant.

Cheval de Troie et déni de dialogue

Précipitant le planning à outrance, dans l’espoir de faire ses annonces immédiatement après le CT DGAC sur les PRA et les annonces gouvernementales sur le déconfinement, l’organisme a fait le choix de contourner le dialogue social.

Il envoie les documents au milieu de la nuit pour la réunion du lendemain matin, il sélectionne les représentants du personnel invités. En séance, il adopte une posture agressive et prévient qu’il ne faudra pas l’embêter pour un problème de virgule.

Peu importe si les décisions nationales ne sont pas toutes rendues, peu importe s’il ne sait pas quand arriveront masques et visières, il y a urgence, et toute question est perçue comme une perte de temps.

Quand on lui demande pourquoi il y a une telle urgence, l’organisme prétend qu’il lui faut répondre au plus vite aux interrogations des représentants PCA !

L’organisme évoque le mois de septembre dans son PRA (une perspective des plus incertaines aujourd’hui), mais il ne daignera pas expliquer comment il peut imaginer changer le nombre d’équipe pour la rentrée, se contentant de dire « qu’il y aura un avant et un après Covid, que ça nous plaise ou non ».

Finalement, avoir prétendu qu’il n’aurait pas le temps de renvoyer le document final pour relecture, il finira par l’envoyer, en retard, et n’accordera que 1h15 aux organisations syndicales pour le vérifier avant son envoi à tous les agents.

Au cas où les choses ne soient pas assez claires, il déclare d’ailleurs préférer discuter avec les représentants équipes, auxquels il n’explique bien sûr pas qu’ils lui servent d’alibi, ni qu’ils ont, sans le savoir, la responsabilité d’approuver ses mesures pour l’ensemble du centre.

La précipitation plutôt que la réflexion

Vous avez tous pu constater les effets de cette marche forcée, suscitant décisions arbitraires, ordres et contre-ordres. Finalement, cela n’apporte aucune réponse, car rien n’est coordonné, et l’agitation succède à l’agitation.

Nous avons maintes fois tendu la main, et signalé à l’encadrement local les erreurs qu’il s’apprêtait à commettre. Mais il s’entête et nous identifie comme source de ses problèmes.

Nous sommes au regret de cette situation, mais notre priorité reste la défense des personnels, de leur santé et de leurs droits, et refuser le dialogue est indigne de l’enjeu.

Alors que nos propositions ont permis de gérer la crise de manière jugée exemplaire, et qu’elles sont félicitées par les personnels, l’organisme rêve maintenant de toute puissance, et estime que le retour à la normale serait plus heureux sans dialogue social.

Se faisant, il choisit la division et la défiance. Nous ne pouvons que déplorer ce choix délétère qui nous conduit à exposer son indigence.

LFPG CDA 196 — Précipitation et Rêve d'Autorité (0.2 MiB)

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