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Premier syndicat des Contrôleurs du Trafic Aérien
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Flash Info ASAP — SFT : déclaration annuelle obligatoire

Enfants à charge ? Attention ! Pour conserver le SFT, plus que quelques jours pour remplir le formulaire en ligne. Date limite : 15 octobre 2019.

Le supplément familial de traitement (SFT) est versé aux fonctionnaires pour chaque enfant à charge jusqu’à 20 ans.

Quand les deux parents sont fonctionnaires, seul l’un des deux peut en bénéficier et doit donc s’occuper de cette déclaration. Pour rappel, plus l’indice du bénéficiaire est élevé plus le SFT est important.

Les fonctionnaires doivent justifier chaque année de leur droit au SFT. Pour cela, il faut simplement remplir un formulaire en ligne.

Cette année encore, tout est dématérialisé mais plus besoin d’envoyer de courriel : les justificatifs nécessaires pour les enfants à charge de 16 ans ou plus (document « annexe 2 » et certificat de scolarité) doivent être directement téléchargés lors du remplissage du formulaire en ligne.

Les demandes initiales sont toujours traitées directement par votre gestionnaire de proximité.

Pour toute question concernant exclusivement le formulaire en ligne, l’administration a créé une adresse électronique dédiée.

En cas de difficultés avec les services administratifs, contactez asap@sncta.fr.

La cellule ASAP assiste quotidiennement les contrôleurs, adhérents ou non, dans la résolution de leurs problèmes administratifs : carrière, indemnitaire, droits divers.

FI 2019-09-23 ASAP SFT déclaration annuelle obligatoire (0.7 MiB)

 

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Communiqué du comité national

Bordeaux, mardi 17 septembre 2019.

Le comité national s’est réuni à Bordeaux les 16 et 17 septembre.

Le comité national se félicite de la décision du recrutement de quatre promotions ab-initio et d’une promotion EP/SP sur le concours ICNA 2020. Ceci constitue la première étape de l’objectif annoncé par le SNCTA lors des dernières élections professionnelles. Ce niveau de recrutement devra être maintenu dans les prochaines années afin de faire remonter au plus vite et sécuriser l’effectif qualifié dans les centres.

Suite à l’entrée en vigueur de la loi de transformation de la Fonction publique le 6 août 2019, le comité national suit avec attention sa mise en œuvre à la DGAC. Il réaffirme le mandat donné au bureau national pour faire valoir les sujétions des contrôleurs aériens qui justifient, en particulier, le maintien d’une CAP ICNA aux compétences spécifiques et élargies.

Le comité national a pris connaissance du rapport du Haut-Commissaire à la réforme des retraites qui établit que les missions régaliennes exercées par les ICNA justifient de conserver un âge anticipé d’ouverture des droits à la retraite. Aussi, il soutient le bureau national dans la poursuite de son travail pour que la réforme tienne compte, en tout point, des spécificités liées à la profession.

Le comité national souligne la croissance continue du trafic aérien pour une nouvelle année consécutive. Il félicite l’ensemble des contrôleurs aériens qui ont su assurer, par leur professionnalisme, un écoulement sûr et efficace du trafic aérien, y compris dans des conditions anormalement dégradées, en particulier durant la période estivale en cours marquée par la panne MESANGE du 1er septembre 2019.

Le comité national s’inquiète à nouveau de la dégradation des systèmes techniques et du vieillissement des outils à la disposition des contrôleurs. La modernisation technique est un enjeu majeur des prochaines années, tant pour les CRNA dont le lancement en 2020 de la transformation 4-Flight à Reims et à Aix est confirmé, que pour les approches, toujours en attente de l’annonce d’une stratégie et d’un calendrier consolidés pour SYSAT.

Adopté à l’unanimité.

Communiqué CN 2019-09-17 (0.1 MiB)

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Dzaoudzi (Mayotte) : hors de contrôle

Situé entre les Comores et Madagascar, Mayotte dispose d’un seul terrain contrôlé, Dzaoudzi, où exercent des contrôleurs d’aérodrome. Leur seul outil performant, la radio, met paradoxalement ces derniers dans une situation délicate, aggravée par le passage du cyclone Kenneth sur les Comores au printemps : elle les oblige à sortir de leurs prérogatives qui devraient pourtant se limiter à la circulation d’aérodrome.

Méthodes de travail en porte-à-faux

Comment doit se comporter un contrôleur aérien quand il a connaissance d’un conflit entre avions mais qu’il n’a ni les prérogatives, ni les moyens, pour le régler ? 

C’est le dilemme quotidien posé à chaque contrôleur d’aérodrome de Dzaoudzi quand il reçoit une arrivée au FL300 en descente relâchée par les centres adjacents, une autre à 150 NM du terrain, quand il fait décoller sans radar des gros porteurs face à des VFR commerciaux venus des Comores ou quand il doit poser jusqu’à quatre arrivées IFR déjà en fréquence, etc. Et on ne parle même pas des débats juridiques insondables liés à ce dilemme… 

Dzaoudzi est proche des espaces de Moroni (Comores) tout en étant situé dans un vaste espace G en FIR malgache. Tananarive devrait rendre les services d’information de vol et d’alerte du sol au FL145 mais ne dispose pas d’une couverture radio suffisante. Beaucoup de pilotes ne souhaitent pas quitter la fréquence de Dzaoudzi, seul organisme de la région capable d’émettre haut et loin. Certains autres se montrent perdus dans les services offerts par les contrôleurs mahorais. 

À cette « bouillie », il convient de rajouter que Tananarive et surtout Moroni piétinent très régulièrement la lettre d’accord tripartite avec Dzaoudzi, ce qui rend chaotiques, les relations avec les organismes adjacents. 

Kenneth, la « goutte d’eau » 

Au printemps, le cyclone Kenneth a mis hors service une antenne radio de Moroni, rendant « muette » une partie de la TMA de Moroni. Par conséquent, les vols sont transférés encore plus tôt à Dzaoudzi alors même qu’ils sont encore dans les espaces contrôlés comoriens. Les relations avec les contrôleurs comoriens se sont du coup considérablement détériorées. La coupe déborde.

Plus de 400 000 passagers annuels et… aucune approche !!!

Une approche, vite !

La DGAC connaît la situation problématique de Dzaoudzi. En 2017, elle a envisagé un plan d’action, non appliqué à ce jour, ce qui lui permet d’expliquer aux responsables politiques de l’île que tout est sous contrôle : 

  • création d’un grand SIV du sol au FL145 ;
  • création de procédures SID/STAR séparées ;
  • création d’une approche déportée depuis Saint-Denis de la Réunion à la date de livraison du nouveau bloc technique (NBT) et du basculement en Seaflight (SYSAT en Outre-mer), soit au mieux 2025.

D’ici 2025, sans capacité de séparer des vols, la seule information de vol ne règlerait rien pour les contrôleurs de Dzaoudzi, si ce n’est donner un cadre règlementaire bancal et entériner une situation que l’on peut qualifier crûment de « bordélique ». 

La solution évidente reste la création urgente d’une approche avant 2025. Par la délivrance de clairances, elle mettra au carré une situation actuelle où la sécurité est une affaire de probabilités et de TCAS. Mais la DSNA va devoir aussi s’atteler à apporter des solutions très rapides pour sécuriser les méthodes de travail des contrôleurs aériens TSEEAC en poste.

La situation de Dzaoudzi est une honte pour la DGAC et plus largement pour l’État français. La mission MSQS, obtenue par le SNCTA après son passage à Mayotte en octobre 2018, a rendu un verdict clair : il faut vite une approche pour Mayotte. Bien avant la livraison du NBT de La Réunion.

Les discussions engagées avec la DSNA doivent être conclusives d’ici fin septembre. Sinon l’infinie patience des contrôleurs de Dzaoudzi se transformera en détermination pour aller au conflit.

CDA 2019-09-03 COM TS Mayotte (0.1 MiB)

 

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Communiqué de presse

Aix-en-Provence, le 1er septembre 2019, 17 h.

Aujourd’hui, dimanche 1er septembre, alors que plusieurs centaines de milliers de passagers sont attendus dans les aéroports pour ce dernier jour des vacances scolaires, les services de contrôle de la navigation aérienne ont dû faire face à une panne informatique nationale intervenue au milieu de la nuit.

Cette panne, maintenant réparée, perturbe encore fortement les près de 11 000 vols prévus dans l’espace aérien français aujourd’hui et dont certains subissent malheureusement des retards conséquents.

Le SNCTA tient à souligner le professionnalisme des personnels qui sont intervenus pour traiter cette panne et, en particulier, celui des contrôleurs aériens qui exercent leurs missions de service public 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Avoir pour mission première la sécurité de plus de dix mille vols quotidiens est une lourde responsabilité, en particulier, comme ce dimanche, dans des conditions anormalement dégradées.

Aujourd’hui, comme tous les jours, les contrôleurs aériens veillent sur la sécurité des passagers. 

Contact presse : presse@sncta.fr

COM PRESSE 2019-09-01 (68 KiB)

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Flash Info — Concours ICNA 2020 : 
cap sur CCINP !

C’est officiel, le concours externe ICNA évolue en 2020. Les candidats externes devront dorénavant s’inscrire sur banque de concours CCINP (anciennement CCP). 

Le nouvel arrêté du concours ICNA est désormais publié au Journal officiel. Le concours comportera des épreuves écrites d’admissibilité et des épreuves orales d’admission, organisées par CCINP, ainsi qu’une épreuve d’entretien avec le jury, organisée par l’ÉNAC. Certaines épreuves seront communes à tous les candidats ; les autres dépendront de la filière choisie lors de l’inscription : MP, PC ou PSI.

Il s’agit d’une étape déterminante dans la sécurisation des effectifs.
Au début de l’été, le SNCTA a obtenu le recrutement d’une quatrième promotion ICNA dès l’an prochain. Le déficit de notoriété du concours ICNA ancienne formule et les difficultés de son organisation, faisaient courir le risque de ne pas recruter au maximum des capacités.

Le SNCTA veillera désormais à ce que la DGAC assure une promotion dynamique et moderne du métier de contrôleur et du nouveau concours ICNA.

Sécuriser les recrutements tels qu’ils ont été négociés est déterminant pour garantir la remontée des effectifs opérationnels.

Ce travail de longue date porté par le SNCTA se concrétise enfin.

FI 2019-08-28 Concours ICNA 2020 - cap sur CCINP (1.0 MiB)

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Flash Info — Recrutement RUE 2019 : six contrôleurs à la DSNA

Après plusieurs années d’interruption, ce mode de recrutement de contrôleurs francophones ressortissants de l’Union européenne a connu, cette année, un réel succès. Ainsi, les six postes ouverts à la DSNA suite à la demande du SNCTA ont été pourvus.

Si différentes candidatures de collègues exerçant à l’étranger ont été reçues, la plupart des candidats étaient des contrôleurs militaires français. Parmi les admis figuraient d’ailleurs, deux contrôleurs de Skyguide (un au CCR et un à l’approche). Celui du CCR ayant finalement refusé le poste qui lui était proposé à Athis, les six RUE sont donc affectés en approches :

  • Strasbourg ;
  • Cayenne (2 postes) ;
  • Saint-Yan ;
  • Bastia ;
  • Pontoise.

Le SNCTA considère que la session 2019 de recrutement RUE est très encourageante. Venant en complément des promotions ÉNAC, ces ressources devraient rapidement se qualifier.

Le SNCTA souhaite cependant qu’il y ait plus de variétés dans les profils des candidats RUE. Il négociera, dans le prochain Protocole, des conditions plus attractives pour les contrôleurs civils pour favoriser leur venue notamment dans les CRNA Nord et Est.

FI 2019-08-14 - Recrutement RUE 2019 (0.9 MiB)

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Aix-en-Provence, le 8 juillet 2019.

Vendredi 5 juillet, nouveau record dans le ciel français !

11 300 vols ont survolé la France.

Avec des survols en croissance de 19 % en 3 ans, le trafic aérien bat chaque année de nouveaux records mettant sous pression le réseau de navigation aérienne, inadapté pour absorber un trafic aérien aussi dense. Les contrôleurs aériens français connaissent d’une part un sous-effectif, reconnu par les Pouvoirs publics et, d’autre part, contrairement à la plupart de leurs homologues européens, ils ne disposent pas des systèmes de contrôle modernes pourtant nécessaires. Le SNCTA rappelle que :

  • la mission première des contrôleurs aériens étant d’assurer la sécurité des vols, ils ne peuvent faire décoller plus d’avions que le système ne leur permet de gérer. Les journées de fort trafic, certains avions doivent donc attendre au sol, en toute sécurité ;
  • la principale cause de retard des vols est due aux compagnies aériennes elles-mêmes (source : Eurocontrol – CODA Digest 2018). Ce rapport indique par ailleurs que la moitié des retards sont des « retards en chaîne » accumulés tout au long de la journée.

Le SNCTA souligne le professionnalisme des contrôleurs aériens français qui, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, assurent la sécurité des vols et remplissent efficacement leurs missions de service public en conciliant au mieux les enjeux de ponctualité et d’environnement.

Contact presse : presse@sncta.fr – 06 66 68 01 41

COM PRESSE 2019-07-08 (0.4 MiB)