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Premier syndicat des Contrôleurs du Trafic Aérien
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CDM Automne 2020 — Résultats TSEEAC

Conséquence de la loi de transformation de la fonction publique, cette campagne de mobilité a statué sans la présence des organisations syndicales. L’administration a choisi les candidats en fonction de LDG votées en CT DGAC. Ces LDG imposent également la mise en place de priorités légales qui prévalent sur le choix à l’ancienneté pour les postes opérationnels.

Les organisations syndicales n’ont désormais plus accès aux données nominatives pour vérifier que la sélection des candidats est bien conforme aux lignes directrices de gestion.

Nous remercions les TSEEAC qui nous ont contactés par le formulaire que nous avions mis en place. Le SNCTA a démontré via son travail rigoureux que les organisations syndicales étaient nécessaires pour représenter les personnels dans la mobilité.

Le SNCTA continue de revendiquer la mise en place d’un nouveau processus transparent permettant à chacun de faire valoir ses droits.

Au vu des résultats, vous avez le droit d’obtenir de plus amples informations, pour savoir notamment pourquoi vous n’avez pas été retenu.

Que vous soyez adhérents ou non, le SNCTA est là pour vous accompagner dans toutes vos démarches. N’hésitez pas à nous solliciter par le formulaire sur notre site.

Retrouvez ici les résultats concernant les postes de contrôle, d’encadrement en aérodrome, d’instructeur régional ou à l’ÉNAC et d’agent à la vigie trafic.

La campagne de mobilité en cours était la seule prévue en 2020 avec des postes opérationnels. Cette campagne a été retardée de multiples fois.

Initialement, les résultats auraient dû être disponibles avant Noël, mais ils ont été retardés en même temps que la CDM. À la rentrée, SDRH promettait des résultats lundi 11 janvier, puis au final, ils sont publiés aujourd’hui, après une semaine de flou total pour les agents alors que des services avaient des infos.

Nous déplorons cette manière de faire qui ne devra pas se reproduire.

2021-01-15 Résultats CDM Automne 2020 TSEEAC (0.2 MiB)

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CDM Automne 2020- Résultats ICNA

Conséquence de la loi de transformation de la fonction publique, cette campagne de mobilité a statué sans la présence des organisations syndicales. L’administration a choisi les candidats en fonction de LDG votées en CT DGAC, une note spécifique à la mobilité des ICNA reprend quasi-intégralement les critères jusqu’alors appliqués en CAP ICNA. 

Ces LDG imposent également la mise en place de priorités légales qui prévalent sur le choix à l’ancienneté pour les postes opérationnels. 

Les organisations syndicales n’ont désormais plus accès aux données nominatives pour vérifier que la sélection des candidats est bien conforme aux lignes directrices de gestion. Nous remercions les nombreux contrôleurs qui nous ont contactés par le formulaire que nous avions mis en place. Les capistes du SNCTA ont ainsi démontré via leur travail rigoureux que les organisations syndicales étaient nécessaires pour représenter les personnels dans la mobilité. 

Le SNCTA continue de revendiquer la mise en place d’un nouveau processus transparent permettant à chacun de faire valoir ses droits.

Au vu des résultats, vous avez le droit d’obtenir de plus amples informations, pour savoir notamment pourquoi vous n’avez pas été retenu.

Que vous soyez adhérents ou non, les capistes SNCTA sont là pour vous accompagner dans toutes démarches, n’hésitez pas à nous solliciter :cap@sncta.fr ou par le formulaire sur notre site.

Défendre les contrôleurs aériens et les représenter restent l’ADN du SNCTA.

Félicitations à tous les reçus

CDM2020- Janvier 2021 Résultats (0.3 MiB)

 La campagne de mobilité en cours était la seule prévue en 2020 avec des postes opérationnels. Cette campagne a été retardée de multiples fois. 

Initialement, les résultats auraient dû être disponibles avant Noël, mais ils ont été décalés en même temps que la CDM. A la rentrée, SDRH nous promettait les résultats lundi 11 janvier, et au final ils sont publiés aujourd’hui, après une semaine de flou total pour les agents alors que des services avaient les infos. Nous déplorons cette manière de faire qui ne devra pas se reproduire. 

Le SNCTA a obtenu que les agents retenus aient une date d’ affectation qui n’aille pas au delà du 15 octobre 2021. 

 

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CDA ComTS — Avis de grands vents

Funeste année 2020 pour le secteur du transport aérien. Sans même parler de la lourde dette que la DGAC va devoir trainer comme un boulet, les incertitudes sont nombreuses et les réformes s’empilent dans un certain désordre. La COM TS du SNCTA propose de faire un récapitulatif des grands changements à venir pour les contrôleurs TSEEAC et les agents de la Vigie trafic de CdG.

Réserves (in)opérationnelles

L’actualité sociale du contrôle aérien de ces derniers mois s’est focalisée sur le dossier des réserves opérationnelles (RO) dans les organismes de contrôle. Ce dispositif RH visait principalement les CRNA et les grandes approches dans une chasse à la récupération. Mais au final, tous les organismes seront concernés.

Depuis juin 2020, le SNCTA, ses instances nationales et locales, ne cessent de guerroyer contre ce dispositif et ses multiples chausse-trappes. En témoignent les nombreuses communications parues depuis 6 mois à destination de tous les contrôleurs, TSEEAC et ICNA (par exemple, ici, ici et ). Vous pourrez toutes les retrouver sur sncta.fr.

Détachements courts 

En attendant la fin de l’état d’urgence sanitaire actuellement fixée au 17 février 2021, les contrôleurs seront placés en RO exceptionnelles. C’est ce dispositif couplé à celui des détachements courts, validé en CT DO du 8 décembre dernier, que le SNCTA proposait pour la durée de la crise. Il s’agissait de saisir l’opportunité d’une faible pression du trafic pour faire avancer les projets navigation aérienne par des détachements offrant des avancements de carrière. La DSNA a ainsi gâché cette opportunité.

Néanmoins, jusqu’à fin 2023, les contrôleurs TSEEAC pourront être détachés de 1 à 3 mois sur la base du volontariat. La durée du détachement court sera prise en compte pour accélérer la nomination au RTAC pour les contrôleurs disposant des critères. En revanche, SDRH s’est montré obscur quant aux modalités concrètes de cette accélération et ce, alors que le SNCTA déplore l’opacité de l’octroi « en gestion » des emplois fonctionnels.

Pour toute question sur les dispositifs des réserves opérationnelles, des détachements courts ou des pauses identifiées, rapprochez vous de la COM TS via tseeac@sncta.fr. 

Pacte de reprise (PdR) : l’elocotorP

L’idée de créer les conditions sociales propices à un redémarrage du trafic autour d’un pacte dit « de reprise »  avait été lancée par Patrick Gandil puis poursuivie par son successeur, Damien Cazé. Une série de réunions thématiques s’est donc déroulée pendant le dernier trimestre de 2020. Au final, après un premier round, les OS ont assisté à une resucée des mesures évoquées pendant la négociation du Protocole 2020. Avec une particularité majeure : des discussions réduites souvent à de la pure forme et des « compensations » sociales à l’avenant. Le pacte de reprise, un elocotorP, un Protocole à l’envers ?

Ainsi la DSNA a présenté, dans le cadre du PdR, une réactualisation des BO des terrains F et G en lien avec des réajustements de grilles d’armement et des réductions d’amplitude ATS, présentés comme des conséquences des baisses de trafic (commercial notamment). Les nouveaux BO/OG (objectifs de gestion) à utiliser pour le prochain GS 32 heures sont à ce stade les suivants :

  • SNA CE : Bron 11 à 10, Saint Étienne de 7 à 4 ; 
  • SNA N : Châlons-Vatry de 7 à 6, Dôle de 5 à 4 (étude  en cours pour baisser le BO à 3) ;
  • SNA O : Caen de 7 à 6 ;
  • SNA OI : Dzaoudzi de 7 à 5 (refus local du SIV) ; 
  • SNA RP : Étampes de 8 à 7, Lognes de 12 à 8 ;
  • SNA S : Agen de 8 à 7 (étude pour baisser à 6), Carcassonne de 7 à 6 ;
  • SNA SO : Bergerac de 7 à 6 ;
  • SNA SSE : Avignon de 10 à 9.

Quelques terrains affichent malgré tout une augmentation de leurs besoins : Merville de 5 à 6 (activité école en recrudescence), Brive de 4 à 5 (augmentation des horaires ATS) et Nîmes de 9 à 10 (simple « mise en conformité » des besoins mis en évidence par le SNCTA il y a deux ans suite à la création de la Base aérienne de sécurité civile).

Des interrogations locales sont soulevées par certains chiffres (ou  par l’absence de certains chiffes) : Lognes, Cannes, Perpignan, Dzaoudzi, etc. Le SNCTA, qui n’a pu les porter au travers de questions diverses lors du CT DO de décembre interrompu par la longueur des débats, les remettra sur le tapis lors du CT DO prévu le 20 janvier prochain. 

Remote tower : des questions, bien peu de réponses

La digitalisation était annoncée comme un pilier du PdR à travers notamment la technologie remote tower transformée, « à la Franglaise », en Digital Advanced Tower (DAT). Quelques mois après le lancement des réunions du PdR, le SNCTA peine toujours à voir où la DSNA compte aller avec le remote. Temporisation le temps de voir comment le trafic se recompose ? Patinage artistique sur un sujet glaçant ? Incapacité chronique à mener des projets techniques novateurs ?

Toujours est-il que depuis 2016, la DSNA a peu ou pas avancé : seuls les projets du contrôle à distance de l’héliport du Quai du large depuis la vigie de Cannes  et celui de la piste de Miquelon depuis la tour de Saint-Pierre sont encore vivants. Vivants mais sur un long chemin de croix entre aléas techniques, études de sécurité conduisant à des niveaux de sécurité logicielle improbables et non-respect des demandes des experts locaux. 

La nouveauté réside en la construction d’un Remote tower center (RTC) à Blagnac incluant le terrain de Tours Val de Loire. Sans qu’on ne connaisse les autres terrains censés intégrer ce RTC, sans qu’on ne sache non plus avec quels personnels il serait armé, ni quand et comment seraient affectés ceux-ci… Si on rajoute que la majorité politique nouvellement élue de Tours considère leur aéroport comme dixit « une aberration », tout le dossier laisse extrêmement perplexe. Sans compter que le SNCTA n’a toujours pas vu la couleur d’un (début de) plan d’accompagnement pour des personnels susceptibles d’être contraints à muter en cas de fermeture de leurs terrains. 

Le fait est que le DAT recèle d’innombrables questions RH, techniques ou règlementaires et qu’en retour, la DSNA se montre incapable de répondre à la plupart d’entre elles.

Une licence « Apron control » pour la Vigie trafic de CdG !

Les réunions du PdR comportent un volet sur la création d’une licence ANSO (Air navigation service operator) qui permettrait de donner une habilitation à des agents TSEEAC travaillant en particulier dans les domaines de l’information aéronautique. Une façon détournée d’accompagner les restructurations en cours (fermeture du BRIA du Bourget fin 2021, fusion des BNI et BNIA au SIA, regroupements de BTIV) ?

La DSNA souhaiterait inclure dans la licence ANSO les agents de la Vigie trafic de CdG désormais soumis au règlement européen AMS (Apron management service) 2020/1234. Ce dernier cadre les exigences en matière de formations initiale et continue, de contrôle d’aptitude et de compétences linguistiques. 

Le SNCTA ne saisit pas comment les exigences européennes pourraient se fondre dans une habilitation purement franco-française. Il demande à travailler spécifiquement à la création d’une licence pour les agents de la Vigie trafic distincte de la licence ANSO, sur le modèle de la licence ATCO.

Carottage de réunions ?

Pour une meilleure prise en compte des besoins RH des organismes de contrôle, SDRH avait pour habitude de réunir deux GS 32h, le premier en février, le second en début d’été. En 2020, seul le premier s’est tenu pour les TSEEAC. Le SNCTA espère que cette « expérience » n’en appellera pas d’autres et que la DSNA va revenir à un fonctionnement moins exotique…

Le SNCTA réclame pour 2021 la tenue de deux GS 32 heures ainsi que le retour du GTP F et G.

Au rayon des réunions portées disparues, le groupe de travail permanent pour les terrains F et G (GTP F et G) est en tête de gondole. Instance utile qui avait pour objectif de traiter les problématiques particulières au contrôle d’aérodrome, elle s’est réunie en février 2018 puis en octobre 2019, ce qui ne représentait déjà pas une périodicité d’acharnés. Depuis ? Encéphalogramme plat ! Ainsi le plan d’action consécutif à la mission vers les chefs CA en région parisienne est, par exemple, « opportunément » passé à la trappe… 

Au vu de l’actualité chargée concernant les terrains F et G, le SNCTA réclame instamment la re-convocation de cette instance. Il demande en outre qu’elle soit préparée avec plus de sérieux qu’en octobre 2019…

Pauses et règlement européen 2017/373

Le règlement européen « ATM » 2017/373 embarque des dispositions obligatoires sur la fatigue. Pour la DSNA, il entre en application avec retard au 1er janvier 2021 pour ce qui concerne l’aspect pause (« une plage de temps pendant la période de service au cours de laquelle un contrôleur de la circulation aérienne n’est pas tenu d’exécuter ses fonctions, à des fins de récupération »). Sont concernés au premier chef, les terrains du groupe G qui ne disposaient pas jusqu’à présent de pauses identifiées. Désormais les services locaux devront offrir une pause de 30 minutes au moins, à échéance de 6 heures, aux contrôleurs des terrains de groupe G travaillant seul.

Le SNCTA grâce à sa COM TS suit attentivement les sujets concernant les contrôleurs aériens TSEEAC mais aussi les agents de la Vigie trafic. Le SNCTA offre également à tous les contrôleurs, ICNA ou TSEEAC, adhérents ou non-adhérents, des aides individuelles dans les domaines des normes médicales via CESAME (cesame@sncta.fr), de la carrière et des rémunérations via ASAP (asap@sncta.fr) ou de la retraite via sa cellule retraite (retraite@sncta.fr).

2021-01-07 CDA 004 COM TS (0.2 MiB)

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Flash Info — 2021, vers de nouveaux horizons…

Rarement une année n’aura été aussi mouvementée pour la navigation aérienne française. Le début 2020 a été marqué par des discussions sociales intenses, autour d’un projet de Protocole DGAC devant répondre aux enjeux attendus des prochaines années. La suite est connue : une crise sanitaire, économique et aéronautique mondiale nécessite de s’adapter.

Dès mars 2020, le professionnalisme des contrôleurs aériens a permis de fournir sans faille, un service public de qualité pour assurer aussi bien les vols de rapatriement que les acheminements sanitaires ou de cargo. Cette adaptation permanente des tours de contrôle, des approches et des CRNA est d’autant plus à souligner que l’environnement de travail, propre aux contrôleurs aériens, fait face à un contexte sanitaire incertain.

La seconde moitié de l’année 2020 n’est guère plus réjouissante : attaque médiatique contre la profession, réserve opérationnelle et dirigisme décomplexé de la DSNA à travers le compte-temps, suspension unilatérale des expérimentations RH pourtant nécessaires à très court terme. À défaut d’être soutenus par leur hiérarchie, les contrôleurs aériens ont fait l’objet d’une charge sans précédent, inédite dans la Fonction publique, qui annonce une crise sociale et un lien rompu avec les salles de contrôle.

2021 sera encore une année de défis : (r)évolutions des outils des contrôleurs, transformation verte, investissements, projets espace, organisation du travail…L’horizon de la navigation aérienne française doit s’éclaircir avec les contrôleurs, dont les missions d’intérêt vital n’auront jamais été stoppées. 

Le SNCTA souhaite une “bonne” année 2021 aux contrôleurs aériens.

FI 2020-12-31 2021 vers de nouveaux horizons (0.8 MiB)

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Flash Info — Un ICNA
 Directeur des opérations

Après plus d’un an d’intérim, un nouveau directeur des opérations a enfin été nommé au Journal Officiel, à compter du 1er janvier 2021. Pour la première fois, un ICNA arrive à la tête d’une direction de près de 6 700 agents.

Le SNCTA salue ce fait historique qui s’inscrit dans la continuité de la longue construction du corps des ICNA. Depuis plus de trente ans, les compétences opérationnelles et d’encadrement des ICNA se sont progressivement développées et ont été reconnues, d’une part, par la diversification des postes accessibles dans une carrière et, d’autre part, par l’évolution des grades, indices et échelons hors catégorie atteignables. Par cette nomination, un nouveau plafond de verre est brisé.

Celle-ci intervient dans un contexte tout aussi historique pour le contrôle aérien qui, outre la crise sanitaire et économique, fait face à une défiance et une crise sociales sans précédent. La DSNA a fortement abîmé le lien avec les contrôleurs aériens et aborde la décennie qui arrive dans un climat de discorde particulièrement inquiétant pour la navigation aérienne.

Le SNCTA rappelle que la crise ne trouvera d’issue qu’avec les contrôleurs aériens à travers un dialogue constructif, respectueux et un accompagnement social à la hauteur du contexte et des enjeux.

L’année 2020 s’achève dans un contexte doublement historique.
Pour assurer la reprise de l’activité et l’avenir de la navigation aérienne sur la prochaine décennie, il est plus que jamais nécessaire de renouer le lien social avec les contrôleurs dès 2021.

FI 2020-12-29 Un ICNA Directeur des opérations (4.5 MiB)

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Flash Info — Report de congés 2020… …bis, ter…cafouillage ?

Note SG DGAC, vendredi 4 décembre 2020 :

 

Note DRH ministérielle, mercredi 16 décembre 2020 :

 

Au vu du contexte sanitaire, les contrôleurs aériens se sont vu édicter :

– par la DSNA, l’absence de report de congés 2020 puis le report jusqu’au 8 mars 2021 avec limitation ;

– puis par le SG, le report jusqu’au 8 mars 2021 sans limitation (voir première note ci-dessus) ;

– puis par le Ministère, le report jusqu’au 31 mars 2021, sans limitation (voir seconde note ci-dessus).

Des restrictions made in DSNA, pourtant inutiles au vu des droits à absences chez les contrôleurs aériens, finalement levées par le Ministère. Tout ça pour ça…

FI 2020-12-20 Report de congés 2020...bis, ter...cafouillage (1.5 MiB)

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Flash Info — Lutte contre les violences sexuelles et sexistes : 
la DGAC évolue

La DGAC met en œuvre la circulaire du 9 mars 2018 relative à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles (LVSS) dans la Fonction publique. Elle  développe sa stratégie en 3 axes :

  • Une enquête sur l’état de la DGAC. Tous les agents (femmes et hommes) sont invités à y participer. Elle dure entre 10 et 15 minutes.
    Il s’agit de faire le point de manière confidentielle. Dans monde du travail 1 femme sur 5 rapporte avoir été victime de harcèlement sexuel au travail, qu’en est-il à la DGAC ?
  • Une sensibilisation, à travers un e-learning. C’est un outil pour prendre conscience du sexisme au travail, des agissements sexistes, des violences mais aussi les sanctions pénales (environ 30 min).
  • La mise en place d’un réseau d’interlocuteurs de premier niveau (IPN). Ils peuvent accompagner l’agent dans sa démarche de signalement des faits. Deux interlocuteurs ont été formés au SNCTA (Gwénaël LE GUEN, ♀, LFSB et Olivier DESCOURS, ♂,LFFF), vous pouvez les contacter en toute confidentialité sur l’adresse : lvss@sncta.fr

La lutte contre les violences sexuelles et sexistes est l’affaire de tous. Soyez acteurs de ce combat. Le SNCTA est à vos côtés : lvss@sncta.fr

2020-12-16 FI LVSS — La DGAC évolue (0.2 MiB)