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Tag: Tour de service

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LFPG FI — Service Aberration

Dans son désir de montrer qu’il n’a pas besoin de dialogue social, le service exploitation s’enfonce chaque jour un peu plus. La preuve aujourd’hui dans les documents de travail envoyés aux représentants PCA.

Tout d’abord, un mensonge éhonté concernant la ségrégation en salle IFR, en disant que les propositions émanent du CHSCT. Rien de conclusif n’est sorti du dernier CHSCT, et pour cause : les détails du nombre de positions à armer et de la composition des équipes n’étaient pas connus. Dans tous les cas, la proposition du service n’aurait pas pu être approuvée.

Le service propose en effet d’armer 5 positions avec 5 agents. Pas de pause, pas de relève, comme ça c’est plus simple, c’est vrai. Pendant qu’il doit se dire que faire un TDS est quand même bien plus facile sans les OS, le service étale au grand jour l’étendue de son incompétence.

Côté consultation des experts, ça ne va pas mieux : ni le collège des CA, ni le GT Capa n’ont été consultés pour définir les conditions d’ouverture…

Le pathétisme de la gestion du service exploitation ne semble être dépassé que par son aveuglement : pendant combien de temps CDG va-t-il devoir en souffrir ?

 

LFPG — FI Service Aberration (0.1 MiB)

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LFPG FI — "Je vous expliquerai..."

Nœud de routes dans le brouilard, panneaux interrogatifs

Il n’aura pas fallu longtemps pour constater les premiers ratés. Toujours aussi pressé, le service déroule son plan. Enfin, sa comm…

Les groupes de hors-équipes ont été constitués et publiés ! On y mélange allègrement tous ceux qui ne sont pas en équipe, sans aucune information ni garantie de respect de 14aine, ou de non mélange en dehors des vacations opérationnelles de renfort assignées à leur groupe.

Les CA sont désignés volontaires d’office pour gérer ces groupes, et apprécient sûrement beaucoup de n’avoir aucune réponse aux questions légitimes que leurs « équipiers » vont forcément leur poser. Quels sont les horaires ? Et on va en Vigie ou en salle ? Comment se gèrent les congés ? Au fait il y a des créneaux de simulation aussi ! Ah bon, comment ça marche alors ? C’est sur le réseau, mais il n’y a pas les noms, et toujours pas d’explications.

Quant aux stagiaires, ils sont encore plus dans le flou : à eux de se débrouiller pour trouver sur le réseau, s’ils y ont accès, les coordonnées de gens qu’ils ne connaissent pas forcément. En ce qui concerne la reprise de leur formation par contre, toujours aucune nouvelle…

« Nous souhaitons donner de la visibilité aux agents ! »

Chapeau bas…

LFPG — FI Je vous expliquerai (1.1 MiB)

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LFPG CDA 196 — Précipitation et Rêve d’Autorité

Après avoir alerté sur le besoin d’anticiper une possible crise autour de ce qu’on appelait encore le coronavirus, le SNCTA a accompagné et soutenu l’organisme de CDG pour protéger les contrôleurs aériens et s’adapter à l’évolution rapide de la situation. Depuis nous travaillons sans relâche pour assouplir les problèmes du quotidien, préparer la reprise du trafic et réfléchir aux nouveaux enjeux post-crise. Mais notre aide, sans laquelle peu aurait été accompli, est maintenant rejetée.

La situation actuelle

Le tour de service du PCA, avec la ségrégation totale des équipes par l’usage des différentes tours de CDG, a été imaginé par le SNCTA. La plupart des mesures sanitaires (rotation des chambres, check-list…) ont été apportées par le SNCTA. Notre investissement, allié à notre capacité à diffuser l’information et obtenir l’adhésion des personnels concernés par les mesures, était sollicité quotidiennement.

Alors que le service exploitation était absent, c’est le travail du SNCTA qui a permis que CDG soit le premier centre à organiser son PCA.

La situation à venir

Dans cette situation en constante évolution, et pour laquelle les prévisions à long terme sont des plus incertaines, nous avons identifié deux problématiques majeures : la formation initiale et le risque sanitaire associé au déconfinement.

Pour la première, le constat est simple : que ce soit en terme de nombre de positions, d’intensité du trafic ou de mesures sanitaires, la reprise de la formation initiale telle que nous la connaissions est actuellement impossible. Cependant, face à des scénarios pessimistes évaluant en mois ou en années, le temps nécessaire au retour au trafic d’avant crise, nous devons trouver une solution pour les stagiaires en formation.

Pour la seconde, l’analyse est pragmatique : face aux incertitudes, il y a deux options. Croiser les doigts et espérer que tout se passe bien ou prévoir le pire en souhaitant avoir tort, car si c’est le cas, tout n’en est que plus facile. Comme nous sommes contrôleurs aériens, nous avons bien sûr choisi cette seconde approche.

La sub instruction au coeur de la reprise

La crise de l’aérien à laquelle nous sommes confrontés est historique, et avec 200 mouvements par jour, le trafic de CDG n’est qu’une fraction de ce qu’il était. Cependant, il est inenvisageable de différer davantage la formation initiale :

  • le temps nécessaire à la remontée du trafic est inconnu ;
  • l’arrêt de la formation en centre entraîne de facto un arrêt des affectations, une baisse des recrutements ENAC et par ricochet une baisse majeure des effectifs de contrôleurs qualifiés dans quelques années ;
  • pour éviter l’assèchement des centres, les mutations pourraient être suspendues.

C’est toute la machine RH qui serait bloquée, pendant que les agents en formation, sans perspectives, manquent déjà leurs primes et perdent leurs compétences.

Les scénarios de la DSNA sont nombreux, mais la plupart ne prévoient pas de reprise du trafic avant plusieurs mois, voire l’année prochaine.

Face au besoin dès lors impératif de réinventer la formation des contrôleurs aériens à CDG, le bureau de section SNCTA, aidé par le bureau national et ses experts nationaux et à l’ENAC, a ainsi proposé un projet innovant, intégrant les besoins d’Orly.

Présenté au SNA-RP, à la direction d’Orly, à SDRH et MSQS, qui se sont dit vivement intéressés, il est dans les mains de l’organisme depuis plus de 15 jours. Mais localement, aucun travail n’a été lancé.

C’est dommage, car nous partageons les ressources PER avec Athis, et qu’elles seront très sollicitées. On sait désormais que le plan du CRNA est abouti, et que CDG prendra leurs miettes…

Un tour de service très contraint

Alors que la reprise du trafic est encore incertaine et que les impératifs sanitaires restent au coeur des préoccupations, le SNCTA a bien sûr fait des propositions. Elles dépendent en partie des besoins exprimés dans les subdivisions, mais nous avons imaginé des options modulables.

Le service souhaitait pouvoir armer la salle IFR, et nous voulions maintenir le meilleur cloisonnement possible entre les personnels. Là encore, la problématique semblait partagée, puisque le TDS imaginé par l’administration est très similaire au notre. Au bémol près que le service a imaginé une vacation tenue par une combinaison de Chef Approche, de PC hors équipe et de stagiaires.

L’organisme ne sait pas dire quel trafic il y aura cet été, ni quel travail il demandera aux subdivisions, mais il sait dire quel armement il exige et comment exploiter les agents hors salle.

Face à nos remarques sur les risques de contamination croisée, on élude, nous rétorquant « que les personnels hors salle se croiseraient de toute façon dans les couloirs » ! Sans aucune concertation avec ces personnels, sans  tenir compte des recommandations nationales, et sans définir les besoins des sub (notamment ceux de l’instruction), l’administration locale avance avec dogmatisme. Elle veut absolument faire une annonce valable pour tout cet été, dès le mois de mai.

Par la proximité des deux projets, nous pensions possible de trouver une solution. Cependant l’organisme, non content d’être inflexible, se montre finalement méprisant.

Cheval de Troie et déni de dialogue

Précipitant le planning à outrance, dans l’espoir de faire ses annonces immédiatement après le CT DGAC sur les PRA et les annonces gouvernementales sur le déconfinement, l’organisme a fait le choix de contourner le dialogue social.

Il envoie les documents au milieu de la nuit pour la réunion du lendemain matin, il sélectionne les représentants du personnel invités. En séance, il adopte une posture agressive et prévient qu’il ne faudra pas l’embêter pour un problème de virgule.

Peu importe si les décisions nationales ne sont pas toutes rendues, peu importe s’il ne sait pas quand arriveront masques et visières, il y a urgence, et toute question est perçue comme une perte de temps.

Quand on lui demande pourquoi il y a une telle urgence, l’organisme prétend qu’il lui faut répondre au plus vite aux interrogations des représentants PCA !

L’organisme évoque le mois de septembre dans son PRA (une perspective des plus incertaines aujourd’hui), mais il ne daignera pas expliquer comment il peut imaginer changer le nombre d’équipe pour la rentrée, se contentant de dire « qu’il y aura un avant et un après Covid, que ça nous plaise ou non ».

Finalement, avoir prétendu qu’il n’aurait pas le temps de renvoyer le document final pour relecture, il finira par l’envoyer, en retard, et n’accordera que 1h15 aux organisations syndicales pour le vérifier avant son envoi à tous les agents.

Au cas où les choses ne soient pas assez claires, il déclare d’ailleurs préférer discuter avec les représentants équipes, auxquels il n’explique bien sûr pas qu’ils lui servent d’alibi, ni qu’ils ont, sans le savoir, la responsabilité d’approuver ses mesures pour l’ensemble du centre.

La précipitation plutôt que la réflexion

Vous avez tous pu constater les effets de cette marche forcée, suscitant décisions arbitraires, ordres et contre-ordres. Finalement, cela n’apporte aucune réponse, car rien n’est coordonné, et l’agitation succède à l’agitation.

Nous avons maintes fois tendu la main, et signalé à l’encadrement local les erreurs qu’il s’apprêtait à commettre. Mais il s’entête et nous identifie comme source de ses problèmes.

Nous sommes au regret de cette situation, mais notre priorité reste la défense des personnels, de leur santé et de leurs droits, et refuser le dialogue est indigne de l’enjeu.

Alors que nos propositions ont permis de gérer la crise de manière jugée exemplaire, et qu’elles sont félicitées par les personnels, l’organisme rêve maintenant de toute puissance, et estime que le retour à la normale serait plus heureux sans dialogue social.

Se faisant, il choisit la division et la défiance. Nous ne pouvons que déplorer ce choix délétère qui nous conduit à exposer son indigence.

LFPG — CDA 196 Précipitation et Rêve d'Autorité (0.2 MiB)

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LFPG CDA 195 — COVID-19 vu de CDG

L’épidémie de coronavirus COVID-19 continue de progresser en France. Le bureau de section de CDG est en pointe pour s’assurer que les agents soient protégés au mieux.

CDG : un centre précurseur

Alerté dès fin février, le bureau de section SNCTA de CDG a travaillé avec ses représentants CHSCT locaux et nationaux, le service exploitation et l’organisme, en coordination avec le bureau national, afin que les agents soient protégés. Les premières mesures ont ainsi pu être mises en place à Roissy CDG dès les premiers cas de coronavirus confirmés dans l’Oise.

Un CHSCT exceptionnel national s’est tenu le 5 mars puis un CHSCT local exceptionnel le 10 mars à CDG afin de partager notamment le plan de continuité d’activité auquel le SNCTA avait fortement contribué. L’objectif était clair : se préparer au mieux en cas de pandémie.

Les liquides hydroalcooliques et lingettes désinfectantes sont ainsi arrivés très rapidement sur tous les sites, permettant aux contrôleurs aériens de respecter les gestes barrières lors des relèves, critiques.

11 mars : premières adaptations

Des mesures supplémentaires de protection des agents opérationnels et hors-salle ont dû être mises en oeuvre très rapidement à CDG à la suite du premier cas suspect détecté.

Sur proposition du SNCTA, dès le 12 mars, en avance de phase par rapport au reste des centres de contrôle français, il a ainsi été décidé de :

  • Supprimer le chevauchement des équipes en salle IFR ;
  • Renforcer les effectifs en équipe en arrêtant les détachements en cours et en affectant des stagiaires ;
  • Rendre hermétiques les équipes en annulant tous les remplacements, permutations, renforts prévus d’autres équipes ou de contrôleurs hors-salle.

Dans un cadre évolutif où des mesures de confinement et de fermeture des frontières de l’espace Schengen ont été décidées, le bureau de section a continué à travailler pour adapter le nombre de contrôleurs à la réalité du trafic et se préparer à une augmentation possible des absences dans les jours à venir.

Un nouveau TDS dès demain

Afin de protéger davantage les contrôleurs des risques de contagion, et au vu de la baisse du trafic, nous avons proposé à l’administration de faire évoluer notre TDS.

Ainsi, dès demain :

  • Les équipes travailleront en tour de contrôle uniquement ;
  • Chaque journée sera découpée en 4 vacations : Matin, Journée, Soir et Nuit, avec une alternance entre TN et TC, limitant les contacts inter-équipes au maximum puisque les relèves ne seront que téléphoniques ;
  • Le doublet sud sera fermé pour stocker des avions et ne pas avoir à travailler au LOC S depuis la TN ;
  • La vigie Sud, qui ne peut accueillir toutes les positions d’une vigie, sera réservée aux agents VT. Leur tour de service est également adapté ;
  • Le nombre de contrôleurs présents sera adapté au trafic résiduel, afin de permettre une exposition minimale de chacun.

Nous avons proposé différentes étapes intermédiaires permettant une mise en oeuvre rapide de ce plan. Ainsi, pour les premiers jours a minima, des PC hors-salle seront présents en salle IFR permettant de dégrouper des positions si le trafic se révélait encore ponctuellement important et que l’armement en tour ne suffisait pas.

Le point essentiel de cette proposition est simple : limiter le nombre de contrôleurs et utiliser la multiplicité des sites pour créer un cloisonnement physique total entre les équipes.

Afin d’être facilement compris de l’ensemble des contrôleurs, le nouveau cycle est basé sur le cycle actuel, avec le même nombre d’équipes qu’aujourd’hui et en rapprochant au maximum les horaires entre nouveau et ancien TDS.

Le nouveau TDS mis en oeuvre demain sera ainsi composé de 4 jours travaillés selon l’une des vacations élémentaires citées plus haut et de 2 jours de réserve opérationnelle pour l’équipe entière permettant de remplacer totalement une équipe si des malades venaient à se déclarer. Les déplacements domicile-travail seront donc limités au maximum.

Les hors-salle et les CA fourniront également un potentiel de réserve opérationnel pour certaines vacations du cycle. Nous avons demandé à ce que les stagiaires non DD qui ne sont pas encore officiellement affectés en équipe restent confinés chez eux si le trafic et les effectifs le permettent.

Les actions du SNCTA se poursuivent

Le SNCTA échange quotidiennement avec l’organisme et le service exploitation. Il continuera de s’assurer que l’effectif opérationnel reste adapté à la demande.

De son côté le service a décide de réguler les arrivées à 25 PG + 5 PB et de mettre à disposition du CT un contact téléphonique vers les CA pour avoir rapidement des conseils si nécessaire sur la gestion ATFCM.

En parallèle, le bureau de section s’assure, en coordination avec le bureau national, que les licences, mentions ou autres aptitudes médicales soient prorogées pour une longue période, permettant aux contrôleurs et services administratifs de n’avoir aucune préoccupation à ce sujet.

Le bureau de section règle aussi quotidiennement les problématiques individuelles qui lui sont adressées. N’hésitez pas à nous contacter le cas échéant.

L’ensemble du SNCTA vous accompagne dans cette période exceptionnelle. Les mesures imaginées par votre bureau de section n’ont pour but que de protéger votre santé, celle de vos proches et de s’assurer de la continuité du service tout au long de cette crise sanitaire. Restons solidaires, professionnels et appliquons les gestes barrières.

LFPG — CDA 195 COVID CDG (0.2 MiB)

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LFPG CDA 194 — CT Local : les XP continuent, avant de nécessaires évolutions TDS

Le 7 février s’est tenu le dernier CT local. La poursuite des expérimentations RH avec le renouvellement de l’arrêté XP, des points d’information et les réponses aux questions du SNCTA étaient à l’ordre du jour.

La poursuite des expés

Depuis 3 ans maintenant, les expérimentations RH, pensées pour les contrôleurs par le SNCTA, permettent d’améliorer les conditions de travail tout en optimisant le service rendu. Le SNCTA a toujours été moteur pour faire évoluer les XP en fonction des besoins exprimés en comité de suivi, tout en s’assurant que les contraintes restaient équitablement partagées entre tous les contrôleurs : PC, hors salle et QICA.

L’année qui débute voit cependant un nouveau paramètre se profiler : la baisse annoncée des effectifs QICA dont le nombre va en effet diminuer dans les mois à venir.

Il est clair que les expérimentations telles qu’elles sont actuellement définies ne pourront plus fonctionner lorsque cette baisse sera effective.

Des nouvelles modalités des XP ont été présentées et validées par les OS et sont valables pour un an, soit jusqu’au 14 février 2021.

Le nombre insuffisant de PC qualifiés implique de ne plus pouvoir assurer un armement à la pointe en salle et en tour. L’enjeu consiste donc à trouver un juste équilibre permettant de protéger au mieux les contrôleurs et le trafic en déplaçant au cours de l’année l’un des deux renforts dirigés. Pour la première fois, une saisonnalité dans la gestion de l’effectif apparait donc à CDG.

 

Cette nouvelle expérimentation se compose en trois phases dont les dates seront affinées en comité de suivi :

  • Phase 1 jusqu’au 11/05/20 : situation actuelle avec  armement renforcé en tour nord le matin = un contrôleur de moins en J6 aprem en salle IFR permettant d’assurer un RD J7 en Tour Nord.
  • Phase 2 du 11/05/20 au 30/09/20 : RD J6 en salle IFR, fin du RD J7 = impossibilité d’armer a priori le sol Nord-Est.
  • Phase 3 à partir de 01/10/10 : RD J7 en tour nord l’après-midi permettant de ne plus avoir que 4 renforts QICA au lieu de 5 = un contrôleur de moins en J6 aprem et impossibilité d’armer a priori le sol Nord-Est.

Le bureau national et le bureau de section de CDG travaillent de concert dans cette période de négociation protocolaire afin de permettre aux contrôleurs de CDG de conserver un cadre de travail protecteur dans les années à venir. L’objectif est de pouvoir faire face à la baisse du nombre de QICA mais également d’offrir de nouvelles garanties. Le travail de nuit est notamment au coeur de ces négociations afin là aussi d’établir des règles favorables aux ICNA.

Nous nous assurons que le prochain protocole garantira aux contrôleurs d’être maitres de leur TDS et qu’il offrira des réponses précises aux problématiques de CDG.

La reprise des recrutements pour CDG

Il n’y a pas eu de recrutement ENAC pour CDG en 2019 et seulement 2 AVE en raison de trop maigres ressources disponibles. Les effectifs sont donc à nouveau orientés à la baisse dans les années à venir.

Le SNCTA a œuvré depuis de longs mois, dès les Assises du transport aérien, pour faire entendre les besoins en effectifs des contrôleurs aériens. Ce travail de pédagogie paie, puisque le recrutement de 5 promotions d’élèves ICNA par an (4 ab initio et 1 EP/SP), a été acté dès cette année.

La section SNCTA de CDG défend la reprise d’affectations vers CDG pour sécuriser les effectifs en équipe et mener au mieux les nombreux projets en cours, dont PBN to ILS.

PBN to ILS

Il s’agit d’un projet majeur pour CDG, souhaité par le gouvernement. L’administration a présenté les grandes lignes de l’organisation prévue pour mener ce projet, qui aura de nombreux jalons à passer.

Le SNCTA n’est pas pour ou contre ce projet par principe. Nous souhaitons cependant y être associés et avons déjà obtenu la mise en place d’un groupe de suivi PBN to ILS.

Le SNCTA saura accompagner le projet PBN to ILS en s’assurant notamment que toutes les ressources nécessaires soient déployées.

Nous resterons vigilants : qu’il s’agisse de l’organisation de l’équipe projet, de la faisabilité technique et opérationnelle, comme de la quantité et la qualité de formation nécessaire, le travail à fournir est encore immense.

La formation des contrôleurs, déjà prévue sur 2 sessions de 10 jours chacune, sur les saisons hiver 2022 et 2023, sera notamment cruciale pour la réussite de ce projet.

Roadmap CDG 2025

L’administration nous a également présenté l’avancée des travaux de la future roadmap CDG 2025 dont l’objectif est notamment de s’assurer de la meilleure résilience du système de contrôle en cas de situation dégradée.

Les contrôleurs attendent aussi que les autres acteurs du CDM concrétisent leurs engagements : où en est le perimeter taxiway ? Où en est le design du futur T4 ?

En 2020 et dans les années à venir les projets seront toujours aussi nombreux pour CDG, vitrine de la DSNA. Le SNCTA recherchera toujours à accompagner ces évolutions en restant au côté des contrôleurs et s’assurant que la prise en compte de leur expertise opérationnelle soit bien réelle.

Le protocole en cours de négociation et l’arrêté 2020 sont très attendus à CDG.

La situation exige des réponses rapides aux problématiques d’organisation en salle et hors–salle.

Le SNCTA travaille et attend des réponses à la hauteur des enjeux.

 

LFPG — CDA 194 Renouvellement XP Et évolutions TDS (0.2 MiB)

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LFPG CDA - Nouveau TDS : la fin de l'armement à la pointe !

Lors du Comité de suivi des expé avant l’été, le service exploitation a fait part de sa décision d’armer le sol Nord Est le matin en raison des travaux de prolongation du taxiway Delta.

Le SNCTA a travaillé sur une évolution du TDS expé actuel afin de satisfaire cette exigence, avec pour objectif de le faire à iso-contraintes, c’est à dire sans faire plus de J0, de RD ni de vacations QICA.

Pourquoi un changement ?

Les travaux de prolongation du taxiway Delta et le début de la saison hivernale ont amené le service exploitation à décider que le tour de service devrait intégrer l’armement du deuxième sol nord, pour pouvoir dégrouper la position sol et faire face à une complexité accrue en période hivernale et de travaux.

Le SNCTA, dans l’optique de protéger les contrôleurs, a travaillé avec cette nouvelle hypothèse et a construit un nouveau TDS expé qui sera formellement voté en CT le 27 septembre, actant ainsi la poursuite des expérimentations RH à CDG.

Une conséquence majeure

Pour dégager des ressources en TN, il a fallu transformer le RD J6 en renfort en tour. En l’occurrence, il deviendra un RD J7, libérant une ressource QICA pour renforcer la TN, ce qui, grâce au concours des autres renforts, permet l’ouverture du sol NE de 7h30 à 13h.

Mais cette réponse n’est pas neutre et a une conséquence majeure : la fin de l’armement à la pointe en salle IFR.

Ajouter une personne en tour a comme conséquence directe d’enlever une personne en salle. La salle IFR n’est donc plus armée à la pointe : sur une partie du J6, il ne sera plus possible de mettre un contrôleur devant chaque position.

Solliciter l’expertise des ICNA

Le service estime qu’il faut faire évoluer la répartition du J6 vers 4 J6 matin et 6 J6 aprèm contre 5 et 5 actuellement. Cela conduirait à ne pas pouvoir armer toutes les positions le matin, notamment de 9h à 10h, mais assurerait la gestion de la P6.

Nous nous sommes émus des conséquences d’imprévus météo le matin, et/ou du glissement de la P2, et avons refusé de valider quelque option que ce soit sans que les personnes compétentes n’aient été consultées au préalable. Le SNCTA ne peut pas décider arbitrairement du moins mauvais schéma d’armement dégradé de la salle IFR.

Nous avons donc exigé du service que les chefs de l’approche, responsables opérationnels de ce site et spécialistes de la gestion ATFCM, soient consultés afin d’avoir un avis technique éclairé. Nous souhaitons qu’ils puissent apporter leur expertise afin d’informer le prochain CS XP, et que le choix final soit celui des opérationnels.

Le SNCTA est tout entier voué à la défense des contrôleurs en salle et nous voterons évidemment lors du prochain CT en faveur du principe de poursuite des expés RH à Roissy.

Le SNCTA a demandé la tenue d’un CS XP tout de suite après : il aura lieu le 03 octobre. Le service y expliquera ses exigences, et présentera la position technique des chefs de l’approche. Le SNCTA quant à lui se rangera à l’avis des opérationnels qui sera exprimé lors du CS XP.

Ne perdons pas de vue que malgré des expés RH protectrices, c’est la première fois en salle IFR depuis bien longtemps que les contrôleurs aériens ne pourront assurer un armement à la pointe.

LFPG — CDA 193 Nouveau TDS : La Fin De L'armement à La Pointe (0.1 MiB)

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Dispositif été 2019 : l'accord obtenu par le SNCTA

Dans l’optique du CT du 7 février, le SNCTA poursuit sa logique de gagnant-gagnant et a négocié des avancées pour les contrôleurs bordelais malgré un contexte particulièrement contraint.

Un dispositif équilibré et proche de celui adopté en 2018 sera présenté au prochain CT le 7 février : les expérimentations RH seront poursuivies du 1er avril 2019 au 31 mars 2020. Les congés ont été sécurisés (voire améliorés à certains moments), le tour de service aménagé permettra une meilleure gestion de la salle, un ensemble accompagné de 3 jours de récupération horaire annuels supplémentaires ET pérennes, dont un à poser pendant l’hiver aéronautique.

La recherche d’un équilibre entre contraintes et récupérations a été longue mais les résultats a été longue mais les résultats sont là : les contrôleurs bordelais voient leur nombre de reculs été doublés dans le cadre expé !

Les points clés à retenir

Les congés :

La proposition globale est très proche de celle de 2018. Un plafonnement de nombre de présents a été mis en place à certaines dates pour les équipes à 17 lorsqu’un congé supplémentaire a été obtenu pour les équipes à 18 ou 19.

Période à J0:

14 cycles dont :

  • 8 à 8 J0
  • 6 à 9 J0

cela reste identique à 2018

Tour de service :

3 Récups été (JRH) supplémentaires soit 6 recups été au total (dont 1 à poser pendant l’hiver aéronautique), pérennes, en contrepartie de :

  • 2 J2C de 16h à 00h30 pour tenir compte du dépassement d’UCESO sur ce créneau horaire;
  • 2 J4C de 12h à 19h30 pendant la période à 9 J0 et de 11h à 19h30 pendant la période à 8 J0;
  • Tour de service été cadre Arrêté 2002 12 jours en amont et 30 jours en aval de la période J0.

Hors-salle:

Modalités inchangées

Le résultat des négociations entre le SNCTA et l’administration offre une ossature proche de celle de 2018 : congés, nombre de J0/PC et enchaînement des cycles. Les évolutions du tour de service contribuent à anticiper des difficultés de gestion de salle, tout en garantissant par la même occasion la multiplication par deux du nombre de récupérations, de manière durable, au moment même où celles liées à EEE arrivent à leur terme…

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VOUS faire entendre… à CDG

Être fier de sa profession et de ses missions. Depuis plus de 50 ans, le SNCTA rassemble des centaines de contrôleurs aux parcours professionnels et opinions politiques divers, unis par un métier, une passion et la fierté d’être contrôleurs.

À CDG, le SNCTA a oeuvré ces dernières années à redonner la parole aux experts (CDQ, GT Capa, CS XP, FI@CDG) pour que les contrôleurs soient au centre des décisions. Le SNCTA défend un service public de qualité, des accords gagnant-gagnant (XP, cadrage des équipes à 9 en TC…) et n’utilise la grève qu’en ultime recours. Avec des préavis de grève à répétition incompréhensibles, la CGT (plus de 100 journées de grève depuis 2010) et l’UNSA-ICNA (plus de 20 jours en 2018) mettent en danger la profession et fragilisent la DGAC : UN COMBLE !

Garder la main sur notre organisation du travail. Le SNCTA se réjouit de voir remonter les effectifs opérationnels à CDG, alors que nos détracteurs assuraient que cela n’arriverait jamais suite aux expérimentations RH. Celles-ci n’ont pas vocation à évoluer lors du prochain protocole. Les contrôleurs garderont ainsi la main sur leurs conditions de travail, le travail en équipe, le respect du 1 j./2, et pourront continuer d’échanger sur leurs expés lors de comités de suivi.

Sortir du musée ! Obsolescence des systèmes, terminal 4, hausses de capacité prévues,… Autant de raisons pour lesquelles le SNCTA de CDG revendique que le fragile mais néanmoins indispensable programme SYSAT se concrétise : les financements et les plannings doivent être consolidés et respectés.
En attendant, nous ne pouvons que remercier nos collègues contrôleurs de CDG qui s’investissent pour une modernisation locale de nous outils : EPEIRES, Bigsky, SCELIO, MAGRITTE,… Le SNCTA de CDG continuera de négocier l’ouverture de postes d’experts opérationnels pour favoriser ce genre d’initiatives et renforcer l’expertise contrôle dans les projets.

Améliorer notre cadre de vie. L’implication de la section de CDG dans le CHSCT est déterminante pour améliorer notre qualité de vie au travail : engagement dans une démarche environnementale, accès à la tour Sud, remplacement de matériels défectueux (chaises, ustensiles de cuisine, équipements sportifs…), réfection des tours (bruits insupportables, infiltrations,…). L’action du SNCTA est vaste, large et porte sur tous les sujets qui touchent les contrôleurs. Non, le SNCTA ce n’est pas que les XP, c’est la défense des contrôleurs partout où cela est nécessaire.

Votez SNCTA à CDG les 4, 5 et 6 décembre !

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Les stagiaires ne sont pas des pions

Les équipes se sont plaintes en réunion CDQ de l’opacité et de l’inefficacité de l’affectation des stagiaires en équipe. La réalité est encore pire : c’est un incompréhensible jeu de chaises musicales qu’on leur impose.

L’affectation des stagiaires en équipe peut être complexe. Il n’est nul besoin d’en rajouter alors qu’ils sont déjà souvent dans une période cruciale pour leur formation. Et c’est malheureusement le cas lorsque le chef de service impose une règle qu’il a lui-même fixée : « 1 stagiaire par équipe maximum ».

Pour cette raison, en début de mois :

  • 3 stagiaires se sont retrouvés sans programmation — leur ligne OLAF était vide ;
  • 3 équipes qui devaient accueillir ces stagiaires ont perdu toute visibilité sur leur effectif à 10 jours…

Face à cette situation, le SNCTA a exigé du service exploitation qu’il mette en application sa propre déclaration : « les stagiaires ne doivent pas être la variable d’ajustement ». Le SE a par conséquent rapidement consolidé les plannings, mais, prisonnier de son dogmatisme, a dû procéder à de nouveaux changements d’équipe.

La situation est cependant encore loin d’être réglée puisqu’un grand jeu de permutations et autres changements d’équipe aura lieu entre les stagiaires quand ceux-ci seront qualifiés pour qu’il puissent, enfin, rejoindre leurs équipes définitives…

Les stagiaires ne doivent avoir qu’une préoccupation, leur qualification PC. Les équipes doivent avoir une vision claire de leur effectif à moyen terme.

Le SNCTA demande donc que le dogme simpliste « 1 stagiaire par équipe » soit revu et qu’un fonctionnement à 2 stagiaires par équipe soit établi.

LFPG — FI Les stagiaires ne sont pas des pions (1.2 MiB)

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LFFF CDA - Accord antisocial

« Négocier et sécuriser » ?

Nous n’attachons pas tous la même importance à ces mots. La salle de contrôle doit mesurer le hiatus idéologique entre les deux syndicats qui la représentent. La CGT par son attitude populiste et court-termiste voudrait précipiter notre centre dans un espace-temps où les personnels n’auraient aucune visibilité sur les mois suivants. Cette attitude est irresponsable et indigne d’un syndicat dont la mission première est la défense des personnels. Mais ne serait-ce pas juste de l’opportunisme électoraliste ? Nous vous laisserons juger.

Moratoire obtenu par le SNCTA puis annulé… par la CGT. Sans rentrer dans une guerre stérile de « celui qui l’a fait », c’est bien grâce au courrier, suivi du lobbying du SNCTA, que le DO a fait annoncer aux responsables d’équipe la suspension des mesures passées en force en CT. Le SNCTA avait réussi à faire réouvrir un espace de négociation que la CGT par son attitude obtuse a fait refermer l’après-midi même, se contentant de promesses et de mesures à court terme. Depuis le début des discussions sur le TDS, le chef de centre n’a qu’un but : combler le trou de l’après-midi pour garantir une offre.

Notre administration n’a jamais justifié cette nécessité de changer « pour consolider nos droits à congés » comme l’écrivent certains. Lier les discussions TDS et les absences a toujours été notre approche, pour garantir des droits à congés à un niveau acceptable pour la salle. L’administration en parallèle n’a cessé d’expliquer que les absences/congés ne pouvaient intervenir dans la réflexion TDS. Ceci a donc amené à une consultation l’été dernier où les personnels n’avaient pas connaissance de tous les éléments et au final cela a conduit à un blocage lors des CT de septembre.

Tout au long des discussions, l’attitude de nos dirigeants a été floue, refusant de mettre de façon claire sur la table toutes les données associées à un TDS :

  • Quelle nouvelle vacation complémentaire pour le TDS 2002 ? On a vu en CT une première ébauche qui n’était guère séduisante. Certains écrivent que ce n’est qu’une fois par an, cela veut-il dire qu’ils sont prêts à faire une vac. de 11 h avant ou après trois autres vac. aussi longues ? Le préavis est d’un mois aujourd’hui, mais qui nous dit que ce préavis ne descendra pas à 15 jours comme cela était l’usage dans les centres voisins ? …
  • Quels Congés ?
  • Utilisation des détachés ? Lors du briefing fait aux syndicats au lancement du GT TDS, l’administration avait évoqué explicitement ce point, sujet qu’elle a pudiquement mis de côté ensuite, pour ne pas effrayer ? Mais ne nous leurrons pas, l’arrêté 2002 permet les recyclages dirigés, n’en déplaise à certains. À Reims ils ont été mis en place avant 2010, à Aix des réflexions sont en cours pour l’été prochain et à Brest ils faisaient partie intégrante de la proposition du service lors de la consultation TDS de 2017 (où l’administration locale avait eu l’honnêteté de donner aux personnels un package global autour de chaque projet TDS sur la table : nombre de recyclages « orientés », horaires et modalités de la vac. comp., nombre de congés…).

L’administration utilise la CGT comme caution. Comment un syndicat peut-il se gargariser d’avoir obtenu des garanties sur la mise en place imposée d’un TDS A ? Ils n’ont fait que servir de caution à une administration prête à tout pour offrir plus de capacité de 13 h à 17 h. L’accord obtenu est tout sauf social et ne sécurise rien. Il offre tout au plus une année 2019 sans trop de heurts, sauf que ce qui a été annoncé n’est qu’un miroir aux alouettes.

L’administration leur a garanti que pour 2019 il n’y aurait pas d’équipes à 10 (9+1 ACDS) en diminuant le nombre de détachés. Cette mesure n’est pas pérenne et ne pourra durer qu’un temps. Les conséquences sur le fonctionnement des sub. où l’expertise contrôle va disparaitre ne seront pas nulles. Quid d’autre part de ceux qui pensaient prolonger ou de ceux qui avaient planifié de se détacher ? Comment les choix seront-ils faits ?

Et les effectifs ? On a souvent été accusé de pessimisme alors que nous disions simplement la vérité… Cela fait bien longtemps que les équipes à 10 sont notre grande inquiétude. Le SNCTA lors du protocole 2016 a défendu une reprise des recrutements.

Au GT effectif de début 2018, la CGT avait choisi de laisser la chaise vide, refusant sans doute de faire des choix pour distribuer les faibles ressources issues du protocole qu’ils ont signé seuls en 2013… La section locale SNCTA a bataillé pour que le CRNA Nord obtienne le maximum de ressources (ÉNAC + AVE) en fonction de ce qui était disponible. C’est bien le travail sans relâche du SNCTA qui a fait que le DSNA a annoncé début 2018 des cibles de PC par équipe, et le chiffre pour le CRNA Nord est conforme à ce que nous défendions (11,5/12,5 incluant l’ACDS). Sur les effectifs, nous avons demandé au DO de donner au plus vite à la salle du CRNA Nord des perspectives claires sur les affectations des années à venir comme cela a été fait pour d’autres CRNA. Ce plan d’affectation, devra être ajusté après chaque CAP pour coller au plus près à notre réalité.

Et maintenant ? Productivité sans garanties pour les personnels. Grand saut dans l’inconnu ! La CGT demande un CT exceptionnel pour évoquer les modalités de gestion des équipes à 10 (9+1 ACDS), cet aveuglement est juste étonnant. Comment croire que l’administration donnerait, sans contraintes autres, 4 absences en période hors charge (période incluant les WE ski et quelques semaines d’été)… Le SNCTA avait obtenu un espace de concertation avec tous les syndicats, la CGT a confisqué la négociation, en prétendant sécuriser quelques mois de 2019. Elle permet, par cette attitude déplorable, à notre administration de gagner du temps et de peaufiner les outils qui seront associés au TDS A pour faire face au creux d’effectif de 2020/2021/2022. La salle saura apprécier de multiplier les efforts, le tout sans rétributions et avec des conditions de travail qui ne pourront que se dégrader.

Le SNCTA a toujours eu une attitude pragmatique dans ces débats qui touchent de près notre vie quotidienne. Le sujet est trop sensible pour devenir passionné et géré dans un climat conflictuel, mais si c’est l’unique solution qui s’impose à nous, nous saurons prendre nos responsabilités.

LFFF18-1012 CDA Accord Antisocial (0.2 MiB)

LFFF18-1012 CDA Accord Antisocial (0.2 MiB)

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