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Tag: RO

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Flash Info Aix — Du simulateur ? Pour quoi faire ?

Le CRNA/SE a vu augmenter massivement l’utilisation du simulateur par les contrôleurs afin qu’ils puissent aborder sereinement la remontée de trafic tant attendue et qu’ils puissent continuer à former les élèves malgré le bas niveau de trafic depuis quelques mois.

En bons professionnels soucieux des enjeux de maintien de compétence et de formation, les contrôleurs s’organisaient pour répartir le simulateur entre les différentes équipes, quitte à venir avant ou après leur vacation, voire même sur leurs jours de repos

Mais l’administration enchaîne les décisions insensées, incohérentes et incompatibles avec l’objectif, pourtant partagé par tous, d’une reprise réussie. Elle grippe et verrouille le système de réservation du simulateur en :

  •   empêchant les J3 et les N de réserver le simulateur ;
  •   ne prenant en compte que les réservations de contrôleurs en RO sur site (donc sur les horaires de leur vacation J1 J2 S1 S2). Pas de créneau réservables et pas de PER avant ou après la vac, ou sur les jours de repos ;
  •   ne prévoyant pas de créneaux pour les FMPistes ;
  •   imposant un cumul d’activités et un émargement systématique

Le SNCTA prend acte des décisions unilatérales et contreproductives de l’encadrement. Une énième note de service vient s’ajouter à un management qui, sous couvert de la crise, réussit un nouvel exploit : ralentir les formations et diminuer l’entraînement des contrôleurs aériens à l’aube de la reprise.

FI Du Simulateur ? Pour Quoi Faire ? (0.9 MiB)

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FI LFEE - Les entretiens professionnels au pays des RO

La campagne d’entretiens professionnels des agents du CRNA Est est lancée.
Dans un monde sans RO ni compte-temps, ces entretiens étaient réalisés, hors de tout cadre légal, par nos chefs d’équipe qui s’acquittaient de cette charge supplémentaire sur leur temps de travail ou de pause. Le dimensionnement au plus juste des équipes par un besoin en vacations obscur n’est plus compatible avec la réalisation de cette tâche.

La loi statutaire sur la Fonction publique d’État dispose clairement que ces entretiens doivent être menés par le supérieur hiérarchique direct. Les chefs d’équipe n’ont pas cette qualité envers les contrôleurs qu’ils évaluent. Cette mission revient au chef de subdivision contrôle.

Le SNCTA appelle donc les chefs d’équipe à se rapprocher de cette dernière pour qu’elle propose un créneau pour tous les contrôleurs afin de réaliser leur évaluation professionnelle, étant précisé que l’évalué doit être régulièrement convoqué. Dans le cas où l’entretien interviendrait en dehors de la vacation de contrôle, le contrôleur évalué doit bénéficier d’une récupération.

De manière facultative, pour les chefs d’équipe évaluateurs et les contrôleurs évalués qui souhaitent continuer à décharger la subdivision contrôle d’un travail qu’elle doit légalement assurer, le SNCTA revendique :

  • Une journée de formation des chefs d’équipe volontaires au nouveau logiciel d’entretien dématérialisé ESTEVE ;
  • Que les chefs d’équipe réalisent systématiquement leurs entretiens en RO site ;
  • Que le contrôleur soit évalué sur une journée de RO site dédiée.

Les entretiens professionnels doivent être réalisés sur du temps de travail dédié.

La consigne DSNA et la note de service locale relatives à la mise en place des réserves opérationnelles et du compte-temps doivent aussi sur ce point être appliquées par le service, et pas seulement quand cela l’arrange.

2021-04-05 FI LFEE RO Et Entretiens Professionnels (0.6 MiB)

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FI LFEE — RO : Temps de préparation et compte rendu

La consigne nationale sur ce point est claire :
le temps de préparation et de compte-rendu de chaque réunion le nécessitant doit être crédité dans le compte-temps.

N’en déplaise au chef de service exploitation,
une réunion CE ne se limite pas à écouter religieusement sa parole sacrée.

Une telle réunion nécessite :
a priori, une concertation du CE avec son équipe ;
et a posteriori, un retour de sa part vers l’équipe.

Le SNCTA demande que les réunions chefs d’équipe donnent systématiquement lieu à l’attribution d’un temps de préparation et de compte-rendu équivalent à la durée de la réunion.

Le SNCTA appelle les chefs d’équipe en début de réunion le 23 mars, à exiger du chef de service exploitation cette reconnaissance légitime.

2021-03-22 FI LFEE RO Et Temps De Préparation-compte Rendu (1.0 MiB)

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FI LFEE RO : one-to-one, collateral damage

Les immersions qui comptaient pour 2/3 d’un PIFA ont été suspendues pour raisons sanitaires et cette suspension est malheureusement appelée à durer pour des considérations budgétaires. Alors que les besoins en formation en langue anglaise sont immenses, le chef de service exploitation donne l’ordre aux lecteurs d’anglais de cesser les one-to-one. La raison ? Des contrôleurs ont demandé au service RH d’appliquer la note RO !

Sur ce point, les dispositions de la consigne DSNA sur les réserves opérationnelle, reprises dans la note de service locale, sont pourtant limpides, toute « activité d’une durée inférieure ou égale à 4,5 heures réalisée sur une journée où le contrôleur était normalement de repos » crédite le contrôleur d’une demi-récupération.

Visiblement insatisfait d’un concept qu’il a pourtant lui-même inspiré, le chef de service exploitation s’est livré lors du premier GT RO à un marchandage de tapis indigne. Il a proposé aux participants de rétablir les one-to-one contre le « deal » suivant : 5 one-to-one contre une demi-récupération !

Cette proposition est triplement dérangeante :

    1. L’organisation du travail relève du dialogue social et des représentants du personnel ;
    2. La consigne RO valorise 1/2 récupération, chaque activité inférieure à 4h30 ;
    3. 5 heures d’une seule activité doit être valorisé une récupération entière.

Il existe un principe de base, l’administration doit respecter les règles qu’elle édicte ! Le SNCTA rappelle que la DSNA a décidé seule de supprimer le forfait VRO ; seule de mettre en place le système de crédit-débit du compte-temps ; seule de valoriser toute activité inférieure à 4h30, 0,5 récupération.

Jouer avec la mention linguistique des contrôleurs, c’est jouer avec leur outil de travail.

Le SNCTA appelle à l’offre d’anglais la plus large possible et enjoint le service à rétablir au plus vite les one-to-one qui sont un dispositif indispensable. La SNCTA demandera en CT local, un point sur les mentions linguistiques des contrôleurs.

2021-03-18 FI LFEE RO One-to-one, Collateral Damage (2.0 MiB)

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FI LFEE : RO et expertise contrôle

Le service invente les réunions 4-Flight sans expertise contrôleur !

Pourtant, la consigne nationale est claire : toute activité faisant intervenir l’expertise contrôleur doit être dérogatoire du compte-temps. Si elle ne l’est pas, c’est que le service considère que votre expertise n’est pas requise.

Le SNCTA estime au contraire qu’une transformation électronique ne peut réussir sans l’expertise contrôleur. Il demande que toute activité en lien avec 4-Flight soit systématiquement dérogatoire du compte-temps.

Sans cette reconnaissance basique, la participation des opérationnels à ces réunions est-elle utile ?

2021-03-10 FI LFEE RO Et Expertise Contrôle (1.0 MiB)

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CT SNA-CE du 23 février 2021 - Déclaration liminaire du SNCTA

SNCTA : Veuiller sur vous qui veillez sur le Ciel

Lyon Saint-Exupéry, mardi 23 février 2021,

Monsieur le Président,

Voici le comité technique spécial du SNA Centre-Est à nouveau réuni pour, une fois encore, discuter des conditions de travail des contrôleurs aériens. Il s’agit de la septième fois en quatre mois. Quoique dans cette instance, le terme de discussion soit désormais galvaudé. Pour l’essentiel, il s’agit pour vous d’imposer, sans aucune considération, ni pour les personnels, ni pour les questions de légalité ni même pour les enjeux de sécurité.

 

Nous aurions d’ailleurs sincèrement préféré que ce comité technique soit consacré aux questions de sécurité, tant le travail à mener semble immense.

Nous aurions pu y évoquer la sécurité des vols, au travers, par exemple, du dossier que nous vous avons remis le 20 janvier dernier et qui n’a, à cette heure, donné lieu à aucune réponse de votre part.

Nous y aurions abordé la question de la formation et du maintien des compétences des contrôleurs aériens, de votre refus de fixer un quelconque objectif pour la durée des formations ou de vos promesses non tenues en matière de développement des simulations d’entraînement ou d’accessibilité aux cours d’anglais.

Nous aurions pu enfin y évoquer également la sécurité des personnels opérationnels face à la situation épidémique. Nous vous aurions demandé pourquoi la direction du service n’a toujours pas affiché de jauges pour les salles opérationnelles ou pourquoi la dotation individuelle en masques n’a pas évolué alors que leur durée d’utilisation a été divisée pratiquement par trois. Vous nous auriez aussi sans doute expliqué pourquoi les plans de continuité, de reprise ou de poursuite de l’activité ont systématiquement plusieurs mois de retard sur la situation sanitaire.

 

Plutôt que de traiter ces sujets, vous nous présentez aujourd’hui un projet de modification de notre tour de service qui constitue une importante régression sociale mais également opérationnelle.

Une régression sociale parce qu’en 2018, les contrôleurs lyonnais avaient, à une écrasante majorité, exprimé leur préférence pour un rythme de travail offrant, en période de charge, des vacations aux amplitudes plus courtes, en contrepartie d’une densification des cycles de travail. Lors du comité de suivi de l’expérimentation de septembre 2019, pas une voix ne s’était élevée pour réclamer la suspension ou l’arrêt de cette expérimentation. Et le bilan aurait sans doute été identique si vous aviez eu la correction de réunir ce même comité de suivi à l’automne 2020.

La régression est également opérationnelle puisque le nouveau tour de service que vous entendez imposer contre l’avis des contrôleurs va se traduire non seulement par une baisse des capacités mais également par une augmentation des risques liés à la fatigue. À rebours des règlements européens en la matière, vous proposez, par exemple, d’augmenter, durant les périodes de trafic les plus chargées, la durée maximale des vacations de près de 30 % et la durée hebdomadaire à la pointe de 15 %.

Résumons-nous : d’un côté vous avez mis en place le dispositif des réserves opérationnelles, inefficace et contre-productif, au motif qu’il y aurait des « surcapacités ». De l’autre, vous imposez un tour de service comportant des vacations complémentaires et une augmentation de la durée de travail durant la période chargée.

 

Soyons justes, cette entreprise de destruction de nos conditions de travail n’est pas le seul fruit de vos efforts, certains ayant pris le parti de jeter, « sous couvert d’anonymat » l’opprobre sur notre profession, oeuvrant à défaire ce que la démocratie et le choix des contrôleurs avait mis en place.

Ce faisant, ces tristes sires, et ceux qui les ont soutenus par leur silence, se sont faits les supplétifs de cadres dirigeants trop heureux d’offrir les contrôleurs aériens en pâture à l’opinion et aux pouvoirs publics, plutôt que d’avoir à rendre des comptes sur la modernisation technique ou la sincérité parfois discutable de leur gestion budgétaire.

Ces méthodes nous consternent mais ne nous étonnent pas. Comme pour le protocole 2013, les organisations confédérées envisagent manifestement un apurement des dettes de l’ensemble de la DGAC grâce aux seuls efforts des contrôleurs.

 

Monsieur le Président, pour le SNCTA, votre projet de tour de service constitue non seulement une régression sociale et opérationnelle, mais est contraire aux aspirations des contrôleurs lyonnais exprimées avec constance depuis 2018.

Soyez donc assurés de notre détermination à le combattre car, contrairement à d’autres, le SNCTA n’envisage pas de tourner le dos aux contrôleurs et à leurs intérêts. 

 

2021-02-23 Déclaration Liminaire SNCTA CT SNA-CE Vdef (0.1 MiB)

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FI LFEE - RO : La formation initiale n'est pas la priorité du service

Les demandes du SNCTA en CT étaient raisonnables : accorder prioritairement et systématiquement aux équipes au moins une branche du simulateur ELECTRA en semaine, et de permettre un accès libre les soirs et week-ends. Après des heures de débat, la seule justification du refus du service a tenu en deux mots : « arbitrage national ».

La situation plaidait pourtant pour une adaptation du dispositif RO au CRNA Est. 16 contrôleurs ont été qualifiés en 2020, malgré la crise sanitaire. Cette performance n’a été possible que grâce au sens des responsabilités et au dévouement des équipes qui se sont investies sur le simulateur d’une manière inédite.

Le simulateur tourne à plein régime, tôt le matin jusqu’à tard le soir, parfois avec le concours de contrôleurs autoformés à la fonction de pilote écho-radar. Les retards de qualifications du premier confinement ont ainsi été résorbés ! Au final, ces efforts auront permis un gain de 8 ressources opérationnelles net en 2020. La remontée des effectifs opérationnels devrait être un objectif partagé par le service. Il est désormais clair que non.

De toute évidence, la charge de formation des équipes et le trafic hivernal confiné ne permettent pas d’offrir des situations d’entraînement suffisantes pour progresser. L’utilisation du simulateur est indispensable. Le SNCTA exige que des RO « site » sur simulateur soient systématiquement proposées, et en nombre suffisant. Au lieu de cela, si le service venait à dégrader sciemment la formation initiale, il devra rendre des comptes !

La spécificité rémoise en matière d’instruction n’est pas reconnue. Idéologiquement, le service pour garder la main sur tout, préfère priver les opérationnels de l’accès libre à un outil qui a fait ses preuves.
Voilà une nouvelle mise en évidence que la vocation première des réserves opérationnelles est de générer une flexibilité bien opportuniste mais très court-termiste !

 

2021-02-03 FI LFEE - RO Instruction (0.7 MiB)

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FI LFEE - RO Hors site - Procédure de Rappel

A compter du 17/02/2021, malgré l’opposition unanime des organisations syndicales, les Réserves Opérationnelles seront mises en place à Reims. Celles ci peuvent être sur site ou hors site. Les agents en RO hors site sont rappelables le jour J pour effectuer une vacation de contrôle prévue au tour de service 1h30 avant et jusqu’à 3h après le début de celle ci.

Ce rappel doit se faire via un TELEPHONE DE FONCTION fourni en prévision, PAR LE SERVICE, à chaque agent placé en RO hors site. Pour le SNCTA son absence implique l’impossibilité pour un agent d’être placé en RO hors site !

Les numéros de téléphones personnels transmis dans le cadre de l’annuaire Rvro ne peuvent légalement être utilisés afin de rappeler des agents en RO hors site. Le service exploitation vient de faire distribuer une «Autorisation de la collecte des données personnelles». Sachez que rien ne vous oblige à la remplir et la rendre !

Il n’existe aucune obligation légale pour un salarié du secteur public (ou privé) de fournir un numéro de téléphone personnel ou fixe à son employeur. Un agent qui n’est pas considéré en temps de travail effectif, a droit au respect de sa vie privée et dispose du droit à ne pas être dérangé par son employeur sur son temps de repos.

Pour le SNCTA, la mise en place des RO et du compte temps marque la fin de collaboration active et volontaire des agents avec l’administration qui profite d’un contexte économique exceptionnel pour leur imposer des mesures oppressives et inefficaces. Le SNCTA veillera plus que jamais à ce que soient protégés les droits et les conditions de travail des contrôleurs aériens.

FI Rappel RO (0.3 MiB)

 

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FI LFEE RO - Tout va bien, rien n'est prêt

Les réserves opérationnelles s’appliqueront donc de force, malgré l’opposition unanime des syndicats en CT DSNA après un report et deux votes unanimes CONTRE, et en CT local après un report, un boycott et un vote unanime CONTRE.
Dès le 17 février, les réserves opérationnelles exceptionnelles cesseront et le compte-temps s’imposera à tous les PC de la salle. Ainsi chaque RO « hors site » sans rappel fera l’objet d’un débit de 0,5 récupération. Chaque agent placé en RO « site » effectuera une formation (stage, simus…) compris à l’intérieur de sa vacation initiale sans que le compte-temps ne soit affecté.
Mais rien n’est prêt !
Maigre inflexion d’une note où les contraintes sont à sens-unique, le service a l’obligation de fournir à J-45, la liste des formations compatibles avec la RO « site ». Alors que ce délai est déjà largement excédé, aucune formation de ce type n’a été proposée aux équipes. Les formations de reprise au trafic, ou les journées d’anglais proposées sur OLAF par exemple, entrent dans le droit d’absence et ne sont donc pas compatibles avec la RO. Les équipes attendent la liste des activités compatibles avec la RO « site » pour pouvoir s’organiser !

Une disposition transitoire doit s’appliquer pour ne pas prélever 0,5 récupération tant que le service ne remplit pas ses obligations. Les formations qui peuvent être compatibles doivent être adaptées sans tarder et les créneaux de simus concédés, proposés aux équipes. Le SNCTA ne tolérera pas que l’on impose dans un mois, des récupérations négatives à la pelle alors que le service n’a pas travaillé. À moins que cela ne soit le but ?

2021-01-18 FI LFEE RO - Tout Va Bien, Rien N'est Prêt (0.7 MiB)

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Flash Info LFLL - Réserves opérationnelles : le chef SNA s'auto-proclame chef de tour

L’un des piliers du dispositif de « réserves opérationnelles » c’est le besoin en vacations (BV). Ce besoin est fixé, en principe, à 9 par jour et par équipe.

Sauf que ce chiffre de 9 est théorique : le chef SNA-CE peut décider de le modifier à la hausse ou à la baisse, jusqu’à J-3. Autrement dit, l’armement opérationnel échappe désormais aux chefs de tour. Il sera décidé en amont par le chef SNA-CE, lequel n’a aucune expérience pratique du contrôle.

À partir du 17 février, le service fournira en outre le nombre N de secteurs supposés être ouverts, jour par jour. En cas de regroupement conduisant à un armement inférieur à N-2, des « explications » sont susceptibles d’être demandées au chef de tour. 

Avec la mise en place des « réserves opérationnelles », le chef SNA-CE assume de « reprendre en main » (sic) notre fonctionnement opérationnel et dépossède les chefs de tour d’une grande partie de leurs prérogatives de gestion de l’opérationnel.

2021-01-19 FI LFLL Like A Boss (0.6 MiB)

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