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Tag: Protocole

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Flash Info — Améliorer la conduite des projets en intégrant mieux l’expertise des contrôleurs

Boussole point vers « Expert »

La place centrale des contrôleurs : la principale mission de la DGAC est de rendre les services de la circulation aérienne. Donner aux contrôleurs les meilleures conditions techniques possibles doit donc être une priorité. Les projets techniques doivent répondre à leurs besoins. Les projets « espace » doivent avoir un sens opérationnel.

La gestion des grands programmes en question : trop de projets sont menés en faisant un appel insuffisant ou tardif à l’expertise des contrôleurs. Trop de directions travaillent à l’évolution de leur cadre de travail sans vraiment le connaître. Par conséquent, l’apport des contrôleurs est souvent secondaire, parfois symbolique, quelques fois inexistant… Leurs avis ne sont pas suffisamment suivis ! Comment s’étonner ensuite de l’inadéquation entre les aspects opérationnels et les résultats ? Comment s’étonner des reports ou des rejets ?

Une expertise contrôle qui ne doit pas se limiter à la DO : la DTI doit ouvrir d’avantage ses portes aux contrôleurs, mieux les reconnaître et plus les impliquer dans les processus de décision. À la DSAC ou à la DTA, les échanges avec les contrôleurs doivent être plus nombreux, voire systématisés.

La question du statut : certains des contrôleurs travaillant sur les projets 4-Flight et SysAT n’en ont pas (par exemple, le détachement n’existe pas en groupe D ou E). Le SNCTA défend un statut de contrôleur expert parfaitement adapté à ces missions ! Il doit permettre aux contrôleurs d’accompagner dans la durée un projet tout en exerçant leurs qualifications.

Pour le SNCTA, le recours à l’expertise des contrôleurs doit être systématique dans la conduite des projets ATM. Il en va de la capacité de la DGAC à les mener à terme. Cette expertise devra être reconnue par une accélération de carrière ou des emplois fonctionnels.

Flash Info — Améliorer la conduite des projets en intégrant mieux l’expertise des contrôleurs (1.3 MiB)

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À la dérive...

« S’agit-il d’un manque de vision ? D’un manque de confiance envers les contrôleurs ?
— Les deux mon capitaine ! »
Le dernier CT local a fini d’acter la vision à court terme d’une administration rémoise, incapable d’anticiper sereinement la préparation de l’été prochain.

Reims dans l’incertitude

Depuis juillet 2015, la date de fin de la phase 1 de l’expé (le 31 mars 2016) est connue de tous. Devait lui succéder une phase 2, négociée, à partir du 1er avril. C’était sans compter sur l’encadrement central, préoccupé à temporiser les négociations. Le protocole piétine : la marge de négociation de la DSNA fait pour le moment pâle figure comparée à ses ambitions démesurées.

Reims se retrouve tributaire du national, en attente d’une décision qui tarde, pour lui permettre d’appliquer les outils de gestion qui ont su faire leurs preuves l’été dernier. Rappelons à notre encadrement que sans protocole, il n’y aura pas d’expé !

43 jours et 43 nuits

Dans ce contexte, il devenait urgent de prévoir le minimum vital pour permettre aux agents de s’organiser les six prochains mois, et de répondre aux questions incontournables pour gérer son équipe : Quand débute la période de charge ? Quels seront les droits à congés ? Peine perdue !

Le chef de centre proposait un ordre du jour bien modeste portant principalement sur la période du 1er avril au 13 mai. 43 tout-petits jours, à peine croyable !

Dans un contexte d’une phase 2 non négociée, il était hors de question pour le SNCTA de répondre favorablement à une administration locale qui souhaitait maintenir un fonctionnement pourtant proche : aucune vacation complémentaire certes, mais un dépôt de congé pérennisé à un mois et la mise en place d’un système bâti sur des créneaux de recyclages dirigés, à pourvoir 1 mois et demi avant ! Plus d’une centaine de créneaux étaient demandés pour une gestion performante de l’effectif rémois.

Dans ces conditions, le SNCTA n’a pas vocation à offrir une souplesse RH visant toujours plus de performance sans contrepartie. Son rôle est de garantir aux agents la sécurité, rien que la sécurité. L’objectif de réduction des délais auxquelles l’administration est comptable envers Bruxelles ne fait pas partie de notre cahier des charges.

Fidèle à ses valeurs, le SNCTA a pourtant fait œuvre de conciliation en proposant un système non contraignant permettant d’assurer strictement la sécurité. Il aurait permis aux agents détachés de postuler volontairement sur des créneaux spécifiques n’ouvrant pas droit à congés, mais permettant en retour à ces agents de bénéficier de 3 HA, dans l’attente de la définition de la prochaine phase. Compte tenu du délai très court, il s’agissait de la seule alternative crédible, et l’administration a un temps semblé prête à franchir le pas.

Cependant, un ultime arbitrage voulait rendre contraignant le nombre de recyclages « volontaires » à pourvoir : l’administration n’était pas prête à accorder sa confiance aux agents. La nouvelle mouture devenait inacceptable. L’encadrement porte seul la responsabilité du retour en arrière.

Vac comp 2 – le retour

La non-décision du CT entraîne donc le retour de l’ancien régime, qui revient de plein droit. Le dépôt de congés repasse à 15 jours… et les vacations complémentaires refont surface !

Qu’on ne s’y trompe pas, il s’agit là d’une sérieuse entaille dans la démarche concertée qui devait s’annoncer pour mettre en place une nouvelle phase d’expérimentation cet été ! Le SNCTA sera extrêmement vigilant quant au nombre de vacations complémentaires imposées à la salle.

Et après ?

Les sujets de mécontentements s’amoncèlent pour les contrôleurs ! Un cadre réglementaire toujours plus contraignant au niveau européen appliqué avec un zèle déconcertant par l’administration : le passage en force du registre des heures de contrôle sectorisées en CT DO ; la parution de la note de service des évaluateurs linguistiques ; des outils de plus en plus dépassés et moqués par les prestataires étrangers 1 ; un trafic en augmentation constante, été comme hiver ; des incertitudes sur les conditions de travail… L’équation devient de plus en plus insoluble pour l’administration tant la colère gronde !

Le SNCTA ne se laissera pas dicter son agenda dans la précipitation et l’urgence ! Si la mise en place de l’été 2016 n’est pas négociée et actée avant le mois de mai, en attendant, le SNCTA appellera à la mise en place des mesures de protection drastiques essentielles à la sécurité et à la sérénité en salle, en dehors de toute considération de performance. L’occasion pour Reims de ravir peut-être le titre de champion d’Europe des délais, remis en jeu cet été.

▶ Pour que les agents et leurs équipes puissent un minimum s’organiser, le SNCTA exige que la période de charge ainsi que les droits à congés soient définis dans les plus brefs délais jusqu’au mois d’octobre inclus.

 Enaire : ATC magazine, hiver 2015.

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Flash Info — Protocole : Une V0 sans cadrage ni ébauche de contreparties sociales !

Funanbule sur un trait de crayon

Près de dix mois après la première annonce de l’ouverture des négociations protocolaires et seulement six semaines avant la date prévue d’une éventuelle signature, la V0 du protocole a été présentée aux organisations syndicales. Faute d’arbitrage en réunion interministérielle, aucune contrepartie sociale ne figure dans ce document qui, par conséquent, se limite à une liste de contraintes pesant sur les personnels et plus particulièrement sur les contrôleurs exposés à un « contexte en forte évolution » :

  • augmentations du trafic et de sa variabilité saisonnière, hebdomadaire ou quotidienne ;
  • baisse des effectifs des contrôleurs ;
  • objectifs européens de performance (économique et capacité notamment) contraignants pour la DSNA menacée de pénalités financières ;
  • nouveau cadre règlementaire européen sur la gestion des compétences des contrôleurs (mise en place d’évaluations de compétences pratique et linguistique tous les trois ans) ;
  • transformation des contrôleurs aux nouveaux outils.

Un accord gagnant-gagnant est toujours possible mais il ne tient qu’à un fil… Conscient des problématiques et des enjeux, le SNCTA a, jusqu’ici, accepté de travailler les volets techniques de ces négociations. Ce travail n’est pas abouti et se heurte notamment à l’absence de négociations sur de justes contreparties sociales.

Si la DGAC souhaite améliorer la performance du contrôle aérien dès cet été, les contrôleurs ont, quant à eux, des attentes sociales fortes ! Les pouvoirs publics doivent maintenant apporter des réponses concrètes et démontrer leur volonté d’aboutir à un vrai accord social !

Flash Info — Protocole : Une V0 sans cadrage ni ébauche de contreparties sociales ! (0.7 MiB)

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CDG en mutation

CT CDG/LB de décembre : le SNCTA écouté sur de nombreux sujets ! L’organisme semble vouloir enfin donner un cap et créer les conditions de l’avenir pour le 1er aéroport français. Remettre la navigation aérienne au centre des préoccupations passe par la prédominance de l’expertise des contrôleurs aériens dans le processus décisionnel. La réorganisation en marche doit permettre de faire prévaloir la réalité opérationnelle.

CDA LFPG 176 - CDG En Mutation (1.0 MiB)

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Communiqué du comité national

Comité national
Programmes techniques

Le comité national se félicite du passage du CRNA Ouest au stripless. Ce succès ne doit cependant pas faire oublier les difficultés persistantes de la DSNA à mener à bien les différents projets techniques et d’infrastructures.

IP SE (SWAP)

Le comité national regrette qu’il ait fallu une semaine de conflit social au CRNA Est pour que l’avis des experts opérationnels soit enfin entendu sur le projet IP SE et salue la très large mobilisation des contrôleurs.

Registre d’heures

Le comité national dénonce l’attitude de l’administration qui envisage de passer en force une note inapplicable, non discutée avec les personnels et qui ne sera donc pas appliquée. Cette stratégie se soldera inévitablement par un échec retentissant.

Retraite

Le comité national est scandalisé par le mépris des pouvoirs publics qui, contrairement à différents engagements, n’ont publié ni la circulaire interprétative du glissement de l’âge limite de départ à la retraite, ni le décret CIT. Il mandate le bureau national pour mettre en œuvre une action coordonnée.

Négociations sociales

Le comité national prend acte du fait que les thèmes défendus par le SNCTA depuis des mois — recrutements, organisation du travail, expertise, rémunérations et carrières mais aussi gestion de la fin de carrière — étaient à l’ordre du jour de la réunion plénière protocolaire du 15 décembre.

Les défis auxquels les contrôleurs doivent faire face sont connus de tous depuis longtemps. Les butées temporelles liées à ces contraintes ou objectifs le sont aussi. Il ne sera pas question de mettre les contrôleurs devant le fait accompli en leur imposant des mesures non discutées. Le comité national mandate le bureau national pour la reprise, dès que besoin, du mouvement de grève en suspens suite aux attentats, si l’administration renonçait à traiter dans les temps les volets sociaux des contraintes qu’elle veut ou doit imposer aux contrôleurs.

Adopté à l’unanimité

Athis-Mons, le 16 décembre 2015

Communiqué du comité national (79 KiB)

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Le SNCTA sur tous les fronts

Alors qu’au niveau local, les contrôleurs rémois ont montre leur détermination a se faire entendre dans le dossier Swap, au niveau national, l’administration continue de reporter toujours plus l’ouverture des négociations protocolaires. pourtant le temps presse, jamais le contexte social n’a été aussi menace et le sncta ne saurait attendre plus longtemps.

Contexte

Le SNCTA mène depuis des années une lutte acharnée pour remettre le contrôle aérien au centre de la DGAC. Les négociations protocolaires à venir sont l’occasion de faire entendre nos revendications. Suite aux dernières élections et au soutien clair des ICNA à sa politique, le SNCTA était en droit d’attendre une écoute attentive de la part de notre administration. Mais voilà, les promesses et les provocations se succèdent, l’organisation de notre temps de travail montre ses limites, et nos conditions de travail se dégradent, les contraintes des règlements européens sont toujours plus présentes. Un travail d’adaptation est nécessaire. Alors que l’administration est consciente de la situation, elle tarde à agir. Ce manque de considération est intolérable. Le SNCTA ne saurait le supporter plus longtemps.

Quelles sont les revendications du SNCTA ?

Le SNCTA exige des réponses claires aux problèmes suivants :

  • recrutement et gestion des effectifs
    Perspective à 5 ans. Passage à 4 promos ÉNAC dès cette année ;
  • organisation du travail ;
  • règlementation européenne
    Pour un accord licence 2. Négociation des modalités d’exécution du contrôle du maintien de compétence pratique et linguistique ;
  • carrières et rémunérations
    Limitation des effets du gel du point d’indice depuis 2010, introduction d’un mécanisme de ré-indexation des primes sur le coût de la vie, garantie ferme des pouvoirs publics de l’exclusion du corps ICNA du RIFSEEP…
  • conditions de départ à la retraite
    Des conditions claires pour les agents concernés par la période transitoire de 57 à 59 ans, amélioration du taux de remplacement.

Pour le SNCTA, les négociations doivent être conclues rapidement, avec un objectif de fin d’année 2015, tout début d’année 2016. Les nouveaux règlements contraignants n’attendront pas (dès le 1er janvier 2016) !

Une grève illimitée de 5 h 30 à 8 h 30 à partir du 17 novembre

Les buts recherchés par une telle grève sont multiples :

  • une grève qui pourra s’inscrire dans la durée ;
  • une limitation de l’impact sur les usagers.
    Contenir le nombre d’annulation tout en désorganisant le planning des compagnies ;
  • empêcher le recours par le gouvernement au concept d’intérêts vitaux de la nation pour casser la grève.

Les modalités

  • Début le 17 novembre ;
  • Préavis reconductible de jour en jour, hors weekend et jours fériés.
    Parfaitement légale, il ne s’agit en aucun cas d’une grève tournante ou perlée ;
  • Plage horaire de 5 h 30 à 8 h 30 locale.
    Les seules vacations touchées à Reims seront donc les M1, J et M2 ;
  • Que se passe t-il après 8 h 30 ?
    Le préavis ne couvre plus les agents qui doivent donc reprendre normalement leur service ;
  • 1/30 pour chaque jour de grève.
Dans ce contexte local et national où il est clair que les exigences des contrôleurs sont de moins en moins prises en compte, il est grand temps de débloquer le dialogue social. si vous ne souhaitez plus voir votre profession subir les décisions arbitraires de notre administration, il est temps de se mobiliser.

Tous en grève à partir du 17 novembre !

SL Reims ACC - Le SNCTA Sur Tous Les Fronts (0.3 MiB)

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Tous en grève le 17 novembre

Après deux protocoles abscons, il est indispensable d’avoir enfin un accord qui permette d’affronter l’avenir. Retraites, salaires, ressources humaines, organisation du travail, licence : tous ces grands sujets ont de toute urgence besoin d’être discutés et négociés. La DSNA ne peut plus se permettre de trainer les pieds : tous en grève pour obliger le gouvernement et le DGAC à aboutir rapidement à un accord qui remettent enfin les problématiques du contrôle aérien et de ses métiers au coeur de l’action.

FI CDG MVT 17 Novembre (0.3 MiB)

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Le 13/11, AG en présence du BN

GRÈVE + ACCORD 2015

Assemblée générale en présence du bureau national

Vendredi 13 novembre de 9 h 30 à 13 h 30

Salle de briefing au CANA 3

Affiche AG BN 1311 (0.2 MiB)

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Un BRIA vous manque et tout est dépeuplé ?

Le protocole 2013-2015 entérine la fermeture du BRIA de Lyon à l’horizon 2016. Le SNCTA non signataire de ce protocole a dénoncé cette décision contraire à toute logique opérationnelle. En outre, sa mise en oeuvre se fait dans l’improvisation et l’impréparation les plus totales. Le SNCTA s’engage fermement pour que les conditions de transfert des missions du BRIA impactent au minimum les conditions de travail des contrôleurs.

20141021 LFLL CDA Fermeture BRIA (0.6 MiB)

21 octobre 2014 Ecrit par MKL dans Lyon
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« Le problème des effectifs n'est ni flagrant ni urgent »

Alors que pour notre chef d’organisme, « le problème des effectifs n’est ni flagrant ni urgent » (mai 2013), le centre de CDG fonctionne avec des équipes dont l’effectif est tout juste au-dessus de 15 alors que le tour de service mis en place il y quelques années nécessitait un effectif de 17 agents par équipe. Le centre fonctionne à flux tendu avec un trafic relativement faible, qu’en sera-t-il lors d’une montée en puissance du trafic aérien ? Qu’en sera-t-il lorsqu’il faudra gérer les évolutions techniques que nous demandons depuis des années et qui finiront bien un jour par arriver ?

Alors que les problématiques « contrôle aérien » de CDG n’ont soit jamais été prises en comptes, soit uniquement prises en compte à la suite d’un forcing de la section locale SNCTA, comment considérer sérieusement le plan CDG 2020 qui nous a été présenté ?

cda_LFPG_152 En Attendant L Effectif (1.0 MiB)

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